Obésité : les Britanniques interdisent les publicités sur la malbouffe


Le Royaume-Uni a pris en main l’épidémie de l’obésité enfantine en interdisant toutes publicités de malbouffe d’ici quelques mois.
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Obésité : les Britanniques interdisent les publicités sur la malbouffe

 

Obésité : les Britanniques interdisent les publicités sur la malbouffe

Le 23 décembre 2016.

Les Britanniques ont un taux particulièrement élevé d’obésité chez leurs enfants et adolescents. Pour lutter contre ce fléau, le gouvernement a décidé d’interdire les publicités contre les aliments trop gras, trop salés ou trop sucrés qui s’adressent à cette cible.

Les publicités pour la malbouffe interdites sur de nombreux médias britanniques

Le Royaume-Uni est décidé à lutter contre l’obésité infantile et cette campagne sanitaire passera également par les écrans. Dès le mois de juillet 2017, les publicités pour les aliments jugés trop gras, trop salés et trop sucrés seront interdites sur les chaînes de télévision, sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux, et dans les médias écrits, a récemment indiqué la Commission sur les pratiques publicitaires (CAP).

Concrètement, toutes les publicités jugées incitatives à la consommation de produits mauvais pour la santé seront interdites sur tous les médias qui s’adressent directement à des enfants ou adolescents de moins de 16 ans, mais également sur les chaînes ou médias dont les enfants représentent au moins 25 % de l’audience.

Le Royaume-Uni veut faire baisser son taux d’obésité

« L’obésité infantile est un problème grave et complexe et nous sommes déterminés à jouer notre rôle pour y répondre », a ainsi explique James Best, président de la CAP. « Ces restrictions réduiront significativement le nombre de publicités […] vues par les enfants ».

Le Royaume-Uni possède l’un des taux d’obésité infantile les plus élevés en Europe. En 2014, les autorités sanitaires comptaient 31,2 % d’enfants de 2 à 15 ans en surpoids ou obèses. Cette mesure devrait permettre de réduire ce chiffre et de limiter les conséquences néfastes de l’obésité que sont le diabète, l’hypertension, de nombreux types de cancer ou encore des troubles cardio-vasculaires.

http://www.passeportsante.net/

Voilà ce qui se passe en vous après avoir mangé un Big Mac


En bref, il n’y a rien de bon de manger un big mac ou tout autre malbouffe du même genre, surtout quand c’est trop souvent. La digestion est difficile et plus long sans compter les effets négatifs sur le corps
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Voilà ce qui se passe en vous après avoir mangé un Big Mac

 

Voilà ce qui se passe en vous après avoir mangé un Big Mac

Que se passe-t-il dans votre corps après avoir mangé un Big Mac?

Quels effets provoque la malbouffe sur notre corps? Vilipendé par les nutritionnistes et les adeptes de la nourriture bio, le Big Mac n’a pas bonne presse. Accusé d’être à l’origine de désordres dans notre organisme, le célèbre hamburger de chez McDonald’s n’est pas ce que l’on pourrait appeler «un menu diététique». Mais est-il si mauvais que cela?

DES CONSTATATIONS DIFFICILES À DIGÉRER 

Selon une récente étude, voilà comment réagit votre corps lors de la digestion d’un Big Mac. Composé de deux tranches de pain dans lesquelles viennent s’insérer un boulette de boeuf haché, une tranche de cheddar, des feuilles de laitue, ainsi que des oignons et des cornichons, il faut déjà  savoir que ce hamburger fait généralement pas moins de 520 calories.

Dix minutes après avoir avalé la dernière bouchée de votre hamburger, le niveau de sucre dans le sang augmente et notre cerveau déclenche aussitôt la production de dopamine. La molécule du plaisir par excellence, qui procure un sentiment de bien-être et de satisfaction.

Dix minutes encore plus tard, voilà que le fructose et le sel contenus dans le burger rentrent à leur tour en scène. Lorsqu’ils se trouvent en trop grande quantité dans l’organisme, ces deux-là  menacent d’obésité, d’hypertension, de diabète ou encore de maladies cardiaques.

