Ce que votre bouche peut révéler de votre santé


L’examen de la bouche par le médecin ou le dentiste peut révéler certaines maladies graves. En effet, des symptômes peuvent être facilement plus visibles par la bouche qu’ailleurs
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Ce que votre bouche peut révéler de votre santé

 

Cancer, maladie de Crohn, carences… Un simple examen chez le dentiste peut révéler des maladies générales parfois graves.

Voici lesquelles, avec le Pr Jean-Christophe Fricain, responsable de la consultation de pathologies des muqueuses buccales au CHU de Bordeaux.

La leucémie

Si les leucémies chroniques progressent souvent en silence, les leucémies aigües se manifestent par un gonflement des ganglions, des petites lésions de la peau associées à une formule sanguine modifiée.

Quels signes dans la bouche ? Des gencives tuméfiées, violacées, nécrosées ou des ulcérations de la muqueuse qui ne guérissent pas doivent amener à consulter.

Le lymphome

Autre cancer du sang, le lymphome est associé à une augmentation du volume des ganglions souvent accompagné de fièvre et de suées nocturnes.

Quels signes dans la bouche ? Un gonflement persistant de la muqueuse du palais, non douloureux, peut parfois être révélateur de la maladie.

La maladie de Crohn

La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire du tube digestif qui se manifeste souvent par des douleurs abdominales et des diarrhées, toutefois, le premier organe du tube digestif étant la bouche, celle-ci peut également être touchée.

Quels signes dans la bouche ? Des aphtes récidivants associés à un gonflement des lèvres.

Le diabète

Cet excès de sucre dans le sang, souvent asymptomatique, se détecte en général à l’occasion d’une prise de sang montrant une glycémie supérieure à 1,26g/L.

Quels signes dans la bouche? Votre dentiste peut soupçonner un diabète devant une parodontite aigüe (inflammation des gencives devenant rouges, gonflées, saignant facilement avec un déchaussement des dents) et progressant rapidement malgré une bonne hygiène dentaire. Par ailleurs, des prélèvements salivaires sont désormais envisagés pour dépister cette maladie chronique.

Les maladies infectieuses : syphillis, sida, tuberculose

Quels signes dans la bouche ? Une lésion indolore qui apparaît dans la bouche peut révéler une syphillis débutante. Dans le cas du sida ou de la tuberculose, la lésion apparaît une fois la maladie installée. Celles associées à la tuberculose sont, elles, souvent très douloureuses.

Le syndrome de Gougerot-Sjögren

Egalement appelée « syndrome sec« , cette affection chronique auto-immune touche toutes les glandes responsables de la lubrification et de l’hydratation de l’organisme. Il est important de le dépister car il peut être associé à un lymphome ou une polyarthrite.

Quels signes dans la bouche ? Une sécheresse buccale persistante non associée à la prise de médicaments mais accompagnée de douleurs articulaires.

Le syndrome de Gardner et la maladie de Gorlin

Maladies rares, le syndrome de Gardner peut dégénérer en cancer du côlon et la maladie de Gorlin en cancer de la peau.

Quels signes dans la bouche? Des kystes au niveau des gencives sans rapport avec les dents dans le syndrome de Gorlin et, des anomalies osseuses au niveau des maxillaires dans le syndrome de Gardner.

Le pemphigus, les pemphigoides

Le pemphigus et les pemphigoides sont des maladies auto-immunes touchant la peau et les muqueuses.

