Australie : Max, un vieux chien sourd et malvoyant, sauve une fillette de trois ans


Un chien, 17 ans, souffrant de surdité et il est malvoyant a quand même protéger une petite fille de 3 ans en attendant que les secours arrive. Quand enfin, la grand-maman a entendu une petite voix, le chien est venu pour l’amener jusqu’à sa petite fille
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Australie : Max, un vieux chien sourd et malvoyant, sauve une fillette de trois ans

 

Max, un blue heeler de 17 ans, a protégé et secouru une petite fille de trois ans, qui s'était perdue dans le bush australien - /Capture d'écran. Queensland police Twitter

Max, un blue heeler de 17 ans, a protégé et secouru une petite fille de trois ans, qui s’était perdue dans le bush australien /Capture d’écran. Queensland police Twitter

La police de Queensland en Australie a rendu hommage à Max, un chien de 17 ans, qui a protégé et secouru une fillette de 3 ans perdue dans le bush australien.

Max, un très vieux blue heeler de 17 ans, sourd et malvoyant, s’est conduit comme un véritable héros ce week-end puisqu’il a protégé et secouru une petite fille de 3 ans perdue dans le bush australien. La petite fille du nom d’Aurora, se trouvait sur la propriété familiale dans la région rurale et escarpée du Queensland quand elle s’est volatilisée.

La famille a immédiatement appelé les secours mais les recherches terrestres et aériennes menées par la police n’ont rien donné. Après une nuit pluvieuse, policiers et volontaires se sont remis à la recherche de la petite le samedi matin.

« Le chien m’a conduit jusqu’à elle » 

Le lendemain, la grand-mère de la fillette qui participait aux recherches en criant le nom de sa petite fille, a fini par entendre une petite voix appeler « mamie » au loin.

« J’ai alors gravi la montagne et quand je suis arrivée au sommet, le chien est venu vers moi et m’a conduit directement à elle », a-t-elle raconté à ABC News.

Aurora a été retrouvée à deux kilomètres de sa maison, et ne souffrait que de quelques égratignures. Max, quant à lui est resté au côté de la petite fille pendant les quinze heures de sa disparition. Les policiers de Queensland ont alors tenu à rendre hommage à ce héros tout en poils en le déclarant « chien policier honoraire ». 

https://www.ladepeche.fr/

Des lunettes qui parlent aux malvoyants (font la lecture, reconnaissent objets et visages…)


Une lunette qui permet de lire ou de reconnaitre certains objets et visages pour les malvoyants est disponible en France. Espérons que cette technologie sera aussi disponible bientôt ailleurs dans le monde pour faciliter ceux qui ont des problèmes de vision
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Des lunettes qui parlent aux malvoyants (font la lecture, reconnaissent objets et visages…)

 

Le système MyEye de la société Orcam, qui inclut une caméra miniature et un logiciel basé sur des techniques d’intelligence artificielle, permet aux handicapés visuels de se faire lire le journal ou une notice d’utilisation, ou encore d’identifier des objets du quotidien et des visages, rapporte le site ZDNet.

Il peut notamment aider les personnes atteintes de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

Une caméra, qui se clippe sur une monture de lunettes, capture 30 images par seconde à la résolution de 1 million de pixels. De quoi reconnaître un texte pointé du doigt par l’utilisateur. Le texte est lu en temps réel à l’oreille de la personne.

« L’utilisateur pointe du doigt la zone de texte qu’il veut être lu par MyEye. La caméra peut aussi suivre le déplacement du doigt sur un texte, c’est très pratique pour la lecture d’un journal, où l’on va sauter d’un article à l’autre » explique Delphine Nabeth, chargée de la commercialisation.

La caméra permet aussi de reconnaître objets et visages.

« Ça ne marche pas avec les fruits et les légumes, les formes sont trop différentes à chaque fois. Mais cela fonctionne très bien avec des boites de céréales par exemple ».

Pour l’heure, 150 objets et 100 visages peuvent être stockés dans la base de données. Des capacités qui sont appelées à évoluer.

La caméra est pour l’heure reliée par fil à un boîtier de la taille d’un étui à lunettes qui héberge la batterie (autonomie de 6 heures en mode lecture) et le logiciel. Une future version devrait se passer de ce boîtier.

MyEye est disponible en France depuis octobre dernier dans un réseau d’opticiens. Le prix du dispositif varie entre 2 900 € et 3 900 €.

Orcam travaille à faire reconnaître l’appareil comme une prothèse visuelle en France. Cela pourrait permettre une prise en charge au moins partielle du dispositif par les mutuelles, à l’instar des prothèses auditives.

http://www.psychomedia.qc.ca/s

La tablette tactile entièrement en braille «Blitab» pourrait sortir en 2016


Je leur souhaite la réussite dans leur projet. Ce serait une très belle avancée technologique pour les non-voyants et pourrait enfin avoir l’accessibilité a toutes l’information disponible sur le Web
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La tablette tactile entièrement en braille «Blitab» pourrait sortir en 2016

 

TABLETTE

Par Martin d’Aspe

Elle s’appelle Blitab, elle est belle et révolutionnaire: voici la première tablette tactile entièrement dédiée à la lecture sur Internet en braille. Selon Le Monde, qui présente cette innovation majeure pour les malvoyants, cet outil est issu des recherches d’ingénieurs bulgares.

