Niger : le noma, épouvantable maladie de la misère et de la malnutrition


Peut-on croire que dans le monde, il existe des gens qui ont faim, que la malnutrition puisse faire autant de ravage ? Une maladie qui évolue vite et défigure des visages à vie
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Niger : le noma, épouvantable maladie de la misère et de la malnutrition

 

Son nez a disparu, tout comme sa lèvre et une partie de sa gencive supérieure, pour laisser place à une atroce béance : Mourdja, 13 ans, est défigurée par le noma, « maladie de la misère » causée par la malnutrition, très présente au Niger.

« Avant, c’était mieux. »

Difficile d’arracher quelques mots à l’adolescente chétive, dont l’attention est fixée sur ses bracelets qu’elle triture, tant elle semble mal à l’aise.

Avant le noma, Mourdja, au regard aussi fuyant que doux, n’avait pas un terrible rictus imprimé sur le visage. Elle ne faisait pas peine à voir.

Mais le noma a tout changé. Un saignement des gencives (gingivite) qui s’est infecté a viré à la plaie gangréneuse. Trois jours plus tard, Mourdja perdait sa beauté. Son enfance.

« Le problème est que c’est une maladie très rapide. La nécrose se crée en 72 heures. Si le patient arrive chez nous avec une plaque noirâtre (sur le visage), c’est déjà trop tard », observe Fati Badamasi, une infirmière de l’ONG suisse Sentinelles, qui lutte contre la maladie.

ISSOUF SANOGO via Getty Images

http://quebec.huffingtonpost.ca/

La pauvreté peut réduire la taille du cerveau


C’est une étude qui n’est pas vraiment surprenante, mais pourrait peut-être mieux orienté les gouvernements a installé des projets pour aider les parents pauvres pour permettre une meilleure croissance pour le bébé en devenir et l’enfant. Enfin, on peut toujours rêver
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La pauvreté peut réduire la taille du cerveau

 

<a href="https://flic.kr/p/6MaCW8">Des étages de cerveaux</a> par Neil Conway <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">License by</a>

Des étages de cerveaux par Neil Conway License by

Repéré par Pierre Lemerle

Une étude américaine fait le lien entre le développement cérébral d’un enfant et son exposition à la pauvreté.

Avant même la naissance, le stress lié à la pauvreté peut modifier votre cerveau. C’est la conclusion d’une étude menée par une équipe de neuroscientifiques américains sur 1.099 enfants, d’après le site Nature. Pour les scientifiques, les zones attribuées au langage, à la prise de décision, seraient moins développées du fait d’un stress lié à une revenu moins élevé. Les auteurs notent que les enfants pauvres ont également plus de difficultés à développer leurs capacité de mémorisation ou de lecture.

Des chercheurs canadiens avaient déjà effectué un lien entre la pauvreté et la croissance physique d’un enfant dans le Journal of Epidemiology Community Health en 2009. Ils avaient noté que des femmes enceintes vivant dans la pauvreté avaient plus de chance de donner naissance à des enfants de petite taille –les problèmes de malnutrition, notamment, ayant un impact direct sur l’enfant.

De même, les neuroscientifiques rappellent que le développement se fait quand les mères sont enceintes.

«Cela nous fait dire qu’il faut se concentrer sur le moment où les mères sont enceintes et sont exposées aux toxines et à des problèmes de nutrition», explique un membre de l’Hôpital de Philadephie qui a mené cette étude.

Ces problèmes de développement pourraient s’aggraver lors de la croissance de l’enfant. Une pédiatre du même hôpital explique que l’obligation d’exercer différents travails par les parents pauvres les empêche de s’occuper de leurs enfants. Ils ont ainsi moins de temps et moins d’argent pour acheter des objets pouvant stimuler les enfants durant leur croissance.

http://www.slate.fr/

Si les abeilles disparaissaient, ces 6 repas ne seraient jamais plus les mêmes


On dit souvent que les images valent mille mots, c’est le cas ici des gifs qui démontrent des repas avec et sans les pollinisateurs tel que les abeilles. La variété des aliments seront compromis, mais aussi les aliments de base importants pour notre survie
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Si les abeilles disparaissaient, ces 6 repas ne seraient jamais plus les mêmes

 

Que mangerions-nous si les abeilles disparaissaient? | Morten Falch Sortland via Getty Images

Un tueur silencieux affecte notre système alimentaire: le déclin des pollinisateurs. Selon de nombreuses recherches, abeilles et autres pollinisateurs disparaîtraient pour de nombreuses raisons telles que le Syndrome d’effondrement des colonies (CCD), une épidémie mondiale affectant les abeilles identifiée en 2006. Les causes sont assez floues, mais les experts ont cité entre autres la prolifération de varroa, la malnutrition, les pesticides ou même les téléphones cellulaires.

