Le contraire d’être heureux


Il peut être vrai que certaines personnes nous rendent la vie difficile, mais nous devons faire un choix soit qu’on s’y attarde à perdre notre énergie à être heureux, ou que nous, nous relevons la tête haute à changer notre façon de voir les choses. Nous sommes donc responsables de nos choix, et personne ne peut prendre cette décision à notre place
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Le contraire d’être heureux

 

Chacun fait le contraire de ce qu’il devrait faire pour être heureux, puis il accuse les autres de son malheur.

René Barjavel

Les 10 travers des malheureux chroniques


Être malheureux est-ce une fatalité ? Peut-on changer d’attitude pour être de meilleure humeur ? Pour ma part, je suis certaine que l’attitude face à la vie permet de mieux profiter des bons moments quand ils passent
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Les 10 travers des malheureux chroniques

 

Dr. Travis Bradberry

Auteur du best-seller Emotional Intelligence 2.0 et président de TalentSmart, premier fournisseur mondial d’intelligence émotionnelle

Le bonheur prend des formes si variées qu’il est difficile à définir. Le malheur, lui, est facile à identifier : on le reconnaît d’emblée et on sait sans aucun doute quand il nous tombe dessus.

À l’instar du tabagisme passif, le malheur est nocif pour l’entourage. La célèbre enquête Terman de l’université de Stanford, qui a suivi les participants pendant huit décennies, a établi un lien entre la fréquentation de gens malheureux, une mauvaise santé et une espérance de vie réduite.

Le bonheur dépend beaucoup moins de nos conditions de vie qu’on ne l’imagine. Une étude de l’université de l’Illinois a montré que les personnes gagnant le plus (plus de dix millions de dollars par an) sont à peine plus heureuses que leurs employés.

Les conditions de vie ont peu à voir avec le bonheur, car celui-ci dépend en grande partie de nous, de nos habitudes et de notre façon de voir la vie. Des psychologues de l’université de Californie ont montré que les gènes et les conditions de vie ne jouent que pour 50 % dans le bonheur d’un individu. L’autre moitié repose sur nous.

«La Constitution garantit uniquement le droit de rechercher le bonheur. C’est à vous de l’attraper.» (Benjamin Franklin)

Travers malheureux

Les gens malheureux sont rarement fréquentables, surtout quand il s’agit de travailler avec eux. Le malheur éloigne les autres, créant un cercle vicieux qui vous bloque dans ce que vous entreprenez.

Le malheur peut vous tomber dessus par surprise, mais le bonheur tient tant à vos habitudes (en pensée comme en acte) que vous devez les surveiller afin de vous assurer qu’elles ne vous tirent pas vers le fond.

Certaines habitudes suscitent davantage la tristesse que d’autres. Méfiez-vous surtout des dix suivantes : ce sont les pires. Assurez-vous que ce ne sont pas les vôtres.

S’en remettre à l’avenir

Ressasser «Je serai heureux quand…» est l’un des travers les plus fréquents. Peu importe la fin de la phrase (promotion, augmentation de salaire, nouvel amour). L’accent est mis beaucoup trop sur les conditions de vie. Or, leur amélioration ne rend pas heureux. Ne perdez pas de temps à attendre quelque chose dont il est prouvé qu’il n’a pas d’effet sur le moral. Cherchez plutôt à être heureux au présent. L’avenir n’est jamais garanti.

Consacrer trop de temps et d’efforts à l’acquisition de biens matériels

Les gens vivant dans l’extrême pauvreté voient leur bonheur s’accroître de manière significative quand leurs conditions économiques s’améliorent. Mais cette augmentation diminue rapidement au-dessus de 20 000 dollars de revenus. Des dizaines d’études montrent que les biens matériels ne font pas le bonheur. Si cette quête devient une habitude, vous avez de bonnes chances de vous rendre malheureux. Car, au-delà de la déception ressentie une fois ces biens acquis, vous découvrirez que c’est au détriment de ce qui peut réellement vous rendre heureux, comme les amis, la famille ou les loisirs.

S’enfermer chez soi

Quand on est malheureux, il est tentant d’éviter les autres. C’est une grave erreur, car fréquenter les gens, même si cela ne vous réjouit pas, est excellent pour le moral. Nous avons tous des jours où nous préférons nous cacher et ne parler à personne. En faire une habitude mine pourtant votre moral. Repérez les moments où la tristesse vous rend asocial. Obligez-vous à sortir et à voir du monde. Vous verrez aussitôt la différence.

