Différences entre maladie cœliaque, sensibilité au gluten non cœliaque et allergie au blé


À moins d’être allergique au blé, il n’y a que 1 % qui ont la maladie coeliaque et 1 % qui serait intolérant au gluten. Donc, suivre un régime sans gluten pour les autres serait inutile qui en plus contiennent moins de fibre et de protéine comme régime sans compter qu’il y a des additifs sans compter qu’on utiles beaucoup la farine de riz, et le riz contient des métaux tel que l’arsenic et du mercure ….
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Différences entre maladie cœliaque, sensibilité au gluten non cœliaque et allergie au blé

 

La maladie cœliaque (intolérance au gluten), la sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC) et l’allergie au blé sont à distinguer.

Le gluten est un composé d’amidon et de protéines qui se trouve dans certains grains comme les différentes espèces de blé (blé dur, épeautre, kamut…), l’orge et le seigle, c’est-à-dire dans une multitude d’aliments comme le pain, les pâtes, les biscuits, les sauces, les plats préparés…

La maladie cœliaque (intolérance au gluten)

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire attaque la muqueuse de l’intestin grêle après l’ingestion de gluten, chez une personne génétiquement sensible.

La maladie se manifeste par des symptômes gastro-intestinaux, tels que des douleurs abdominales, une diarrhée et des ballonnements.

Elle est diagnostiquée au moyen d’analyses sanguines, d’une biopsie de l’intestin grêle et d’un soulagement des symptômes suivant le retrait du gluten de l’alimentation.

Environ 1 % de la population serait affectée par la maladie cœliaque.

La sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC)

Dans la sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC), des personnes qui ne présentent pas les marqueurs sanguins, tissulaires, et génétiques de la maladie cœliaque ont des symptômes qui apparaissent peu de temps après l’ingestion de gluten et qui disparaissent suite au retrait du gluten de l’alimentation.

Elle se manifeste par des symptômes gastro-intestinaux similaires à la maladie cœliaque ainsi que des symptômes systémiques tels que fatigue, maux de tête, douleurs articulaires et musculaires, problèmes cognitifs, perturbations de l’humeur…

Elle serait causée par des réactions immunitaires différentes de celles de la maladie cœliaque, expliquaient des chercheurs de l’Université Columbia dans la revue Gut en 2016.

Comme la maladie cœliaque, elle toucherait environ 1 % de la population, rapportaient ces chercheurs.

L’allergie au blé

L’allergie au blé figure parmi les allergies les plus fréquentes.

Les symptômes, rapporte Santé Canada, sont analogues à ceux d’autres allergies alimentaires : bouffée de chaleur au visage, urticaire ou éruption cutanée, rougeur et démangeaison de la peau, gonflement des yeux, du visage, des lèvres, de la gorge et de la langue, difficultés à respirer, à parler ou à avaler, faiblesse, crampes, diarrhée ou vomissements, chute de la tension artérielle, accélération du rythme cardiaque, évanouissement…

L’alimentation sans gluten

Contrairement à une croyance répandue, une alimentation sans gluten n’est pas plus saine pour les personnes qui n’en ont pas besoin. Au contraire, les aliments sans gluten contiennent généralement moins de fibres que les aliments au blé.

Ils contiennent aussi souvent beaucoup plus d’additifs et moins de protéines a rapporté une enquête du magazine « 60 millions de consommateurs » de l’Institut national français de la consommation.

Psychomédia avec sources : Santé Canada (allergie au blé), Santé Canada (maladie cœliaque).

http://www.psychomedia.qc.ca/

Quelles sont les limites du régime sans gluten ?


Le régime sans gluten est une mode qui n’est pas bonne pour tout le monde. Il y a ceux qui sont vraiment intolérants et ceux qui souffrent de maladie coeliaque. Et les autres, les enfants … Ils risquent d’avoir un régime déséquilibré et pourraient être malade à cause de l’exclusion du gluten
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Quelles sont les limites du régime sans gluten ?

 

Zoeytoja/Shutterstock.com

Zoeytoja/Shutterstock.com

Le régime sans gluten est une contrainte médicale pour les millions de patients dans le monde souffrant de la maladie cœliaque. Comprenez par là, une intolérance au gluten. Pourtant, par un effet de mode sans doute, nombreux sont celles et ceux qui suppriment volontairement cette protéine présente dans la plupart des céréales (blé, orge, avoine…), et ce pour les aider à perdre du poids.

Incontestablement, la mode du régime sans gluten prend de l’ampleur. Car il s’agit bien d’une mode. Il suffit de constater le nombre de produits vendus dans le commerce portant l’appellation « sans gluten ». Une étude américaine menée en 2015 auprès de 1 500 personnes s’est attelée à comprendre les motivations d’un tel comportement.

