Découverte cruciale : Les taches invisibles de la panthère noire révélées


Un flash allumé par accident a permis de découvrir que les panthères noires ne sont pas tout à fait noires. Grâce à cette découverte, il sera plus facile de les identifier et de recenser ces félins
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Découverte cruciale : Les taches invisibles de la panthère noire révélées

Les taches invisibles de la panthère noire révélées

Crédit photo : Agence France-Presse

Une caméra équipée d’un flash infrarouge a permis de révéler les taches autrement invisibles de la panthère noire dans les forêts denses et sombres de Malaisie, une découverte cruciale pour distinguer et donc recenser les félins.

(Crédit photo: Agence France-Presse)

Les scientifiques étudiant les panthères noires – ou léopards noirs – sur la péninsule de Malacca ont fixé des appareils photo qui se déclenchent au passage des animaux.

«C’est vraiment par accident que nous avons découvert qu’en activant un flash infrarouge pendant le jour vous pouviez voir les taches», a raconté mercredi à l’AFP William Laurance, de l’université australienne James Cook (JCU).

«Comme ces taches sont uniques, vous pouvez différencier» les individus, a-t-il ajouté.

94% des panthères noires observées dans le nord-est de la péninsule ont ainsi pu être identifiées.

(Crédit photo: Agence France-Presse)

«Cela va nous permettre de suivre cette population dans le temps, ce qui est fondamental pour sa conservation» alors que le braconnage pour la fourrure ne connaît aucun répit, relève Gopalasamy Reuben Clements de la JCU.

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Des guêpes utilisent la reconnaissance faciale pour chasser les intrus


Elles sont peut-être petites avec leur minuscule cerveau, mais elles ont une capacité de détecter les intrus qui vont sur leur nid déposer des oeufs ou voler leur nourriture
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Des guêpes utilisent la reconnaissance faciale pour chasser les intrus

 

Certaines guêpes arrivent à distinguer les membres ne faisant pas partie de leur espèce. D'autres vont plus loin et identifient les intrus qui se seraient trompés de nid. © Arturo, Flickr CC by nc sa 2.0

Certaines guêpes arrivent à distinguer les membres ne faisant pas partie de leur espèce. D’autres vont plus loin et identifient les intrus qui se seraient trompés de nid. © Arturo, Flickr CC by nc sa 2.0

Par Andréa Haug,

S’ils sont capables de distinguer les ennemis des membres de leur nid à leur odeur, des guêpes d’Asie du Sud-Est peuvent également recourir à leur vue. Suivant les situations, ils privilégient un sens sur l’autre pour repousser au mieux les indésirables. D’extraordinaires capacités sensorielles et comportementales pour un animal pourvu d’un si petit cerveau.

Minuscules, certes, mais bien équipés. Certains insectes n’en finissent pas de nous surprendre. Une petite guêpe vivant en groupes dans les forêts tropicales de Malaisie est ainsi capable de départager visuellement les membres de son groupe des étrangers. Si Liostenogaster flavolineata recourt également à son odorat, elle priorise tout de même la vision pour minimiser l’intrusion d’ennemis en se basant sur leur motif facial, indique une étude parue dans Proceedings of the Royal Society B.

Les colonies de Liostenogaster flavolineata se composent parfois de dizaines de nids distincts. Aussi, les occasions ne manquent pas de voir atterrir à domicile un étranger pour y déposer ses œufs ou y voler de la nourriture. On savait déjà que chaque nid est couvert d’un mélange d’hydrocarburescuticulaires similaires à ceux trouvés sur la cuticule (carapace) des résidents. Les jeunes guêpes apprennent donc à reconnaître « l’odeur de la maison » et s’en servent de référentiel olfactif pour discriminer chaque individu croisé. Une autre espèce étudiée, Polistes fuscatus, est quant à elle capable d’apprendre au cours de sa vie à distinguer ses congénères d’autres espèces de guêpe.

Portraits de différents modèles faciaux de femelles de Liostenogaster flavolineata. La barre noire indique une échelle de 1 mm. © David Baracchi et al., Proceedings of the Royal Society B.

Portraits de différents modèles faciaux de femelles de Liostenogaster flavolineata. La barre noire indique une échelle de 1 mm. © David Baracchi et al., Proceedings of the Royal Society B.

Voir ou sentir, au choix selon les cas

Dans le présent article, la reconnaissance visuelle et la reconnaissance olfactive sont pour la première fois étudiées de concert chez L. flavolineata. Les scientifiques découvrent tout d’abord une efficacité relative des modes sensoriels : les indices visuels seuls provoquent une hausse d’attaques erronées sur des membres du groupe. Néanmoins, ces fausses alertes sont rapidement stoppées et n’engendrent pas de graves blessures aux victimes. À leur tour présentés isolément, les indices olfactifs font augmenter les erreurs de diagnostic conduisant à l’acceptation d’ennemis dans le groupe. Aussi, en vue de minimiser l’entrée d’intrus et lorsque les stimuli visuels et chimiques sont disponibles en même temps, les guêpes retiennent prioritairement le motif facial des individus croisés sans tenir compte des indices olfactifs.