Jouer les victimes

Les gens malheureux partent souvent du principe que la vie est difficile et leur échappe : «Le sort s’acharne, je n’y peux rien». Le problème de cette attitude est qu’elle entretient un sentiment d’impuissance. Or, ceux qui se sentent impuissants ne sont pas tentés d’améliorer leur sort. Même si on a tous le droit de se sentir déprimé de temps en temps, il est important de savoir quand cela affecte notre vision de l’existence. Vous n’êtes pas le seul à avoir des problèmes, mais vous ne pourrez changer les choses qu’à la condition d’agir.

Le pessimisme

Rien n’entretient mieux la tristesse que le pessimisme. Le problème, c’est qu’en plus de vous saper le moral, il finit par créer ce que vous redoutez : si vous anticipez les ennuis, vous êtes davantage susceptible d’en avoir. Vous aurez du mal à vous débarrasser de vos idées noires tant que vous n’en reconnaîtrez pas le caractère illogique. Obligez-vous à regarder les faits. Vous vous rendrez compte que les choses ne vont pas aussi mal qu’elles en ont l’air.

Se plaindre

Le fait de se plaindre, tout comme le pessimisme, est un comportement qui s’autoalimente. En parlant constamment de ce qui va mal (et donc en y pensant), vous renforcez vos pensées négatives. Si parler de ce qui vous préoccupe peut aider à vous sentir mieux, la frontière entre effet thérapeutique et entretien de la tristesse est ténue. Sans compter qu’en plus d’être malheureux, vous ferez fuir les gens.

Être incapable de relativiser

Tout le monde a des ennuis, mais seuls les gens heureux les voient pour ce qu’ils sont : un coup de malchance. Les gens malheureux, eux, y voient une preuve supplémentaire que le sort s’acharne sur eux. Une personne heureuse sera contrariée d’avoir un accrochage en se rendant au travail, mais elle saura mettre les choses en perspective : «Pas de chance! Mais ça aurait pu être plus grave». Une personne malheureuse, elle, en déduira que cette journée, cette semaine, voire sa vie entière. est vouée à l’échec.

Être dans le déni

Les gens heureux sont responsables de leurs actes. Ils assument leurs erreurs. Les gens malheureux, eux, craignant les ennuis et les erreurs, tentent de les dissimuler. Les problèmes tendent à s’aggraver quand on les ignore. Moins vous tenterez de les résoudre, plus vous aurez le sentiment que vous n’y pouvez rien. Et vous revoilà à vous penser en victime.

Ne pas progresser

Comme les gens tristes sont pessimistes, ils ont l’impression que leur vie leur échappe et tendance à se résigner. Au lieu de se fixer des objectifs et de s’améliorer, ils se traînent et s’étonnent ensuite que rien ne change.

Se comparer aux autres

La jalousie et l’envie sont incompatibles avec le bonheur. Si vous passez votre temps à vous comparer aux autres, il est temps d’arrêter. Les participants d’une étude étaient d’accord pour gagner moins, mais à condition que tout le monde en fasse autant. Méfiez-vous de cette idée. Elle ne vous rendra pas heureux, et risque bien d’avoir l’effet contraire.

Conclusion

Changer vos habitudes pour être plus heureux est un des plus grands services que vous vous rendrez. C’est important pour une autre raison : prendre en main votre bonheur rendra aussi votre entourage plus heureux.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le pays où l’on brûle les «sorcières»


Quand l’ignorance, tu nous tiens !!! On croit, a tort que l’ère de brûler majoritairement des femmes (oui encore des femmes) sur le bûcher sous suspicion de sorcellerie sont des histoires d’horreurs du passé et bien non. Même le gouvernement, des policiers, des universitaires croient aux sorcières comment les femmes peuvent se protéger de telles âneries, car malgré le changement loi, les bûchers sont en augmentation. Dans ces moments-là, que je doute de l’intelligence masculine
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Le pays où l’on brûle les «sorcières»

 

Burning Woman|May Wong via Flickr CC License by

Burning Woman|May Wong via Flickr CC License by

Repéré par Aude Lorriaux

En Papouasie-Nouvelle-Guinée, la pratique des bûchers prospère encore jusqu’à aujourd’hui en dépit de la mobilisation de la communauté internationale.

