Fast-food : des conséquences néfastes pour nos gènes !


La malbouffe n’apporte pas des bienfaits pour le corps, surtout s’il trône trop souvent sur le menu. Il change les règles pour le système immunitaire en modifiant les gènes épigénétiques et ouvrir la porte aux maladies cardiovasculaires, obésité, AVC, diabète …
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Fast-food : des conséquences néfastes pour nos gènes !

 

Fast-food : des conséquences néfastes pour nos gènes !

Le 7 mars 2018.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’université de Bonn (Allemagne), consommer régulièrement une nourriture riche en gras et en sucres serait mauvais pour notre système immunitaire. 

Une modification de notre équilibre génétique

Les hamburgers, les frites, les pizzas, les crèmes glacées… L’ensemble des plats que nous trouvons dans les fast-foods sont appréciés des petits et des grands, mais ils ne doivent pas être consommés en trop grande quantité. Ces aliments riches en gras et en sucres et pauvres en fibres peuvent en effet être des facteurs de maladies cardiovasculaires et d’obésité, mais ce n’est pas tout.

Selon une nouvelle étude, publiée dans la revue scientifique Cell, cette nourriture est reçue par l’organisme comme une attaque infectieuse et provoque une réaction de défense du corps. L’organisme se met alors à sécréter des cellules immunitaires supplémentaires qui contribuent à modifier durablement notre équilibre génétique. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont soumis des souris à un régime riche en lipides et en glucides.

Un risque de développer des maladies

« Le système immunitaire inné a une forme de mémoire », explique le professeur Eicke Latz, principal auteur de l’étude. « Après une infection, les défenses du corps restent dans une sorte d’état d’alarme et réagissent même aux plus petits stimuli avec des réponses inflammatoires plus fortes ».

Ces réponses inflammatoires pourraient favoriser le développement accéléré de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2.

Selon les auteurs de cette étude, « la malbouffe provoque des modifications épigénétiques induisant une réponse immunitaire exagérée qui enflamme l’organisme ».

Les personnes qui consomment régulièrement la nourriture proposée dans les fast-foods multiplieraient ainsi significativement leurs risques d’AVC et d’infarctus. Il est donc très important de préserver les enfants et de leur proposer une alimentation saine indispensable pour rester en bonne santé. 

Marine Rondot

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Aliments de dépanneur: troquer les jujubes contre des fruits


Dans mon coin du monde, il y a les petits dépanneurs qui vendent surtout des bonbons, chocolats, cigarettes, journaux, quelques denrées non-périssables pour dépanner, ainsi que des produits laitiers, boissons gazeuse, bières, etc. Et il y a les plus gros dépanneurs et poste d’essence qui vendent beaucoup plus. Ce sont surtout ceux-là qui peuvent vendre des denrées plus santé, mais la malbouffe est vraiment difficile à combattre.
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Aliments de dépanneur: troquer les jujubes contre des fruits

 

IGA Express fait figure d'ovni dans ce paysage... (Photo Robert Skinner, La Presse)

IGA Express fait figure d’ovni dans ce paysage de camelote alimentaire. La chaîne mise sur les produits frais et santé.

PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

 

ÉMILIE BILODEAU
La Presse

Trouver des aliments santé lorsqu’on s’arrête au dépanneur, ce n’est pas une mince affaire. Même si ces commerces offrent peu à peu des produits plus sains, les consommateurs devront changer leurs habitudes. Pas si évident dans un milieu qu’on associe presque toujours aux croustilles et aux friandises.

Lorsqu’on pense aux aliments vendus dans les dépanneurs, les chips et les tablettes de chocolat viennent spontanément en tête. Certains endroits, comme les 600 Couche-Tard de la province, proposent également de la pizza, des sous-marins, des hamburgers et des hot-dogs. Ces options de repas, aux qualités nutritives discutables, fonctionnent bien, même très bien, selon Karine Grandmont, gestionnaire marketing chez Couche-Tard.

«On ne sait pas si c’est le fait qu’on est un dépanneur, mais le virage santé est plus lent dans notre milieu. Notre offre de produits est élaborée selon la demande de nos clients et, pour le moment, on ne sent pas vraiment qu’il y a un intérêt pour ce genre d’aliments», précise-t-elle.

Les Couche-Tard ne vendent pas seulement de la malbouffe. Pour qui veut bien manger, il y a des oeufs cuits durs, des noix, des smoothies et du fromage. Plus récemment, les magasins ont ajouté du houmous, des yogourts granolas et des crudités à leur offre alimentaire. Le pain blanc de quelques sandwichs a aussi été changé pour du pain multigrains.