Une demi-heure après avoir terminé votre Big Mac, votre corps commence à souffrir d’un début de déshydratation. En cause: les 950 milligrammes de sodium (le sel) cachés dans le hamburger.

Une heure après, c’est cette fois votre taux de sucre dans le sang qui se met à chuter. Résultat: une sensation de faim irrépressible vous assaille à nouveau.

Enfin, sachez qu’il vous faudra peut-être trois jours au lieu des 24 à 72 heures habituelles pour digérer complètement votre repas. La cause? La présence d’acides gras trans qui auront également une incidence sur l’augmentation du «mauvais» cholestérol (LDL), sur les risques cardiovasculaires, ainsi que sur l’apparition de certains cancers.

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L’industrie se prépare à une interdiction des gras trans


On commence à parler au Canada d’interdire le gras trans, déjà des restaurants et des boulangeries ont été de l’avant et leur chiffre d’affaires semble augmenter, car les consommateurs apprécient ce changement. Mais, il reste encore beaucoup à faire
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L’industrie se prépare à une interdiction des gras trans

 

Au moment où le gouvernement fédéral effectue une vaste consultation pour interdire l’utilisation des gras trans industriels dans les aliments, des restaurants et des boulangers québécois ont déjà pris le virage santé.

Les médecins canadiens réclamaient depuis longtemps l’interdiction des gras trans, ces huiles partiellement hydrogénées, dont la consommation augmente le risque de développer des maladies cardiovasculaires.

Alors qu’ils seront interdits aux États-Unis à compter de 2018, Santé Canada a lancé une consultation le 14 novembre dernier en vue de les bannir au pays.

Des restaurateurs déjà prêts

Dans l’éventualité d’une interdiction des gras trans, les entreprises auront 12 mois pour apporter les changements nécessaires, mais plusieurs chaînes de restauration et de boulangerie sont déjà prêtes.

Les restaurants Pacini ont notamment éliminé les gras trans en 2005. La transition n’a pas été simple pour le président-propriétaire de la chaîne de restaurants, dont les fournisseurs refusaient d’entreprendre le virage. Il a donc choisi de fabriquer tous ses produits lui-même.

«Dans le cas de la sauce Alfredo, il a fallu mettre de la crème et plus de parmesan. Ça a coûté plus cher, mais le goût est meilleur.» – Pierre-Marc Tremblay, président-propriétaire de la chaîne Pacini

Pour suivre la tradition italienne, Pacini utilise également de l’huile d’olive dans la majorité de ses plats, ce que les clients semblent apprécier.

« On devait vendre environ 28 millions et on va finalement dépasser les 68 millions cette année. Les clients ont plus que suivi », se réjouit Pierre-Marc Tremblay, président-propriétaire de la chaîne Pacini.

Du côté de la restauration rapide, A & W a éliminé les gras trans en 2008, tandis que la chaîne McDonald’s a entrepris le virage il y a cinq ans. Selon McDonald’s, son huile de cuisson respecte la norme d’identification, soit moins de 2 % de gras trans.

C’est dans la confection de biscuits, de pâtisseries commerciales, de viennoiseries et de pain que l’on retrouve le plus de gras trans. À Première Moisson, le choix a toujours été très clair, dès la création de l’entreprise en 1992.

«Jamais. C’est contre nos valeurs. On n’a jamais mis de gras trans dans nos produits et on n’en mettra jamais.» – Josée Fiset, cofondatrice des boulangeries Première Moisson

Aucun gras trans n’est utilisé dans la fabrication du pain, assure l’entreprise, qui admet toutefois utiliser du beurre dans la confection de pâtisseries et de croissants.

pain

Le beurre est un gras saturé, mais serait moins nocif que les gras trans, selon le cardiologue Martin Juneau. Il précise toutefois qu’il faut en consommer avec modération.

