L’agrile du frêne, dangereux pour l’homme?


Depuis quelques années, les frênes à Montréal sont menacés par un insecte d’origine asiatique. La ville a pensé que couper ces arbres seraient suffisant, mais non. En plus, il semble que les arbres en moins dans un milieu urbain affectent la santé des gens. Comme nous serons appelé a ce genre de crises, il est important de variés les essences arbres pour évité de telles pertes.
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L’agrile du frêne, dangereux pour l’homme?

 

L'étude a établi une corrélation entre l'apparition de... (PHOTO FOURNIE PAR L'AGENCE CANADIENNE D'INSPECTION DES ALIMENTS)

L’étude a établi une corrélation entre l’apparition de l’agrile et la hausse des décès attribuables aux maladies cardiaques et respiratoires. En moyenne, on a observé 23,5 décès de plus par 100 000 habitants après l’apparition de l’agrile.

PHOTO FOURNIE PAR L’AGENCE CANADIENNE D’INSPECTION DES ALIMENTS

CHARLES CÔTÉ
La Presse

L’agrile du frêne, petit insecte aux reflets verts venu d’Asie, a déjà tué des dizaines de millions d’arbres en Amérique du Nord depuis son apparition dans la région de Detroit, en 2002. Mais, par ricochet, il tuerait aussi des humains, selon une récente étude américaine. Et le danger est encore plus grand dans les quartiers aisés. Une raison de plus, selon les experts, de lutter contre cet envahisseur. De quoi alimenter les débats au Sommet montréalais sur l’agrile du frêne, qui aura lieu lundi.

À Detroit, à Chicago et dans des centaines de villes du Midwest américain, la scène s’est répétée pendant des années. Des rues entières ont perdu d’un coup leur couvert forestier, parfois composé entièrement de frênes.

L’agrile du frêne, un insecte asiatique, est apparu à Detroit en 2002. Il a probablement été introduit accidentellement dans du bois ayant servi au transport de marchandises.

Dans la décennie qui a suivi, l’insecte a infecté des dizaines de millions d’arbres.

La tronçonneuse a été la première riposte à l’invasion. Mais une fois les frênes disparus, les humains se sont mis à souffrir.

C’est la conclusion surprenante d’une recherche du gouvernement des États-Unis, publiée l’an dernier dans l’American Journal of Preventive Medicine.

L’étude a établi une corrélation entre l’apparition de l’agrile et la hausse des décès attribuables aux maladies cardiaques et respiratoires.

En moyenne, on a observé 23,5 décès de plus par 100 000 habitants après l’apparition de l’agrile.

Tout en causant un désastre, l’insecte a fourni une occasion unique d’étudier l’importance des arbres urbains pour la santé, explique l’auteur de l’étude, l’économiste Geoffrey Donovan, du laboratoire fédéral de sciences forestières de Portland, en Oregon.

«Le problème que l’on a habituellement, c’est que les changements dans l’environnement naturel sont très lents, alors il est difficile, par exemple, de mesurer les bienfaits d’une augmentation du couvert forestier», a expliqué M. Donovan en entrevue avec La Presse.

«Avec l’agrile, on a un insecte qui s’attaque aux 23 espèces de frêne d’Amérique du Nord, qui les tue rapidement et qui n’a pas d’ennemi naturel sur le continent.»

Les quartiers riches touchés davantage

Une corrélation ne prouve toutefois pas un lien de cause à effet.

Les études comme celle de M. Donovan sont parsemées de pièges. En effet, comment distinguer l’impact des arbres de celui d’autres facteurs comme le revenu ou l’âge?

Mais dans ce cas, le signal est encore plus clair: l’impact de l’agrile augmente avec le niveau social. Ainsi, plus un quartier est riche, plus la hausse de la mortalité a été importante.

Et cela, parce que ces quartiers sont généralement plus boisés. Ils ont donc souffert davantage.

Les arbres sauvent donc des vies, doit-on conclure.