Mme Grandmont admet que l’offre d’aliments sains est encore mince et qu’il y aurait moyen de faire mieux… si les consommateurs en manifestaient le désir.

Dans la région de Québec, une dizaine d’organismes ont mobilisé quatre dépanneurs dans un projet-pilote visant à promouvoir des aliments santé. Les nutritionnistes du projet Aliments sains ici ont réalisé que les commerces offraient déjà des options saines, mais qu’elles étaient peu mises en valeur. En offrant de la visibilité à ces aliments, ils ont constaté que beaucoup de clients continuaient à les bouder.

«Même si on avait identifié les choix santé, les gens qui venaient au dépanneur pour payer leur essence et acheter un sac de chips voyaient rarement nos affiches promotionnelles. Changer des comportements de consommateur, ça prend du temps», Pascale Chaumette, nutritionniste à la Direction de santé publique.

Dans le cadre du projet, Mme Chaumette et ses collègues ont réalisé que les clients qui disaient vouloir bien manger avaient de la difficulté à passer de la parole aux actes.

«Nous avons sondé les élèves d’une école secondaire pour savoir quels aliments ils voulaient retrouver au dépanneur du coin. Ils avaient plein de bonnes idées comme des sushis, des fruits, des légumes, des sandwichs. Quand on a changé l’offre alimentaire, les jeunes ont quand même continué à acheter du chocolat, des croustilles et des bonbons.»

Notons que les résidants du voisinage ont aimé cette nouvelle offre alimentaire et le dépanneur a décidé de conserver les collations et repas santé.

Question de rentabilité

Jacques Nantel, expert du commerce au détail à HEC Montréal, rappelle que plusieurs petits dépanneurs indépendants peinent à être rentables. En troquant les jujubes contre des fruits, les risques pour ces propriétaires de magasins sont grands.

Les loyers des dépanneurs de grandes chaînes sont très élevés, ajoute-t-il. Pour compenser, les commerces misent sur des aliments qui offrent une grande marge de profit… comme les arachides et les boissons gazeuses.

«Un dépanneur se trouve souvent dans un endroit qui coûte cher, comme une bretelle d’autoroute ou une artère commerciale. Les administrateurs veulent rentabiliser leurs pieds carrés», explique M. Nantel.

«Mais en rentrant des aliments périssables comme des fruits et des légumes, la marge nette se voit considérablement réduite.»

IGA Express fait figure d’ovni dans ce paysage de camelote alimentaire. Les plateaux de thon, pita et concombre, les duos de fraises et ananas ou encore les assiettes de fruits séchés, de noix et de raisins ne sont pas cachés dans un recoin de l’une des 20 succursales affiliées à Shell (propriété d’IGA-Sobeys depuis 2011). Au contraire, la chaîne mise sur les produits frais et santé.

Luc Blais, vice-président national, dépanneurs et postes d’essence chez Sobeys, est d’avis que l’industrie n’a d’autre choix que d’entamer ce virage santé, une tendance déjà remarquée aux États-Unis. Pour y arriver, il explique que les IGA Express peuvent compter sur le réseau de distribution des épiceries IGA et aussi sur un logiciel qui permet de mieux analyser les aliments les plus populaires, un outil inestimable lorsqu’on travaille avec des denrées périssables.

«Un des défis, c’est d’optimiser nos heures en magasin pour que le modèle tienne la route économiquement. Dans un dépanneur traditionnel, on retrouve souvent un caissier qui place aussi la marchandise. Si vous rentrez chez IGA Express, vous allez trouver au moins six personnes pour la caisse, pour placer la marchandise et pour cuisiner les aliments.»

Ça coûte plus cher à exploiter, dit M. Blais. Mais ça vaut amplement la peine pour la clientèle grandissante.

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Malbouffe: Ottawa veut restreindre la publicité ciblant les enfants


Une bonne chose de diminuer l’impact de la publicité de la malbouffe chez les enfants, mais pourquoi ne pas accentuer les pubs sur une alimentation équilibrée . ? Au Québec, il y a une publicité d’enfants qui chantent des chansons connus pour insister à boire du lait. Cela a conquis bien des adultes d’après ce que j’ai vu sur Facebook. Quand j’étais petite, il y avait l’entrée de la pomme Macintosh, voir une personne manger cette pomme qui avait l’air si délicieuse m’a incité a manger des pommes … Bref, je pense que cela serait un bon moyen pour les enfants qui sont capables de réfléchir de faire de meilleurs choix
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Malbouffe: Ottawa veut restreindre la publicité ciblant les enfants

 

L'industrie alimentaire dépense des centaines de millions de... (Photo archives Bloomberg)

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L’industrie alimentaire dépense des centaines de millions de dollars à promouvoir la malbouffe auprès des enfants.

