9 causes sournoises de la dépression


La dépression peut être sournoise, elle peut aussi toucher tout le monde, peut importe l’âge, le rang social … Certains facteurs peuvent aussi être mise en cause, telle que la maladie chronique, l’alimentation, la fatigue, etc.
Nuage

 

9 causes sournoises de la dépression

 

The Huffington Post | Par Lindsay Holmes

Pour certains, le temps froid n’est pas le seul inconvénient de l’hiver. Environ 10 millions d’Américains souffrent de trouble affectif saisonnier, une condition liée à la dépression qui va et vient selon les saisons.

Dans la plupart des cas, les symptômes du trouble affectif saisonnier se manifestent vers la fin de l’automne et perdurent jusqu’au printemps. Les personnes les plus à risque sont généralement celles vivant dans les régions nordiques les plus froides et les moins ensoleillées durant cette période de l’année.

«La dépression peut prendre plusieurs formes. Elle peut être légère et la personne atteinte pourra continuer de fonctionner normalement, ou beaucoup plus sévère et l’individu aura alors de la difficulté à accomplir même les tâches les plus simples», explique la médecin de famille Josie Znidarsic. «Elle peut frapper n’importe qui et n’est pas nécessairement liée à un traumatisme. Ce n’est pas non plus une condition qui va simplement disparaître si on l’ignore.»

Évidemment, il y a des cas où cet état de santé mentale n’est pas lié à des circonstances extérieures. Les hormones, le bagage génétique et la chimie du cerveau peuvent aussi être des facteurs déterminants. Ceci étant dit, il y a des cas où des facteurs extérieurs peuvent contribuer au développement de la maladie.

Une maladie chronique

Vivre avec une maladie chronique est aussi difficile physiquement qu’émotionnellement. Les personnes atteintes de conditions comme une maladie cardiaque, le diabète ou un cancer sont plus susceptibles de souffrir des symptômes de la dépression.

Fumer

Une étude britannique publiée en 2015 a démontré que les fumeurs étaient plus susceptibles de souffrir de troubles anxieux et de dépression. La sensation de bien-être que vous ressentez en fumant une cigarette n’est d’aucune utilité, puisqu’elle nuit en même temps à votre santé. Substituez la cigarette en vous impliquant davantage dans une passion (comme la cuisine, l’exercice, les arts, etc.) qui crée chez vous un tel sentiment d’évasion. Cela vous aidera par la même occasion à combattre les symptômes de la dépression.

L’abus de médias sociaux

La vie d’une personne telle qu’exposée sur les médias sociaux n’est aucunement représentative de la réalité. Mais même en sachant cela, vous ne pouvez parfois vous empêcher de comparer votre existence à celle des autres, ce qui peut entraîner un sentiment de manque et de vide pouvant alimenter les symptômes de la dépression.

Votre voisinage

Habiter la ville ou la banlieue peut avoir une influence sur l’état de votre santé mentale. Une étude américaine a démontré que les personnes vivant en milieu urbain sont plus susceptibles de souffrir de maladies mentales, en particulier de la dépression. Si les chercheurs notent que ces liens de causalité s’avèrent particulièrement complexes, ils croient néanmoins que passer plus de temps dans la nature peut avoir des effets positifs sur l’humeur d’une personne.

Votre alimentation

Votre état (aussi bien physique que mental) est intrinsèquement lié à ce que vous mangez. Une recherche suggère que les personnes ayant une alimentation riche en aliments transformés, en sucre et en gras seraient plus susceptibles de souffrir de dépression. Une étude publiée en 2008 stipule également que l’alimentation peut jouer un rôle déterminant quant à la durée et à la sévérité de la dépression.

Le manque de sommeil

Le manque de sommeil est lié autant aux risques de souffrir de maladies chroniques que de troubles de santé mentale. Le manque de sommeil a des effets négatifs sur votre humeur, et la dépression peut grandement affecter la qualité de votre sommeil. C’est un cercle vicieux.

L’inflammation du cerveau

Les symptômes de la dépression seraient liés à une maladie inflammatoire du cerveau, ou une réponse naturelle de celui-ci pour se protéger lui-même. Une étude publiée dans le journal JAMA Psychiatry a découvert que l’inflammation du cerveau était 30 % plus importante chez les patients souffrant de dépression.

Ne pas placer vos besoins en premier

Si vous placez toujours les besoins des autres avant les vôtres, cela peut vite devenir un poids immense à supporter.