Quels signes dans la bouche ? Des érosions ou des ulcérations de la muqueuse buccale, du palais parfois associées, dans le cas des pemphigoïdes à un décollement des gencives

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http://www.medisite.fr/

 

Privation de toilettes, un facteur de violences sexuelles


La première année que j’ai mit un billet sur l’année internationale des toilettes(19 Novembre), j’ai eu des commentaires désobligeants et pourtant c’est primordial d’avoir accès à un lieu intime pour éviter des agressions envers les femmes et enfants sans parler de cela pourrait faire diminuer les maladies infectieuses
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Privation de toilettes, un facteur de violences sexuelles

 

Au total, 2,5 milliards de citoyens ne bénéficient d’aucun assainissement de base ©Jaspreet Kindra IRIN

Au total, 2,5 milliards de citoyens ne bénéficient d’aucun assainissement de base ©Jaspreet Kindra IRIN

La planète héberge 7 milliards d’individus. Face à l’inégale répartition des ressources naturelles, les besoins primaires de chaque citoyen sont loin d’être satisfaits. Ainsi, seuls 4,5 milliards d’habitants – soit 64,2% de la population mondiale – ont accès à des toilettes. A titre de comparaison, nous sommes 6 milliards à posséder un téléphone portable.

« Au total, 70% de la population africaine et 2 millions de citoyens de l’Union européenne n’ont pas accès à des toilettes décentes », rappelle l’Organisation des Nations Unies (ONU) ce 19 novembre, pour la Journée mondiale des toilettes.

L’occasion de rappeler à quel point l’accès à l’eau potable compte parmi les ressources vitales d’un pays.

Le thème retenu pour l’année 2014 est celui du « lien entre les violences sexistes et l’assainissement ».

La privation de toilettes décentes serait en effet un facteur d’agression auprès de femmes, de jeunes filles – parfois même d’enfants – pour qui l’espace public fait office de toilettes, faute d’alternatives.

« Nous avons l’obligation morale de mettre un terme à la défécation à l’air libre, tout comme nous devons protéger les plus vulnérables contre le risque d’agression et de viol découlant de l’absence d’installations sanitaires », a d’ailleurs déclaré Ban Ki-Moon, Secrétaire général de l’ONU.

« L’accès à l’eau pour tous en 2014 »

Le manque d’assainissement est aussi à l’origine de plusieurs milliers de décès évitables. Ainsi l’accès à l’eau potable pourrait-il :

  • Diminuer de 88% les cas de diarrhées infantiles dont décèdent 2 000 enfants africains de moins de 5 ans chaque jour ;
  • Diviser par 2 le nombre d’enfants malnutris.
      • « Dans le monde, 66 millions de jeunes vont à l’école le ventre vide », précisent les experts du « Programme Alimentaire Mondial (PAM) » ;
  • Réduire le risque de maladies infectieuses, les eaux insalubres participant à la propagation de virus, notamment les plus contagieux.

Pour rester connecté et/ou participer au débat, des informations sont disponibles sur Twitter #Parlonstoilettes, sur Facebook ou sur le site www.parlons-toilettes.org

https://destinationsante.com

Ces petites bêtes si dangereuses pour l’Homme


Des maladies causées par les insectes telles que le paludisme, la dengue, et autres maladies incestueuses ne sont plus centrés dans les pays en voie de développement. Avec la facilité de déplacement d’un pays à un autre, les changements climatiques amènent aussi vers nous ce genre de problème.
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Ces petites bêtes si dangereuses pour l’Homme

 

moustique

Un phlébotome (petit moucheron nocturne) porteur du parasite Leishmania aspire le sang d’un être humain.Photo : OMS/S. Stammers

SANTE – Moustiques, poux, tiques, mouches, gastéropodes… Autant d’insectes petits mais dangereux car vecteurs de maladies qui entraînent chaque année la mort de millions de personnes, alerte l’Organisation mondiale de la santé à l’occasion de la Journée mondiale de la Santé célébrée chaque année le 7 avril.

 

« Ce n’est pas la petite bête qui va manger la grosse ». L’expression est bien connue mais pas tout à fait vraie. On oublie trop souvent que certains insectes comme les moustiques, mouches, tiques ainsi que les gastéropodes d’eau douce peuvent transmettre des maladies susceptibles d’entraîner la mort. Ils transmettent des maladies qui sont, elles, bien connues comme le paludisme, la dengue, le chikungunya ou la fièvre jaune. Tel est le message de la Journée mondiale de la santé 2014, organisée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Ces organismes nocifs sont appelés des « vecteurs », de par leur capacité à transmettre des agents pathogènes ou des parasites d’un sujet infecté à un autre. On les trouve généralement dans les régions tropicales et là où l’accès à l’eau potable et aux systèmes d’assainissement pose problème. Par conséquent, plus de la moitié de la population mondiale est exposée au risque de ces maladies.