Ce n’est pas si surprenant que cela, selon M. Donovan.

«L’idée que les arbres et la santé sont reliés est aussi vieille que l’humanité, dit-il. On parle de l’arbre de vie.»

Au cours des dernières années, la science a établi plusieurs bienfaits des arbres.

«Quand les gens sont dans un environnement naturel, leurs marqueurs de stress diminuent, dit-il. On sait aussi que les arbres améliorent la qualité de l’air et diminuent l’effet de l’îlot de chaleur urbain.»

«Il y a aussi des bienfaits pour la consommation d’énergie, pour la climatisation, pour la gestion des eaux pluviales, pour la valeur des propriétés», ajoute l’économiste.

Un désastre d’origine humaine

Daniel Kneeshaw, professeur d’écologie forestière à l’Université du Québec à Montréal, n’est pas surpris de l’impact indirect de l’agrile sur la santé humaine.

Il avait lui-même proposé une recherche sur ce sujet en 2009, mais il n’a pas obtenu de financement.

«Il y a un des commentateurs qui avait répondu: «Il n’y aura jamais d’impact sur la santé humaine», dit-il. Alors on a bien ri quand on a vu la recherche américaine.»

Il ajoute que l’impact de l’agrile est décuplé par le fait qu’on a trop planté de frênes en ville.

«Quand j’ai déménagé à Montréal, dans les années 80, j’ai dit à un conseiller municipal que ça n’avait pas d’allure d’avoir des monocultures dans des quartiers entiers, d’avoir des frênes [..] rue après rue.»

Pourtant, souligne-t-il, c’est souvent pour remplacer des ormes, une autre espèce décimée par un parasite étranger, qu’on a planté tous ces frênes.

Et il y a d’autres menaces qui pointent à l’horizon. «Aujourd’hui, c’est l’agrile du frêne; avant, c’était la maladie hollandaise de l’orme, et bientôt, le longicorne asiatique, qui est partout autour, en Ontario, à Halifax. Il s’attaque à l’érable.»

Faire le bon calcul

Kim Marineau, de l’Association des biologistes du Québec, s’inquiète depuis longtemps de l’arrivée de l’agrile dans la région de Montréal.

«Dans mon quartier, à Rosemont, ça fait deux ans que je vois que ça dépérit, dit-elle. Et on voit que les villes n’ont pas le budget pour faire face à cette situation.»

Elle craint que les autorités ne fassent le mauvais calcul et ne tiennent pas compte des bienfaits des arbres.

«On va abattre parce qu’on n’a pas les moyens de traiter, alors que traiter, c’est 100$ chaque année, et que l’abattage coûte 1000$.

«Un arbre attaqué, on peut le sauver, mais à un moment donné, ça devient irréversible. On a cette année et l’an prochain pour intervenir, après ce sera l’abattage massif.»

L’agrile du frêne, un insecte asiatique, est apparu à Detroit en 2002. Il a probablement été introduit accidentellement dans du bois ayant servi au transport de marchandises.

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Les frênes à Montréal

 

1,2 million Nombre d’arbres sur le domaine public

200 000 Nombre de frênes, soit 16 %

48 494 Nombre de frênes en bordure de rue

50 000 Nombre de frênes dans les parcs et boisés, dont 26 000 au parc du Mont-Royal

Un traitement qui freine la maladie

 

De plus en plus de villes du Midwest choisissent maintenant de traiter au moins une partie de leurs frênes avec un insecticide extrait des graines d’un arbre appelé margousier. Le produit est injecté sous l’écorce et est efficace pendant deux ans, explique Phil Marshall, entomologiste en chef au département des Ressources naturelles de l’Indiana. Il a conçu un calculateur qui permet aux villes de planifier cette opération.

«Il y a huit ou dix ans, on essayait de l’éradiquer, mais cela a échoué, dit-il. Maintenant, on fait de la surveillance, de l’éducation, et on gère l’invasion. Dans les villes, cela veut dire faire un inventaire. Ensuite, il faut décider ce qu’on veut faire, par exemple protéger la moitié des arbres pendant au moins 10 ans. On parle de 1000$ par arbre environ sur 10 ans.»