L’histoire s’ouvre sur une scène incroyable, qui s’est produite en 2013: des habitants s’attroupent autour d’une jeune femme de 20 ans seulement. Ils lui bandent les yeux, la ligotent contre un tronc d’arbre et ajoutent des bûches et de l’essence tout autour. Les gens filment la «sorcière» qui va être brûlée, à Warakum, près de Mount Hagen, en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Voici une terrible histoire comme on pouvait croire qu’il n’en existait plus en 2015. Une histoire racontée par le journaliste Kent Russell, sur le Huffington Post. Mais la Papouasie-Nouvelle-Guinée est un pays pauvre, où seulement 10% des enfants vont au lycée, et 40% de ceux qui commencent l’école primaire finissent par abandonner en cours de route.

Bouc émissaire

Un pays où tout le monde croit aux sorcières, «même le Premier ministre», comme l’explique Monica Paulus, une ancienne victime désormais impliquée dans la lutte contre ce phénomène, et où des policiers assistent parfois en civil aux meurtres, voire y participent. Un pays où un parlementaire, raconte-t-elle, a torturé sa propre femme qu’il rendait responsable de sa typhoïde. Il a même appelé la police pour qu’elle assiste à la torture. Un pays, enfin, où les intellectuels sont persuadés que cette magie maléfique existe: en 2014, lors d’une conférence nationale organisée sur la sorcellerie, la moitié des doctorants qui assistaient à l’évènement ont affirmé qu’elle existait, selon la militante des droits humains.

Cette femme qu’on brûle, Kepari Leniata, est accusée d’avoir tué le fils de son voisin. L’enfant est visiblement mort de d’une fièvre rhumatismale, mais rien n’y fait. La logique ou la science n’ont pas le droit de cité dans ces espaces de non-droit. Il n’existerait pas non plus de mot équivalent à «vérité», dans le langage tribal des personnes rencontrées par le reporter. En l’absence de système judiciaire et de police capable d’arrêter les coupables, de faire cesser les injustices, désigner un bouc émissaire est la seule façon qu’ont trouvée les populations pour canaliser une violence inhérente, qui risque à tout moment d’exploser. Une façon de purifier le village en cas de malheur, pour éviter que le malheur ne se propage. Kepari Leniata sera tuée.

Désignée par un frère jaloux

Une autre scène est décrite dans le reportage, rapportée par plusieurs témoins. Un enfant est mort et les femmes autour pleurent le défunt. C’est ce qu’on appelle le «haus krai». Il s’agit de se tenir à carreaux: chaque femme sait que ses gestes sont épiés, elle doit se conformer scrupuleusement à la tradition, sans émettre un quelconque geste inhabituel, qui pourrait être mal interprété. Un bâillement refréné d’une main? C’est le signe qu’elle est en train de dissimuler le démon qui cherche à sortir. Deux vieilles femmes, accusées d’être les sorcières fautives, sont battues. Pour sauver leur peau, elles finissent par en désigner une troisième, qui s’en sortira de peu, parce qu’elle aura elle-même désigné quelqu’un d’autre. Le cycle de la violence ne s’arrête qu’avec une victime.

Monica Paulus croyait elle aussi aux sorcières. Jusqu’au jour où son propre frère, jaloux qu’elle reçoive la maison de leur père en héritage, la désigne comme responsable de la mort du paternel. C’est à ce moment-là qu’elle comprend que tout ceci n’est qu’une leurre.

Des centaines par an, des milliers peut-être

Pendant quarante ans, le droit de tuer une sorcière était même inscrit dans la Constitution papouasienne. La loi n’a été abolie qu’en 2013, à force de pressions internationales. Les meurtres de «sorcières» sont désormais coupables de peine de mort. Mais cette loi, qui n’a pas été assortie de véritables mesures pour faire cesser ces exécutions extra-judiciaires, aurait même contribué à augmenter la violence. Désormais, non seulement les sorcières sont exécutées, mais aussi tout témoin qui manifesterait une réticence à l’exécution, automatiquement assimilé à un complice. Les bûchers de sorcières seraient en augmentation.

Il existe peu de chiffres. Près de 150 meurtres auraient lieu tous les ans selon estimations de la Commission de révision constitutionnelle. Mais l’ONU en rapporte près de 200 par an dans une seule des vingt provinces du pays. Extirper les croyances d’un pays qui croit dur comme fer en la sorcellerie s’avère aussi difficile que de faire cesser les armes à feu aux États-Unis, où la Constitution a toujours porté en elle-même le droit de se défendre par tous les moyens. Les bénévoles et membres d’ONG locales, qui sont une poignée pour un pays de sept millions d’habitants, ont l’impression de se battre contre des moulins à vent.

