Régime inusité Morte d’une diète de soleil


Comment peut-on essayer de telle diète juste en regardant un documentaire. Mais qu’est ce qui a bien pu se passer pour qu’elle pense que cette diète sera un cheminement spirituel qui découle d’une tradition indienne.
Nuage

 

Régime inusité Morte d’une diète de soleil

 

Morte d'une diète de soleil

Agence QMI

Une femme de la Suisse est morte après avoir essayé de vivre seulement grâce à la lumière du soleil.

Cette diète faisait partie de cheminement spirituel de cette femme, appelée Anna Good, qui aurait été inspirée par un documentaire diffusé en 2010 intitulé: «Au commencement, il y avait la lumière».

Le film raconte l’histoire de personnes qui suivent un concept appelé respirianisme et qui prétendent survivre sans boire ni manger quoi que ce soit pendant des semaines, des années, voire des décennies.

Mme Good a vu le film en 2010, selon le journal suisse «Tages Anzeiger». Elle a commencé avec une diète alimentaire, allant même jusqu’à éviter d’avaler sa salive en la recrachant.

Ses enfants, qui n’avaient plus de ses nouvelles, ont fait la macabre découverte à sa maison.

La police a mené une enquête et le procureur de district a annoncé mercredi que l’affaire avait été classée, parce qu’il n’y avait aucune preuve de malversation dans la mort de Mme Good.

http://tvanouvelles.ca

 

respirianisme

Le terme inédie (parfois appelé respirianisme ou pranisme) s’emploie à propos d’une personne qui ne se nourrit pas, volontairement, sans qu’il existe de causes physiologiques ou médicales et généralement pour des motivations d’ordre religieux ou mystique.
 
Pour un être humain en bonne santé, un régime sans eau est généralement mortel après une semaine
1,2. Sans nourriture solide, il n’est pas possible de survivre au-delà de quarante à soixante jours. 3
 
Depuis la fin du XXe siècle, des individus, principalement issus du courant New Age ou s’inspirant de notions traditionnelles indiennes, prétendent qu’il est possible de s’alimenter sans manger, en captant une prétendue forme d’énergie qui nous entoure, appelée prana ou chi : ils parlent de respirianisme ou de pranisme.
 
Le point de vue de la plus grande partie de la communauté scientifique est que ces allégations sont fausses et que ceux qui en font la promotion seraient des manipulateurs ou des mythomanes. En France, la MIVILUDES a mis en garde contre le « jeûne extrême », une pratique qu’elle assimile au charlatanisme4

Connaissances scientifiques
 
À terme, un jeûne provoque la mort du patient s’il dure au-delà de certaines limites. Elle varie selon les individus, et peut atteindre plus de 85 jours
5. L’organisme humain, jeune et en bonne santé, peut supporter un jeûne total, mais n’excluant pas la prise de boisson, pendant une période assez longue, jusqu’à trois mois 6 si la personne est bien portante et bien nourrie au moment du début du jeûne. La physiologie s’adapte en mobilisant les réserves internes, mais, assez vite (en moyenne au bout de 3 à 4 semaines), la poursuite du jeûne comporte des risques importants, notamment sur le rythme cardiaque.

Un suivi médical est vital au moins à partir de la 4e semaine, plus ou moins régulier suivant l’état de santé, les conditions du jeûne et la nature des réserves au départ.

 

  1. (en) How long can the average person survive without water? [archive]
  2. (en) How long can someone survive without water? [archive]
  3. ↑(en) Sur Scientific american [archive] sur http://www.sciam.com .
  4.  Commentaire de la MIVILUDES [archive]
  5.  Mort d’un détenu politique en grève de la faim [archive] sur http://www.france24.com, 2010. Consulté le mercredi 24 février 2010
  6. Comme en témoigne l’histoire de 9 détenus de la prison de Cork (Irlande) en 1920 dont le jeûne a duré 94 jours, il y eut aussi celui de Bobby Sands mort à Belfast le 5 mai 1981 après avoir engagé une grève de la faim sans retour le 1er mars.