A la question « Pourquoi consommez-vous ces produits ? », dans 35% des cas les sondés répondaient « sans raisons ». A 26%, ils expliquaient que c’était « plus sain » et à 19% pour des « raisons de santé digestive ». En fait, ils n’étaient que 8% à assurer qu’ils étaient « intolérants au gluten ». Autre donnée alarmante, nombre de parents imposaient ce régime à leurs enfants pour prévenir une éventuelle survenue de maladie cœliaque.

Voilà pour le constat. Mais dans les faits, reprenons ces arguments afin de démêler le vrai du faux.

En finir avec les idées reçues

L’alimentation sans gluten permettrait de… prévenir la survenue de la maladie cœliaque ! C’est bien entendu faux. Pour être diagnostiqué « intolérant », il faut consommer du gluten. Les parents qui éradiquent la protéine de l’alimentation de leurs enfants « par prudence », courent le risque de voir leur progéniture développer la maladie, sans même s’en apercevoir. La pathologie peut alors progresser à bas bruit et endommager leur système digestif.

Autre élément, aux parents qui, intolérants au gluten et par mesure de précaution, feraient subir un tel régime à leurs enfants, sachez que les preuves scientifiques ne vont pas dans le sens d’une transmission génétique. En clair, les résultats obtenus pourraient être l’inverse de ce que les parents recherchent. Cela pourrait entraîner de graves carences nutritionnelles chez les petits.

Concernant l’allégation selon laquelle le fait de manger sans gluten est meilleur pour la santé. Rien n’est moins sûr. Les personnes qui décident de s’en passer le font sans avis médical et n’équilibrent généralement pas leur repas en conséquence. Un travail conduit en 2014 a ainsi montré que les produits packagés « sans gluten » présentaient des taux plus élevés de matières grasses et de glucides. Et ce comparés à leurs variantes « classiques ».

Voilà qui nous mène à la question clé : le gluten est-il toxique ? On imagine très bien pourquoi certaines personnes bannissent cette protéine qui entre dans la préparation de diverses farines et donc dans ses dérivés : pains, gâteaux, pizzas, pâtes… Malheureusement pour eux, cette façon de penser ne trouve aucun écho scientifique, comme le suggère un récent travail publié dans The Journal of Pediatrics dans lequel les auteurs ont compilé de façon exhaustive les différentes données (études, essais…) sur le gluten.

« Les risques d’une alimentation sans gluten lorsqu’on ne présente pas de maladie cœliaque ne sont-ils pas supérieurs aux bénéfices ? », s’interrogent les auteurs. Lesquels appellent « les professionnels de santé à mieux informer leurs patients. »

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Les produits sans gluten ne sont pas forcément meilleurs pour la santé


    Le régime sans gluten est assez compliqué pour ceux qui doivent le suivre, même si bien des produits sont maintenant sur le marché. Ces produits commerciaux ne sont pas toutefois meilleurs pour la santé. Donc, à moins que ce soit un avis médical…. s’abstenir de suivre ce régime sans être suivi
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    Les produits sans gluten ne sont pas forcément meilleurs pour la santé

     

    GLUTEN FREE

    Le HuffPost  |  Par Sandra Lorenzo

    Pourquoi arrête-t-on le gluten? À cette question, seules deux réponses sont reconnues par la médecine: parce que l’on est allergique ou intolérant, autrement dit atteint de la maladie cœliaque, soit 1% de la population française. Pour maigrir, pour manger plus sain, pour avoir de meilleures performances physiques, voilà ce qui pousse certainement plusieurs personnes à enlever le gluten de leur alimentation.

    Cette protéine naturellement présente dans le blé, l’avoine, le seigle et l’orge est utile pour donner de l’élasticité à la pâte et de la texture. On trouve du gluten dans le pain, les pâtes, les gâteaux mais aussi certains produits alimentaires industriels comme les chips et les sauces.

    Moins de fibres et de protéines

    Pour réaliser des pâtes ou du pain sans gluten, il ne suffit pas d’enlever cette protéine. Pour pouvoir pétrir les pâtes, les industriels sont donc obligés de rajouter des émulsifiants et des épaississants. Des ajouts qui allongent considérablement la liste des ingrédients. Ainsi, le magazine constate qu’entre une pâte brisée classique et son pendant « sans gluten », pas moins de neuf ingrédients ont été ajoutés comme du sucre, de l’alcool, de la gomme xanthane ou encore de l’acidifiant.

    Dans les apports nutritionnels, la suppression du gluten a aussi de sérieuses conséquences. Dans les gâteaux, les pizzas et le pain de mie étudiés par le magazine, les compositions démontrent qu’on y trouve moins de protéines et de fibres que dans les produits conventionnels. Les farines utilisées sont naturellement moins riches en protéines que la farine de blé et les recettes sont très différentes. Ainsi, dans un paquet de pain mie conventionnel, on trouve 8,3g de protéines, contre 2,6g de protéines pour un pain de mie sans gluten.