«On en a besoin, des gras saturés. Selon les spécialistes, pas plus de 10 % dans notre diète.» – Martin Juneau, Institut de cardiologie de Montréal

Fondée en 1947, la Boulangerie St-Méthode a également pris le virage santé en 2003 en retirant les gras trans de sa production. Ils ont été remplacés par de l’huile d’olive, de soya et de canola. Un travail qui a pris deux ans, mais qui a porté ses fruits.

« On est en croissance chaque année, entre 15 % et 20 %, selon la gamme de produits », se réjouit Benoît Faucher, président de la Boulangerie St-Méthode.

La lutte n’est pas terminée

Le taux de mortalité attribuable aux maladies cardiovasculaires serait à la baisse depuis les années 70 au pays. Mais depuis trois ans, les chiffres montrent une nouvelle tendance, explique le cardiologue Martin Juneau.

«Ce qu’on remarque depuis trois ans, malheureusement, c’est que la baisse est terminée et on prévoit une remontée.» ― Martin Juneau

La lutte pour une bonne santé est donc loin d’être terminée à son avis, notamment en raison de la malbouffe, accessible à bas prix.

La consultation gouvernementale sur l’interdiction d’utiliser des huiles partiellement hydrogénées dans les aliments, entreprise en novembre, prendra fin le 13 janvier 2017.

D’autres consultations sont également prévues en juin 2017.

En attendant une éventuelle interdiction des gras trans, il faut consulter les étiquettes des produits pour les identifier.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Comment la pizza est devenue un légume aux États-Unis


Pour moi, un légume ça pousse dans la terre, mais aux États-Unis à cause des compressions budgétaires (autour de 2011) et le lobbysme, la pizza est devenu étrangement un légume. Drôle de façon de lutter contre l’obésité
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Comment la pizza est devenue un légume aux États-Unis

 

Michel C. Auger

 Les membres du Congrès américain, qui sont au plus bas dans les sondages d’opinion, ont trouvé un nouveau moyen de se rendre ridicules en décrétant que la pizza était un légume.

En fait, la pizza s’est retrouvée au mauvais endroit, au mauvais moment. À l’intersection des compressions budgétaires idéologiques, d’un processus législatif dépassé et de la force des lobbys.

Les compressions budgétaires

L’administration Obama avait proposé de limiter la malbouffe dans les cafétérias scolaires. Sauf qu’un repas bien équilibré coûte un peu plus cher que la restauration rapide. Quatorze cents de plus par repas, ce qui, en cinq ans, aurait tout de même coûté 6,8 milliards de dollars au trésor fédéral.

C’était trop pour les républicains au Congrès qui cherchent partout des moyens de réduire les dépenses, y compris dans les cafétérias scolaires. Alors, le meilleur moyen d’avoir plus de légumes, c’est de changer la définition d’un légume. C’est ainsi que la loi prévoit désormais que la sauce tomate présente sur une pointe de pizza lui permet de se qualifier comme une portion de légume.

Ce n’est pas la première fois qu’on essaie quelque chose du genre. Sous l’administration Reagan, il y a 30 ans, on avait tenté de considérer le ketchup comme un légume, pour les mêmes considérations budgétaires. Sauf qu’alors, le côté ridicule de l’affaire avait fait reculer les amis du ketchup…

Le processus législatif et budgétaire

La seconde difficulté est le processus législatif et budgétaire américain. La question de la pizza n’était qu’un petit article d’un énorme projet de loi budgétaire qui comptait des centaines d’éléments disparates.

Un membre démocrate du Congrès expliquait son vote avec candeur dans une entrevue télévisée : la loi comprenait aussi des projets auxquels il tient. Dans son cas, c’était une augmentation des budgets de l’aide juridique et des fonds pour des trains à haute vitesse.

« J’aurais pu voter contre la loi à cause de la pizza, mais cela aurait été voter contre ce pour quoi je me bats depuis des années. »

Les projets de loi budgétaires sont devenus des monstres législatifs qui comprennent des centaines, voire des milliers, d’articles et qui font l’objet d’un marchandage constant entre les partis et les divers comités du Congrès. On vote sur l’ensemble et pas sur chacun des éléments. C’est à prendre ou à laisser. Cela donne, à la fin, des aberrations – comme la pizza qui devient un légume –, qui sont dûment approuvées par le Congrès.