«Trop souvent les gens oublient de s’accorder du temps pour eux-mêmes», note Josie Znidarsic. «S’ils ont de la difficulté à dire non aux autres ou à refuser une invitation qui ne les intéresse pas vraiment, cela peut vite devenir épuisant et créer un cercle vicieux pouvant entraîner des symptômes de dépression.»

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Pendant une heure de travail, il faudrait rester assis quarante minutes et debout seize


Depuis quelque temps, on nous met en garde le fait de rester assis trop longtemps, mais sachez que rester debout longtemps est aussi nuisible pour la santé, alors on fait quoi … On s’assit et on se lève tout en s’étirant
Nuage

 

Pendant une heure de travail, il faudrait rester assis quarante minutes et debout seize

 

Un travailleur devant son ordinateur REUTERS/Toru Hanai

Un travailleur devant son ordinateur REUTERS/Toru Hanai

par Lorenzo Calligarot

Pendant les quatre minutes qui restent, explique Alan Hedge, professeur d’ergonomie à l’université Cornell, vous pouvez vous étirer.

Travailler debout ou assis, il ne faudrait pas avoir à choisir. Mais alterner un peu des deux. Alors que les études se multiplient sur le sujet, The Wall Street Journal nous apprend ce mardi 29 septembre que trop rester debout est dangereux.

Ce, alors que l’on savait déjà que rester assis plus de onze heures par jour augmenterait le risque de mort prématurée de 40%, de développer des maladies chroniques mais aussi des cancers, du diabète et des maladies cardiovasculaire. Les experts préviennent maintenant que rester debout sur une longue période aurait des effets négatifs sur la santé et pourrait engendrer des problèmes de dos, de pied et même des maladies lié à l’artère carotide.

Rester debout deux minutes quinze fois par jour

Alan Hedge, professeur d’ergonomie à l’université Cornell, développe: «La clé est de découper votre activité tout au long de la journée, être trop assis ou trop debout est dangereux.»

Il conseille pour chaque demi-heure de travail, de s’asseoir pendant vingt minutes, d’être debout huit minutes et de se déplacer et s’étirer pendant les deux restantes. Autant dire que cette méthode n’est pas adaptée à tous.

La Nasa a aussi constaté que rester debout pendant deux minutes environ quinze fois par jour serait extrêmement efficace pour maintenir la densité osseuse et musculaire.

«Les études scientifiques actuelles montrent que lorsque les gens ont des professions dans lesquelles ils sont debout plus de deux heures par jour, il semble y avoir une réduction du risque de développer des maladies chroniques clés», déclare quant à lui John Buckley, professeur de science à l’université de Chester en Angleterre.

Brûler des calories

Pour les sceptiques reste l’argument calorique.

Le Wall Street Journal explique que «rester debout une minute brûle une demi à une calorie de plus que de rester assis. En quatre heures, cela représente 240 calories supplémentaires brûlées».

La position assise de manière prolongée entrainerait aussi, d’après une étude menée sur 11 jeunes hommes, des conséquences sur le flux sanguin.

«Après six heures de séance, la fonction vasculaire dans l’une des principales artères de la jambe a été réduite de plus de 50%, mais est restaurée après dix minutes de marche», précise Jaume Padilla, professeur adjoint au département de nutrition à l’université du Missouri à Columbia.

http://www.slate.fr/

Les dernières aventures du pied gauche de Joe Un futur amputé voit la vie du bon côté!


Voilà une preuve que malgré les difficultés que l’on peut vivre, il est toujours possible de prendre les choses avec humour et gaieté, car de toute manière, il n’est pas possible de changer les évènements.
Nuage

 

Les dernières aventures du pied gauche de Joe

 

Un futur amputé voit la vie du bon côté!

 

Un futur amputé voit la vie du bon côté!

Crédit photo : Gracieuseté imgur

Joe Pleban et sa sœur Kaley Pleban

TVA Nouvelles

Une galerie photo mise en ligne sur reddit et imgur fait fureur depuis une semaine. C’est l’histoire de Joe ou plutôt, du pied de Joe et de ses derniers moments avant l’amputation.

Aucun doute, cet Américain de 23 ans a beaucoup d’autodérision, mais surtout une façon des plus positives de voir la vie. Atteint de synovite villonodulaire pigmentée, une maladie chronique qui le faisait souffrir depuis six ans, selon plusieurs médias, Joe Pleban a tout essayé pour calmer la tumeur bénigne logée dans son pied gauche. Sans succès.