PHOTO ARCHIVES BLOOMBERG

 

La Presse Canadienne

Une loi conçue pour restreindre la publicité de nourriture et de boissons destinées aux enfants devrait traverser les étapes législatives en 2018, alors que le gouvernement libéral veut s’attaquer au taux d’obésité.

Le projet de loi S-228 a été mis de l’avant par l’ex-olympienne et sénatrice Nancy Greene Raine, qui croit que le resserrement des règles va aider à améliorer la situation même s’il n’existe pas de formule magique pour régler le problème.

Selon elle, limiter la publicité destinée aux enfants demeure la mesure la plus simple à adopter.

Mme Greene Raine souligne que l’industrie alimentaire dépense des centaines de millions de dollars à promouvoir la malbouffe aux enfants et qu’elle continue de le faire parce que ça fonctionne.

Le projet de loi déposé par la sénatrice a atteint l’étape de la deuxième lecture à la Chambre des communes, où il est parrainé par le député libéral Doug Eyolfson. La loi n’entrerait toutefois en vigueur que deux ans après avoir reçu la sanction royale.

Doug Eyolfson, un médecin de Winnipeg, dit être «assez confiant» que le projet devienne loi en 2018, soulignant qu’elle empêcherait de vanter les aliments à teneur élevée en gras, sel et sucre aux enfants.

«On sait que la publicité fonctionne sur tous les groupes d’âges et lorsque vous adoptez des comportements alimentaires dans l’enfance, vous les conserverez pratiquement toute votre vie», a commenté le député qui défend le projet de loi.

M. Eyolfson ajoute qu’il est urgent d’agir, car il s’agit d’un problème de santé publique qui doit être corrigé.

L’industrie alimentaire s’est objectée à plusieurs aspects du projet de loi, dont le fait qu’elle empêcherait de s’adresser à toute personne de moins de 17 ans.

Une objection à laquelle la ministre de la Santé Ginette Petitpas Taylor a répondu en indiquant que le projet sera amendé pour fixer l’âge à 13 ans. Un seuil calqué sur les articles 248 et 249 de la Loi québécoise sur la protection du consommateur.

La ministre a déclaré avoir pris cette décision dans le but d’éviter les recours judiciaires puisque la jurisprudence en la matière existe au Québec.

Le gouvernement veut aussi s’assurer que les commandites sportives seront exclues de la loi, comme le programme de hockey «Timbits» commandité par la chaîne de café Tim Hortons.

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Le but de cette jeune femme : peser 500 livres et devenir une star du Web!


 

C’est inconcevable qu’une personne puisse a se point prendre du poids dans le seul but d’être une star du Web. Elle met ses années à venir en danger. Bien qu’il est difficile de perdre du poids, c’est quand une insulte pour ceux qui arrive à peine de se nourrir. Une insulte aussi pour la santé avec toute cette malbouffe. Cette jeune fille a 22 ans du Kentucky, pesait 400 livres (181 kilos). Elle souhaitait devenir une « super-sized » sur le Web, se spécialisant dans les fétiches impliquant de la nourriture, pour subvenir à ses besoins. Son pseudo est Calico Bombshell sur le Web, et veut devenir un modèle pour les filles en surpoids. Elle veut ainsi atteindre les 500 livres (226 kilos). Pour y arriver, elle consomme plus de 10 000 calories par jour.
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Le but de cette jeune femme  : peser 500 livres et devenir une star du Web!

Faut-il retirer la malbouffe des pharmacies au Canada ?


Au Québec, les pharmacies sont comme des dépanneurs, à part les médicaments, ils vendent de tout, maquillage, cadeaux, objets de tout les jours, produits ménager, et encore bien des choses et aussi de la nourriture dont la malbouffe. Ma pharmacie est affilié a une épicerie et donc n’a pas trop le choix de ce qu’ils mettent sur les tablettes. Pourtant, il y a quelques années les pharmacies on cesser de vendre des cigarettes, ne pourraient-ils pas faire la même chose pour la malbouffe ?
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Faut-il retirer la malbouffe des pharmacies au Canada ?