Comme le fait remarquer Monica Paulus,

«comment une nation pourrait-elle rendre illégale sa propre ontologie, sa croyance la plus profonde?».

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ►Les malédictions du chiffre 13


À l’époque de l’Antiquité, du Moyen-âge et des années après, les gens préféraient inventer des mythes et légendes pour expliquer l’inconnu. Malgré la connaissance d’aujourd’hui, la superstitions continue a faire son chemin sans pourtant en savoir l’origine comme par exemple du chiffre 13
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Les malédictions du chiffre 13

 

PAR EVELYNE FERRON

Peut-être souffrez-vous de triskaïdékaphobie, la peur du chiffre 13? Sachez que la crainte du vendredi 13 et de ses malheurs est loin d’être une inquiétude moderne et ses origines remontent à très longtemps…

Le 13, un symbole de déséquilibre chez les Grecs anciens

(Source)

Les Grecs de l’Antiquité avaient déjà une certaine appréhension du chiffre 13, le considérant comme un symbole de déséquilibre en comparaison avec le chiffre 12, qui lui était un chiffre complet. Une perception qui peut expliquer 12 dieux de l’Olympe dans leur mythologie, 12 constellations principales, 12 mois dans une année…

Un synonyme de grands malheurs dans la mythologie nordique


Représentation du dieu Loki (Source)

Dans la mythologie scandinave, le mythe du Dieu Loki explique en partie la peur du chiffre 13, notamment chez les Vikings. Ce mythe raconte que 12 dieux participaient à un joyeux banquet organisé par Odin (le roi des dieux) à Valhalla, ce paradis où les guerriers scandinaves allaient après leur mort. C’est alors qu’un treizième dieu, qui n’était pas invité, se présenta aux festivités. Il s’agissait de Loki, dieu du chaos et de la discorde. Lorsque Balder, le dieu de l’amour et de la lumière, voulut le chasser, il fut tué par le dieu des ténèbres, Hoder, et la Terre sombra avec lui dans la noirceur. Ce mythe expliquait ainsi pourquoi le 13 était associé à un mauvais jour…

Et dans la Bible?


(Source)

La Bible utilise elle aussi une référence à la malchance d’un treizième invité à table puisque lors du dernier repas de Jésus avec ses disciples, Judas était lui aussi le treizième convive.

La malédiction des Templiers


(Source)

Mais l’association directe du chiffre 13 au vendredi chez les sociétés occidentales semble remonter au 14e siècle, avec l’arrestation des chevaliers templiers. En effet, voulant notamment récupérer les richesses de cet ordre de moines-chevaliers qui avaient protégé les pèlerins lors des Croisades, le roi de France Philippe Le Bel les avait fait arrêter un vendredi 13 octobre 1307. 


(Source)

Les moines avaient ensuite été torturés afin de leur faire faussement admettre des actes d’hérésie, supposément endossés par leur grand maître de l’époque, Jacques de Molay. Lorsque ce denier fut brûlé sur le bûcher le 18 mars 1314, il aurait professé une malédiction contre le roi Philippe Le Bel et le Pape Clément V, tous deux morts dans l’année suivante. Une histoire qui a inspiré Maurice Biron pour son grand roman « Les rois maudits » et qui explique peut-être notre peur collective du vendredi 13…

http://www.historiatv.com/

Le Saviez-Vous ► Europe : Eclipse solaire du 20 mars : 9 incroyables croyances et superstitions


Avant que la science puisse expliquer les éclipses du soleil ou de la lune, il y avait des légendes, et des superstitions. Dans certains coins du monde, les superstitions existent encore souvent présage de mauvais sorts
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Europe : Eclipse solaire du 20 mars : 9 incroyables croyances et superstitions

eclipse croyance superstition inde

Le 22 juillet 2009 en Inde, à l’occasion d’une éclipse solaire, des enfants handicapés sont enterrés jusqu’au cou dans l’espoir d’une guérison miraculeuse.Photo : Excel Media / Rex Features

MYTHOLOGIES – Un jaguar, un serpent, un dragon, des loups, la fin du monde… nombreuses croyances et superstitions tentaient d’expliquer ce phénomène étrange d’une éclipse solaire ou lunaire.

