Changer le monde


Non on ne peut pas changer le monde, mais on peut changer quelque chose dans la vie de une ou deux personnes ..
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Changer le monde

 

 

Je ne peux pas changer le monde alors j’essaie d’éviter les injustices et les malentendus qui le gouvernent …

Hugo Pratt

Dix règles pour bien communiquer


L’art de la communication, bien facile d’en parler et nous sommes probablement tous d’accord avec le respect du droit de parole ainsi que les différences des opinions avec chacun Le mettre en pratique .. Oh la !!! faudrait se filmer pour s’apercevoir que nous sommes bien loin de cet objectif …
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Dix règles pour bien communiquer

 

La communication est un processus verbal ou non verbal, par lequel nous partageons une information avec quelqu’un. La manière dont elle est formulée doit être claire.

Parler, tout comme écouter, sont deux aspects de la communication. Il y a plusieurs types de messages qui, au lieu de rendre la communication plus souple, la rendent plus pénible ou voire, la bloquent. Parmi ces messages, on distingue :

– ce que je veux dire
– ce que je dis en réalité
(les mots que j’ai employés)
– ce que toi, tu comprends
– ce que je crois que tu as compris
– ce que tu crois que je crois que tu as compris

Pour ne pas rester sur les « j’ai compris que », « je croyais que », « mais pourtant tu as dit que », et autres malentendus, nous vous proposons quelques règles de base utilisables en toutes circonstances.

Être concentré

Porter mon attention sur mon interlocuteur d’une manière active : pour cela, je fais intervenir ma volonté d’écouter et de comprendre, et ne me contente pas seulement d’entendre.

Ne pas interpréter ni deviner

Ne pas croire que j’ai compris ce qu’il dit parce que je l’ai déjà entendu autre part. En effet, il y a toujours l’éventualité que les mots aient une autre signification pour l’interlocuteur. Interpréter est particulièrement grave quand il s’agit de donner un conseil, car alors, il ne conviendra pas. Avoir un œil neuf et neutre, c’est aussi se mettre de côté, faire un peu de place à l’autre.

S’efforcer de rester clair

Le message reçu est différent du message émis, parce qu’entre la pensée de notre interlocuteur et la réception de ce qu’il dit, le message aura traversé un grand nombre de filtres déformants qui dépendent de notre vécu. C’est là la cause principale des malentendus. Soyons clairs, brefs et concis.

Être bienveillant

Si vous pensez qu’une parole peut blesser, trouvez des mots neutres, employez le « je », ne culpabilisez pas, n’accusez pas. « Avant de réprimander quelqu’un, lime-toi les ongles » dit un proverbe juif ; ne parle que si tu es certain de ne pas blesser.

Techniquement, la bienveillance et la pensée positive ouvrent l’esprit. Elles mettent les autres dans un climat favorable où ils vont se détendre, s’ouvrir, et ainsi mieux exprimer leurs émotions et mieux raisonner.

Reformuler, même si l’on est certain d’avoir compris

Élément capital, particulièrement dans les discussions « à risque ». La reformulation consiste à répéter ce que j’ai compris de ce que tu as dit et à te faire partager ce que tes paroles éveillent en moi. Les phrases seront le plus concises et courtes possible afin de ne pas casser le rythme de la discussion. Cette technique doit s’appliquer au fur et à mesure de l’échange.

Lorsque Charles informe ses parents qu’il ne pourra passer les fêtes de fin d’année avec eux, le père de Charles peut le gratifier d’un : « Quoi, tu ne veux pas passer les fêtes avec nous ? » ou bien reformuler correctement : « Tu veux dire que tu ne pourras pas être avec nous le 31 décembre ? »

L’écoute active : un cadeau!

La reformulation est une marque de respect et d’intérêt, c’est un baume pour notre interlocuteur qui se sent compris et valorisé. Lorsque nous reformulons et que nous montrons que nous avons compris, notre interlocuteur se sent en confiance, en sécurité. Grâce à notre empathie, il pourra approfondir ses pensée et libérer ses émotions… se sentir mieux. La libération des mots donne un champ de vision neuf et permet de prendre du recul pour inventer de nouvelles solutions.

Prêter attention à mes propres émotions

Être en communication avec moi-même, au moment où je t’écoute. Être vigilant dans les sentiments qui s’installent en moi lorsque mon partenaire et moi communiquons.