(Crédit photo: gracieuseté imgur)

Ne voyant plus de médication assez forte pour combattre la douleur, son médecin lui a conseillé l’amputation. Et contre toute attente, Joe a décidé d’accueillir la décision avec humour.

Avant de subir la délicate chirurgie, le jeune homme a voulu faire vivre à son pied des derniers moments bien occupés, croqués par la caméra de sa sœur, Kaley.

(Crédit photo: gracieuseté imgur)

Ainsi, une galerie de photos intitulée The Last Adventures of Joe’s Left Foot (Les dernières aventures du pied gauche de Joe), mise ligne le 7 juillet par cette dernière, montre ledit pied dans un festival, entouré d’amis, etc. Joe a également mis en scène plusieurs façons de se débarrasser de l’indésirable à orteils : la scie, la scie à chaines ou encore le fusil de paintball. Il s’est même fait tatouer un pointillé avec des ciseaux, au-dessous de l’inscription «Please cut here» (s’il vous plaît, couper ici).

Joe Pleban a finalement subi l’amputation de son pied gauche, mais n’a pas perdu son sens de l’humour. Selon sa sœur, chaque fois que les infirmières venaient dans sa chambre, il mettait une longue barbe grise et disait: «Qu’est-ce qui vous a pris tout ce temps? J’attends ici depuis des lunes!».

En moins d’une semaine, la galerie photo avait été vue près de 400 000 fois sur imgur.

Joe Pleban en compagnie de son chirurgien (Crédit photo: gracieuseté imgur)

http://tvanouvelles.ca

VIH: espérance de vie quasi égale entre gens atteints et les autres


Je me souviens des premiers sidéens qu’on entendait parler, ils étaient condamné à mourir dans la souffrance. Aujourd’hui, on ne le guérit peut-être pas, mais la qualité de vie peut-être meilleure. Il reste cependant a ne pas prendre pour acquis que les sidéens peuvent vivre mieux. Il pourrait toujours y avoir une mutation, cela veut dire les précautions sont toujours importantes
Nuage

 

VIH: espérance de vie quasi égale entre gens atteints et les autres

 

En 2000, un jeune homme âgé de 20 ans recevant un diagnostic de VIH pouvait s’attendre à vivre pendant encore 36 ans. En 2006, ce total était passé à 51 ans.

PHOTO SERGEI SUPINSKY, AFP

HELEN BRANSWELL
La Presse Canadienne

Une nouvelle étude laisse entendre que l’espérance de vie des Canadiens et des Américains souffrant du VIH approche désormais de celle de la population en général.

Selon cette étude, une personne dans la vingtaine recevant de nos jours un diagnostic de VIH peut s’attendre à devenir septuagénaire. Il y a quelques décennies, un tel diagnostic était plutôt synonyme de condamnation à mort.

Mais avec la découverte et l’amélioration des médicaments antirétroviraux, le VIH est devenu une maladie chronique pour la plupart de ceux ayant accès aux traitements et pouvant se les permettre sur le plan financier.

L’un des principaux chercheurs dans le domaine, le docteur Julio Montaner, soutient que les conclusions de l’étude sont synonymes d’excellentes nouvelles.

Le docteur Montaner est le directeur du Centre pour l’excellence en VIH/sida de la Colombie-Britannique, qui a mené la recherche collaborative ayant mené à la production de l’étude. Celle-ci est publiée dans le journal scientifique PLoS One.

Selon lui, les gains en matière de longévité sont remarquables. En 2000, un jeune homme âgé de 20 ans recevant un diagnostic de VIH pouvait s’attendre à vivre pendant encore 36 ans. En 2006, ce total était passé à 51 ans.

«Je ne crois pas, en toute honnêteté, qu’il existe un domaine de la médecine ayant subi une évolution révolutionnaire au cours de notre existence comme ce fut le cas pour le VIH», a-t-il poursuivi.

La docteure Ann Stewart, directrice médicale de la Maison Casey de Toronto, partage cette opinion.

La Maison Casey a ouvert ses portes il y a 25 ans comme hospice pour sidéens sur le point de mourir. Alors que les traitements ont prolongé la vie des patients qui y sont soignés, les installations se sont transformées en hôpital offrant des soins aux gens vivant avec le VIH.

