3 enfants opérés à cœur fermé grâce à un logiciel 3D


Imaginez, un enfant rentre à la maison 36 heures après une opération cardiaque.L’ère des chirurgies à coeur ouvert chez les enfants atteints de malformations cardiaque sera bientôt chose du passé, car de nouvelles méthodes de chirurgie à coeur fermé prend la relève. L’enfant n’a pas de cicatrice et il reste moins longtemps à l’hopital
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3 enfants opérés à cœur fermé grâce à un logiciel 3D

 

A droite de l’écran l’image échographique montre les structures intracardiaques, à gauche l’image de radioscopie montre la prothèse, au milieu le système Echonavigator permet de fusionner les images échographiques et la radioscopie afin de vérifier le bon positionnement de la prothèse par rapport aux structures intracardiaques ©CHU Toulouse

A droite de l’écran l’image échographique montre les structures intracardiaques, à gauche l’image de radioscopie montre la prothèse, au milieu le système Echonavigator permet de fusionner les images échographiques et la radioscopie afin de vérifier le bon positionnement de la prothèse par rapport aux structures intracardiaques ©CHU Toulouse

Par Hugo Jalinière

Un logiciel de visualisation 3D fusionnant des images obtenues par échographie et par rayons X a permis d’opérer 3 enfants atteints de malformations cardiaques sans ouvrir le thorax. Une première réalisée au CHU de Toulouse.

CARDIOLOGIE. C’est une première en Europe : trois enfants ont été opérés à cœur fermé de leur malformation cardiaque grâce à l’utilisation d’un nouveau logiciel de visualisation en 3D, l’EchoNavigator, a-t-on appris auprès du Pr Philippe Acar, responsable de l’équipe médicale du pôle enfants du CHU de Toulouse. Déjà utilisé chez l’adulte à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), l’EchoNavigator permet de visualiser en 3D et aux dimensions réelles le cœur et de traiter certaines malformations cardiaques chez l’enfant sans recourir à la chirurgie à cœur ouvert. Ce système a en effet pour objectif de faciliter les opérations par voie percutanée, c’est-à-dire en passant par une veine. En évitant ainsi l’opération à cœur ouvert, les enfants victimes de malformations voient leur temps de récupération fortement diminué. Les deux premiers enfants opérés le 6 novembre 2015 ont ainsi été réveillés juste après le geste, sans avoir à séjourner en réanimation, et accompagnés de leurs parents. Ils sont retournés chez eux 36 heures après. 

Selon le communiqué du CHU de Toulouse, l’EchoNavigator apporte en outre « un confort, une sécurité et un guidage du geste » pour les chirurgiens. Des conditions présentées comme »optimales ».

Fusion de l’échographie et des images par rayons X

Mis au point avec Philips, le logiciel permet d’afficher sur le même écran et en 3D l’échographie du cœur de l’enfant et les images obtenues par rayons X au moment où les médecins introduisent la sonde avec laquelle ils procèdent à la réparation des malformations cardiaques.

« La fusion entre rayons X et ultrasons (utilisés pour l’échographie, ndlr) est une véritable révolution technologique. Voir le cœur en trois dimensions permet de décrire précisément la malformation cardiaque de l’enfant », nous explique le Pr Acar.

A droite de l’écran l’image échographique montre les structures intracardiaques, à gauche l’image de radioscopie montre la prothèse, au milieu le système EchoNavigator permet de fusionner les images échographiques et la radioscopie afin de vérifier le bon positionnement de la prothèse par rapport aux structures intracardiaques.

Une opération sans cicatrice

Nellie, 5 ans, a été la première fillette à bénéficier de cet appareil. Elle souffrait d’un trou intraventriculaire, nécessitant une opération très délicate.

« Et ce système nous a vraiment aidés », a souligné le Pr Acar.