Si le problème venait à persister, notre réserve alimentaire serait en sérieux danger. Les abeilles fécondent 70 des 100 cultures humaines, qui fournissent 90% des repas dans le monde. De fait, l’Apis mellifera est à l’origine d’un tiers des bouchées que nous avalons.

Mais comment la disparition des abeilles affecterait-elle notre façon de manger? Nous nous sommes associés avec Cascadian Farm pour vous l’expliquer.

1. Le repas des Actions de grâce:

Turkey Dinner

Sans les abeilles, les récoltes seraient moins fiables. Pas de canneberges, de choux de Bruxelles, de courges, de citrouilles ou de tartes aux pommes.

2. Le barbecue:

Fourth of July

En cas d’extinction des abeilles,il n’y aurait pas de melons d’eau, de baies, ou de salade de concombres.

3. Les repas mexicains:

Mexican Meal

Les tortillas, le riz et les haricots seraient incomplets sans les avocats fécondés par les abeilles ainsi que les tomates, poivrons et fromages produits par les vaches brouteuses d’alfalfa et de trèfles, deux plantes fécondées par les abeilles.

4.La nourriture du Moyen-Orient:

middle eastern

Les végétariens adorent la nourriture du Moyen-Orient. Mais sans pollinisateurs, la plupart des ingrédients régionaux classiques comme l’aubergine, la fève, le kale, la menthe, le percil, et un grand nombre de noix et épices disparaîtraient.

5. Les dîners italiens:

Spaghetti

De la sauce tomate aux légumes, les plats italiens comme la pizza ou les pâtes ne seraient pas les mêmes sans nos précieux pollinisateurs. Et oubliez aussi les épices classiques comme le basilic ou l’origan.

6. Les en-cas pendant la nuit:

Cookies and Milk

À la fin d’une longue journée, rien n’est plus satisfaisant que du chocolat, du lait ou une bonne tasse de café. Mais sans les abeilles, seuls les cookies nous permettraient de tenir jusqu’au souper.

Bonne nouvelle: la situation peut s’améliorer. Même si presque un quart des colonies d’abeilles d’Amérique du Nord se sont éteintes cet hiver, c’est beaucoup moins que l’année précédente et ses 30% de pertes.

Pour plus d’informations, renseignez-vous auprès d’organisations telles que Beeinformed.org, Pollinator.org, Backyardbeekeepers.com ou The Xerces Society.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Aux grands âges, l’avenir se lit dans le frigo !


Il semble qu’un moyen facile pourrait permettre a la famille d’une personne âgée de prévenir des maladies et l’hospitalisation simplement à regarder le contenu du réfrigérateur.
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Aux grands âges, l’avenir se lit dans le frigo !

 

Aux grands âges, l'avenir se lit dans le frigo !

Mais Madame, votre frigo est vide… ! La sous-alimentation, quand on dépasse 65 ans, n’est pas une exception.

Or un apport alimentaire insuffisant augmente le risque de complications des troubles et des maladies liées à l’âge. C’est souvent aussi un facteur d’hospitalisation ou de placement en maison de retraite.

Manger moins, c’est perdre en mobilité, en indépendance et en qualité de vie. Alors, seniors, ouvrez votre frigidaire et voyons ce qu’il contient… !

Garder son frigo vide, c’est risquer l’hospitalisation !

La malnutrition des personnes de plus de 65 ans vivant à domicile concerne au moins une personne sur trois, voire deux sur trois. Insidieuse et toujours sous-estimée, elle n’est décelable par la famille ou les proches que très tardivement. C’est pourquoi elle est dangereuse.

Une équipe de gériatres suisses a eu l’idée de vérifier le contenu des réfrigérateurs des personnes vivant chez elles. Leur idée était de prouver que l’absence d’aliment ou la présence d’aliments avariés étaient prédictifs d’une hospitalisation. Ils ont alors défini le “ frigo vide ”, comme contenant moins de trois types d’aliments, et le frigo “ adéquat ”, garni d’au moins 3 types d’aliments différents, en quantité et en qualité suffisante.