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Pour la première fois en 17 ans Le fils du bourreau de Beaumont revoit son père


Le bourreau de Beaumont a été un des pires criminels que le Québec a connu, il a battu ses victimes en leur infligeant des lésions corporelles qui ont laissé des cicatrices, les ont incitées à des attouchements et actes sexuels, privées de nourriture, brulées et humiliées il a donc perpétré de nombreux sévices corporels et psychologiques à leur endroit, lesquelles qui vivaient dans un contexte familial de violence et de terreur. Ses deux fils restent avec un goût amer qui laissera des traces indélébiles dans leur souvenir Ce bourreau est considéré encore potentiellement dangereux mais il pourra refaire sa vie dans la communauté .. Quelle mascarades qu’est la justice
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Pour la première fois en 17 ans

Le fils du bourreau de Beaumont revoit son père

Le fils du bourreau de Beaumont revoit son père

Crédit photo : Agence QMI

« Dix-sept ans, c’est long… Ça fait dix sept ans que j’attends ça… Dix-sept ans, c’est beaucoup de minutes pis beaucoup d’années», dit Guillaume Gosselin, fils du bourreau de Beaumont

Par Kathleen Frenette | Agence QMI

Il y a dix-sept ans, Guillaume Gosselin, le fils du bourreau de Beaumont, a vu son père pour la dernière fois. Hier, après une attente aussi longue que pénible, il a enfin pu revoir le visage de celui qui lui a fait vivre un véritable enfer.

«Dix-sept ans, c’est long… Ça fait dixsept ans que j’attends ça… Dix-sept ans, c’est beaucoup de minutes pis beaucoup d’années, pis là, c’est devant moi. Je pense que j’ai du mal à le réaliser…»

Entrecoupé de lourds silences, Guillaume Gosselin, a regardé intensivement et pendant de longues minutes chacune des photos dont le Journal a obtenu copie, grâce à la collaboration d’une personne qui entre et sort fréquemment de la maison de transition qui abrite le bourreau de Beaumont depuis quelque temps.

À mesure que les images défilaient sur l’écran d’ordinateur, les souvenirs, eux, remontaient, et la peur du petit garçon de sept ans, battu et martyrisé, semblait s’effacer.

«C’est lui? Il n’est pas du tout comme je pensais… Dans mon souvenir, il était plus intimidant que ça, mais vous savez, un manipulateur, il a beau être petit ou gros, il va être capable de manipuler pareil en fin de compte, et lui, je sais qu’il est fort mentalement parce que ça se voit toujours sur son visage», a mentionné le fils du bourreau en ajoutant que s’il ne voulait plus jamais voir celui qui lui avait donné la vie, il avait tout de même des questions pour lui.

«Je voudrais savoir s’il s’ennuie de ma mère. S’il regrette ce qu’il a fait. Ma mère a perdu ses enfants, elle a perdu la vie à cause de lui, elle n’était plus capable, elle était épuisée… Je voudrais juste savoir s’il est conscient de tout le mal qu’il a fait et de tout ce qu’il a gâché» , a-t-il dit dans un souffle.

Pour le jeune homme, aujourd’hui âgé de 22 ans, la tendre enfance a été plus que douloureuse et les blessures créées par son père sont encore visibles malgré le temps qui s’est écoulé depuis que le cauchemar a pris fin.
 
Un emploi dans l’imprimerie
 
Non seulement le bourreau de Beaumont pourrait effectuer certaines sorties sans supervision, mais il serait également sur le point de retourner au travail.
 
Selon les informations obtenues par Le Journal, l’homme de 52 ans devrait, au cours des prochains jours ou des prochaines semaines, travailler dans le domaine de l’imprimerie.
 
Une nouvelle qui a laissé son fils sans voix.

«Tout l e monde a droit à une deuxième chance, mais je ne comprends pas que lui, il va pouvoir recommencer sa vie, comme si de rien n’était, alors que moi, j’ai encore de la misère à commencer la mienne» a fait savoir hier Guillaume Gosselin, qui tente toujours de se construire une vie heureuse.

Avisé également que son père allait possiblement demander, en janvier, une audition devant la Commission des libérations conditionnelles du Canada pour pouvoir purger le reste de sa peine à l’extérieur des murs de la maison de transition, le fils du bourreau a eu un sourire ironique au visage, n’arrivant tout simplement pas à assimiler toute l’information.

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