Un garçonnet de 6 ans a ensuite subi la même intervention. Enfin, une petite fille de 9 ans a été opérée le 27 novembre pour un problème de communication entre ses oreillettes (cf. schéma ci-contre). Cette dernière n’est restée que 72 heures à l’hôpital et est donc sortie sans la moindre cicatrice. Cette nouvelle technologie testée à Toulouse s’intègre dans un projet européen, a précisé le Pr Acar. En deux ans une quarantaine d’enfants vont ainsi bénéficier d’une opération avec l’aide de ce logiciel dont l’utilisation sera ensuite étendue à tous les hôpitaux.

« Il faut démontrer qu’il apporte une véritable aide aux chirurgiens », a expliqué le cardiologue et pédiatre.

Sources : CHU Toulouse et AFP

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Pentalogie de Cantrell : elle vit avec le cœur en dehors de sa poitrine


Une malformation très rare, mais en quelques jours, c’est le 2 ème cas présenté sur le web, car en Inde, un jeune homme souffre aussi d’avoir le coeur en dehors de la poitrine
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Pentalogie de Cantrell : elle vit avec le cœur en dehors de sa poitrine

 

Âgée de 6 ans, Virsaviya Borun-Goncharova est atteinte d'une pentalogie de Cantrell et vit avec son cœur en dehors de la poitrine. ©Dari Borun

Âgée de 6 ans, Virsaviya Borun-Goncharova est atteinte d’une pentalogie de Cantrell et vit avec son cœur en dehors de la poitrine. ©Dari Borun

Par Hugo Jalinière

Virsaviya Borun-Goncharova, 6 ans, est atteinte du syndrome dit de la « pentalogie de Cantrell » et vit depuis sa naissance avec le cœur en dehors de sa poitrine.

À 6 ans, Virsaviya Borun-Goncharova est déjà une miraculée. La petite fille est atteinte d’une pathologie aussi rare que sévère : la pentalogie de Cantrell. Dans les faits, elle vit depuis sa naissance avec le cœur en dehors de la cage thoracique. Une anomalie morphologique très impressionnante aux causes complexes et, surtout, qui aurait dû être fatale à l’enfant. C’est en tout cas ce que les médecins avaient annoncé à sa mère au moment de sa naissance. Originaires de Russie, la mère et sa fille se sont installées aux Etats-Unis où un praticien de l’hôpital pour enfant de Boston a accepté de suivre et traiter la fillette.

La pentalogie de Cantrelle, un syndrome extrêmement rare

La pentalogie de Cantrell est un syndrome décrit pour la première fois en 1958. Extrêmement rare (1 cas vivant pour près de 200.000 naissances), il se caractérise par l’association de 5 malformations distinctes. La plus impressionnante étant bien sûr l’ectopie cardiaque qui conduit le cœur à s’extérioriser en dehors de la cage thoracique. Mais des malformations apparaissent également au niveau du sternum, du diaphragme, du péricarde et du muscle cardiaque où la communication entre les ventricules peut être défaillante.

 Ainsi, dans le cas de Virsaviya, « il lui manque des os au niveau de la poitrine, certains muscles abdominaux ainsi qu’un diaphragme », a expliqué sa mère, Dari Borun, à la chaîne NBC.

Le salut de la fillette réside dans une opération chirurgicale lourde qu’un chirurgien de l’hôpital pour enfant de Boston aurait accepté de réaliser… dès qu’elle sera possible.

En effet, selon la mère, les chirurgiens ne peuvent pour l’instant pas réaliser l’opération en raison « d’une pression sanguine trop forte et de ses artères pulmonaires ».

Mais les médecins espèrent que la situation médicale de la fillette évolue de façon à permettre l’intervention. Ce ne serait pas la première personne opérée de ce type de malformations, mais chaque patient atteint d’une pentalogie de Cantrell présente des spécificités morphologiques qui rendent toute opération unique. Enfin, dernier problème : l’opération coûte cher. Une campagne de financement participatif qui espère récolter 100.000 $ a ainsi été lancée sur le site Youcaring.com. 