Résultat : un frigo vide signifie 38% d’hospitalisation au cours du premier mois et 3 fois plus de risques d’y aller dans les trois mois. De plus, le temps d’hospitalisation est plus long. Par contre, curieusement, la présence d’aliments avariés ne majore pas les risques d’hospitalisation.

Ne rien avoir dans son frigidaire est un signe de fragilité. Cela montre également que les gestes de la vie quotidienne ne sont plus réalisés.

Un signal d’alarme à prendre en compte

En fait, pour l’entourage, ouvrir la porte d’un frigo doit devenir un acte de prévention. Bien garni, il reflète une alimentation variée et donne l’assurance de satisfaire des petits plaisirs ou de répondre aux fringales, si rares quand on est âgé et seul. Vide, il doit être considéré comme un signal d’alarme.

Le médecin, averti, dosera le taux d’albumine dans le sang, qui reflète la consommation de protéines et donc l’état de santé général. En effet, l’albumine diminue dans le sang bien avant que les conséquences de la dénutrition ne soient visibles.

En pratique, un frigo plein de produits frais aide à lutter contre la malnutrition. Penser aux œufs, au lait et au fromage, qui sont de bonnes protéines, c’est se donner les moyens de retrouver le plaisir de manger, de bouger, de partager. N’oublions pas que la convivialité améliore considérablement la prise alimentaire : se laisser aider, se laisser inviter ou même recevoir, c’est garder, quel que soit l’âge, un plaisir de vivre.

par Isabelle Eustache

Créé initialement par Dr Stéphanie Lehmann

http://www.e-sante.fr

 

Les échouages de baleines liés à la malnutrition


C’est inimaginable de penser que des animaux marins peuvent manquer de nourriture pour leur survie. Les causes, nous en sommes grandement responsables.
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Les échouages de baleines liés à la malnutrition

 

Une baleine à bosse Photo :  iStockphoto

La malnutrition pourrait expliquer la forte augmentation des échouages de baleines à bosse sur les côtes occidentales de l’Australie, selon des scientifiques qui ont réalisé l’autopsie des carcasses.

« Des examens post mortem et l’analyse de la quantité de graisse dans des échantillons de chair ont montré que la plupart des jeunes étaient dans un état de grave malnutrition », a souligné Carly Holyoake, de l’Université Murdoch, lors d’une conférence à Perth.

« La plupart avaient un niveau très faible de graisse, indispensable pour l’énergie, la régulation thermique et la capacité à flotter », a ajouté la chercheuse.

De 1989 à 2007, deux à trois baleines à bosse s’échouaient chaque année sur la côte occidentale de l’Australie. Le nombre a grimpé à 13 en 2008, puis à 46 l’année suivante.

En 2011, 17 baleines ont échoué sur les côtes, dont 14 étaient des baleineaux et 3, des jeunes.

Parmi les causes de la malnutrition, les scientifiques citent l’intensification de la pêche commerciale au krill, petits crustacés dont se nourrissent presque exclusivement les baleines, et l’influence du réchauffement climatique sur les quantités de krill dans les eaux.

Les baleines à bosse font le voyage tous les ans entre l’Antarctique et la côte australienne, où elles mettent bas pendant l’hiver de l’hémisphère sud. Mais des femelles ne réussissent pas à arriver à temps au large de la partie nord de la côte australienne et plusieurs donnent donc naissance dans des eaux très éloignées des endroits traditionnels.

« Il est possible qu’une moindre abondance de l’alimentation dans l’Antarctique nécessite un allongement du temps dédié à la recherche d’aliments pour les baleines, d’où un retard dans la migration et un manque de réserve de graisse chez les femelles pleines », estime Carly Holyoake.

Des baleines échouées à Terre-Neuve
Au Canada, les carcasses de neuf grandes baleines bleues
ont récemment été trouvées coincées dans les glaces au large de la côte sud-ouest de Terre-Neuve, portant un coup dur pour l’espèce en péril. Cette fois, c’est la couverture de glace sur la mer qui a été mise en cause pour la mort des mammifères marins.

http://ici.radio-canada.ca

Une adolescente secourue après avoir été enfermée 9 ans dans un garage par ses parents adoptifs


Pourquoi accepter d’adopter des enfants si ce n’est que pour les priver de toutes formes de liberté. Cet enfant ne pourra jamais devenir un adulte comme les autres après avoir endurer tant de sévices
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Une adolescente secourue après avoir été enfermée 9 ans dans un garage par ses parents adoptifs

 

C’est un fait divers qui bouleverse actuellement l’Argentine et le reste de la planète. Après avoir reçu une alerte d’une jeune femme, la police de Buenos Aires a délivré une adolescente de 15 ans enfermée et enchaînée pendant presque 10 ans par sa famille adoptive. Séquestrée, maltraitée, elle ne pesait plus que 20 kg.