« Ces guêpes peuvent utiliser à la fois la reconnaissance du visage et l’odeur pour déterminer si une autre guêpe est amie ou ennemie », précise David Baracchi, chercheur à l’université de Londres et auteur principal de l’article. « Malheureusement, ni la vue ni l’odeur ne sont infaillibles, ajoute-t-il, de sorte qu’elles ne semblent prendre aucun risque et attaquent tout individu dont elles ne reconnaissent pas la face. »

Ces résultats qui enrichissent les données sur les capacités cognitives et comportementales de ce petit animal serviront peut-être au développement d’applications telles que des robots miniatures ou des logiciels de reconnaissance faciale.

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La sortie d’un film qui présente des similarités avec le vol MH370 est reportée


Il y a des événements qui se contre toutes attentes se croisent dans la fiction et la réalité. La similitude du drame de la disparition du MH370 et d’un film d’un crash d’avion en mer près de l’Australie est troublante
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La sortie d’un film qui présente des similarités avec le vol MH370 est reportée

 

Les yeux se tournent vers de nouveaux débris du possibles du MH370.

Les recherches pour retrouver le Vol MH370 se poursuivent Photo :  Rob Griffith

La réalité et la fiction peuvent se rejoindre à l’occasion. Le film Deep water, dans lequel un avion s’abîme en mer au large de l’Australie, a été mis sur la glace.

Selon les documents promotionnels de Deep water, qui est à l’étape de la préproduction, le film suit les survivants d’un écrasement d’avion en mer qui luttent pour leur vie pendant que l’appareil coule au fond des eaux infestées de requins.

Le thriller est chapeauté par la maison de production Arclight Films, qui a notamment des bureaux à Toronto.

Le réalisateur Alister Grierson, à qui l’on doit un autre thriller des fonds marins, Sanctum (produit par James Cameron), a été chargé de mener la production de Deep water.

« Par respect pour la situation du vol de Malaysia Airlines, nous avons décidé de mettre la production en pause pour le moment », a indiqué au Hollywood Reporter Gary Hamilton, directeur d’Arclight Films.

Puis, la semaine dernière, la campagne de promotion d’un autre thriller d’action qui raconte le vol périlleux d’un avion commercial a été écourtée. La grande première du film chinois Last flight, prévue à Pékin, a notamment été annulée.

L’avion de Malaysia Airlines a décollé de l’aéroport de Kuala Lumpur, en Malaisie, le 8 mars dernier, à destination de Pékin. Le Boeing 777 a mystérieusement disparu des écrans radars une heure après le décollage.

L’appareil n’a jamais été revu depuis, et aucun des débris retrouvés dans l’océan n’a confirmé hors de tout doute l’écrasement en mer de l’appareil.

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Toujours pas de trace du vol de la Malaysia Airlines


Normalement quand un avion ne rentre pas au bercail, c’est soit qu’il a été détourné (et la, encore, il est visible sur les radars, enfin je crois) ou il est s’est écrasé, mais au moins généralement, on sait ou est l’avion. Cette fois-ci, personne ne sait ce qui s’est passé et on recherche toujours cet avion commercial
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Toujours pas de trace du vol de la Malaysia Airlines

 

La mère d'un passager de l'avion disparu de Malaysia Airlines, en attente d'informations sur le vol à Kuala Lumpur

La mère d’un passager de l’avion disparu de Malaysia Airlines, en attente d’informations sur le vol à Kuala Lumpur Photo :  AFP/MOHD RASFAN

Le mystère reste entier autour du sort de l’avion de la compagnie Malaysia Airlines disparu en plein vol samedi, alors qu’il effectuait la liaison entre Kuala Limpur et Pékin.

Selon les informations d’un amiral de la marine vietnamienne, mais aussitôt démenties par le ministre malaisien des Transports, l’avion se serait abîmé au large de l’île vietnamienne de Tho Chu, dans le golfe de Thaïlande.

« Nous faisons tout notre possible pour localiser l’avion. Nous faisons tout notre possible pour tout ratisser », a lancé le ministre à la presse près de l’aéroport international de Kuala Lumpur.

Des équipes malaisiennes, vietnamiennes et chinoises sont à l’oeuvre pour localiser l’appareil. Des hélicoptères et des navires sont en route pour fouiller des secteurs de la mer de Chine méridionale où l’avion pourrait s’être abîmé. Un amiral de la marine vietnamienne a également demandé aux pêcheurs des environs de se tenir prêt à porter secours de possibles rescapés.