 

Au Canada, il n’est pas rare de voir des rayons entiers de nourriture peu recommandable pour un préserver une bonne santé. Comment la malbouffe peut-elle encore avoir sa place dans des lieux dédiés à la santé ?

La malbouffe trop présente dans les pharmacies au Canada ?

Quand on rentre dans une pharmacie au Canada, une grande partie des lieux est consacrée à la nourriture. Pourtant, ces produits ne sont pas des aliments naturels, des compléments alimentaires ou des substituts de repas pour les personnes au régime. On parle alors de malbouffe : boissons gazeuses, chips, biscuits sucrés et bonbons en tout genre.

Me Bourassa-Forcier enseigne à l’université de Sherbrooke. Elle explique que de nombreux pharmaciens n’ont pas vraiment le choix d’accepter ou de refuser ces produits. Leur pharmacie est en fait associée à des grandes chaînes, qui exercent des pressions importantes sur le contenu de leurs rayons et ils ne peuvent exercer de pouvoir de décision.

Promouvoir la santé ou le commerce ? 

La double casquette des pharmaciens est paradoxale : comment peut-on à la fois promouvoir la santé du patient et le pousser à la consommation en lui proposant des produits néfastes pour sa santé ? Au Québec, 7 % de la nourriture est achetée dans les pharmacies. Le coût des soins pour les personnes touchées par des maladies engendrées par une mauvaise alimentation est faramineux et commence à interroger l’Ordre des pharmaciens.

« On avait un levier légal pour le tabac ; pour le sucre ou les autres aliments, nous n’en avons pas. On n’a pas de levier légal pour fouiller la boutique du pharmacien et lui interdire des choses, mais on peut très certainement l’encourager à réfléchir à ça », termine Bertrand Bolduc, président de l’Ordre des pharmaciens du Québec.

Maylis Choné

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Nos descendants seront-ils infertiles dès 2060?


En Occident, nous sommes en contact avec des perturbateurs endocriniens, la pollution, les pesticides et bien des choses encore qui affecte la fertilité masculine et qui pourrait diminuer de beaucoup la procréation dans les années à venir
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Nos descendants seront-ils infertiles dès 2060?

 

Via Pixabay

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Repéré par Léa Marie

Repéré sur Indy100

Polluants, perturbateurs endocriniens, malbouffe ou encore tabac. Autant de facteurs qui ne cessent de faire baisser la quantité de spermatozoïdes chez l’homme.

L’extinction de l’être humain serait-elle proche? Si l’on en croit une étude (a priori sérieuse) publiée en juillet dernier dans la revue spécialisée Human Reproduction Update, la question pourrait finir par se poser…

Un constat: le nombre moyen de spermatozoïdes des hommes dans les pays les plus industrialisés du monde a diminué de près de 60% en l’espace de quarante ans. Et continuerait de baisser, en particulier dans le monde occidental: Amérique du Nord, Europe, Australie et Nouvelle-Zélande. Sur un échantillon de 42.935 hommes, les chercheurs n’ont étrangement pas retrouvé ce déclin auprès des hommes venant d’Asie, d’Afrique et d’Amérique du Sud.

Notre mode de vie pointé du doigt

Si la qualité du sperme humain continue de se dégrader au même rythme, les conséquences sur la fertilité des hommes pourraient se faire sentir bien plus tôt que ce que l’on imagine, explique Chris Barrat, professeur en sciences de la reproduction humaine à l’université de Dundee, en Écosse: 

«Si on extrapole les chiffres des spermatozoïdes de manière logique, les hommes n’auront plus ou presque plus de capacité reproductive à partir de 2060.» 

La baisse de la fertilité est corrélée à des problèmes de santé publique, et notamment à des facteurs environnementaux. L’exposition à une importante quantité de produits polluants (comme les pesticides) serait ainsi mise en cause. À l’image du bisphenol A, les pertubateurs endocriniens présents dans de nombreux produits du quotidien auraient un impact direct sur la fertilité. Mauvaise alimentation, stress et tabac viendraient aggraver le tout.

Si la quantité de spermatozoïdes joue un rôle déterminant dans le processus de fécondation, les résultats de l’étude en question seraient toutefois à relativiser. Et pour cela, Stefan Schlatt, chercheur auprès de l’université de Munster en Allemagne, avance un drôle d’argument:

«Quand vos grands-pères faisaient des prélèvements de sperme, ils prenaient ça très au sérieux et n’éjaculaient pas les 5 ou 6 jours précédant l’analyse. De nos jours, les choses ont changé. Je pense que la fréquence des éjaculations a depuis augmenté.» 