La police argentine ne s’attendait pas à découvrir un spectacle aussi effrayant lorsqu’elle a ouvert la porte de ce garage dans une maison du quartier de Villa Lugano à Buenos Aires. Là, entourée de chiens et d’un singe, sa trouvait en effet une adolescente de 15 ans pesant tout juste 20 kg et montrant des signes évidents de malnutrition et de maltraitance. Elle a vécu dans ce lieu lugubre et insalubre pendant 9 ans, enfermée par ses parents adoptifs qui ne la nourrissait que d’eau, de pain et de levure de bière. Des sources policières affirment qu’elle n’était même pas autorisée à manger les bananes données au singe.

Hospitalisée d’urgence, elle souffre d’un important retard de croissance. Ses tortionnaires, eux, ont immédiatement été interpellés. Le couple avait la garde provisoire de l’enfant depuis 2001, lorsque sa mère l’avait confiée à l’adoption, étant incapable de nourrir une huitième bouche. Sa famille biologique avait gardé contact et lui rendait, au début, régulièrement visite jusqu’en 2005. C’est alors que les tuteurs l’ont privée de toute liberté en l’enfermant dans leur garage. Elle aurait confié n’avoir été autorisée à sortir qu’à deux reprises pendant sa captivité. Le reste du temps, elle était régulièrement enchaînée par des crochets et chaînes de boucher, incapable de s’enfuir. Les médecins ont également remarqué des cicatrices de brûlures sur son corps.

Apparemment adeptes du culte San La Muerte (à ne pas confondre avec la Santa Muerte, la Mort Sainte, du Mexique), rejeté par l’église catholique et considéré comme sataniste, les parents adoptifs ont été mis en examen pour mauvais traitements, privation illégale de liberté et esclavagisme. C’est la soeur biologique de la jeune fille qui a alerté les autorités et permis de la délivrer. Agée de 18 ans, elle avait cherché à retrouver la trace de sa cadette après avoir passé 9 ans sans aucune nouvelle.

http://www.aufeminin.com/

La maigreur peut être plus dangereuse que l’obésité


Il semble qu’être trop mince est beaucoup plus dangereux pour la santé qu’avoir un surpoids. Quoiqu’il est mieux de trouver un équilibre santé. Il semble aussi que la minceur pourrait être reliée à différents problèmes d’addiction
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La maigreur peut être plus dangereuse que l’obésité

 

Une personne mesurant sa taille

Photo :  iStockPhoto

Être trop mince est autant, sinon plus dangereux pour la santé qu’être trop gros, avertit une

équipe de chercheurs de l’hôpital St.Michael’s.

Selon le Dr Joel Ray, il existe un lien entre un poids trop faible et une hausse du risque de mort prématurée, que ce soit chez les adultes ou les nouveau-nés. Il va jusqu’à dire que les personnes obèses ont de fortes chances de vivre plus longtemps que celles dont le poids est insuffisant.

L’étude, publiée dans le Journal of Epidemiology and Public Health, révèle que les personnes dont l’indice de masse corporelle (IMC) se situe sous la barre des 18,5 sont 1,8 fois plus susceptibles de mourir prématurément que ceux ayant un IMC « normal » de 18,5 à 24,9.

Chez les personnes obèses, ce risque est 1,2 plus élevé, tandis que celles souffrant d’obésité sévère sont 1,3 fois plus à risque.

Le plus souvent, la malnutrition, la toxicomanie, l’alcoolisme, le tabagisme et la pauvreté sont liés à un poids insuffisant, tout comme les problèmes de santé mentale ou d’hygiène personnelle.

Comme l’IMC ne prend pas en compte la masse musculaire, le Dr Ray suggère cependant de le remplacer par une mesure du tour de taille, plus fidèle à la réalité.

Un tour de taille « à risque » commence à 102 cm pour les hommes et 88 cm pour les femmes.