Pour Mme Stewart, les conclusions de l’étude reflètent ce que les employés de la Maison Casey constatent chez leurs patients. Elle affirme cependant que tout n’est pas rose – les gens atteints du VIH développent souvent les problèmes de santé liés à la vieillesse plus rapidement que ceux qui ne sont pas infectés.

Les problèmes cardiaques, les cancers et le début de la démence qui sont normalement prévisibles à la fin de la soixantaine, passé 70 ans, voire même après 80 ans chez les gens non infectés, peuvent apparaître dès la cinquantaine chez les personnes aux prises avec le VIH, dit-elle.

«C’est bien mieux qu’avec, c’est certain. Mais il existe encore des défis», poursuit-elle.

«Vous pouvez être atteint du VIH et vivre une vie merveilleuse. Mais il existe certaines complications et obstacles associés à cette maladie, comme il y en a pour d’autres maladies chroniques. Tout n’est donc pas parfait.»

http://www.lapresse.ca/

Eczéma : Prenez soin de votre peau


L’eczéma est une affection vraiment dérangeante qui peut se localiser a différentes partie du corps .. Il y a certaines causes qui peuvent être évité mais pour les mains,  sans vouloir faire de la publicité, une crème très efficace … qu’on achète au The Body Shop : chanvre crème, protectrice main issus du commerce équitable .. Elle est à la d’huile de graine de chanvre.. Il en a d’autres essence mais la crème de chanvre est vraiment plus efficace .. Elle sent par contre drôle . Une odeur qui me rappelle quand papa remplaçait une fenêtre et ajoutait du mastic
Nuage

 

Eczéma : Prenez soin de votre peau

 

Par Lucie Turgeon
Photo ISTOCK

 

Qu’il soit sec ou suintant, l’eczéma peut être une source de gêne ou d’inconfort au quotidien. Heureusement, il existe des traitements pour soulager cette affection cutanée.

Le terme «eczéma» englobe plusieurs affections inflammatoires de la peau, comme la dermatite atopique, la dermatite de contact et la dermatite séborrhéique. Cela dit, de façon générale, lorsqu’on parle d’eczéma, on désigne la dermatite atopique, car elle est la plus fréquente. On utilisera donc ici le terme «eczéma» pour parler de cette maladie chronique qui se caractérise par une peau sèche, enflammée et qui pique.

Les démangeaisons constantes accompagnant l’eczéma jouent un rôle capital dans le développement de cette dermatite, car elles poussent les personnes atteintes à se gratter, ce qui cause une inflammation de la peau qui fait que celle-ci pique encore davantage. Ce phénomène appelé «cycle démangeaison-grattage-éruption» peut devenir si intense qu’il peut provoquer des saignements ainsi que des suintements et entraîner des infections secondaires.

Eczéma : une maladie complexe

La cause exacte de l’eczéma n’est pas connue. En fait, on croit que cette affection est provoquée par différents éléments déclencheurs comme l’hérédité, les allergènes environnementaux et les irritants de la peau. Ainsi, on sait que cette maladie cutanée frappe surtout les familles présentant des antécédents d’eczéma, d’asthme ou de rhume des foins.

Le plus souvent, cette dermatite survient dans l’enfance, généralement avant l’âge de 5 ans, et peut persister jusqu’à l’âge adulte; elle peut même se manifester pour la première fois à un âge plus tardif. À l’échelle mondiale, l’eczéma affecte environ 10 à 15 % des adultes et 12 à 25 % des enfants. Cette inflammation chronique touche autant les hommes que les femmes, mais ces dernières semblent présenter des symptômes plus sévères.

Symptômes de l’eczéma : pas toujours présents

L’eczéma apparaît généralement dans les plis des coudes, à l’arrière des genoux, aux poignets, aux chevilles, aux mains, aux pieds et dans la région du cou, mais il peut aussi se manifester à d’autres endroits.

Les symptômes de l’eczéma ne sont pas les mêmes d’une personne à l’autre et ils viennent par poussées. Ils peuvent être légers (peau sèche, plaques rouges et démangeaisons), modérés (plaques rouges suintantes, épaississement et décoloration de la peau, peau sèche et desquamée) ou sévères (peau rêche et croûteuse, plaies ouvertes et suintantes). Les poussées sont généralement causées par des irritants cutanés, comme le savon, les détergents, les parfums, les tissus rêches, les fibres de tapis ou la poussière. Le chauffage, la transpiration intense ou un taux bas d’humidité peuvent également provoquer une «crise».