« Chaque année, plus d’un milliard de personnes sont infectées et plus d’un million en meurent », précise l’OMS.

La dengue présente jusqu’en Floride

Sans surprise, le paludisme est celle qui fait le plus de victimes, avec 660 000 décès en 2010. En revanche, celle qui se propage le plus rapidement dans le monde est la dengue, dont l’incidence a été multipliée par 30 au cours des cinquante dernières années. Car avec l’augmentation des voyages, les changements environnementaux et l’évolution des pratiques agricoles, beaucoup de ces pathologies se sont propagées : elles représentent actuellement 17 % de la charge mondiale des maladies infectieuses.

Ainsi, la dengue touche désormais une centaine de pays et menace plus de 2,5 milliards de personnes, soit plus de 40 % de la population mondiale. Des cas ont été signalés dernièrement en Chine, au Portugal et en Floride quand la Grèce évoque des malades du paludisme pour la première fois depuis quarante ans.

« Personne au XXIe siècle ne devrait mourir de la piqûre d’un moustique, d’un phlébotome ou d’une tique », regrette le Dr Margaret Chan, directrice générale de l’OMS.

Des moyens simples existent

Pourtant, ces maladies peuvent être entièrement évitées avec des moyens simples comme le fait de dormir sous une moustiquaire, de porter des chemises à manches longues, des pantalons et d’appliquer des produits répulsifs.

« On pourrait sauver nombre de vies et éviter bien des souffrances si l’on accordait une plus grande importance à la lutte antivectorielle dans l’action sanitaire mondiale, précise Margaret Chan. Des interventions simples et économiques ont déjà permis de sauver des millions de vies ».

Mais ces mesures ne sont pas facilement applicables quand les populations les plus touchées sont les plus démunies, qui souffrent de malnutrition, ne bénéficient pas de logements convenables, d’eau potable et de systèmes d’assainissement. Des objectifs devenus prioritaires pour l’OMS, qui a dressé en 2011 une feuille de route pour endiguer, éliminer et éradiquer les maladies tropicales négligées. Cette dernière souhaite que ce projet soit atteint d’ici l’année 2020 et donne donc un coup de projecteur sur le problème cette année.

ALEXANDRA BRESSON

http://www.metronews.fr/

Les germes: ennemis ou amis?


Il est vrai qu’il y a beaucoup d’informations et de produits pour lutter contre les microbes, les épidémies mais comme plusieurs disent il ne faut pas être obsédés par les microbes. Car trop aseptisé, on fini par affaiblir le système immunitaire. Mais personnellement, j’ai horreur de voir des gens sortir des toilettes public sans se laver les mains ou tousser et éternuer sans protéger leur bouche et leur nez
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Les germes: ennemis ou amis?

 

ILLUSTRATION RACHEL HOTTE, LA PRESSE

Sophie Allard
La Presse

Ils sont parfois mortels. Mais très souvent inoffensifs. Les germes sont présents par milliards dans la maison, de l’évier à l’oreiller. On tente d’exterminer ces organismes invisibles à l’oeil nu avec une panoplie d’armes en pulvérisateur, toutes plus efficaces les unes que les autres, prétendent les fabricants. Mais peut-on et doit-on les éliminer?

«On est tombés dans l’excès. On veut plus que la propreté, on veut la stérilité. Au Japon, on prétend vendre des pianos avec clavier imprégné d’antibiotiques antiseptiques. On nous propose des jouets avec antibactériens. On nous dit qu’il faut passer notre maison au lance-flammes, sinon on va crouler sous les bactéries», lance Karl Weiss, microbiologiste à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. La grippe H1N1 a exacerbé cette peur irraisonnée des maladies infectieuses. «On a réalisé que, même en santé, on est tous vulnérables», dit-il.