Faible quantité de spermatozoïdes ne voudrait pas (forcément) dire infertilité 

L’optique d’une infertilité généralisée à moyen terme divise encore les scientifiques. Et la correlation entre une faible densité ou volume de spermatozoïdes et une véritable stérilité est à nuancer. Certains affirment également que les échantillons d’hommes sélectionnés pour ce genre d’études ne sont pas représentatifs de l’ensemble de la population. D’autres critiquent les méthodes d’analyse, qui livreraient des résultats trop approximatifs.

L’immense majorité d’entre eux s’accordent tout de même sur le fait que la détérioration de la qualité du sperme observée ces dernières décennies est inquiétante, et qu’il faut combattre ses causes pour l’endiguer. Le professeur Richard Sharpe, de l’université d’Édimbourg, conclut:

«Il est sûr que l’infertilité tend à augmenter. J’espère donc que cette étude permettra de tirer la sonnette d’alarme auprès des autorités médicales et des jeunes générations.»

http://www.slate.fr/

72 hot-dogs en 10 mn: "un gars qui aime manger" devient légende


Certaines mentalités peuvent être étranges, une tradition du 4 juillet, fête de l’Indépendance des États-Unis est de manger le plus de hog-dog en un temps déterminé, alors que la malbouffe est une plaie dans ce pays. Certains vont voir ce genre de concours comme un sport, ou les athlètes devront suivre un entraiment. Pis quoi encore ? Je trouve cela vraiment pitoyable et irresponsable
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72 hot-dogs en 10 mn: « un gars qui aime manger » devient légende

 

Joey Chestnut a réussi l’exploit de remporter pour la 10e fois le concours de hot-dogs de Coney Island, avec 72 hot-dogs avalés en 10 minutes. RelaxNews  /  AFP PHOTO/Stan HONDA

(AFP) – Il est mangeur de compétition, capable d’avaler en quelques minutes des quantités incroyables de nourriture. Mardi, pour la fête américaine de l’Indépendance du 4 juillet, Joey Chestnut a réussi l’exploit de remporter pour la 10e fois le concours de hot-dogs de Coney Island, avec 72 hot-dogs avalés en 10 minutes.

Ce Californien de 33 ans, un grand gaillard de 104 kilos surnommé « Mâchoires », a ainsi battu son record de 2016 (70 hot-dogs), entrant dans la légende de ce concours organisé chaque année depuis 1916 à Brooklyn, au pied du célèbre parc d’attractions de Luna Park.

Son record personnel – et record mondial – est plus élevé encore: il a avalé 73,5 hot-dogs en 10 minutes lors d’une épreuve de qualification.

Alors que l’organisateur de la compétition, George Shea, célébrait avec lyrisme sa victoire en le décrivant comme « le héros américain » par excellence, « une incarnation de la liberté et de l’idéal américain », Chestnut avait la victoire modeste.

« Je suis juste un drôle de gars qui aime manger », a-t-il déclaré aux journalistes, les hot-dogs à peine avalés, suant à grosses gouttes. « J’ai de la chance, je voyage dans le monde entier et je mange et je fais sourire les gens ».

Et Chestnut, qui a débuté sa carrière de mangeur de compétition comme étudiant en 2005 avec un concours d’asperges, a bien l’intention de s’améliorer encore d’ici l’an prochain.

« Il faut que je travaille sur ma forme, pour moins transpirer parce que ca m’a fait perdre du temps (…) Il faut que je comprenne mieux mon corps pour pouvoir le pousser jusqu’à la limite », a-t-il expliqué.

Dans un pays qui a inventé la malbouffe, où l’obésité touche plus d’un adulte sur trois, ce concours lancé en 1916 pourrait passer pour un mauvais exemple.

– Un vrai sport –

Les scènes qu’il génère ne sont pas recommandées pour les estomacs sensibles: pour faciliter la mastication, les 18 finalistes trempent leurs brioches dans l’eau, et poussent les hot-dogs dans la bouche avec les doigts jusqu’à la dernière miette, en levant la tête pour aider la descente.

Mais le concours n’en attire pas moins des milliers de personnes, plus de 30.000 encore cette année, selon les organisateurs. Sans parler des plus d’un million de téléspectateurs qui suivent l’évènement en direct sur la chaîne sportive ESPN, qui le retransmet depuis 11 ans.