Le saviez-vous?
L’IMC se calcule en divisant le poids (en kg) par la taille (en m) au carré. Il est utilisé afin de déterminer les risques associés à un poids trop ou pas assez élevé
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http://ici.radio-canada.ca/

Affamés, ils vivent au milieu de cadavres


L’horreur totale, que cette découverte de personne qui probablement sont des victimes d’enlèvement, laissé a eux même au milieu de cadavres. Nos petites misères sont rien à côté de ces personnes
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Affamés, ils vivent au milieu de cadavres

 

 

crâne

Les squelettes se trouvaient dans un immeuble abandonné. (photo d’illustration de catacombes italiennes)

Photo : Gregorio Borgia/AP/SIPA

NIGERIA – La police nigériane a découvert plusieurs personnes en état de malnutrition dans une zone inhabitée, dans le sud-est du pays. Peut-être kidnappées, ces personnes vivaient près de corps en décomposition abandonnés dans un immeuble vide.

Semblables à de « véritables squelettes ». Ce sont les mots employés par la police nigériane dimanche, après la découverte dans la ville d’Ibadan, à 130 km au nord de la capitale Lagos, de plusieurs personnes affamées près d’un immeuble abandonné. Secourues aux abords du bâtiment, elles survivaient au milieu… de cadavres.

« Lorsque nous nous sommes rendus dans l’immeuble abandonné à Ibidan, hier, nous y avons vu des corps décomposés, des squelettes ainsi que des crânes, c’était dans l’immeuble et dans la brousse environnante », a déclaré à l’AFP la porte-parole de la police de l’Etat d’Oyo, qui a dit traiter le cas « comme une affaire criminelle ». Plusieurs personnes ont d’ailleurs déjà été arrêtées.

Peut-être 15 personnes enchaînées

Cette macabre découverte a été faite après l’alerte donnée par des marchands se déplaçant à moto. Se plaignant de l’absence inexpliquée de plusieurs membres de leur groupe, ils avaient indiqué avoir localisé une maison où des cadavres gisaient sur le sol, selon la porte-parole de la police.

Plusieurs sites d’actualité nigérians ont publié des photos des victimes retrouvées dans cette maison de l’horreur, dont une vieille femme ainsi qu’un homme nu agonisant au sol, tous deux extrêmement maigres. Selon ces sources, des crânes, des papiers d’identité et autres effets personnels ont été découverts sur les lieux et pas moins de 15 personnes auraient été retrouvées enchaînées. Mais la porte-parole de la police a refusé de confirmer cette information. Au Nigeria, certaines victimes d’enlèvement sont souvent torturées ou bien sacrifiées dans des rituels de magie noire.

http://www.metronews.fr/

La mauvaise hygiène décimait les troupes à l’époque des croisades


 

Le Moyen-âge, une époque ou la salubrité, l’hygiène de vie n’étaient pas vraiment une préoccupation, alors imaginez que cela laisse la porte grande ouverte aux parasites qui ont voulu élire domicile dans le corps humain, C’était une belle époque pour les vers intestinaux, mais pas pour l’être humain
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La mauvaise hygiène décimait les troupes à l’époque des croisades

Au Moyen Age, durant les Croisades en Terre sainte, la déplorable condition sanitaire des Croisés expliquerait pourquoi ils ne supportaient pas les périodes de disette durant un siège.

Les Croisés ne sont pas seulement tombés sous les coups portés par leurs ennemis. Leurs défaites successives seraient aussi dues à des parasites intestinaux, retrouvés dans les excréments des chevaliers, sous forme d’œufs. La matière fécale vieille de 800 ans a été mise à jour dans les égouts du château de Saranda Kolones à Chypres, érigé par les Chrétiens. L’endroit occupé jusqu’en 1222 renseigne beaucoup sur les conditions dans lesquelles devaient vivre les combattants.

Le site chypriote aujourd’hui

L’ancienne forteresse, détruite par un séisme, possède encore un trésor : ses latrines. Elles intéressent les archéologues car ils peuvent obtenir des informations sur le régime alimentaire et les maladies intestinales des personnes passées par là-bas, au Moyen Age. Evilena Anastasiou et Piers Mitchell, spécialistes des parasites intestinaux à l’Université de Cambridge, révèlent dans l’International Journal of Paleopathology que l’hygiène lors de la Troisième croisade (1189 – 1192) laisse plus qu’à désirer. Beaucoup de soldats portaient des vers dans leurs intestins et étaient donc plus sensibles aux épisodes de disette car leurs hôtes prélèvent au passage de la nourriture. Les universitaires affirment que quinze à vingt pour cent des Croisés mourraient de malnutrition.