    L’éviction complète du gluten est une obligation pour les personnes allergiques au gluten ou souffrant de la maladie cœliaque.

    —————————————————————-L’allergie pure au gluten est très rare

L’allergie au gluten est une pathologie assez rare. Les personnes en souffrant peuvent être diagnostiquées assez facilement car la réaction allergique intervient immédiatement après l’ingestion d’un produit contenant du gluten. Elle se manifeste par des problèmes respiratoires et/ou digestifs et peut aller jusqu’à provoquer des œdèmes. Contrairement à l’intolérance, l’allergie ne détruit pas la paroi de l’intestin grêle.

L’intolérance au gluten reste difficile à diagnostiquer

L’intolérance au gluten est aussi appelée maladie cœliaque. Cette maladie peut se déclarer à n’importe quel moment de la vie. Elle est très difficile à diagnostiquer car les symptômes peuvent être multiples. La maladie cœliaque détruit progressivement la paroi de l’intestin grêle peut avoir de très graves conséquences si le patient ne suit pas à vie un régime sans gluten.

Il ne faut pas arrêter le gluten sans avoir fait des tests au préalable

Attention, avant de se lancer dans un tel régime il faut avoir subi plusieurs tests médicaux. Une prise de sang d’abord pour vérifier le taux d’anticorps anti-transglutaminase IGA. Si celui-ci est très élevé, il faudra procéder à une endoscopie pour faire une biopsie de la paroi intestinale. Si le patient élimine le gluten de son alimentation avant de passer ces tests, la maladie sera impossible à diagnostiquer.

L’hypersensibilité est encore très peu étudiée par la médecine

L’hypersensibilité au gluten fait débat dans le milieu scientifique. Les hypersensibles sont des patients qui ont subi des tests parce qu’ils présentaient des symptômes de la maladie cœliaque sans que les médecins n’y détectent la présence d’anticorps caractéristiques de l’intolérance au gluten. D’autre part, ces personnes réagissent au gluten bien plus rapidement que les intolérants. Jusqu’à aujourd’hui, peu d’études scientifiques se sont intéressées à l’hypersensibilité au gluten.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les régimes sans-gluten… et sans intérêt


Le régime sans gluten ne fait pas maigrir et n’aiderait pas le confort intestinal. Ce régime ne devrait être suivi que par ceux qui ont des maladies coeliaques ou sensibilité au gluten et donc en parler par le médecin
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Les régimes sans-gluten… et sans intérêt

 

©Phovoir

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Assimilés à un index glycémique élevé, les aliments à base de gluten sont souvent éradiqués des régimes amincissants. Certains s’en privent, pensant qu’une assiette « sans gluten » est forcément plus équilibrée. Pourtant, selon une étude australienne, le gluten-free ne présente aucun intérêt sur le plan nutritionnel. La seule indication de ce régime vaut pour les personnes atteintes de la maladie cœliaque.

La tendance au « gluten free » prend de l’ampleur. Mais « contrairement aux idées reçues, l’éradication du gluten dans l’assiette ne présente aucun bénéfice nutritionnel », explique le Dr Jason Wu, auteur de l’étude récemment publiée dans le British Journal of Nutrition.

En clair, il n’est d’aucune utilité pour perdre du poids ou pour le confort intestinal.

Sucré, salé

Pour prouver l’absence de bénéfice du zéro-gluten, les chercheurs australiens (George Institute for Global Health, Australie) ont passé au crible 3 200 aliments, avec et sans gluten. Résultat, les valeurs nutritionnelles des deux catégories sont les mêmes. Seule la composition change. 

D’ailleurs « les aliments sans gluten sont aussi concentrés en sucres et en sels comparés aux produits classiques. »

Pour le Dr Jason Wu, « la stratégie marketing va si loin que l’on trouve aujourd’hui des produits chers estampillés sans gluten, alors qu’ils n’en contiennent pas la moindre trace à la base. » Ce système inciterait « les consommateurs – pensant manger sain – à substituer des aliments équilibrés par des chips ou gâteau sans gluten. »

Uniquement pour les intolérants

Rappelons que le régime sans gluten est prescrit dans un cadre strictement médical.

Supprimer de l’assiette le pain, les pâtes ou tout produit à base de farine d’amidon de blé, d’orge et de seigle « ne vaut que pour les patients atteints de la maladie cœliaque (intolérance au gluten) », souligne le Dr Wu.

Provoquée par une incapacité à digérer deux protéines contenues dans ces céréales (la glutamine et la gliadine), cette fragilité impose en effet au patient de supprimer toute exposition du système digestif à l’allergène

  • Source : British Journal of Nutrition,

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Gluten ou sans-gluten, quel choix santé pour le chien?