Est-ce que je sais reconnaître quand une situation me met mal à l’aise, ou lorsque mes propositions dérangent mon interlocuteur ? Sommes-nous tous les deux dans un état émotif neutre qui nous permet de communiquer correctement ?

Ne pas interrompre

Ne prenez la parole que lorsque l’autre a fini de parler.

Veiller au débit de nos paroles – Sommes-nous en train de harceler ?

N’inondez pas l’autre, laissez-lui un espace de pensée. Respectez sa bulle d’intimité.

Rappeler à l’autre qu’on l’aime

Lorsque la discussion est houleuse et tendue, n’oubliez pas de rappeler (au moins avant de conclure) que vous appréciez la personne. Réaffirmez que vous avez conscience que 2 personnes ont souvent 2 avis différents : « Je ne suis pas comme toi, mais je reconnais ton droit à être différent. »

Et s’il s’agit de vos enfants, de votre conjoint ou de vos parents, rappelez que vous les aimez, que vous avez de la chance de les avoir, et combien ils vous sont chers.

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Vos gaffes en disent long sur vous!


Il nous arrive tous a faire des gaffes .. mais certaines peuvent nous mettre dans l’embarras. Si elles sont fréquentes, il faut les cibler et voir pourquoi qu’on fait telle ou telle gaffe et essayer de se corriger
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Vos gaffes en disent long sur vous!


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Éternelle gaffeuse? C’est possible! Mais sachez qu’on peut apprendre beaucoup de nos maladresses! On se met généralement les pieds dans les plats -ou les pieds dans la bouche!- parce qu’on est dans une situation où on n’a pas le contrôle (et ça nous énerve!), parce qu’on fait face à une personne qui nous intimide ou parce qu’on est un peu perdue dans nos pensées. Quoiqu’il en soit, nos gaffes révèlent bien plus qu’une simple bourde

1. J’ai dit du mal d’une amie

1. J’ai dit du mal d’une amie (iStock)

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Vous avez dit du mal d’une amie à une tierce personne qui s’est empressée d’aller le lui raconter? Oh là là! Vous risquez de porter le chapeau de la «médisante» si vous ne réparez pas immédiatement les faits avec la principale intéressée. En plus, ce genre de situation révèle que vous avez du mal à composer avec votre «soi» car vous avez besoin de rabaisser l’autre pour vous montrer supérieur ou mieux que lui. Intriguant comme procédé. C’est l’heure d’une petite introspection: interrogez-vous! Pourquoi avez-vous besoin de «salir» une amie? Est-elle une véritable amie? Aussi, il serait peut-être temps d’écrire un journal intime pour vous vider le coeur sans retenue… et sans conséquence!

2. J’ai ouvert ma grande trappe

2. J'ai ouvert ma grande trappe (iStock)

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Il y a des semaines que votre meilleure amie s’évertue à préparer une fête surprise pour son chum et voilà que vous vendez la mèche! Ce genre de gaffe est assez fréquente. Vous pensiez tellement au fait qu’il ne fallait pas dire le secret que c’est sorti tout seul. Classique! Pour vous faire pardonner, doublez le cadeau!

3. J’ai trahi un secret
3. J'ai trahi un secret (Getty Images)
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Votre interlocuteur vous avait pourtant demandé de ne rien révéler sur son secret mais c’est plus fort que vous… et vous ébruitez la nouvelle. La raison derrière tout cela : un désir de vengeance refoulée, peut-être? Mais il se peut aussi que le secret étant trop «gros» à porter, vous le répétez dans l’espoir de mettre la vérité au grand jour. Vous n’êtes pas d’accord avec la teneur du secret, disons que le conjoint de votre amie la trompe, alors vous finissez pas lui dire car vous croyez qu’il est préférable qu’elle apprenne la vérité. Un trop grand sentiment d’injustice peut nous mener, bien inconsciemment, à révéler un secret.