«On a peur des germes depuis que le microscope existe, note Jacques Goulet, professeur au Département des sciences des aliments et de nutrition à l’Université Laval. On a de la difficulté à se faire à l’idée que des organismes aussi petits et nombreux soient partout dans notre environnement.»

Qu’est-ce qu’un germe? C’est un microorganisme: une bactérie, un virus, une mycose ou un parasite.

Selon l’Agence de santé publique du Canada, «les bactéries représentent 60% des matières vivantes sur la terre et elles sont présentes presque partout dans notre environnement».

Seulement près de 50 des milliards de bactéries recensées sont infectieuses, pathogènes. Comme les staphylocoques, listeria, salmonelles et E. coli.

«Les virus sont à l’origine d’un nombre beaucoup plus grand de maladies que les bactéries nuisibles parce qu’ils se propagent plus rapidement.»

Les virus les plus contagieux, comme le rhume, sont embêtants mais pas bien dangereux.

«Une hygiène de base est essentielle, mais on ne doit surtout pas chercher à aseptiser la maison», dit Karl Weiss.

Où se cachent les germes? Dans l’évier de la cuisine, sur l’éponge humide et dans la salle de bains. Mais aussi sur le clavier d’ordinateur, la télécommande, le téléphone et les poignées de porte.

«S’en débarrasser est peine perdue, il en restera toujours un peu, dit Jacques Goulet. Quand il y a 100 millions de germes sur une surface, même si on en tue 99,9% avec un désinfectant, il en reste encore beaucoup. Une bactérie se dédouble toutes les 30 minutes et ces organismes forment un film biologique protecteur. Il devient ensuite difficile de les déloger avec des produits chimiques. Mieux vaut miser sur la prévention.»

Comment?

«On lave les surfaces avec du savon et de l’eau chaude, dit Karl Weiss. Dans les cas extrêmes, par exemple lorsque survient une gastroentérite, on désinfecte avec un peu d’eau de Javel. Si vous cuisinez les mains propres et que vous lavez vos comptoirs immédiatement après, vous avez fait l’essentiel.»

Pour éviter la contamination, on lave ses mains dès son arrivée à la maison et avant de manger.

Jacques Goulet recommande de verser quelques gouttes de jus de citron sur le linge de table et de le changer fréquemment.

«Lorsqu’un linge humide commence à sentir, c’est qu’il y a 1 million de bactéries par centimètre carré ou gramme. L’éponge, c’est le paradis des bactéries!» On peut mettre le linge au lave-vaisselle ou au microondes une minute pour détruire les microbes.

Dans la salle de bains, on baisse le couvercle de la cuvette avant de tirer la chasse d’eau. Les bactéries qui s’échappent peuvent atterrir à six mètres! On change régulièrement sa brosse à dents, on la pose tête vers le haut. On désinfecte le support une fois par mois.

«La salle de bains est un bouillon de culture pour les germes, que l’on nettoie régulièrement ou non», dit Jacques Goulet.

Pourtant, mieux vaut nettoyer avec modération.

 «En présence de germes, notre système immunitaire est stimulé et devient plus efficace», dit Karl Weiss.

Les enfants exposés à des bactéries réduiraient leurs risques de souffrir plus tard d’allergies, d’asthme et même de la maladie de Crohn. Comme quoi un peu de saleté ne fait pas de mal…