Pour sa part, la compagnie aérienne refuse toujours de parler d’un écrasement.

Malaysia Airlines a perdu le contact avec l'un de ses appareils effectuant une

Malaysia Airlines a perdu le contact avec l’un de ses appareils effectuant une liaison entre Kuala Lumpur et Pékin.

Deux Canadiens étaient à bord du Boeing 777-200. En tout, 239 personnes, soit 227 passagers et 12 membres d’équipage, se trouvaient d’avion. La plupart des passagers sont d’origine chinoise.

Le contact entre la tour de contrôle et le vol MH370, qui devait arriver à Pékin à 22h30 GMT (17h30 heure de l’Est), a été perdu vers 18h40 GMT (13h40 heure de l’Est). Malaysia Airlines a annoncé avoir perdu le contact avec l’avion au moment où il avait plus de deux heures de retard.

Le dernier signal provenant de l’appareil a été situé à environ 120 miles nautiques de la côte orientale de la Malaisie. Des avions de l’armée maritime malaisienne ont survolé le site du dernier signal, sans rien apercevoir d’anormal.

L’avion ne s’est jamais signalé aux contrôleurs aériens vietnamiens, qui l’attendaient dans leur espace aérien vers 17h21 GMT. Des spécialistes ont rappelé qu’il était impossible que l’avion soit toujours en vol, puisqu’il n’a plus de carburant depuis longtemps.

Attente, espoir

Les autorités chinoises ont déployé un plan d’urgence à proximité de l’aéroport de Pékin, où aurait dû se poser l’avion. Les familles et proches des passagers ont été réunis dans un hôtel de la capitale chinoise en attendant des nouvelles des recherches.

« Ils veulent que nous allions à l’hôtel, ça ne peut pas être une bonne nouvelle », a commenté une femme, en pleurs.

Sur les tableaux indicateurs de l’aéroport, le vol en provenance de Kuala Lumpur a été identifié comme « retardé » pendant de nombreuses heures, avant que son statut change pour « annulé ».

Un Boeing 777-200 de la compagnie Malaysia Airlines, à l'aéroport de Kuala Lumpur

Un Boeing 777-200 de la compagnie Malaysia Airlines, à l’aéroport de Kuala Lumpur Photo :  AFP/FRANCIS SILVAN

« Notre équipe est en train d’appeler les proches des passagers et de l’équipage », a affirmé dans un communiqué le président de Malaysia Airlines, Ahmad Yahya. « Nos pensées et nos prières vont à tous les passagers concernés, l’équipage et leurs familles », a-t-il ajouté.

Le vice-président aux opérations de la compagnie aérienne a déclaré qu’avant de disparaître des radars, l’appareil volait à une altitude normale de 35 000 pieds sous un ciel clair et que le pilote n’avait rien signalé d’anormal. C’était également un pilote d’expérience qui cumulait plus de 18 000 heures de vol, selon lui.

Malaysia Airlines a peu d’accidents à son actif. En octobre dernier, deux personnes sont mortes après l’écrasement d’un bimoteur à l’atterrissage. Un écrasement d’avion a aussi tué une centaine de personnes en 1977.

Quant à l’appareil Boeing 777-200 ER, il n’avait connu aucun accident en 19 ans de service jusqu’à l’écrasement survenu en juillet dernier, à San Francisco, qui avait trois morts. S’il advient que le vol de Malaysia Airlines s’est écrasé, il s’agirait du pire accident depuis son entrée en service.

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Une immatriculation web à prix d’or


Qui voudrait payer plus de 170 000 dollars pour une plaque d’immatriculation juste pour voir WWW inscrit sur sa plaque d’automobile. Bon ca va surement payer pour de belles routes la-bas en Malaisie vue que le ministère des Transport gonfle ses coffres
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Une immatriculation web à prix d’or

 

PHOTOTHÈQUE LA PRESSE

Associated Press
Kuala Lumpur, Malaise

L’engouement pour l’internet n’a pas épargné la Malaisie, où plus de 18 000 personnes ont voulu acquérir une plaque d’immatriculation portant les lettres WWW – le sigle du World Wide Web.

Le sultan du royaume de Johor, Ibrahim Ismail, réputé pour être un passionné d’automobile, a obtenu la plus recherchée, «WWW1», pour un montant record de 520 000 ringgits (près de 170 000 $ CAN).

Le ministère des Transports a estimé lundi que les plaques en WWW devraient lui rapporter un total de 11,3 millions de ringgits (environ 3,7 millions $ CAN).

Le précédent record remontait à 2010, avec 330 100 ringgits (107 000 $ CAN) pour une plaque d’immatriculation «MCA1», MCA étant le sigle d’un parti politique malaisien.

http://www.lapresse.ca