 ► Interdit de cuisiner en Inde

Il ne faut surtout rien cuisiner pendant une éclipse solaire. La nourriture ainsi préparée est jugée impure. Il ne reste plus qu’à la jeter ou… la donner aux mendiants. De même, les femmes doivent rester au calme chez elles car ce n’est pas bon signe d’accoucher pendant le phénomène. Et si jamais l’envie vous prend d’assister à une éclipse solaire, un conseil très commun est de prendre ensuite de nombreux bains. Ou alors, l’alternative est de se rendre dans la ville sainte de Kurukshetra (nord de l’Inde) où les gens se baignent dans des eaux purifiées pendant l’éclipse. Le but : libérer son âme. Enfin, encore aujourd’hui, les enfants handicapés sont enterrés dans la terre jusqu’au coup dans l’espoir qu’ils soient guéris par l’éclipse

► Au Pérou, une Lune malade

Une éclipse lunaire et voilà que le satellite naturel de la Terre était considéré comme malade. La pire crainte des Incas était une éclipse totale, ce qui signifiait que la Lune ne pourrait plus soutenir le ciel et donc qu’il s’écraserait sur notre planète. Pour éviter cette terrible prédiction, ils prenaient leurs instruments de musique pour faire du bruit, émettaient des cris terribles et attachaient les animaux dans l’espoir que leurs lamentations afin d’attendrir la Lune et qu’elle se ressaisisse.

► Dans l’Arctique, ne surtout pas laisser entrer le Soleil

Lors d’une éclipse – lunaire ou solaire – la plus grande crainte des Inuits est que le Soleil ou la Lune ne rentrent chez eux. La règle est donc de cacher toutes les provisions et de fermer les maisons. Là encore, les populations font beaucoup de bruit pour éloigner le mauvais sort. Et les femmes tirent les oreilles des chiens. Le but est de les faire hurler, preuve que la fin du monde n’est pas proche (ils sont censés avoir un instinct plus fort que les humains car ils étaient là avant eux).

► En Chine : faites du bruit !

Dans la Chine impériale, une éclipse était annonciatrice, au choix, de terribles catastrophes naturelles ou de la mort d’un empereur. Parmi les mythes, on évoque l’existence d’un dragon d’une prodigieuse grandeur qui dévorerait le Soleil ou la Lune lors des éclipses. Pour l’effrayer et le faire disparaître, il faut donc faire le plus de bruit possible (avec des tambours, des casseroles… tout ce qu’on a sous la main). Le communisme a interdit toutes ces démonstrations liées à ces croyances anciennes.

► En Grèce aussi, le signe des pires malheurs

L’Europe n’a pas fait exception à la règle. Bien que connaissant le phénomène des éclipses depuis longtemps, les Grecs ont longtemps évoqué la présence d’un dragon maléfique dans le ciel. L’éclipse solaire s’expliquait aussi par une légende : le Soleil aurait décidé de se reculer, horrifié, face au festin d’Altrée. Dans la mythologie grecque, ce roi de Mycènes (père d’Agamemnon et de Ménélas) obligea son frère à dévorer ses enfants au cours d’un funeste banquet.

► En Jamaïque, la supercherie de Christophe Colomb

Profitant d’une éclipse lunaire alors qu’il avait touché terre à la Jamaïque en 1504, le célèbre navigateur italien a réussi à se faire donner des vivres par la population. Sachant que l’éclipse devait avoir lieu, il fit chanter les chefs de l’île en leur annonçant que s’ils ne lui fournissaient pas ce qu’il demanderait, il ferait disparaître la lumière de la Lune. Voyant cela et terrorisés par sa magie, les autochtones lui donnèrent tout ce qu’il souhaitait, le suppliant de faire réapparaître la Lune.

► L’éclipse, une affaire très animale

Selon les régions du monde, l’origine d’une éclipse, qu’elle soit solaire ou lunaire, est animale. Et c’est souvent le prédateur le plus craint dans la zone qui est pris à partie. Chez les Guaranis de l’Orénoque (Venezuela et Colombie), c’est un Jaguar qui s’attaquait aux astres. On le retrouve aussi en Argentine et en Uruguay. Pour d’autres tribus d’Amérique du Sud, c’est un chien géant qui dévore la Lune ou le Soleil tandis qu’en Amazonie, une chauve-souris géante est pointée du doigt. Les Mayas mettaient en cause un serpent géant. En Colombie Britannique, les Makkah craignaient un terrible requin. En Scandinavie, toute la faute reposait sur des loups affamés.