L’intolérance au gluten touche ceux qui souffrent de maladie coeliaque, mais c’est devenu une mode alimentaire et souvent non confirmer par un médecin. Il semble que cette mode touche aussi les animaux tels que les chiens. Alors qu’en réalité, qu’une seule race de chien peut être touchée par cette allergie alimentaire. Des propriétaires semblent décider autrement alors qu’encore, c’est le vétérinaire le mieux placé pour faire ce genre de diagnostique
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Gluten ou sans-gluten, quel choix santé pour le chien?

 

Setter Irlandais

Rémi Froment

 

Nous discutions d’allergie alimentaire chez nos animaux dans notre précédent billet. Le «sans-gluten» envahit sans aucun doute les rayons des épiceries. Une allergie alimentaire au gluten est bien reconnue chez l’homme. Qu’en est-il chez le chien? Quel crédit apporter au «sans-gluten» parmi les aliments industriels destinés à nos compagnons?

Aucun modèle animal ne reproduit exactement la maladie céliaque humaine. Les modèles étudiés incluent le chien, le singe, le rat et la souris. Chacun présente des particularités en ce qui concerne les mécanismes immunitaires responsables de l’allergie. Interprétées ensemble, ces informations permettent de mieux comprendre la maladie chez l’homme.

Le gluten c’est quoi?

Lorsque l’on parle de gluten, on réfère à un groupe de protéines qui se trouvent naturellement dans le blé, l’orge et le seigle. Ces protéines ont des propriétés visco-élastiques intéressantes (liant naturel) dans l’industrie agroalimentaire. Parmi ces protéines, la gliadine attire particulièrement l’attention en raison de ses propriétés immunogènes.
Aujourd’hui le gluten est également utilisé «seul» c’est-à-dire isolé du blé.
Sa nature protéique lui donne des propriétés nutritives intéressantes.

La maladie coelique chez l’homme

Chez l’homme la maladie cœliaque (allergie au gluten) se manifeste par des signes digestifs et cutanés.

La destruction de l’épithélium digestif est responsable d’une mauvaise absorption du contenu alimentaire. Il s’agit del’entéropathie sensible au gluten.

La démangeaison cutanée est liée à une inflammation de la peau secondaire à un dérèglement immunitaire. Il s’agit de la dermatite herpétiforme. D’autres symptômes sont possibles.

D’importants mécanismes immunitaires se cachent derrière cette maladie. Dans certains cas l’individu affecté ne développe jamais de tolérance immunologique pour le gluten; dans d’autres cas, cette tolérance est perdue. Les perturbations peuvent avoir lieu à plusieurs niveaux. Le MHCII, un système de présentation des antigènes par certaines cellules (lymphocytes B et cellules dendritiques entre autres) est mis en cause avec une prédisposition génétique. L’assemblage de ce complexe dépend de plusieurs gènes. Plusieurs copies de ces gènes existent. Deux copies doivent s’assembler pour donner une combinaison fonctionnelle du MHCII. Des combinaisons particulières de ces copies peuvent prédisposer à une réponse inappropriée du système immunitaire et hypersensibiliser l’organisme contre le gluten. D’autres mécanismes existent.

L’allergie au gluten chez le chien

Le setter irlandais est la seule race de chien naturellement reconnue sensible au gluten. Cependant, un chien d’une autre race pourra occasionnellement présenter une sensibilité au gluten.

Le setter irlandais allergique montrera comme chez l’homme une diarrhée dépendante au gluten. Celle-ci est causée par une atrophie des villosités intestinales après exposition au gluten. Cette altération morphologique de l’épithélium digestif s’accompagne d’une infiltration marquée en profondeur de lymphocytes (cellules inflammatoires) de type T. Une manifestation cutanée n’est pas classique.

Il a été prouvé que le MHCII n’est pas mis en cause chez le Setter Irlandais. La réponse immunitaire anormale est purement «innée». Seules les cellules en première ligne de la réponse immunitaire et les lymphocytes T sont responsables du dérèglement. Il n’y a pas d’augmentation des anticorps anti-gliadin dans le sang (pas de sélection/amplification d’une réponse impliquant les lymphocytes B.) Cette différence fait du chien un modèle incomplet pour bien comprendre la maladie coeliaque chez l’homme.

Conclusion

Seul le Setter Irlandais démontre une allergie au gluten reconnue avec manifestation digestive (diarrhée). On peut se demander le bien-fondé d’exclure systématiquement le blé et le gluten des aliments industriels pour les autres races de chien.

Comme chez l’homme l’alimentation pour les animaux suit les «tendances santé» du moment.

La composition des aliments est transparente et se retrouve sur l’emballage. Les compagnies d’alimentation vétérinaires (Hills, Royal-Canin, Purina…) ont fait des choix concernant cette utilisation. Leurs arguments peuvent être trouvés en ligne sur leur site web.

En cas de doute et si votre chien présente des signes, l’avis d’un vétérinaire reste essentiel.