Merci a mon ami  Jack pour la vidéo

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Il vit avec un coeur en dehors de sa poitrine


Une malformation cardiaque assez surprenante, car elle est très voyante si le jeune homme ouvre sa chemise pour montrer son torse. Il vit comme n’importe quel garçon de son milieu. C’est clair qu’un coeur a cet endroit est sujet à recevoir des coups. Mais, il semble qu’une opération est envisageable pour prolonger sa vie
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Il vit avec un coeur en dehors de sa poitrine

 

(Capture d’écran The Daily Mail)

Un jeune Indien de 18 ans, Arpit Gohil, est un véritable miracle de la médecine. Il est né avec le coeur à l’extérieur de la poitrine.

Les images sont difficiles à voir. Le coeur bat régulièrement, protégé par une mince couche de peau, par-dessus sa cage thoracique.

Les médecins croient que le moindre choc, la moindre chute, pourraient le tuer. Ils avaient dit à ses parents, à sa naissance, qu’il ne survivrait pas à cette malformation, nommée «ectopia cordis».

Pourtant, Arpit a mené une enfance à peu près normale.  Il a grimpé dans des arbres, et conduit le tracteur sur la ferme familiale.

«Je peux faire ce que toute personne peut faire, et je n’ai pas de problème à travailler sur la ferme, a-t-il dit à un site d’information indien repris par le Daily Mail.

Cependant, à cause de la position de son coeur, son diaphragme ne s’est pas développé normalement, et respirer exige un plus grand effort. Il est plus vulnérable, aussi, aux infections, comme une pneumonie par exemple.

(Capture d’écran The Daily Mail)

Conscient qu’il «vit sur du temps emprunté», Arpit envisage de subir une opération pour remettre son coeur à la bonne place; une intervention similaire a déjà été menée en Chine, sur une fillette.

Son médecin croit que ce serait une très bonne chose, pour prolonger sa vie.

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Cardiologie : une approche révolutionnaire pour reboucher les "trous" dans le cœur


 

Il arrive que les enfants aient un trou au coeur, mais souvent, il se résorbe, alors que d’autres ont besoin d’une intervention à coeur ouvert. Une nouvelle technique pourrait peut-être bientôt diminuer de beaucoup les interventions pour boucher un trou au coeur.
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Cardiologie : une approche révolutionnaire pour reboucher les « trous » dans le cœur

 

Un cathéter à double ballonnet délivre un patch imprégné à sa base d’un adhésif activable par la lumière ultraviolette (© 2015 Annual Metting American Association for Thoracic Surgery).

Par Marc Gozlan

Deux ballons, de la colle et de la lumière. Tels sont les ingrédients nécessaires à l’ingénieuse procédure mise au point par des chercheurs pour réparer une communication anormale entre deux cavités cardiaques. Impressionnant.

COLMATAGE. Des chercheurs américains, italiens et irlandais ont conçu et développé un système mini-invasif par cathéter capable de déposer un patch et une colle chirurgicale pour obstruer une communication anormale – un « trou » – entre deux ventricules cardiaques. Réparer un orifice faisant communiquer de façon anormale deux ventricules ou deux oreillettes (malformations cardiaques les plus fréquentes chez un jeune patient) nécessite de recourir à une circulation extracorporelle, en d’autres termes, un dispositif qui, en dérivant la circulation sanguine en dehors du corps, court-circuite le cœur et les poumons. Une intervention chirurgicale à cœur ouvert est nécessaire, sans compter l’utilisation d’instruments métalliques qui peuvent éroder les parois cardiaques.

Le dispositif médical, particulièrement ingénieux développé par des chercheurs de l’université Harvard (Cambridge, Massachusetts, États-Unis), de l’Institut Wyss (Boston), et leurs collègues italiens et irlandais, permet d’obstruer l’orifice anormal (les spécialistes utilisent le terme de « défect », dérivé de l’anglais) en appliquant un patch élastique biodégradable et un adhésif activable par la lumière, en l’occurrence des rayons ultraviolets.