► Gagner une bataille en profitant d’une éclipse

Le 4 juillet 1917, alors que les Turcs étaient occupés à tirer en l’air dans l’espoir de libérer la Lune, un certain Thomas Edward Lawrence, plus connu sous le nom de Lawrence d’Arabie, a pris d’assaut – avec succès – le port ottoman d’Aqaba (actuellement situé en Jordanie). Ironie de l’histoire, le Britannique n’avait à ses côtés qu’une cinquantaine de Bédouins alors que les Turcs étaient plusieurs milliers. Lors de la bataille d’Aqaba, la peur a eu raison du nombre.

► Quelques légendes qui font exception à la règle

Même si elles sont plus rares, il existe quelques exemples où une éclipse n’était pas considérée comme un mauvais présage. Ainsi, dans mythologie grecque et romaine, selon la légende, l’éclipse lunaire était expliquée par un geste bienveillant de la déesse de la chasse, Diane / Artémis, qui décidait de baisser la lumière pour préserver l’intimité de ses amours avec le roi Endymion.

http://www.metronews.fr/

Être malheureux


C’est bête à dire, mais cela peut-être vrai ! Des fois, en changeant d’attitude les choses sont souvent bien moins pire et peuvent être même un moyen pour voir les choses autrement et en être heureux
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Être malheureux

 

« On prend parfois comme une mauvaise habitude d’être malheureux. »

Georges Eliot

Le Saviez-Vous ► Pourquoi croit-on que passer sous une échelle porte malheur ?


Je ne me suis jamais empêché de passer sous une échelle et je trouve dommage que certaines personnes croient a ce genre de superstition. Dans le fond, on donne un pouvoir aux superstitions par nos croyances et non pour la réalité
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Pourquoi croit-on que passer sous une échelle porte malheur ?

 

 

Illustration[CC / Seabamirum ]

Selon une superstition très répandue, passer sous une échelle porterait malheur.

L’échelle a une symbolique particulière pour les chrétiens, puisqu’elle avait été adossée à la croix du Christ afin de le hisser pour le crucifier.

Poser une échelle était donc associé à l’image de la trahison de Judas et la mort de Jésus. Il y a aussi une autre référence biblique, une échelle posée contre un mur depuis le sol forme un triangle et les croyants associent à cette forme géométrique l’image de la Sainte-Trinité. Passer dans ce «triangle» était considéré comme une profanation.

Au Moyen Age, elle sera également associée à l’image de la mort par pendaison, puisque le condamné devait passer sous l’échelle dressée contre la potence et utilisée pour attacher la corde.

http://www.directmatin.fr/

Un petit chat noir, pour un grand bonheur !


Avoir un autre chat, j’aimerais avoir un chat noir !!! Ils ont mauvaise réputation à cause des superstitions non-fondé et qu’ils sont les chats les plus délaissés tout cela a cause de leur couleur
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Un petit chat noir, pour un grand bonheur !

 

Tandis que perdure chez certains la croyance selon laquelle les chats noirs apporteraient la malchance, l’heureux maître d’un matou couleur charbon nous raconte dans une adorable vidéo tout le bonheur que lui a apporté, et continue de lui apporter son compagnon à 4 pattes.

Un petit chat ne coûtant pas cher en jouets, une paire de chaussures et un bout de papier chiffonné lui suffisant amplement. Un matou toujours de bonne humeur, et dont les talents de ninja n’ont cessé de se développer au fil des semaines et des mois. Un matou ne se lassant pas d’attaquer les pieds de son humain, et de jouer toute la journée.

Ce chat, il s’appelle Cole. Il a été trouvé au milieu d’un carrefour très fréquenté, par un ami de la famille qui l’a adopté.

« Il était couvert de puces et véritablement dans la détresse. Mais comme vous pouvez le constater, il s’est complètement rétabli, et parce que nous l’avons sauvé à un très jeune âge, il s’est très fortement attaché à nous«  racontent son propriétaire.

Pas de doute, les chats noirs ont quelque chose de spécial, mais certainement pas le pouvoir d’apporter malchance et malheur ! La preuve en images.

http://wamiz.com