Par Rémi Froment, Pathologiste Vétérinaire.

Principales sources:

1. Marietta EV, Murray JA. Animal models to study gluten sensitivity. Seminars in immunopathology 2012.

2. Polvi A, Garden O, Houlston R, Maki M, Batt R, Partanen J. Genetic susceptibility to gluten sensitive enteropathy in Irish setter dogs is not linked to the major histocompatibility complex. Tissue Antigens. 1998.

http://www.sciencepresse.qc.ca/

Régime sans gluten : les médecins craignent les carences alimentaires


Quand un régime veut enlever une catégorie d’aliment, mieux vaut s’en méfier sauf si c’est une nécessité médicale. Et si des personnes le font quand même, mieux vaut s’assurer d’avoir un substitut pour ne pas avoir des carences
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Régime sans gluten : les médecins craignent les carences alimentaires

 

Régime sans gluten : les médecins craignent les carences alimentaires

A la recherche du régime miracle, trop de personnes suivent un régime sans gluten sans connaître les risques pour la santé de ce mode d’alimentation.

Il y a quelques mois, les médecins américains avaient déjà tiré la sonnette d’alarme : le régime sans gluten, considéré comme un régime miracle depuis que l’actrice Gwyneth Paltrow en a vanté les mérites dans un livre, n’est pas forcément bon pour la santé. Chez les personnes qui n’ont pas de réelle intolérance, il peut en effet provoquer des carences.

Pour éviter les déséquilibres alimentaires, il ne faut pas se contenter d’arrêter de manger des aliments qui en comportent. Il faut aussi les substituer par des aliments sans gluten équivalents, exactement comme une personne atteinte de la maladie coeliaque.

D’origine génétique, la maladie cœliaque est une atteinte inflammatoire de l’intestin grêle entraînant principalement des troubles du transit .

« Pour soulager ces symptômes, le seul moyen est de supprimer le gluten. Il s’agit d’un régime strict à suivre toute la vie », souligne le Pr Bruno Bonaz, gastro-entérologue.

Le gluten est une protéine présente dans les céréales (blé, orge, seigle…). « Il est utilisé en tant qu’additif dans certains aliments, comme la charcuterie ou les sauces », précise le Pr Bonaz. Les plats préparés, les pâtes , les viennoiseries, le pain… sont donc tous proscrits.

Autant ce régime est approprié pour les personnes réellement intolérantes au gluten, autant il est à suivre avec précaution par les personnes adeptes d’un « régime sans » à la recherche d’un simple confort digestif. C’est en tous cas ce que conseillent les médecins et les nutritionnistes. Les aliments sans gluten raffinés étant pauvres en vitamines et en minéraux essentiels, il faut penser à rééquilibrer l’alimentation et compenser ces manques avec des compléments en vitamines et en minéraux, comme le font les personnes atteintes de la maladie coeliaque.

http://www.topsante.com

Le gluten est toujours peu connu du public


Le sans gluten est une mode que je ne comprends pas vraiment. Bien que certaines personnes soient intolérantes ou souffrent d’une maladie cœliaque, les autres n’ont pas besoin d’éviter certains aliments contenants du gluten. En tout cas, cela doit faire l’affaire de certaines compagnies d’alimentation, car c’est payant pour eux
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Le gluten est toujours peu connu du public

 

Le gluten est toujours peu connu du public

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La référence «sans-gluten» présente sur les emballages peut faire penser à certains consommateurs qu’ils optent pour un produit plus sain. Mais à en croire une étude menée par des spécialistes en nutrition de l’université de Floride, ce n’est pas forcément le cas.

La directrice de l’étude, Karla Shelnutt, explique que le régime sans-gluten a la cote auprès des femmes qui cherchent à affiner leur silhouette. Un choix pas forcément judicieux si elles ne sont pas atteintes de maladie cœliaque ou d’intolérance au gluten, qui n’affectent que 1 % de la population.

Les aliments sans gluten manquent souvent de vitamines et de minéraux essentiels, note la chercheuse, c’est pour cela que les personnes intolérantes se voient prescrire des compléments de vitamines et adoptent une alimentation très équilibrée.

«Le problème est que de nombreuses femmes bien portantes choisissent le régime sans gluten parce qu’elles pensent qu’il est plus sain et qu’il peut les aider à perdre du poids», commente Karla Shelnutt.

Elle ajoute que certaines de ces femmes évitent les céréales riches en acide folique qui est pourtant essentiel à la santé féminine.

L’équipe de chercheurs a mené une étude sur une journée pour jauger l’intérêt des consommateurs pour les produits sans gluten et leur perception d’une telle alimentation via des dégustations et des questionnaires.

Il ressort que, sur la centaine de personnes interrogées (hommes et femmes confondus), un tiers pensaient que les produits sans gluten étaient meilleurs pour la santé que les aliments traditionnels, ce qui a étonné l’équipe de chercheurs qui s’attendait à des chiffres plus bas.