Un adhésif activé par ultraviolets

Le système est composé de deux ballons, gonflables et dégonflables. Le premier permet d’appliquer sur les contours de l’orifice un patch, tandis que le second exerce une contrepression permettant son ancrage solide. Un adhésif est fixé sur la base du premier ballon. Une fois le système en place de part et d’autre de l’orifice à réparer, cette colle est activée par des ultraviolets provenant d’une fibre optique. La forme conique du premier ballon, une fois gonflé, permet de diffuser de façon uniforme le rayonnement UV sur toute la surface de défect circulaire.

Ce cathéter mini-invasif, muni de ballons et d’une source de lumière, a été testé avec succès sur le cœur battant de trois porcs, ainsi que sur la paroi abdominale et d’estomac isolés (ex vivo) de ces suidés, rapportent les chercheurs dans la revue Science Translational Medicine. Chez les trois porcs opérés, aucune complication au cours de la procédure, ni d’hémorragie excessive ou de trouble de rythme, n’a été observée, précisent Conor Walsh et ses collègues. Dans un cas, la paroi ventriculaire droite a été artificiellement perforée et ensuite réparée chez un animal. L’orifice a pu être réduit de 5,5 mm à 1,4 mm de diamètre. Chez l’homme, en chirurgie cardiaque, on considère comme adéquate une réduction de la taille de la communication anormale inférieure à 1,6 mm, sachant que les orifices de moins de 2 mm se referment spontanément au cours de l’année qui suit.

Une approche révolutionnaire

Cette approche est révolutionnaire dans la mesure où elle permettrait de réparer des orifices anormaux situés dans des organes profonds, sans utiliser d’instruments métalliques, mais aussi sans avoir à implanter à demeure du matériel chirurgical étranger (sutures, prothèse). Par ailleurs, le déroulement de l’intégralité de la procédure peut être contrôlé par échographie cardiaque 3D, ou sous le contrôle de la vue par endoscopie en cas de hernie abdominale ou de perforation d’ulcère digestif. Enfin, le cathéter ne reste à l’intérieur du corps que moins de 5 minutes. Aucune complication à long terme n’a été notée chez des rongeurs sur lesquels cette procédure a également été expérimentée, les chercheurs rapportant un taux de survie de 100 %.

Une technique d’avenir ?

Jusqu’à présent, les dispositifs expérimentés n’avaient pu empêcher que que le patch ne migre dans certains cas. D’autres systèmes nécessitaient un délai de 45 minutes avant que la colle chirurgicale ne prenne. Rien de tel avec ce nouveau cathéter doté d’un biomatériau innovant : l’activation de l’adhésif ne prend au maximum que 2 minutes.

Il est évidemment trop tôt pour savoir si ce dispositif, dont la preuve de concept vient d’être rapportée, s’imposera comme une procédure alternative à la fermeture chirurgicale d’une communication anormale entre ventricules ou entre oreillettes. Cela dit, qui aurait pu prédire le succès de l’angioplastie coronaire en novembre 1976 lorsqu’un médecin de l’hôpital universitaire de Zurich (Suisse), Andreas Gruentzig, présenta au congrès de l’American Heart Association (AHA) un poster décrivant le principe de cette procédure réalisée sur… un chien. À l’époque, le concept avait été accueilli avec un certain pessimisme de la part des participants. Pas grand monde n’avait cru en lui. Aujourd’hui, l’angioplastie coronaire par ballonnet est pratiquée en routine dans tous les services de cardiologie à travers le monde pour déboucher les artères coronaires.

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Peut-on réellement «mourir de peur»?


Dans la majorité des cas, on ne meurt pas de peur, mais dans des rares cas, certaines personnes sont à risque
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Peut-on réellement «mourir de peur»?

 

Peut-on réellement «mourir de peur»?