Traitements de l’eczéma

Les crèmes à base de cortisone
Elles ont une action anti-inflammatoire qui calme les démangeaisons. Elles sont prescrites par un dermatologue ou un médecin de famille et doivent faire l’objet d’un suivi médical rigoureux, car elles peuvent entraîner des effets secondaires, comme un amincissement et une décoloration de la peau.

Les immunomodulateurs topiques
Ils s’attaquent directement à l’origine de l’inflammation et des démangeaisons. Ils sont sécuritaires et agissent rapidement, mais ils sont très chers.

Les antibiotiques
Ils sont utilisés pour traiter les infections secondaires de la peau qui accompagnent souvent l’eczéma.

Les antihistaminiques
Ils peuvent être prescrits lorsque les démangeaisons sont trop intenses et qu’elles perturbent le sommeil.

Les solutions naturelles pour traiter l’eczéma

L’aloès
Le gel obtenu contenu au cœur de ses feuilles peut aider à soulager l’eczéma, car il a des propriétés émollientes qui atténuent les démangeaisons liées à l’eczéma. Toutefois, le gel d’aloès peut aggraver l’eczéma chez certaines personnes…

L’avoine
Il suffit de mettre 500 ml (2 tasses) de flocons d’avoine dans un bas de nylon, qu’on plonge dans son bain chaud. Il existe aussi des petits sachets de poudre à base d’avoine disponibles dans les pharmacies.

La camomille allemande
Elle aurait des propriétés anti-inflammatoires, cicatrisantes et antiseptiques. On applique localement de la camomille en crème ou encore des compresses trempées dans une infusion de fleurs de camomille.

L’hamamélis
Elle aurait des propriétés astringentes et anti-inflammatoires très efficaces pour soulager les symptômes de l’eczéma.

Les savons à base d’huile d’olive comme le savon d’Alep
Ils peuvent donner de bons résultats pour soulager les inflammations cutanées, car ils ne sont pas aussi «agressifs» que la plupart des savons vendus dans le commerce.

10 conseils pratiques pour réduire les poussées d’eczéma

1. Bien hydrater la peau de la tête aux pieds tous les jours, après le bain et la douche, lorsque l’épiderme est encore humide.

2. Utiliser un humidificateur si la maison est trop sèche, particulièrement en hiver.

3. Éviter les produits parfumés comme les savons, les huiles de bain et les lotions.

4. Se baigner et se doucher souvent, en prenant soin d’utiliser un savon surhydratant de type Dove.

5. Ne jamais gratter les lésions, car on risquerait de causer une infection. 6. Privilégier les vêtements et la literie en coton.

7. Déterminer les facteurs qui déclenchent les poussées d’eczéma afin de les éviter.

8. Tester sur une petite région de notre peau tous les nouveaux produits qu’on achète pour le visage ou le corps.

9. Rester au frais et éviter de surchauffer la maison.

10. Suivre à la lettre les recommandations du médecin ainsi que les présents conseils, même entre les poussées.

Pour en savoir plus

Le programme AISE fournit de l’information sur l’eczéma et sur les moyens de mieux gérer cette maladie. 1 866 432-0362 ouwww.eczemacanada.ca

http://www.moietcie.ca

Le sucre, doux poison?


Dans l’évolution alimentaire, nous avons intégré le sucre a toutes les sauces et sous différentes appellations sans tenir compte des effets néfastes sur la santé. Ce qui est plus dramatique c’est que nous n’avons pas besoin de ce sucre rajoutée alors qu’il existe un sucre naturel dans les aliments naturelles ,
Nuage

 

Le sucre, doux poison?

 

Au fur et à mesure que les dirigeants... (Illustration : Kevin Massé, La Presse)

Au fur et à mesure que les dirigeants de l’industrie agroalimentaire ont réduit le gras de leurs produits, ils l’ont remplacé par du sucre.

ILLUSTRATION : KEVIN MASSÉ, LA PRESSE

VANESSA FONTAINE
La Presse

Un nombre grandissant de scientifiques nous avertissent: selon eux, le sucre est toxique, pire que le gras, l’une des causes principales de l’obésité, du diabète, du cancer et des maladies cardio-vasculaires.