Près de 60 % des participants pensaient que le régime sans gluten pouvait traiter certains troubles médicaux et 35 % pensaient que ce type d’alimentation pouvait améliorer la digestion.

De plus, 31 % des personnes interrogées pensaient que ce régime était «plus sain» et 32 % croyaient que les médecins prescrivaient des aliments sans gluten pour perdre du poids et améliorer l’alimentation dans son ensemble.

Mais le professeur Shelnutt note que si le fait d’éviter le gluten entraîne une perte de poids, c’est parce que l’on réduit aussi son apport en glucides.

La chercheuse a cependant reconnu que même s’il peut donner une idée de ce que les Américains pensent, un groupe de participants d’à peine 100 personnes n’est pas un panel assez représentatif de la population.

L’industrie spécialisée des produits alimentaires sans gluten a crû de 44 % entre 2011 et 2013 pour atteindre les 10,5 milliards $ de chiffre d’affaire à en croire des données de l’analyste Mintel. Ce dernier estime même que les ventes de ce secteur pourraient dépasser les 15 milliards $ d’ici 2016.

Cette étude est parue dans le dernier numéro du Journal of Nutrition Education and Behavior.

http://fr.canoe.ca

Un régime sans gluten ? Pas sans avis médical


Les vedettes que les gens affectionnent montrent parfois, sinon souvent, de très mauvaises habitudes. Comme par exemple, les régimes de toutes sortes. Le problème, c’est que beaucoup vont faire la même chose sans en parler au préalable au médecin ou encore un ou une spécialiste en nutrition. Car en réalité, on peut se rendre plus malade qu’autre chose
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Un régime sans gluten ? Pas sans avis médical

 

La maladie cœliaque ne touche qu’une personne sur 100. N’adoptez pas le régime sans gluten pour de mauvaises raisons ? ©Phovoir

La maladie cœliaque ne touche qu’une personne sur 100. N’adoptez pas le régime sans gluten pour de mauvaises raisons ? ©Phovoir

Qu’ont en commun le tennisman Novak Djokovic  et les actrices Gwyneth Paltrow ou Jennifer Aniston ? Tous trois (comme beaucoup d’autres célébrités) ne jurent que par le régime à la mode, celui qui vise à éliminer le gluten de leur alimentation. Pourtant, bannir un élément de son assiette n’est pas sans conséquence pour la santé.

Le point avec Brigitte Jolivet, présidente de l’Association française des Intolérants au Gluten (AFDIAG).

« Depuis plus d’un an, nous constatons que la mode du régime sans gluten prend de l’ampleur », constate Brigitte Jolivet. « Pour autant, ses adeptes ne sont pas nécessairement intolérants ou allergiques à cette protéine présente dans la plupart des céréales (blé, orge, avoine…) et leurs produits dérivés… Leur choix est donc délibéré et non pas imposé. »

Le gluten, cette bête noire

Alors, pourquoi choisir de bannir le gluten?

« Dans beaucoup de régimes, on a besoin d’un bouc émissaire, d’un aliment à rendre responsable du surpoids », analyse-t-elle. « Et c’est vrai que cette protéine fait office de coupable idéal. Car lorsqu’on la supprime, on dit adieu aux pains, gâteaux, pizzas, pâtes… »

Se priver de gluten, un danger ignoré

« Le problème, bien souvent, c’est que les personnes qui décident de s’en passer le font sans avis médical et sans vraiment savoir ce que cela implique », continue notre spécialiste. « Ils n’équilibrent pas leur repas en conséquence, en remplaçant par exemple le gluten par des protéines végétales. Le risque de carence (ou de malnutrition) est alors réel. »

Mais le vrai danger, lorsque l’on se prive de gluten, c’est de rendre le diagnostic de maladie cœliaque (autrement dit d’intolérance au gluten) difficile, voir impossible.

« Pour diagnostiquer la maladie, il faut consommer la protéine. En limitant l’apport en gluten, les symptômes peuvent disparaître, mais la maladie va continuer à progresser et endommager votre système digestif. »

Or la maladie cœliaque peut évoluer vers un lymphome ou un cancer digestif. Alors avant de céder aux sirènes d’un régime vanté par telle ou telle célébrité, demandez conseil à votre médecin.

  • Source : Interview de Brigitte Jolivet, 2 avril 2014
  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

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Ces aliments qui nous rendent malades : Allergie, intolérance ou sensibilité?


Il y a les allergies, les intolérances et la sensibilité aux aliments. Un article qui explique bien les différences et les symptômes, mais pour une confirmation, ce n’est que le médecin qui peuvent le diagnostique
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Ces aliments qui nous rendent malades : Allergie, intolérance ou sensibilité?