Les lobbys

Enfin, il y a les lobbys. On estime qu’il y a, à Washington, 22 lobbyistes pour chaque législateur. Les lobbys sont bien organisés, puissants et, depuis un récent arrêt de la Cour suprême, ils peuvent donner autant d’argent qu’ils le veulent à une campagne électorale.

Dans ce cas, les lobbys de la pizza et des frites congelées sont immédiatement intervenus. Tous les arguments étaient bons avec, au premier rang, la déréglementation chère aux républicains. Le gouvernement fédéral ne doit pas dire aux enfants et aux autorités locales ce qu’ils doivent manger ou servir dans les écoles.

Quand un lobbyiste dit cela, il peut souvent appuyer ses arguments avec une généreuse contribution à la caisse électorale du représentant du Congrès qui dira comme lui. Ou à celle d’un éventuel adversaire, si on a le malheur de lui tenir tête.

Évidemment, l’affaire de la pizza n’est qu’un petit exemple d’un processus législatif brisé et qui conduit aux pires aberrations. Ce n’est rien en comparaison à l’échec du « super comité », qui a échoué dans sa mission de trouver pour 1500 milliards de compressions budgétaires au cours des cinq prochaines années. Mais c’est le genre d’exemple dont le public se souvient.

C’est aussi ce qui fait que la popularité du Congrès comme institution est maintenant sous les 10 %. Il y a maintenant plus d’Américains qui croient qu’Elvis est vivant que de citoyens qui croient que leurs législateurs font du bon travail.

http://blogues.radio-canada.ca/

Ce que la malbouffe fait à votre cerveau


Tout le monde le sait que la malbouffe est mauvaise pour notre santé et notre physique, mais peu savent que cela peut même avoir des répercussions sur la santé mentale. Notre cerveau a besoin d’une nourriture équilibrée pour bien fonctionner, mais la malbouffe dérègle le cerveau
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Ce que la malbouffe fait à votre cerveau

Burger | Danijel-James Wynyard via Flickr CC License by

Burger | Danijel-James Wynyard via Flickr CC License by

Thibaut Schepman

Les fast-foods, les chips et la délicieuse glace Macadamia de votre frigo sont mauvais pour la santé et pour la ligne, vous le savez bien. Mais ce n’est pas tout. La malbouffe affecte aussi votre santé mentale.

Eliane a 28 ans. Il y a quelques semaines, elle a consulté une psychanalyste parce qu’elle souffrait à la fois d’une sévère dépression et d’une surcharge pondérale importante. Au fil des questions, cette dernière l’a aidée a identifier les origines de sa souffrance.

«Depuis quand êtes-vous en surpoids?» «L’âge de 12 ans», répond-elle. «Avez-vous vécu un événement particulier à l’époque?» «Non.» «Comment avez-vous traversé les débuts de votre puberté?»

Silence, gêne, sanglots.

La psychanalyse a fini par faire remonter le traumatisme enfoui qui a marqué sa vie à jamais: des sévices sexuels. Pour elle, prendre du poids a été une stratégie assez logique pour se protéger, pour ne plus plaire et pour éviter d’être à nouveau victime, nous explique sa thérapeute, Catherine Grangeard.

Aujourd’hui, cette mauvaise alimentation est pourtant devenu une cause supplémentaire de souffrance pour la jeune fille, estime la psychanalyste, auteur de Comprendre l’obésité, Une question de personne, un problème de société (Albin Michel):

«Si vous êtes déjà vulnérable, le fait de mal manger va vous faire encore un peu plus de mal, c’est évident. Ça ne vous aide pas à affronter l’existence. Et de plus en plus d’études confirment que c’est nocif pour l’organisme, pour le cerveau notamment.»