«Le sucre est bel et bien toxique», proclame le New York Times du 27 février, dernier éclat d’une controverse qui gronde depuis quelques années.

L’article rapporte les résultats d’une étude menée par le Dr Robert Lustig, endocrinologue bien connu pour sa guerre contre le sucre, dont la vidéo Sugar: The Bitter Truth a été vue plus de trois millions de fois sur YouTube.

Selon cette étude, la consommation de sucre était liée au diabète indépendamment du taux d’obésité, et ce, à l’échelle de 175 pays. Même en contrôlant toutes les autres variables comme la pauvreté, l’urbanisation et l’activité physique, le sucre était le seul facteur à prédire l’apparition du diabète. Entre deux populations équivalentes qui consommaient exactement le même nombre de calories, l’incidence de diabète était plus élevée chez ceux qui consommaient plus de sucre.

Le sucre est donc le principal problème lié à notre alimentation, selon le journaliste du New York Times, qui conclut:

«Ce n’est pas le fait de trop manger qui vous rend malade; c’est de trop manger de sucre. Nous avons finalement la preuve qu’il nous fallait pour rendre un verdict.»

Cette étude va connaître un important retentissement, selon le Dr Dominique Garrel, endocrinologue et professeur titulaire à l’Université de Montréal.

 Il rappelle que «la toxicité des sucres est connue depuis très longtemps des biochimistes. Pour nos artères notamment, le sucre est un véritable poison».

Que ce savoir ne soit pas plus répandu est une question d’éducation, selon lui.

«C’est aussi parce que la guerre au gras a occupé le terrain, dit-il. Il y a beaucoup de résistance à l’idée que le sucre soit responsable, parce que le sucre ne contient pas beaucoup de calories, à 3,4 par gramme, contre 9 par gramme pour la graisse.»

Au fur et à mesure que les dirigeants de l’industrie agroalimentaire ont réduit le gras de leurs produits, ils l’ont remplacé par du sucre.

«Ç’a été un effet pervers de la guerre contre la graisse. Ils ne vont pas vendre des aliments où il n’y a pas de calories, dit le Dr Garrel en riant. Personne n’en mangerait, ils ne sont pas fous.»

Cette résistance à l’idée que le sucre puisse être néfaste s’explique aussi autrement, selon le journaliste scientifique Gary Taubes, auteur de Bonnes calories, mauvaises calories, et dont le prochain livre portera d’ailleurs sur le sujet.

«Les gens adorent cette substance, a-t-il dit lors d’une entrevue téléphonique. C’est comme ça que nous communiquons l’amour dans notre culture. Les mères donnent des sucreries à leurs enfants. Que seraient les anniversaires sans le sucre? La Saint-Valentin? Alors, vous êtes mieux d’avoir des preuves assez convaincantes avant de dire aux gens de ne pas en consommer.»

«Si le Dr Lustig a raison, ajoute-t-il, cela voudrait dire que le sucre est également la cause alimentaire la plus probable de plusieurs autres maladies chroniques, communément considérées comme étant des maladies liées au mode de vie occidental.»

Ces maux, aussi appelés «maladies des civilisations», incluent les caries, les maladies cardiaques et le cancer, des afflictions qui, pour des raisons encore mal expliquées, sont peu fréquentes ou même inexistantes dans les sociétés traditionnelles et apparaissent habituellement lorsqu’une population s’occidentalise. Les hommes des cavernes, par exemple, avaient probablement une meilleure dentition que nous, selon une équipe internationale de chercheurs qui a examiné des squelettes préhistoriques, et dont les conclusions ont été publiées en février.

Le problème, selon le DrGarrel, c’est qu’avant les années 80, la consommation de sucres purs se trouvait sous un seuil pour lequel les conséquences sur la santé étaient minimes.

«Mais ce qui a complètement changé l’histoire, c’est qu’à partir des années 80, les Américains ont réussi à extraire le fructose du maïs avec une extraordinaire efficacité, à un coût ridicule. Donc, l’industrie du sucre en a mis partout. D’ailleurs, quand on regarde la courbe d’obésité depuis les années 80 et qu’on essaie de la mettre en parallèle avec tous les autres paramètres de consommation alimentaire, il n’y a que la consommation de sucre pur qui est en parallèle avec l’obésité.»

D’un point de vue évolutif, nos ancêtres étaient habitués à consommer des fruits en saison et quelques sucreries à l’occasion, jamais rien de semblable au sirop de fructose qui envahit aujourd’hui nos tablettes.