Photo: iStockphoto

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On a beau bien manger, certains aliments ne nous conviennent pas. Mais s’agit-il d’une allergie, d’une intolérance ou de sensibilité ? Nous avons les réponses.

J’ adore les ananas. Tous les matins, je pouvais manger la moitié de ce fruit exotique. Un jour, une bosse douloureuse est apparue sous ma mâchoire inférieure. Mon médecin était perplexe ; mon dentiste aussi. Puis, j’ai remarqué que la masse était plutôt discrète au réveil et se mettait à enfler à l’heure du petit-déjeuner. « Arrête de te bourrer d’ananas », m’a alors ordonné ma mère. Dans sa jeunesse, ce fruit lui avait valu d’être conduite à l’hôpital avec de violentes douleurs abdominales. Comme les allergies ont souvent une composante héréditaire, j’ai suivi son conseil. Ma bosse suspecte a fini par disparaître.

« Quand l’organisme commence à développer une allergie, on éprouve parfois des symptômes bizarres, comme des picotements ou une enflure des muqueuses, explique le Dr Michel Petit, à la tête de la Clinique d’allergie, à Rosemère. Si on persiste à consommer cet aliment, une réaction beaucoup plus grave peut se produire. »

L’asthme, la crise d’urticaire, le boursouflement des yeux, les crampes abdominales sont des réactions du système immunitaire contre une substance qu’il croit dangereuse. Mais il y a pire : une enflure de la gorge, une difficulté respiratoire et une baisse anormale de la tension artérielle indiquent un choc anaphylactique. Sans une injection ou deux d’épinéphrine, cette réaction peut être fatale.

Allergique au pollen, donc aux fruits ?

On peut être allergique à n’importe quel aliment, mais une dizaine de suspects sont le plus souvent cités : les arachides, les noix et leurs huiles, les graines de sésame, le lait, les œufs, les poissons, les fruits de mer, les mollusques, le soya, le blé et la moutarde. On peut aussi souffrir d’une allergie croisée. Par exemple, les personnes allergiques au pollen (ce qui est mon cas) peuvent l’être aussi à certains fruits, comme l’ananas ou le kiwi.

« Il est toujours préférable de voir un spécialiste qui confirmera le diag­nostic grâce à un test cutané », dit le Dr Petit. S’il se révèle positif, on doit dire adieu à l’aliment incriminé.

Car, en ce qui concerne les allergies alimentaires, les traitements de désensibilisation ne sont pas encore au point.

L’intolérance : digestion chamboulée

Si on ressent des crampes abdominales après avoir bu du lait, on ne souffre pas d’allergie mais plutôt d’intolérance alimentaire. La différence ? Une allergie implique le système immunitaire, qui provoque des réactions subites au niveau de la peau, des voies respiratoires et de l’appareil digestif. L’intolérance, elle, se manifeste un certain temps après l’ingestion. La quantité d’aliments nécessaire pour déclencher une réaction diffère aussi. Un microscopique morceau d’arachide peut provoquer un choc anaphylactique. Mais une seule goutte de lait ne causera pas d’intolérance.

Photo: iStockphoto

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En fait, c’est une incapacité à digérer ou à absorber certaines substances qui entraîne cette dernière affection. Les sucres sont souvent en cause. Par exemple, les gens intolérants au lait ne digèrent pas le lactose, sucre du lait – la lactase, enzyme qui sert à assimiler le lactose, leur fait défaut.

« Les bébés viennent au monde avec cette enzyme, mais elle a tendance à disparaître avec l’âge », explique le Dr Idriss Djilali-Saiah, immunologiste à l’Hôpital Sainte-Justine.

Un adulte sur cinq serait intolérant au lactose. Les manifestations sont connues : ballonnements, crampes abdominales, diarrhée. Dans ce cas, on doit boire du lait sans lactose ou prendre des comprimés de lactase avant de consommer des produits laitiers.

Il existe aussi une intolérance au fructose, sucre que l’on trouve dans les fruits, certains légumes, le miel et les boissons gazeuses.

« Les aliments industrialisés sont inondés de fructose de sirop de maïs, explique le Dr Mickael Bouin, gastro-entérologue au CHUM. Or, la capacité d’absorption de notre intestin est limitée et déterminée génétiquement : si nous dépassons ce seuil, nous éprouvons des symptômes comme des ballonnements, de la diarrhée, des gaz. »

La maladie cœliaque, qu’est-ce au Juste ?

Les intolérances au lactose et au fructose engendrent des malaises parfois pénibles, mais ne sont pas dangereuses pour la santé. Par contre, la maladie cœliaque – ou intolérance au gluten, une protéine qu’on trouve dans le blé, le seigle, l’orge, l’épeautre, le kamut – est plus grave. Cette affection se situe en quelque sorte à mi-chemin entre l’intolérance et l’allergie, car le gluten amène le système immunitaire à s’attaquer à l’intestin grêle. Mais, contrairement à l’allergie au blé – qui existe bel et bien et dont les symptômes apparaissent peu de temps après la consommation –, l’intolérance au gluten se manifeste dans le système digestif une heure ou plus après le repas. On ressent alors des ballonnements, des crampes abdominales, qui peuvent s’accompagner de vomissements ou de diarrhée.