Capture d’é

C’est une expression utilisée très souvent: «mourir de peur». Mais cela peut-il réellement se produire? Si l’on se penche sur les cas médicaux, plusieurs semblent déjà apporter une réponse positive à cette question. En 2014 par exemple, une adolescente américaine de 16 ans est décédée d’une crise cardiaque alors qu’elle visitait une maison hantée.

Néanmoins, cela ne touche en fait que les personnes à risque. Dans le cas de la jeune Américaine, il s’est avéré que son coeur présentait une malformation rare.

«C’est une réalité médicale, quand on n’a pas de maladie cardiaque… Quand on est en bonne santé, on ne meurt pas de peur,» expliquait le professeur Antoine Pelissolo sur le plateau du Magazine de la santé.

MAIS COMMENT UN SENTIMENT PEUT-IL AGIR SUR NOTRE CORPS?

Trop d’adrénaline tue. La peur trouve ses racines dans une menace présupposée que nous associons à  une chose ou une situation. Face à  ce danger potentiel, le corps à  une réaction instinctive: la réponse «combat-fuite», un mécanisme protecteur. L’hormone appelée adrénaline est produite en grande quantité et distribuée dans tout l’organisme. Elle va accélérer le rythme cardiaque, permettre aux muscles de se contracter, et même stopper la digestion. Le but: se préparer à  affronter, ou fuir, le danger imminent.

L’adrénaline, cependant, devient toxique à  trop haute dose. Elle peut endommager les poumons, les reins, le foie, et surtout le coeur. Si l’hormone afflue sans cesse et en grande quantité jusqu’à  un muscle cardiaque fatigué, celui-ci ne peut pas suivre. Au final, le rythme des battements du coeur se dérègle et devient anormal. C’est-à -dire incapable de maintenir une personne en vie: alors, on peut soudainement mourir de peur.

Et la terreur n’est pas le seul sentiment qui peut influencer le coeur. Un stress émotionnel violent peut entraîner une anomalie de la contraction cardiaque qui peut être majeure: on parle de syndrome de takotsubo ou «syndrome du coeur brisé». Si le coeur retrouve en général un rythme normal au bout de 5 à  6 jours, les médecins estiment tout de même que 5 à  10 % des victimes du syndrome de takotsubo en meurent.

http://fr.canoe.ca/

Une chatte sauve la vie de sa jeune maitresse atteinte d’une malformation cardiaque


Les chats sentent quand nous n’allons pas très bien. Mais certains réagissent plus que d’autres, quand une personne malade est en danger. C’est ce genre de chat qui semble être capable de percevoir le danger chez une personne et alerter d’autres pour venir à son secours
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Une chatte sauve la vie de sa jeune maitresse atteinte d’une malformation cardiaque

Une chatte noire nommée Perla a sauvé plusieurs fois la vie de sa maitresse atteinte d’une malformation cardiaque. Comment ? En donnant l’alerte dès que le cœur de sa jeune maitresse fait des siennes.

Avis aux superstitieux, les chats noirs ne sont pas tous signe de mauvais augures. Perla en est la preuve. Ce matou au pelage sombre veille sans cesse sur Maria Grillon, sa maitresse. L’adolescente écossaise âgée de 13 ans est atteinte d’une malformation cardiaque. Cette anomalie provoque régulièrement chez elle des crises, se traduisant par l’accélération du rythme cardiaque, de fortes douleurs thoraciques et des paralysies qui l’empêchent de se déplacer et de parler.

Le risque d’un arrêt cardiaque pèse sur la vie de Maria. La collégienne est en effet particulièrement vulnérable, surtout quand elle dort. Pour empêcher que n’advienne un accident, Perla a développé un comportement pour le moins surprenant. La famille de la victime affirme que la chatte est capable de repérer les symptômes des attaques et de se précipiter dans la chambre d’Adèle, la mère, pour la prévenir à temps.

« Perla et Maria sont inséparables. La chatte dort dans le lit de Maria et reste avec elle toute la nuit » témoigne Adèle.