Comme l’explique le Dr Garrel, la quantité totale de sucre est un problème, «mais c’est la vitesse d’entrée du sucre dans le système qui fait la plupart des dégâts. Dans une canette de cola, il y a 40 g de sucre, donc il faudrait presque 1 kg de fraises pour l’égaler. Et je vous défie de manger 1 kg de fraises en 10 minutes». Pour la même raison, il est beaucoup mieux de consommer une orange qu’un verre de jus d’orange, dont le sucre, débarrassé des fibres et des nutriments de l’orange, est absorbé beaucoup plus rapidement par l’organisme.

Les effets potentiellement nocifs du sucre inquiètent de plus en plus de gens, qui croient qu’il est maintenant temps pour nos gouvernements d’agir.

Le problème, selon Gary Taubes, «c’est que ces maladies mettent toute une vie à se former. Comme les scientifiques ne disposent pas de décennies pour mener leurs recherches, ils utilisent des rats et leur administrent des doses élevées de sucre. Cela laisse beaucoup de jeu aux sceptiques, qui peuvent dire: Oui, mais regardez les quantités que vous leur avez données, ou C’est peut-être vrai pour les rats, mais pas pour les humains».

Il croit que l’industrie du sucre, soutenue par de puissants lobbys, cultive cette ambiguïté par rapport au danger de son produit, tout comme le faisait l’industrie du tabac avant elle.

Une comparaison appropriée, selon le Dr Garrel, même si, en fait, «on n’a jamais pu causer un seul cas de cancer du poumon chez un animal en le forçant à fumer. On a tué des milliers et des milliers de rats et de lapins en essayant de le faire, on n’y est jamais arrivé. C’est pour ça, d’ailleurs, que les sociétés de tabac se sont toujours défendues en disant: Regardez, il n’y a pas de preuves. Là, c’est complètement différent. Vous nourrissez un rat avec du fructose, vous allez le rendre résistant à l’insuline en deux jours».

Il est inutile d’attendre qu’une causalité parfaite soit démontrée entre le sucre et ses effets délétères, selon lui.

 «Ça n’arrivera pas. À mon avis, on doit appliquer ce qu’on appelle le principe de précaution, c’est-à-dire: on  affaire à une substance dont nous n’avons pas besoin, et les arguments de la recherche sont totalement convaincants. Connaissant la gravité de la maladie, moi, si j’étais un responsable de la santé publique, ça me suffirait pour faire une guerre acharnée contre les sucres purs.»

Les initiatives contre le sucre se multiplient déjà. Le 1er janvier 2012, la France a instauré une taxe sur les boissons gazeuses. En février, The Academy of Medical Royal Colleges, groupe représentant plus de 220 000 docteurs, a exigé qu’une taxe semblable soit mise en place en Grande-Bretagne. Le maire de New York continue de se battre pour interdire la vente de boissons sucrées de plus d’un demi-litre, un règlement adopté en septembre, puis annulé par un juge ce mois-ci.

Ces mesures ne vont pas assez loin, selon le Dr Garrel, qui croit qu’il serait plus efficace de «commencer par obliger les fabricants à mettre une étiquette, comme le tabac, par exemple: Attention: la consommation de sucre est liée au diabète, en grosses lettres, sur toutes les canettes de cola».

Au Québec, la Coalition québécoise sur la problématique du poids souhaite que le gouvernement institue une redevance sur les boissons sucrées, qui serait payée par les fabricants et réinvestie dans la communauté afin de favoriser l’accès à une saine alimentation. Elle souhaite aussi que la vente de boissons sucrées soit interdite dans les établissements sportifs et les lieux fréquentés par les jeunes, et qu’elle soit interdite partout aux moins de 18 ans.