Car nombreux sont ceux qui, parmi les concurrents et les spectateurs, voient ce rituel du 4 juillet comme une véritable épreuve sportive, avec entraînements stricts pour les « athlètes » pour préparer et élargir l’estomac, épreuves de qualifications, juges officiels, et records à briser.

La discipline a sa fédération, la Major League Eating, qui se targue d’organiser quelque 80 évènements par an, pendant une saison qui s’étale de février à septembre, avec des épreuves séparées hommes et femmes (la championne de mardi, Miki Sudo, a avalé 41 hot-dogs).

Son patron George Shea, qui présente le concours depuis 1988, chauffe la foule en énumérant les exploits de ses champions, la tête invariablement coiffée d’un canotier en harmonie avec le charme désuet de Coney Island, plage populaire de Brooklyn.

Pour Elizabeth Graham, 19 ans, venue de l’Alabama avec sa soeur, ce n’est pas pire pour la santé que d’autres disciplines.

« C’est comme tous les sports: il faut s’entraîner, et comme tous les sports, ça peut être dur pour les muscles », dit-elle.

Beaucoup viennent aussi pour l’ambiance: pom-pom girls, chanteurs d’opéra et de hip-hop s’enchaînaient mardi à la tribune, au milieu d’une mer de drapeaux américains et de chapeaux en forme de hot-dogs.

Et si certains dans la foule chantaient « U-S-A », « U-S-A », comme aux meetings électoraux de Donald Trump, les spectateurs interrogés réfutaient toute motivation politique.

« C’est bien plus que ca », a résumé Tom Walter, qui avait entraîné femme et enfants malgré leurs réticences. « J’adore le 4 juillet, j’adore les hot-dogs », a-t-il souligné.

« Je suis venue pour ma famille, moi je trouve ça dégoûtant », dit sa femme Jinnean. Mais elle sourit malgré tout. « Ca fait partie de la tradition du 4 juillet », dit-elle.

Une tradition qui devrait durer longtemps encore, malgré le nombre croissant d’avocats du « manger sain » aux Etats-Unis.

George Shea, 52 ans, affirme qu’il continuera à animer l’évènement « jusqu’à ce qu’on m’enterre ici, aux coins des avenues Surf et Stillwell », le carrefour où se tient le concours

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Des fourmis new-yorkaises victimes de la malbouffe


Il y a plusieurs espèces de fourmis même dans une seule ville. Certaines restent fidèles à leurs régimes alimentaires, alors que d’autres s’adaptent à la nourriture humaine et ce même si c’est de la malbouffe. Se pourrait-il que des fourmis puissent aider pour nettoyer les ordures alimentaires ?
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Des fourmis new-yorkaises victimes de la malbouffe

 

Une étude sur des fourmis de Manhattan montre que certaines espèces, mais pas toutes, ont adopté l’alimentation humaine, avec ses travers. Zoom sur ces insectes qui ont pris goût à la malbouffe.

Les animaux qui vivent en ville sont plus ou moins dépendants des humains qui leur fournissent une part de leur alimentation. Par conséquent, est-ce que lorsque notre alimentation évolue, les espèces urbaines sont elles aussi impactées ? C’est ce que se sont demandé des chercheurs de l’université d’État de Caroline du Nord qui ont enquêté sur le régime alimentaire des fourmis new-yorkaises.

Certaines fourmis des rues ont adopté la malbouffe

Dans un article paru en avril 2015 dans la revue Proceedings of the Royal Society B, les scientifiques se sont intéressés au rôle des aliments humains dans l’alimentation de fourmis urbaines. Pour cela, ils ont utilisé les isotopes stables du carbone pour déterminer l’origine de celui qui est présent dans les organismes. Tous les animaux, y compris les humains, mangent des aliments contenant du carbone, mais le type atomique de l’élément informe sur la provenance des aliments. Les chercheurs ont testé plus de 100 fourmis collectées dans Manhattan, représentant de 21 espèces différentes et issues de sites divers.

Résultats : les chercheurs ont trouvé que certaines espèces de fourmis, mais pas toutes, vivant dans les habitats les plus urbanisés de Manhattan, avaient une signature carbone associée avec des aliments transformés humains. Leurs organismes portaient donc les empreintes d’une alimentation de type « malbouffe ». En particulier, une espèce courante dans les rues, Tetramorium caespitum, laquelle avait les niveaux de carbone 13 les plus proches de ceux que l’on trouve dans l’alimentation humaine. Ces fourmis cherchent aussi à entrer dans les habitations où elles sont considérées comme des nuisibles.