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L’Influence de la météo sur notre corps


L’été on se plaint de la chaleur accablante, de trop ou pas assez de pluie , des orages ..  et l’hiver, du froid, des tempêtes … bref, la météo est un sujet de conversation en toutes saisons, mais aussi elle influence sur notre santé .. Savoir les risques .. nous pouvons minimiser les conséquences ..
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L’Influence de la météo sur notre corps

 

 

PAR GUILLAUME JOUSSET  | PHOTO: SHUTTERSTOCK

Les conditions météorologiques ont une incidence certaine sur la santé et risquent même d’aggraver les symptômes de certaines maladies, telles que la migraine et l’asthme. Mais ce n’est pas parce qu’on ne peut pas changer le temps qu’on est à sa merci!

Le temps qu’il fait dehors a un effet à l’intérieur du corps humain. Il ne s’agit pas là de croyances populaires, mais bien de science: la biométéorologie étudie l’effet de la météo sur les êtres vivants. Peu pratiquée au Québec, elle est déjà utilisée en Europe, notamment en Allemagne, où le bulletin météorologique intègre les différentes maladies susceptibles d’être aggravées par la météo.

Le météorologue Denis Bourque est l’un des pionniers de la biométéorologie au Canada, où il étudie, avec le médecin torontois John Bart, l’effet de la météo sur la santé. Le fruit de leurs efforts est en ligne depuis le début de l’année: le site MediClim (http://mediclim.com) propose gratuitement un bulletin météo et envoie par courriel des alertes aux 10 000 personnes inscrites quand les conditions météorologiques locales sont susceptibles de détériorer leur santé.

«Pour l’instant, cela concerne les personnes atteintes de migraine, d’asthme, d’arthrite ou de maladies cardiaques et vasculaires», précise Denis Bourque.

Pour déclencher la migraine, il faut la conjonction de plusieurs facteurs, comme la consommation d’alcool, le manque de sommeil, une lumière vive et une modification brusque du temps, (en période d’orage).

«On ne peut rien changer à la météo. Mais, tout comme on prend un parapluie lorsque de la pluie est annoncée, on peut éviter d’accumuler les déclencheurs de migraine en refusant, par exemple, un verre de vin les jours où les facteurs de risque sont élevés», explique-t-il.

Si climat et santé sont indissociables, chaque personne subit l’influence de la météo de manière différente.

«Des études ont montré que 51 % des migraineux pouvaient considérer la météo parmi les facteurs déclenchants», explique Denis Bourque.

En période de grands froids ou de fortes chaleurs, notre organisme doit maintenir une température constante, ce qui peut demander beaucoup d’énergie. Ainsi, en dessous de -5 ?°C, le froid double les risques d’infarctus du myocarde, car il favorise la viscosité du sang.

Moins liquide, celui-ci peut former des caillots et obstruer les artères. Le froid dessèche littéralement la peau, d’où l’importance de l’hydrater régulièrement. Il peut aussi déclencher de violentes crises chez les asthmatiques. Ainsi, il faut protéger ses voies respiratoires à l’aide d’une écharpe pour «réchauffer» l’air avant qu’il ne pénètre dans les poumons.

«Si on prévoie une activité en plein air, on doit prendre quelques bouffées de son bronchodilatateur avant de sortir», recommande le pneumologue Pierre Larivée.

 Quant aux périodes chaudes, elles favorisent notamment les crises d’asthme et d’allergie. Une hydratation insuffisante peut même entraîner des infections urinaires ou rénales. L’important, c’est de se protéger dès le début de la chaleur ou du froid, car le corps est plus vulnérable s’il n’a pas eu le temps de s’habituer.

La météo influence la qualité de l’air, et celui-ci a un effet direct sur la santé.