Associée au sein du groupe Blitab Technology, installé en Autriche, l’équipe a conçu « un matériau intelligent  », dont la surface affiche de petites bulles physiques qui montent et descendent sur demande, permettant l’affichage d’une page entièrement écrite en braille sur l’écran de la tablette.

Le but de la start-up : ouvrir l’ère numérique aux personnes malvoyantes, jusqu’ici trop largement écartées de ce secteur en raison des obstacles techniques.

« Nous créons la première tablette tactile pour les personnes aveugles et malvoyantes », affirme fièrement Slavi Slavev , co-fondateur de Blitab Technology. « 

Contemplez la première tablette au monde, destinée aux personnes aveugles

Certes, d’autres tablettes ont des fonctionnalités qui permettent aux personnes aveugles d’utiliser les outils technologiques. Mais selon le site britannique Ibtimes, ces appareils, basés sur une technologie datant de 40 ans, affichent une seule ligne de braille à la fois et coûtent presque 3500$. Pour l’heure, on ignore le prix de vente de la Blitab, mais gageons que la start-up va tout faire pour rendre l’appareil accessible.

Il existe aussi un problème de traduction destinée aux supports informatiques:

 » Seulement 1% des livres du monde entier sont disponibles en braille, car c’est très coûteux à fabriquer. Certaines personnes disent même que le braille est en baisse chez les personnes aveugles« , explique-t-on du côté de la start-up. Avec la Blitab, la traduction en braille se fait de manière instantanée.

Pour l’heure, Blitab est encore au stade du prototype, mais si tout se passe comme prévu pour l’entreprise, la tablette pourrait faire son apparition en magasin vers le mois de septembre 2016.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Malvoyants au volant: conduire autrement


Certains problèmes de vision empêchent avec raison, de conduire une auto. La technologie avance à grand pas et viens en aide à ces personnes pour qui il aurait été impossible de prendre le volant et maintenant avec un bon entrainement, une lunette adapté, tout est possible
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Malvoyants au volant: conduire autrement

 

L'Institut Nazareth et Louis-Braille se sert d'un simulateur... (Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse)

 

L’Institut Nazareth et Louis-Braille se sert d’un simulateur pour habituer dans un premier temps certains malvoyants à voir de loin à l’aide d’une lunette, puis pour se familiariser avec les aléas de la route, dont les autobus ou les piétons.

Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse

Katia Gagnon

Marc Chaput n’aurait jamais pensé qu’il pourrait, un jour, aller reconduire lui-même ses enfants à l’école. À cause d’une maladie congénitale, le nystagmus, qui provoque un mouvement involontaire des deux yeux et rend la vision de loin floue, M. Chaput n’avait jamais pu apprendre à conduire. Grâce à un programme novateur de l’Institut Nazareth et Louis-Braille, il peut désormais prendre le volant de sa voiture. Sa vie en a été transformée.

Une centaine d’usagers malvoyants sont sur la liste d’attente de l’Institut Nazareth et Louis-Braille (INLB) afin de suivre la formation qui leur permettrait de faire subir une petite révolution à leur vie en devenant aptes à prendre le volant. Douze usagers de l’INLB sont passés par ce processus d’apprentissage, qui dure près d’un an et demi. Ils ont tous réussi leur examen de conduite à la Société d’assurance automobile. Par quelles étapes ont-ils dû passer? Annik Gemme, spécialiste en activité clinique à l’INLB, et Roger Dufour, optométriste, nous l’expliquent.

1. Sélection des usagers

Les usagers qu’on inscrit sur la liste d’attente doivent répondre à des critères bien précis, explique Roger Dufour. Ils doivent avoir un handicap visuel qui leur donne une acuité visuelle sous la normale, souffrir d’une pathologie stable (ce qui exclut par exemple les gens atteints de dégénérescence maculaire ou de glaucome). Ils doivent pouvoir distinguer adéquatement les couleurs et les contrastes.

2. Apprendre à voir de loin 

Pendant quatre mois, l’entraînement visuel se met en place. Une demi-journée par semaine, l’usager doit aller à l’Institut, où il se familiarise avec l’usage du télescope bioptique. Ce mini-télescope, qui grossit l’image quatre fois, est ajusté dans une lunette adaptée aux problèmes de vision de l’usager.

À cette étape, on utilise un simulateur de conduite, avec lequel on peut recréer de nombreux scénarios de conduite, de jour, de nuit, dans différentes conditions météo. Au début, l’usager ne fait que commenter ce qu’il voit.

«Tout ce qu’il fait, au début, c’est regarder et nous expliquer ce qu’il voit. On peut ainsi lui apprendre quel comportement visuel il devrait adopter sur la route», explique Annik Gemme.

C’est que l’usager ne regarde pas constamment dans le télescope, seulement lorsqu’il veut voir au loin. Il doit donc se familiariser avec cette gymnastique visuelle. Par la suite, l’usager prend virtuellement le volant et fait face à diverses difficultés: des piétons qui surgissent de nulle part, des autobus qui s’insèrent dans la voie, des tempêtes de neige.

3. Des cours de conduite 

Ensuite, l’usager suit un cours de conduite tout ce qu’il y a de plus normal, qui dure 13 mois, comme pour tous les apprentis conducteurs.

«On offre un peu plus de cours pratiques à nos usagers. À quelques reprises, le personnel de l’Institut s’insère dans les cours pour s’assurer que la personne évolue bien», précise Annik Gemme.

4. L’examen

Les usagers de l’Institut passent le test.

http://www.lapresse.ca/a