Plus de risques de dépression chez les mauvais mangeurs

Comme Catherine Grangeard, les psychologues et psychanalystes sont de plus en plus nombreux à intégrer dans leurs consultations des entretiens sur les habitudes alimentaires de leurs patients. Depuis 2012, le Pentagone tente également de lutter contre la dépression et les suicides des vétérans américains en modifiant leur régime. C’est maintenant une certitude: avoir une alimentation déséquilibrée dérègle le fonctionnement de notre cerveau et peut le rendre malade.

En 2011, des chercheurs espagnols ont d’abord publié dans la revue PLoS One des résultats inquiétants, après avoir suivi l’alimentation et l’état de santé de 12.000 volontaires pendant six ans. Au début de l’étude, les participants étaient tous en bonne santé. À la fin, 657 d’entre eux souffraient de dépression.

Les chercheurs ont alors constaté que les participants qui avaient consommé régulièrement des acides gras trans et des graisses saturées –que l’on trouve dans les plats préparés, la nourriture très transformée ou les frites– «avaient un risque de dépression 48% plus élevé que ceux qui n’avaient pas absorbé d’aliments contenant ces graisses».

Pire: plus la quantité d’acides gras trans et graisses saturées absorbées par les participants étaient importantes, plus les effets sur la santé mentale étaient sévères.

Attention, ces résultats ne veulent pas dire que le seul fait de manger régulièrement des cochonneries peut vous faire tomber en dépression, alerte Catherine Grangeard:

«Il faut éviter les analystes simplistes, qui consistent à dire “vous mangez mal donc vous risquez la dépression”. Il y a des structures qui font qu’un facteur plus un autre plus autre peuvent vous conduire à la dépression. L’alimentation est un des facteurs. Il faut aussi savoir que les gens qui mangent de la malbouffe répondent à certaines injonctions, notamment celles de la publicité. On n’est pas tous égaux face à ces tentations, surtout si on a été malmené par la vie. Et si en plus vous êtes pauvres, ça peut être très difficile de bien manger.»

Problèmes de mémoire à l’adolescence

Depuis 2011 et l’étude publiée dans PLoS One, plusieurs travaux sont parvenus à des conclusions semblables, notamment en étudiant la santé mentale de personnes ayant ou non suivi un régime alimentaire méditerranéen. Depuis, les recherches se multiplient encore, notamment sur certains groupes de populations fragiles. En 2015, des chercheurs de l’unité NutriNeuro de l’Inra Bordeaux ont montré grâce à des expériences sur des rats que la malbouffe provoque des problèmes de mémoires et des retards d’apprentissage significatifs, notamment chez les adolescents.

Reste à comprendre exactement comment ces mécanismes fonctionnent. Dans le cas de la mémoire, les chercheurs de Bordeaux ont constaté qu’un régime obésogène entraîne une inflammation d’une partie du cerveau, l’hippocampe, et dérègle son fonctionnement. Les chercheurs de l’Inra se penchent maintenant sur l’homme et vont comparer le fonctionnement de certaines structures cérébrales chez des adolescents obèses et non obèses.

Florian Ferreri, psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine de Paris et auteur du Régime anti-déprime (Odile Jacob), nous confirme que ces mécanismes biologiques ont été également été identifiés pour faire le lien entre dépression et malbouffe:

«Pour bien fonctionner, le cerveau a besoin d’une alimentation équilibrée. Le bon nombre de calories, mais pas en excès non plus. Les bonnes protéines, les bonnes vitamines et aussi par exemple les bons acides gras. Une hypothèse indique que les acides gras trans rigidifient la membrane des neurones et perturbent les communications entre les cellules et donc le fonctionnement du cerveau. Les personnes qui sont dans ce cas ont un risque majoré de dépression.»