«Chaque jour, 7 200 litres d’air passent par nos poumons», affirme Pierre Larivée.

Les gens qui souffrent de problèmes respiratoires doivent faire particulièrement attention à tout ce qui pourrait irriter leurs voies respiratoires, comme la pollution, le pollen ou l’humidité.

En période de grandes chaleurs, la pollution atmosphérique se fait encore plus ressentir. Le smog, formé d’un mélange de particules fines de polluants atmosphériques et d’ozone, est alors particulièrement néfaste, et accroît les problèmes respiratoires et cardiovasculaires.

La météo a une influence directe sur la concentration de pollen dans l’atmosphère. Le soleil, la chaleur et le vent vont favoriser sa dissémination. Les pollens sont encore plus nocifs lorsqu’ils sont combinés au smog. Si on est allergique ou asthmatique, on doit vérifier le taux de pollen avant de sortir. On doit aussi éviter d’aller dehors très tôt le matin ou par temps chaud et venteux. Enfin, on doit privilégier les activités extérieures après une bonne pluie, car les pollens sont alors moins nombreux.

Par temps humide ou froid, les douleurs articulaires se réveillent. Certains arthritiques affirment même pouvoir prévoir l’arrivée de la pluie en raison de l’augmentation de leurs douleurs.

«C’est un mythe», assure le rhumatologue Mark Hazeltine.

Les effets du temps sur les affections articulaires n’ont été étayés par aucune étude scientifique. Il est possible que certaines personnes soient sensibles aux conditions météorologiques, mais il est difficile de faire le lien entre les crises arthritiques et l’arrivée d’un temps froid et humide. On ne doit pas s’empêcher d’être actif; si les douleurs sont plus fortes par temps de pluie, on doit adapter sa médication.

«Il y a des gens, comme les amoureux du ski, qui se réjouissent de l’arrivée du froid!» rigole le psychologue Nicolas Chevrier.

Selon lui, tout dépend de la perception qu’on a, et aussi de l’importance qu’on accorde à la météo.

«Tout d’abord, on doit prendre conscience de l’influence néfaste de la météo sur le moral. Puis, on doit se poser cette question: pourquoi est-on moins en forme par tel ou tel temps? Il faut essayer de voir les choses en imaginant les moments agréables à vivre pendant ces périodes», explique l’expert.

La dépression saisonnière touche de nombreuses personnes en automne et en hiver. Elle s’estompe naturellement au retour du printemps et est essentiellement due au manque de lumière naturelle.

«Les symptômes sont une fatigue chronique, un grand besoin de sommeil, de l’irritabilité et une augmentation de l’appétit, qui peut entraîner une prise de poids», explique le psychologue. Pour prévenir cette dépression, il est bon de marcher au moins une heure par jour, de préférence le matin, quand le soleil est le plus fort.

«On peut aussi faire de la luminothérapie en s’exposant quotidiennement à une forte lumière. La lampe doit éclairer à 10 000 lux pour être efficace», assure-t-il.

L’idéal, selon lui, est de combiner la luminothérapie avec des habitudes de vie saines.

«Cela empêche la dépression saisonnière de revenir chaque année», termine-t-il.

http://www.moietcie.ca

 

 

Le Saviez-vous ► 8 mythes sur le cholestérol et votre santé


Sans ce mettre a une diète sévère a moins de nécessité médicale, nous ne pouvons nous sortir du cercle vicieux de l’alimentation que si nous faisons de bons choix .. Notre corps est adapté pour une alimentation équilibré et une vie active et non le contraire Si nous passons outre de ce constat .. certaines maladies apparaitrons ..
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8 mythes sur le cholestérol et votre santé

 

Crédit photo: Thinkstockphotos.ca/iStockphoto

Les médias et les experts de la santé donnent de nombreux renseignements erronés sur le cholestérol. Voici la vérité sur ces fausses idées courantes.