À plus long terme, ces attaques répétées finissent par endommager la paroi de l’intestin et les nutriments sont moins bien assimilés. Les personnes atteintes peuvent souffrir d’anémie ou d’ostéoporose, parce que le fer et le calcium sont mal absorbés. La maladie cœliaque augmente aussi les risques de cancer.

Elle est diagnostiquée au moyen d’un prélèvement sanguin et d’une biopsie de l’intestin grêle. Si on soupçonne le gluten d’être la source de ses malaises, il faut passer un test pour éviter des dommages permanents. Car si le diagnostic se confirme, il faut à tout prix bannir le gluten de son assiette.

« On a longtemps pensé que cette intolérance existait surtout chez les enfants, note le Dr Djilali-Saiah, mais on diagnostique aujourd’hui cette maladie chez des gens de 80 ans ! »

Les naturopathes avaient-ils raison ?

Mais comment expliquer que, malgré des biopsies et des tests sanguins négatifs, des gens continuent à se plaindre de divers maux après avoir mangé du blé et d’autres produits contenant du gluten ? En 2011, une quinzaine d’experts de plusieurs pays sont arrivés à la même conclusion : ces personnes ont une sensibilité au gluten, et non une intolérance.

« Elles éprouvent des malaises digestifs, des douleurs musculaires et articulaires et ont des éruptions cutanées, dit le Dr Djilali-Saiah, qui en rencontre beaucoup dans sa pratique. Mais les prises de sang sont négatives et les biopsies ne révèlent pas de dommages à l’intestin. »

Quand elles retirent le gluten de leur alimentation, elles se portent mieux.

Photo: iStockphoto

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Mais si on peut ressentir autant de ma­laises en étant « sensible » au gluten, cela pourrait-il se produire également avec d’autres aliments ? Depuis des années, des praticiens de médecines naturelles prétendent que l’arthrose, la fibromyalgie, la fatigue, l’eczéma et tout un cortège de maux mal expliqués proviendraient du contenu de notre assiette. Il y a quelque temps, on rejetait cette hypothèse. Aujourd’hui, les spécialistes se montrent plus ouverts.

Des tests inutiles

« Même si on n’a jamais démontré qu’un aliment ou un groupe d’aliments était responsable de troubles comme les douleurs articulaires ou musculaires, c’est théoriquement possible, dit le gastro-entérologue Mickael Bouin. Après tout, la maladie de Crohn, une inflammation auto-immune de l’intestin, s’accompagne bien de douleurs articulaires. »

Le Dr Djilali-Saiah est d’accord. « Le problème, c’est que, faute de résultats probants à des tests, les preuves scientifiques ne sont pas là », précise-t-il.

Il arrive que des examens coûteux soient recommandés par des praticiens de médecines douces : ce sont les tests d’IgG alimentaires et le test ImuPro300, prétendument capables de détecter la présence d’anticorps sécrétés en réaction à certains aliments. Selon les fabricants , ces tests sanguins révéleraient des sensibilités et des intolérances qui provoquent de l’inflammation dans l’organisme à l’origine de diverses dysfonctions. Reste qu’en 2012, la Société canadienne d’allergie et d’immunologie clinique a mis la population en garde : ces tests ne sont pas fiables.

Bien des gens peuvent avoir des résultats positifs sans connaître de problèmes de santé. Ou inversement, obtenir un faible taux d’IgG et présenter une allergie pouvant mettre leur vie en danger. « Ce n’est pas parce qu’on développe des anticorps qu’on est allergique ou intolérant », ajoute le Dr Bouin.

Ces tests ne diagnostiquent pas grand-chose et, en plus, ils coûtent très cher (de 400 $ à 700 $). Ce qui n’exclut pas, par contre, l’existence de sensibilités particulières.

« Il est possible que nous réagissions mieux à certains aliments qu’à d’autres », note le Dr Michel Petit.

Aussi, les additifs chimiques, les agents de conservation, les colorants et certains sucres artificiels comme le sorbitol peuvent être mal tolérés par l’organisme.

« Une façon d’éviter les problèmes d’hypersensibilité est de manger le moins transformé possible », ajoute-t-il.

Notre intestin héberge quelque 100 000 milliards de bactéries, déterminées en partie par ce que nous mangeons.

« Certains types de bactéries pourraient libérer des substances susceptibles de mener à des inflammations chroniques silencieuses, conclut le Dr Petit. Mais les recherches en sont encore aux balbutiements… »

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