Les fourmis des villes se nourrissent dans les poubelles. © Atomische, Tom Giebel, Flickr, cc by nc nd 2.0

Les fourmis des villes se nourrissent dans les poubelles. © Atomische, Tom Giebel, Flickr, cc by nc nd 2.0

Un écosystème plus ou moins dépendant de l’alimentation humaine

Une autre espèce de fourmi, Lasius emarginatus, a elle aussi été trouvée dans des rues de Manhattan. Mais l’analyse isotopique de ses éléments n’a montré aucune preuve d’une alimentation de type « humain ». La fourmi semblait plutôt passer son temps entre des nids souterrains et les branches des arbres de la ville.

Certaines fourmis urbaines exploitent donc les changements de ressources humaines. Ces variations pourraient jouer un rôle dans la structure de l’écosystème, puisque certaines se sont mis à la malbouffe et ont développé un régime alimentaire proche de celui des humains.

Pour Clint Penick, l’auteur qui a mené ces travaux : « Les aliments humains représentent clairement une portion significative de l’alimentation des espèces urbaines. Ce sont les fourmis qui mangent nos déchets, et ceci pourrait expliquer pourquoi les fourmis des rues sont capables d’atteindre d’aussi larges populations en ville ».

Ces travaux visent à mieux comprendre les écosystèmes vivant à proximité de l’Homme, en ville par exemple, et les relations de notre espèce avec son environnement :

« Nous voulions en apprendre plus sur la raison pour laquelle certaines espèces de fourmis sont capables de vivre à nos côtés, sur les trottoirs ou dans les bâtiments, alors que d’autres restent en périphérie du développement humain. Ceci pourrait aussi nous aider à déterminer quelles espèces sont plus actives pour nettoyer nos ordures ».

http://www.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► 5 mythes sur la puberté


L’adolescence, bien des adultes, on oublié bien côtés de l’adolescence et pourtant, dans les grandes lignes c’est un peu la même chose
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5 mythes sur la puberté

 

Adolescents et adultes partagent quelques fausses idées et stéréotypes sur la période de la puberté et les changements qui l’accompagnent.

La puberté est un passage compliqué dans la vie de chaque personne. Les changements physiques et hormonaux, associés à une confusion et à un manque d’informations, sont la porte ouverte aux mythes sans fondement. Les adolescents préfèrent souvent demander conseil à des amis plutôt qu’à des adultes afin de mieux comprendre leur corps et leur sexualité. Résultat : les fausses idées n’arrêtent pas de circuler. Même constat pour les parents, qui nourrissent parfois des stéréotypes incorrects.

Les ados font la grasse matinée parce qu’ils sont paresseux. Vrai ou faux ?

FAUX. C’est un classique : les adolescents se couchent tard et dorment jusqu’au début de l’après-midi dès qu’ils sont en week-end ou en vacances. Mais ce comportement n’est pas forcément provoqué par de la paresse. Le cycle de sommeil de l’organisme se modifie pendant l’adolescence, rappelle le site Medical Daily. Il devient donc plus difficile de se coucher avant 23 heures. Et puisqu’un adolescent a besoin de 8 à 10 heures de sommeil, il récupère pendant la matinée.

Les ados font n’importe quoi à cause des hormones. Vrai ou faux ?

VRAI ET FAUX. Des études ont prouvé que les hormones ne sont pas les seules responsables du comportement des adolescents. Le cerveau se modifie rapidement, à partir de l’âge de 12 ans, et peut provoquer une modification des habitudes définie par les parents comme « du grand n’importe quoi ! »

La puberté commence avec les premières règles. Vrai ou faux ?

FAUX. Les premières règles se déclenchent entre 18 mois et deux ans après le début de la puberté. L’âge exact, généralement avant 13 ans, varie en fonction des personnes.

On ne tombe pas enceinte pendant les règles. Vrai ou faux ?

FAUX. Une grossesse est moins probable pendant le cycle menstruel, mais toujours possible. Les femmes sont fertiles pendant les jours qui précèdent et qui suivent l’ovulation, et la durée de vie du sperme peut jouer sur le risque de grossesse.

La malbouffe provoque de l’acné. Vrai ou faux ?