4. J’ai un peu exagéré

4. J'ai un peu exagéré (iStock)

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Exagérer pour mousser notre personnalité, nos aptitudes ou notre curriculum vitae pour obtenir un nouvel emploi, par exemple, est un procédé assez courant, mais pas sans trop de conséquences. Mais lorsqu’on se fait prendre, qu’on doit se rétracter ou corriger le premier tir, on se sent terriblement gêné. Se vanter et en «beurrer épais» sont deux symptômes d’une personne qui tente de camoufler qui elle est vraiment, car elle ne s’apprécie pas à sa juste valeur. Qu’est-ce qui vous pousse à faire croire aux autres que vous êtes quelqu’un que vous n’êtes pas vraiment? Est-ce parce que vous regrettez certains de vos choix? Parce que vous n’êtes pas bien dans votre vie? Au lieu de vous inventer une vie fictive, prenez donc action pour changer concrètement ce qui ne vous plaît pas chez vous

5. Je raconte ma vie à tout le monde

5. Je raconte ma vie à tout le monde (iStock)

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Vous êtes un livre ouvert et racontez tout ce qui vous arrive n’importe où… autant à côté de la machine à café que sur votre profil Facebook (ouvert à tous, bien sûr!). Attention! Un jour, vous vous retrouverez dans une drôle de situation… Cette propension à raconter votre vie vient peut-être du fait que vous n’avez pas vraiment de confident à qui parler.

6. Je ne reconnais personne

6. Je ne reconnais personne (iStock)

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Certaines personnes ont développé une mémoire plus visuelle que d’autres… et ce n’est clairement pas votre cas! Développez de nouvelles techniques d’associations de mots et d’idées pour reconnaître davantage les gens. Pour une femme qui s’appelle Jacinthe, pensez à une fleur. Pour Monsieur Lafrance, pensez à la tour Eiffel. L’idée, c’est de jumeler deux idées pour vous rappeler leurs noms. Ça ne marche pas à tout coup, mais ça aide!

7. Je fais toujours des lapsus

7. Je fais toujours des lapsus (iStock)

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Multiplier les lapsus, c’est signe que notre inconscient prend le contrôle sur nous. Quand on fait un lapsus, c’est souvent parce qu’on essaie de refouler un désir ou une pensée qu’on voudrait enfouir au plus profond de soi…. sans vraiment y arriver. Ne voyez pas un lapsus comme un manque de volonté de votre esprit de tout bien contrôlé, mais plutôt comme un message qu’il vous envoie. Que veut dire ce lapsus, à ce moment précis de votre vie? Faites le point en solo…

8. Je perds constamment mes clés

8. Je perds constamment mes clés (iStock)

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Pas de panique au sujet de l’Alzheimer précoce! Mais questionnez-vous plutôt sur vote niveau de stress. Êtes-vous particulièrement angoissée? Vous en avez beaucoup sur les épaules au travail et à la maison? Dormez-vous bien? Perdre ses clés (ou ses gants, ou son cellulaire, etc.) est plutôt signe que votre esprit est sûrement grandement sollicité par toutes sortes de petits et gros problèmes.

9. Je me trompe toujours de nom

9. Je me trompe toujours de nom (iStock)

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Immanquablement vous appelez Marie… Suzie. Ou vice versa. Si la situation peut être un peu loufoque entre amies, elle peut devenir catastrophique si vous Maire est la nouvelle conjointe de votre frère…. et que Suzie était son ancienne blonde avec qui vous vous entendiez mieux! Gênant, embarrassant et source de malaise! Vous pouvez de vous faire une « alarme personnelle » chaque fois que vous devez prononcer un prénom surtout si vous savez que vous êtes plutôt gaffeuse. Cela évitera les malentendus!

10. Je suis maladroite

10. Je suis maladroite (Getty Images)

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Échapper ses ustensiles, un plat ou un verre est bien sûr révélateur de votre maladresse. Mais il faut savoir qu’habituellement, celle-ci nait lors d’un moment où on n’est pas très à l’aise : un souper d’affaires qui nous stresse ou un brunch un peu coincé avec la belle-famille avec qui on a plus ou moins d’affinités. La maladresse se remarque donc plus souvent quand on est dans une situation inconfortable!

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Les maladresses


Il y a bien des tensions causés par des maladresses, que ce soit familiale ou par des amis. Souvent nos proches ne comprennent pas pourquoi que les distances se sont creusés .. Alors il n’a que nous qui vivons avec les rancunes
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Les maladresses

Avez-vous envisagé que vos proches n’ont peut-être pas conscience de vous avoir fait du mal ?

Peut-être est-ce juste une maladresse. N’est-il pas possible qu’elle vous ait blessé sans le savoir ?

Quand vous "décidez" de prendre cela comme une agression, vous êtes probablement la seule personne à en souffrir alors que l’autre n’en sait rien. Ne laissez pas les malentendus et les maladresses vous toucher !

Michel Poulaert