Le premier  coupable s’appelle Ascaris lumbricoides (vidéo ci-dessus). Pouvant mesurer 30 centimètres de long, on le retrouve dans l’intestin de l’homme et d’autres mammifères. Parmi les excréments des Croisés, le Trichuris trichiura a aussi été relevé.

Ces deux invités indésirables, s’ils sont présents en trop grand nombre dans l’organisme, consomment tellement d’énergie que le porteur peut ne plus récupérer ses forces et décéder en bout de course. Si de nombreux soldats ne sont pas rentrés au bercail, ils pouvaient mourir au combat ou bien, et c’est déjà moins glorieux, à cause d’un parasite.

(Via : Futura-sciences.comet io9.com)

Illustration : Commons.wikimedia.org

Par Guillaume Roche

http://fluctuat.premiere.fr

La famine a emporté 258 000 personnes en Somalie


Alors qu’on court la malbouffe, qu’on gaspille à outrance,et mange plus qu’à notre faim. Ailleurs, ils n’ont absolument rien pour se mettre sous la dent. C’est un déséquilibre total dans le monde et la Somalie y perds énormément
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La famine a emporté 258 000 personnes en Somalie

La malnutrition fait des ravages chez les jeunes enfants somaliens.

La malnutrition Somalie fait des ravages chez les jeunes enfants somaliens.  Photo :  AFP/MUSTAFA ABDI

Près de 260 000 personnes ont succombé à la famine en Somalie lors de la crise alimentaire d’octobre 2010 à avril 2012, selon une étude publiée par l’Organisation des Nations unies.

Selon le document déposé jeudi, 258 000 personnes sont mortes par la faim en Somalie au cours de cette période, dont 133 000 enfants de moins de cinq ans.

C’est plus de la moitié des victimes de cette grave crise alimentaire à laquelle la réponse internationale n’a pas été suffisante, constatent les auteurs de l’étude.

Une famine historique

Un bébé somalien tient la main de sa mère dans un dispensaire.

Un bébé somalien tient la main de sa mère dans un dispensaire.  Photo :  AFP/CARL DE SOUZA

Ce triste bilan est supérieur à celui de l’importante famine qui a sévi en Somalie en 1992, et dont le bilan est évalué à 220 000 morts en 12 mois.

Selon les estimations scientifiques réalisées dans le cadre de cette étude, « 4,6 % de la population totale et 10 % des enfants de moins de cinq ans sont morts lors de cet événement dans le sud et le centre de la Somalie ».

Dans les régions les plus durement touchées, le Bas-Shabelle, Mogadiscio et Bay, la famine a emporté respectivement 18 %, 17 % et 13 % des enfants de moins de cinq ans, notent les auteurs du document.

De fin 2010 à 2012, la famine a touché pas moins de 4 millions de personnes en Somalie, soit la moitié de la population.

Sècheresse et guerre civile

Un camp de réfugiés somaliens.

Un camp de réfugiés somaliens.  Photo :  AFP/TONY KARUMBA

Il s’agit de l’une des pires famines qu’ait connues le monde au cours des 25 dernières années d’après les démographes et épidémiologistes qui ont conduit cette étude.

En tenant compte de la guerre qui déchire cette partie de l’Afrique, le taux de mortalité en Somalie est désormais deux fois plus élevé que la moyenne en Afrique subsaharienne.

La Somalie est ravagée par la guerre civile depuis la chute du président Siad Barre, en 1991.

Cette famine en Somalie est le résultat d’une longue sécheresse qui s’est abattue sur la Corne de l’Afrique.

« Les effets de la sécheresse ont été aggravés par divers facteurs, dont une aide humanitaire faible et la hausse des prix alimentaires », notent les auteurs de l’étude, qui évoquent aussi une « crise prolongée combinant conflit armé, catastrophes naturelles et conditions économiques défavorables ».

Cette étude a été réalisée conjointement par la FAO, l’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture, et le Réseau d’alerte précoce de la Famine (Fews-Net), financé par l’agence américaine pour le Développement (USAID).

http://www.radio-canada.ca/