La consommation excessive de produits gras et/ou sucrés pourrait aussi contribuer à la production par votre organisme de protéines appelées cytokines. Des protéines mises en cause dans le développement de la dépression. De même, ce régime accroît les risques de déclencher une réaction de stress oxydant, l’un des facteurs de dépression. Bien sûr, on ne va pas soigner tous les malades de dépression en remplaçant leurs burgers par des courgettes vapeur, insiste Catherine Grangeard:

«Tout le monde sait qu’il faut manger moins gras, moins sucré. Les études récentes le confirment mais ce n’est pas vraiment un scoop. Là clé, c’est de comprendre que la personne n’arrive pas à prendre soin d’elle-même en mangeant. Pour ça il faut s’accorder de la valeur. Manger bien est déjà quelque chose qui fait du bien en soit, parce qu’on prend soin de ça. Si c’était si simple, on le saurait. Or, au moins 40% des patients obèses dont on diminue la taille de l’estomac par chirurgie ne perdent pas de poids par la suite, parce que la souffrance est encore enfouie.» 

Encore faut-il, aussi, trouver les bonnes ingrédients et les bonnes recettes pour manger équilibré.

http://www.slate.fr/

La malnutrition, la «nouvelle norme»


La malnutrition est la norme quel paradoxe ! À cause de la malbouffe, partout l’obésité prend de l’ampleur alors qu’ailleurs, c’est la malnutrition qui fait le plus de dégâts
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La malnutrition, la «nouvelle norme»

 

La malnutrition, la «nouvelle norme»

L’obésité et le surpoids progressent dans chaque région du monde.Photo Fotolia

La malnutrition devient la «nouvelle norme» dans le monde, l’obésité progressant pratiquement partout tandis que la dénutrition persiste dans les pays les plus pauvres, relève une étude dévoilée mardi.

La communauté internationale ne réussira pas à mettre fin à la malnutrition d’ici à 2030 si elle n’agit pas plus vigoureusement, estiment les auteurs duGlobal Nutrition Report, document établi par un groupe d’experts internationaux financé par des fondations philanthropiques et des organisations publiques.

Au moins 57 des 129 pays étudiés présentent des niveaux élevés tant de sous-nutrition – en particulier le retard de croissance et l’anémie – que d’obésité et de surpoids chez l’adulte, note ce rapport.

«Une personne sur trois souffre de malnutrition», relève Lawrence Haddad, coprésident du groupe auteur de ce rapport et chercheur associé à l’International Food Policy Research Institute, citée dans un communiqué de presse.

«Nous vivons dans un monde où être mal nourri est la nouvelle norme. Nous devons tous dire que c’est inacceptable.»

La malnutrition est responsable de près de la moitié des décès des enfants de moins de cinq ans et, conjuguée à des régimes alimentaires inadaptés, elle constitue le premier risque de santé publique, selon le rapport.

L’étude souligne que l’obésité et le surpoids progressent dans chaque région du monde et pratiquement chaque pays, représentant «un défi colossal».

Le nombre d’enfants de moins de 5 ans en surpoids approche désormais le nombre de ceux qui affichent un trop faible poids par rapport à leur taille.

«Nous sommes mal partis pour atteindre les objectifs en matière de nutrition», estime ce rapport. L’ONU a fixé dans ses objectifs de développement durable en 2015 de «mettre fin à toute forme de malnutrition» d’ici à 2030.

Exemple du retard pris, la baisse de l’anémie est si lente que l’objectif ne sera atteint qu’en 2130 au lieu de 2030. Les membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) visent une baisse de 50 % de l’anémie chez les femmes d’ici à 2025.

L’ÉLÉMENT CLÉ DU SUCCÈS…

Des progrès sont cependant enregistrés, par exemple le nombre d’enfants de moins de cinq ans en retard de croissance recule partout, sauf en Afrique et Océanie.

Des changements modestes pourraient mettre de nombreux pays sur les bons rails pour atteindre les objectifs en matière de nutrition, ajoute ce rapport.

«L’élément clé du succès est l’engagement politique», relève Lawrence Haddad.

En termes budgétaire, l’effort à faire reste «significatif» puisqu’il faudrait consacrer 70 milliards de dollars pour atteindre les objectifs de réduction en matière de retard de croissance, de malnutrition sévère, d’allaitement et de baisse de l’anémie.