Elle ajoute : « Si Maria a une attaque, qui peut durer jusqu’à 40 minutes, et pendant laquelle elle souffre tellement qu’elle ne peut ni parler ni bouger, Perla viendra dans ma chambre, me sautera dessus et mordra mes orteils jusqu’à ce que je me réveille ».

Perla surveille ensuite avec sa maitresse jusqu’à ce que les secours arrivent et que sa vie soit hors de danger.

Une chatte miraculeusement sauvée

Perla a été adoptée par la famille Grillon il y a trois ans, alors qu’elle n’était qu’un tout petit chaton âgé de huit semaines. Sa vie a toutefois été mise en péril une fois après avoir été percutée par une voiture. Recueillie par le personnel soignant de l’hôpital vétérinaire d’Edimbourg PDSA PetAid, elle a pu être soignée et miraculeusement épargnée. Andrew Hog, chirurgien à l’hôpital se souvient, avec ses collègues, s’être particulièrement attaché au petit animal.

« Le personnel a eu un véritable coup de cœur pour elle, malgré ses blessures, elle s’est démarquée par sa personnalité », a t-il expliqué cité par le Daily Mail.

« Ce que Perla fait pour Maria est merveilleux. Nous n’avons pas souvent la chance de rencontrer des chats si intelligents et c’est formidable que Perla puisse continuer à être l’inséparable compagnon de Maria », a t-il conclu.

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Une imprimante 3D sauve un bébé


L’utilité en médecine de l’imprimante 3 D ne finit pas de nous surprendre. Il surpasse de beaucoup ses côtés positifs aux côtés négatifs en références aux armes. Cette fois-ci, grâce a un modèle d’un coeur d’un bébé souffrant de 4 malformations cardiaques, cela à aider un médecin a mieux se diriger pour le succès de l’opération
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Une imprimante 3D sauve un bébé

 

Un chirurgien de Louisville a pu sauver un bébé souffrant de plusieurs malformations du cœur grâce à une imprimante 3D. La machine a conçu une version agrandie de l’organe et ainsi permis au médecin de mieux préparer son intervention.

En mai 2013, un bébé de vingt mois est sauvé grâce à une imprimante 3D. Des chercheurs de l’université du Michigan (États-Unis) réussissent à créer une prothèse sur-mesure pour permettre à la trachée de l’enfant de fonctionner normalement. Cette jolie histoire vient de se reproduire. Un chirurgien est parvenu à réparer le cœur défaillant d’un enfant de quatorze mois en recréant son organe en trois dimensions afin de mieux repérer les défaillances.

L’imprimante 3D a facilité le travail du chirurgien

Le bébé est né avec quatre malformations congénitales du cœur. Une opération est programmée le 10 février au Kosair Children’s Hospital de Louisville (États-Unis) mais elle semble extrêmement risquée. L’enfant souffre de problèmes respiratoires et est globalement faible ; les médecins ne sont pas d’accord sur la stratégie à adopter pour l’intervention. Le risque est trop grand.

Le chef radiologue de l’hôpital décide alors de faire appel à l’université de Louisville, qui dispose d’imprimantes 3D. Pour 600 dollars, l’établissement lui remet une réplique du cœur de l’enfant en moins de 24 heures, en 20 heures précisément. L’organe factice est réalisé dans une matière proche de celle d’un cœur humain et grossi une fois et demie, puis découpé en trois partie de façon à ce que les médecins puissent mieux visualiser les malformations et les localiser avec précision. En une seule opération, l’équipe médicale parvient à sauver l’enfant.

Le bébé se porte bien

« Dès que j’ai eu le modèle, j’ai su exactement ce que je devais faire et comment », raconte le chirurgien au Courier Journal.

Les gens pensent que lorsqu’on opère un cœur, on peut tout voir parfaitement, ce qui est faux, car, pour cela, il faut couper à travers des structures vitales. Parfois, le médecin doit deviner quel est le meilleur geste à faire. »

Le bébé est aujourd’hui auprès de sa famille. Il se porte bien.

 

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