Confusion sur le cholestérol

Le mot «cholestérol» a été dénigré dans notre culture, à tel point que «sans cholestérol» est devenu synonyme de bonne santé, ou du moins la version *healthwashing de ce principe, et avoir des niveaux inférieurs de cholestérol est un objectif santé que la majorité reconnaît. Mais que savez-vous vraiment du cholestérol et du rôle qu’il joue dans votre santé? Nous avons parlé à des experts pour clarifier la confusion. Voici quelques idées préconçues sur le cholestérol et la vérité derrière celles-ci.

*healthwashing: promouvoir une marque, un produit ou une entreprise en le présentant comme étant bon pour la santé, alors qu’il ne possède pas cette qualité.

1. Le mythe: Tous les cholestérols sont mauvais.

 

La vérité:

«Le cholestérol est un composant essentiel de la membrane cellulaire» qui existe depuis au moins 500 millions d’années, explique le Dr Jacques Genest, chercheur en maladies cardiovasculaires à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, à Montréal.

Cela étant dit, ajoute le Dr Genest, chaque cellule de notre corps est aussi capable de fabriquer suffisamment de cholestérol pour ses besoins. Il n’y a rien qui prouve que nous ayons besoin de cholestérol dans notre alimentation. Et comme l’alimentation humaine a changé au cours des derniers milliers d’années pour y inclure des taux de cholestérol beaucoup plus élevés qu’autrefois, nous ne nous sommes pas adaptés à ce changement. Notre corps n’est pas conçu pour traiter cette augmentation de cholestérol alimentaire qui contribue à des niveaux élevés de maladies cardiaques.

2. Le mythe: Le cholestérol provient des aliments malsains.

 

La vérité: Le cholestérol est fabriqué par les cellules animales et on le retrouve seulement dans les aliments fabriqués à partir de sources animales. Ce sac de croustilles se vante d’être sans cholestérol? Cela n’en fait pas un aliment sain. Ça signifie seulement que les pommes de terre sont frites dans de l’huile végétale.

4. Le mythe: seul le cholestérol alimentaire affecte le taux de cholestérol sanguin.

 

La vérité: notre taux de cholestérol est déterminé à la fois par des facteurs génétiques et de style de vie. Celui-ci inclut l’exercice, le tabagisme, la masse corporelle, le stress ainsi que le régime alimentaire.

Et quand on parle d’alimentation, la consommation de cholestérol n’est pas le seul facteur.

«Le principal déterminant du taux de cholestérol n’est pas nécessairement dû au cholestérol dans l’alimentation, c’est surtout la quantité de gras saturé», soutient le Dr Genest.

«Comme on mange plus d’aliments frits, de viandes transformées et de gras d’origine animale, on augmente le taux de cholestérol de façon assez prononcée.»

5. Le mythe: tant que votre taux de cholestérol est inférieur à un certain niveau, tout va bien.

 

La vérité:

«Il y a une relation graduelle entre le cholestérol et les risques de maladies cardiaques», assure le Dr Karl Iglar, professeur agrégé au Département de médecine familiale et communautaire de l’Université de Toronto. «Même si vous atteignez l’objectif de votre groupe à risque, vous pouvez encore abaisser votre taux de cholestérol et ainsi réduire vos risques.»

6. Le mythe: Le taux cible de cholestérol est le même pour tout le monde.

 

La vérité:

«Les normes sont individualisées en fonction des risques», spécifie le Dr Iglar. «Si les risques de maladies cardiaques des patients sont élevés, leur taux cible sera plus bas. Si leurs risques de maladies cardiaques sont faibles, leur taux de cholestérol peut être plus élevé.»

Il n’y a qu’un seul moyen de savoir ce qui est normal pour vous et ce que vous devriez viser: consultez votre médecin

7. Le mythe: La prise de médicaments contre le cholestérol est le pire des scénarios.

 

La vérité:

«Même si une personne a un mode de vie sain, son taux de cholestérol peut être toujours élevé et elle pourrait avoir besoin d’intervention», affirme le Dr Iglar.