Le Global Nutrition Report fait un état des lieux annuel des objectifs de nutrition pris en 2013 par les membres de l’OMS à l’horizon 2025.

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PFK lance un vernis à ongles à saveur de poulet


Un autre produit ridicule qu’une compagnie en restauration rapide vient de mettre sur le marché. Heureusement, cela n’est pas disponible au Canada
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PFK lance un vernis à ongles à saveur de poulet

 

Les marques rivalisent d’inventivité pour vendre leurs produits, mais la chaîne de restauration rapide Poulet Frit Kentucky vient de pousser l’audace une coche plus loin avec un vernis à ongles à saveur de poulet.

Créés pour les magasins de la chaîne à Hong Kong, les vernis à ongles comestibles sont offerts en deux saveurs, « Original » et « Épicé ».

« Pour l’utiliser, les consommateurs n’ont qu’à l’appliquer et à le laisser sécher comme un vernis régulier, pour ensuite le lécher – encore et encore et encore », a indiqué la marque dans un communiqué rapporté par Adweek.

Si la campagne semble être plus rigolote qu’autre chose, elle est pourtant bien réelle. PFK a d’ailleurs lancé une vidéo pour accompagner son vernis « bon à s’en lécher les doigts ».

Le vernis à ongles ne sera pas disponible en Amérique du Nord, mais la marque invite les consommateurs hongkongais à voter pour leur saveur/couleur favorite afin de lancer une plus grande production du vainqueur.

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Restauration rapide: des substances chimiques inquiètent


En plus de la malbouffe qui est trop souvent trop salée et trop grasse, il y a les certains éléments qui entre pour la production de ces aliments qui peuvent provoquer une perturbation hormonale
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Restauration rapide: des substances chimiques inquiètent

 

Restauration rapide: des substances chimiques inquiètent

Ces substances sont principalement utilisées comme additifs dans les plastiques.Photo Fotolia

Des chercheurs de l’université de Georgetown, aux États-Unis, ont retrouvé dans les urines d’adeptes de la restauration rapide des taux de phtalates 40 % supérieurs à ceux d’autres consommateurs.

Cette substance chimique est utilisée pour fabriquer des matériaux d’emballage alimentaires, des films plastique, des tuyaux pour des produits laitiers et d’autres articles utilisés dans la production de restauration rapide. Elle peut provoquer des perturbations hormonales et des malformations.

Le pain, les cakes, les pizzas, les burritos, plats à base de riz, les nouilles ainsi que la viande seraient les aliments les plus concernés.

Les chercheurs ont scruté à la loupe les habitudes alimentaires de près de 8900 participants qui avaient répondu à des questions détaillées de leur régime dans les 24 heures précédant le test.

D’après les résultats, les personnes se rendant dans ces restaurants signalaient des taux supérieur de 23,8 % de di-2-éthylhexyle (DEHP) dans leur échantillon d’urine et de 40 % de Di-iso-nonyl phtalate (DiNP), comparé aux participants ayant déclaré n’avoir rien fait de tel dans les 24 heures avant le test.

Ces deux substances très semblables sont principalement utilisées comme additifs dans les plastiques pour les rendre plus souples. On les retrouve dans des jouets pour enfants, des revêtements à plancher, des gants, des emballages alimentaires et des contenants pour la nourriture.

En perturbant l’équilibre hormonal, elles peuvent altérer des fonctions telles que la croissance, le développement, le comportement et l’humeur, le sommeil, la circulation sanguine, la fonction sexuelle et reproductrice… Même à très faible dose, elles provoquent des changements graves, notamment sur le fœtus, l’embryon, les jeunes enfants. Malformations génitales, ménopauses et pubertés précoces, infertilité peuvent être des conséquences de l’exposition à ces substances.

Cette étude conforte les recommandations de santé visant à éviter les chaines de restauration rapide au profit d’une alimentation moins salée, moins grasse et moins calorique.