49: Germes par pouce carré sur un siège de toilettes

10 000: Germes par pouce carré dans une éponge de cuisine

http://www.cyberpresse.ca

Le moustique tigre pique vers le nord de l’Europe


Si on prend des hiver plus doux, des échanges commerciaux, quelques intrus qui se sont glissé dans des pneus usagés on obtiens quoi ??? Des beaux petits moustiques peuplant en immigrants illégaux .. En plus c’est charmantes bestioles … les femelles sont assoiffées de sang ..et peut laisser un petit cadeau, c’est gentil non ? Oui une petite marque de tendresse .. de maladies infectieuses … En Europe,ils commencent a connaitre le terrain et semble s’y plaire .. j’ai lu qu’USA,  ils affectionnaient aussi nos voisins cow boys… Espérant qu’ils ne soit pas friand des québécois ..
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Le moustique tigre pique vers le nord de l’Europe

 

Le moustique tigre pique vers le nord de l'Europe

© Shutterstock

Par Véronique MARTINACH

Les régions du nord de l’Europe risquent de devenir plus favorables à la propagation du moustique tigre, vecteur de nombreuses maladies infectieuses, selon des modèles d’évolution climatique présentés mercredi dans la revue Interface de la Royal Society britannique.

 

Aedes albopictus, communément appelé «moustique tigre», véhicule la dengue ou le chikungunya, mais aussi la fièvre jaune ou encore le virus du Nil occidental, entre autres.

Depuis quelques décennies, il est en forte expansion dans le monde, en zone non-tropicale.

Arrivé en Europe à la fin des années 1970 par le biais de marchandises (notamment des pneus usagés), il est désormais implanté dans 17 pays européens dont la France.

Des cas autochtones de dengue et de chikungunya ont été déclarés en 2010 dans les départements du Var et des Alpes-Maritimes. À l’été 2010, un cas de dengue a également été diagnostiqué chez un touriste allemand de retour de Croatie.

En France, le moustique tigre a réussi à s’établir dans les Alpes-Maritimes (2004), en Haute-Corse (2006), en Corse-du-Sud et dans le Var (2007), ainsi que dans les Alpes-de-Haute-Provence et les Bouches-du-Rhône (2010), aussi dans le sud-est.

Il a été identifié en septembre 2011 dans la région Aquitaine. Les autorités sanitaires ont annoncé le 13 avril qu’il allait faire l’objet d’une surveillance renforcée sur la façade Atlantique.

Sa reproduction est favorisée par les eaux stagnantes (soucoupes des pots de fleurs, vases, gouttières mal entretenues, etc.).

Des hivers plus doux

Selon des chercheurs de l’université de Liverpool, qui ont examiné les relevés météorologiques européens depuis 1950, la combinaison de conditions climatiques (température, humidité, précipitations) et de facteurs environnementaux peuvent avoir favorisé l’expansion du moustique tigre.

Des années 60 aux années 80, le sud de la France, le nord de l’Italie, le nord de l’Espagne, la côte est de la mer Adriatique et l’ouest de la Turquie ont présenté des conditions climatiques propices à son installation.

«Pendant les deux dernières décennies, les conditions climatiques sont devenues plus propices sur le centre du Nord-Ouest de l’Europe – Benelux, ouest de l’Allemagne – et dans les Balkans», avertissent les chercheurs.

Dans ces deux régions, les hivers sont devenus progressivement plus doux et les étés plus chauds et plus humides. Parallèlement, avec une atmosphère plus sèche, le sud de l’Europe est devenu moins accueillant pour l’insecte.

Les chercheurs ont utilisé un outil de modélisation informatique pour simuler les tendances météorologiques pour 2030-2050.

«Des tendances similaires sont vraisemblables à l’avenir, avec un risque simulé accru sur le nord de l’Europe et en légère diminution sur le sud», expliquent-ils.

«Ces changements sont liés à des conditions plus humides et plus chaudes favorisant l’hivernage d’A. albopictus dans le nord, et des étés plus secs et plus chauds qui pourraient limiter son expansion vers le sud», ajoutent-t-ils.

L’étude souligne cependant que l’implantation du moustique dépend d’autres facteurs que les seuls facteurs météorologiques. Les chercheurs n’ont par exemple pas tenu compte des types de végétation ou de sols, déterminants pour la reproduction de l’insecte.

http://fr.canoe.ca