Cela est relatif aux facteurs génétiques qui sont hors de notre contrôle.

Ça ne signifie pas que vous ne pouvez pas diminuer votre taux de cholestérol grâce à un mode de vie sain. Vous n’êtes peut-être pas en mesure de le réduire suffisamment.

«Si votre objectif est élevé, vous pourriez l’abaisser de 20 %», précise le Dr Iglar, «mais vous pourriez ne pas être en mesure d’atteindre votre but.»

8. Le mythe: une fois que vous prenez des hypocholestérolémiants, le mode de vie n’a plus d’importance.

 

La vérité:

«Les modifications apportées au mode de vie sont essentielles», affirme le Dr Iglar.

«Le cholestérol n’est qu’une composante de la santé cardiovasculaire», sans parler d’autres maladies qui sont plus susceptibles de se produire si votre mode de vie n’est pas équilibré.

«La grande majorité des gens susceptibles d’avoir une crise cardiaque pourraient l’éviter s’ils faisaient attention à leur alimentation et à leur mode de vie», insiste le Dr David J.A. Jenkins, professeur au Département des sciences de la nutrition à l’Université de Toronto.

«Les médicaments ne vous empêcheront pas d’engraisser, ils n’abaisseront pas votre tension artérielle et ils n’amélioreront pas votre taux de glycémie. Les médicaments ne régleront jamais tous les problèmes qu’une mauvaise alimentation peut causer à votre santé.»

http://www.plaisirssante.ca

Des signes de vieillissement prédiraient des maladies cardiaques


Le corps a son langage avec les années … Avec un peu d’observation, le corps envoient des signaux qui semblent bien anodins mais qui pourtant pourraient être un avertissement sur l’état de santé cardiovasculaire
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Des signes de vieillissement prédiraient des maladies cardiaques

 

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Des personnes avec des signes de vieillissement comme la perte de cheveux, des rides et des poches de graisse au niveau des paupières, auraient un plus grand risque de maladies cardiaques que celles du même âge paraissant plus jeunes, selon une étude présentée mardi.

«Les signes visibles de vieillissement reflètent l’âge biologique pas chronologique», a expliqué dans un communiqué le Dr Anne Tybjaerg-Hansen, professeur de biochimie clinique à l’Université de Copenhague au Danemark, principal auteur de cette recherche.

Elle a présenté ses travaux à la conférence annuelle de l’American Heart Association réunie à Los Angeles.

Selon l’étude menée sur près de 11.000 participants de 40 ans et plus (dont 45% de femmes), ceux qui avaient trois signes de vieillissement sur quatre (calvitie sur le dessus de la tête, recul de la ligne des cheveux au niveau des tempes, poches de cholestérol sur les paupières et rides près du lobe de l’oreille) avaient un accroissement de 57% du risque de crise cardiaque et de 39% de développer une maladie cardiaque.

Au cours de la période de suivi de 35 ans, 3.401 participants ont développé une maladie de coeur et 1.708 ont eu une crise cardiaque.

Pris seuls ou combinés, ces signes physiques de l’âge prédisent le risque de crise cardiaque et de maladies cardiovasculaires indépendamment des facteurs de risque traditionnels comme un taux élevé de mauvais cholestérol ou l’hypertension artérielle, a souligné cette chercheuse.

Les dépôts de graisse autour de l’oeil est le signe de vieillissement qui à lui seul prédit le plus à la fois le risque d’infarctus et de développer une maladie cardiaque.

Le risque de crise cardiaque et de maladies cardiovasculaires a augmenté avec chaque signe supplémentaire de vieillissement dans tous les groupes d’âge parmi les hommes et les femmes.

Le risque le plus élevé a été observé chez les septuagénaires du groupe ayant plusieurs signes de vieillissement.

«Tenir compte de ces signes de vieillissement devrait faire partie de l’examen médical de routine des médecins», a donc estimé le Dr Tybjaerg-Hansen.

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