Malgré leurs effets néfastes sur la santé, ces substances sont très peu interdites ou limités. En 2008 cependant, le Congrès américain avait interdit l’utilisation des phtalates pour la fabrication des jouets pour enfants.

L’étude américaine a été publiée mercredi dans le journal Environmental Health Perspectives.

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Burger King réagit avec humour à la dernière pub de McDonald’s


Ce n’est pas pour promouvoir une malbouffe pour une autre, mais le jeu entre McDonalds et Burger King fait sourire. En France, Burger King a choisi de reprendre la même publicité que McDo, mais en y ajoutant une fin à son avantage.
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Burger King réagit avec humour à la dernière pub de McDonald’s

 

 

La semaine dernière, McDonald’s lançait les hostilités en publiant sur les réseaux sociaux une publicité dans laquelle la firme moquait le manque de restaurant « drive » de Burger King, installée en France depuis seulement 2012.

Pour réponse, l’inventeur du Wooper a repris la même trame que la publicité McDonalad’s, à savoir des automobilistes qui croisent sur leur route deux panneaux directionnels, l’un affichant McDrive à cinq kilomètres, l’autre indiquant un Burger King à 258 kilomètres. Mais contrairement à ce que suggérait le spot de McDo, les personnes dans la voiture choisissent de parcourir le long trajet pour aller chez Burger King, tout en faisant une halte chez le concurrent pour commander « un café » ! La vidéo se termine par un message de remerciement adressé à McDo pour avoir autant de restaurants.

http://www.ladepeche.fr/

Le Saviez-Vous ► Combien de sport faut-il pour brûler la malbouffe ?


Un petit échantillon de malbouffe et le nombre de minutes d’exercices cardio qu’il faudrait pour éliminer les calories. Le plus gros problème quand on mange de la malbouffe, c’est qu’on ne se contente que rarement d’un seul mets mais d’une ensemble d’aliments qui n’est déjà pas très sain pour nous
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Combien de sport faut-il pour brûler la malbouffe ?

 

Après avoir craqué pour nos aliments préférés, l’essentiel est de ne pas s’affaler sur le canapé, mais de mettre nos baskets et de faire de l’exercice

Parce qu’on a beau se dire qu’on va faire attention et ne pas manger n’importe quoi, on sait déjà qu’on va avoir du mal à résister au foie gras et à la bûche au chocolat. Sans parler du jour de l’An, des flots d’alcool et du fast food le lendemain pour se remettre d’aplomb.

Si vous vous demandez combien de séances de course à pied et combien d’heures de zumba sont nécessaires pour venir à bout de toutes ces calories, c’est votre jour de chance. Car la société britannique Buddy Loans a publié une infographie apportant des informations concrètes à ce sujet.

25 minutes pour une pinte

En partant du principe que l’apport quotidien recommandé est de 2 000 calories pour les femmes et 2 500 pour les hommes, et que ces derniers arrivent à les brûler plus rapidement que les femmes, voici le rapport calories/sport proposé :

– Pour un Big Mac, qui contient environ 500 kcal, les hommes doivent compter 42 minutes de cardio et les femmes 51 minutes.

– Pour une portion de frites, soit près de 300 kcal, les hommes ont besoin de 40 minutes de cardio et les femmes 48 minutes.

– Pour trois portions de poulet frit de la chaîne KFC, qui représentent environ 730 kcal, il faudra compter 63 minutes d’exercice pour les hommes et 75 pour les femmes.

– Pour une barre de chocolat au lait de 45 grammes ou pour une pinte de bière, soit 240 kcal, il faut 21 minutes de cardio pour les hommes et 25 minutes pour les femmes.

Cette infographie, explique le site britannique The Independent, a été réalisé après la publication d’une étude selon laquelle la malbouffe a été accusée injustement d’être la seule cause de l’obésité. Les chercheurs expliquent que c’est l’activité sédentaire et une consommation insuffisante d’aliments sains qui nous font prendre du poids, et pas seulement les aliments gras et sucrés. 

http://www.santemagazine.fr/