FAUX. De nombreuses personnes accusent les adolescents qui souffrent d’acné d’avoir abusé de sucreries ou d’aliments gras. Or, ce problème de peau est provoqué par l’augmentation de la production d’huile liée aux hormones. Mais une mauvaise alimentation reste néfaste pour la santé et pour l’aspect de la peau en général.

http://www.santemagazine.fr

Les jeunes trop exposés aux publicités mettant en vedette la malbouffe


C’est fou toute la publicité que nous avons partout sur la malbouffe, les enfants et adolescents sont spécialement visés et font beaucoup de tort sur leur santé. Bien sûr, ce sont les parents qui font l’épicerie, mais avec autant de publicité, il est difficile de faire la part des choses
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Les jeunes trop exposés aux publicités mettant en vedette la malbouffe

 

De la malbouffe

De la malbouffe Photo : iStock

 

La Fondation des maladies du cœur et de l’AVC (Cœur + AVC) sonne l’alarme parce que les enfants sont de plus en plus exposés à de la publicité pour des produits mauvais pour la santé.

Selon Cœur + AVC, le nombre d’enfants canadiens souffrant d’obésité a triplé depuis 1979. L’organisation estime qu’un enfant sur trois est en surpoids ou obèse.

Leurs habitudes alimentaires sont particulièrement préoccupantes, ajoute l’organisation, qui avance que le quart des jeunes de 5 à 19 ans consomme des boissons sucrées chaque jour et que moins de la moitié consomme au moins cinq portions (le minimum recommandé) de légumes et de fruits quotidiennement.

Cœur + AVC, rappelant que l’obésité peut augmenter les risques de souffrir de problèmes cardiaques ou du diabète, considère que cette tendance est attribuable au marketing intensif de l’industrie alimentaire qui met de plus en plus de l’avant des produits mauvais pour la santé.

Une exposition en continu

Signe que les temps changent, la publicité alimentaire destinée aux enfants, déjà très présente dans les rayons de magasins et à la télévision, réussit maintenant à joindre ce même public en ligne, sur les sites web, sur les réseaux sociaux et dans les applications mobiles.

La Dre Monique Potvin Kent, qui étudie les effets du marketing sur l’alimentation des enfants, surveille le phénomène de près et s’inquiète de la portée des publicités mettant en vedette de la nourriture et, plus particulièrement, de la malbouffe sur le web.

Elle a passé un an à évaluer le volume de ces publicités ainsi que la qualité nutritionnelle des aliments mis en valeur sur les 10 sites Internet les plus fréquentés par les enfants (âgés de 2 à 11 ans) et les adolescents (âgés de 12 à 17 ans).

Selon ses observations, au cours d’une année, les enfants sont exposés à plus de 25 millions d’annonces de boissons et d’aliments sur les sites Internet qu’ils fréquentent le plus souvent. Et plus de 90 % de ces publicités présentent des aliments considérés mauvais pour la santé. Le plus souvent ce sont des aliments transformés, riches en lipides, en sodium ou en glucides.

« Il y a beaucoup de publicités à la télévision qui s’adressent aux enfants et encore plus à l’intention des adolescents, mais le temps d’antenne disponible est restreint. Il y a une limite. Sur Internet, il n’y a absolument aucune limite », explique la Dre Potvin Kent.

Selon les données de Cœur + AVC, les enfants et les adolescents passent près de huit heures par jour devant des écrans de toute sorte.

« La quantité de publicités pour les boissons et les aliments en ligne est très élevée et presque tous les produits dont on fait la promotion sont mauvais pour la santé », ajoute-t-elle, affirmant avoir été « consternée » par les chiffres.

Des produits populaires

Parmi les produits les plus fréquemment cités dans les publicités consultées par les enfants et les adolescents se retrouvent :

  • Des PopTarts;
  • Des céréales sucrées comme des Froot Loops;
  • Des boissons énergisantes de type Redbull;
  • Des repas figurant sur le menu de resto rapide comme les Joyeux Festins chez McDonald’s.

Pour remédier à la situation, Cœur + AVC recommande de revoir la réglementation des activités de commercialisation de l’industrie de l’alimentation. Selon la Fondation, le système d’autorégulation en vigueur ne permet pas d’assurer un contrôle assez sévère des produits promus par les entreprises, notamment en permettant d’apposer des étiquettes d’aliments « sains » à des produits qui ne le sont pas réellement.

Cœur + AVC soutient que plus souvent qu’autrement, les entreprises cherchent à demeurer concurrentielles et à faire du profit, au détriment de la santé des enfants.

Au Québec, des lois mises en place dans les dernières années ont permis de limiter l’influence des publicités mettant en vedette des produits alimentaires. La province affiche ainsi le plus faible taux d’obésité au pays chez les enfants âgés de 6 à 11 ans et le plus fort taux de consommation de légumes et de fruits.

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