***

Quantité de sucre dans…

4 g = 1 c. à café

355 ml de Coca-Cola = 42 g, ou 10 c. à café

355 ml de jus d’orange = 34 g, ou 8 c. à café

500 ml d’eau vitaminée = 28 g, ou 7 c. à café

2 c. à table de ketchup = 8 g, ou 2 c. à café

2 tranches de pain blanc = 3 g, ou 1 c. à café

3/4 t. de yogourt nature = 5 g, ou 1 c. à café

3/4 t. de yogourt sans gras, à la vanille = 21 g, ou 5 c. à café

2 c. à soupe de beurre d’arachides = 2,5 g, ou 0,63 c. à café

http://www.lapresse.ca

Du vélo comme médicament


Chapeau à nos cousin Français qui innove dans les ordonnances médicales. Une façon de donner au corps une opportunité de reprendre sa vie en main et de rechercher une meilleurs santé physique qui aura surement une diminution de médicaments
Nuage

 

Du vélo comme médicament

 

velhopstationJe suis tombée récemment… non pas de mon vélo mais sur une nouvelle particulièrement intéressante: La ville de Strasbourg va permettre à une cinquantaine de médecins de prescrire… du vélo à leurs patients qui pourraient bénéficier de cet exercice sur le plan médical.

En pratique, les patients munis d’une telle ordonnance pourront utiliser gratuitement les vélos du réseau Vélhop(équivalent du Bixi québécois).

Les patients seront ceux ayant des maladies chroniques (diabète, hypertension artérielle, obésité ou problèmes cardio-vasculaires), pour qui l’efficacité de l’activité physique est établie depuis longtemps, en complément du traitement pharmacologique. Ces patients seront aussi suivis par un conseiller sport et santé, vraisemblablement l’équivalent du kinésiologue québécois.

Un premier bilan de cette initiative sera dressé dans un an. Si l’expérience s’avère positive, elle sera généralisée en France.

Parlez-en à votre médecin et… à votre député!

http://www.soscuisine.com

Comment aider son médecin


Qui n’a pas de médecin de famille, se trouve dans une situation bien facheuse. Mais ceux qui ont un médecin mieux vaut se préparer avant chaque consultation pour un résultat plus positif des rencontres médicales … L’idée de tenir un journal entre temps sur nos symptômes, nos états d’âme, nos questions me semble une bonne idée
Nuage

 

Comment aider son médecin

Comment aider son médecin

Photos.com

 

Sophie Allard
La Presse

Un Québécois sur quatre n’a pas de médecin de famille. Obtenir une consultation médicale ressemble parfois à un sport extrême. Même quand on a accès à un médecin de famille, profite-t-on assez de la rencontre tant attendue? Non, estiment le Dr Serge Goulet et le psychologue Bruno Fortin, auteurs de Comment améliorer mon médecin? Le patient efficace, en librairie depuis vendredi.

Une consultation médicale, c’est sérieux, disent les deux collègues de l’unité de médecine familiale de l’hôpital Charles-Lemoyne. Le patient devrait être préparé, et ce, bien avant de franchir la porte du cabinet. Souvent, ce n’est pas le cas.

«Les patients oublient d’amener l’information pertinente, comme les résultats de glycémie, la liste des médicaments qu’ils consomment, leurs antécédents familiaux. Ça crée une perte de temps qui n’est pas à leur avantage. La rencontre devient inefficace», note Bruno Fortin.

Pourquoi est-on si consciencieux quand on consulte un médecin pour ses enfants et pas pour nous? se demande-t-il.

Le patient devrait avoir couché sur papier une liste de questions et d’inquiétudes qu’il souhaite partager avec son médecin. Il devrait aussi avoir noté les informations pertinentes quant aux symptômes qui l’inquiètent:

«Où sont-ils logés? Sont-ils fréquents? À quel moment ont-ils commencé? Quand surviennent-ils? Sont-ils accompagnés d’autres signes?»

«La principale erreur du patient est de penser que le médecin connaît tout, devine tout. Il ne donne pas assez d’informations», souligne le Dr Serge Goulet.

Pire, des patients mentent à leur médecin.

«Les patients ne suivent pas le traitement comme prescrit dans une proportion de 20% à 40% pour les maladies aiguës, de 30% à 60% pour les maladies chroniques et de 50% à 80% quand il s’agit de prévention», écrivent les auteurs. Le médecin en est bien conscient, alors rien ne sert de lui cacher la vérité!

«Raconter l’histoire dont on est le héros, c’est amusant à la taverne, mais ce n’est pas indiqué chez le médecin, indique Bruno Fortin. Si on a eu une aventure extraconjugale qui fait qu’on est à risque d’avoir une infection transmise sexuellement, il est important de le faire savoir au médecin pour être traité s’il y a lieu. Ça peut être une occasion de réfléchir à la façon dont on en parlera à sa conjointe. Le médecin n’est pas là pour juger.»

Le Dr Serge Goulet croit que la relation de confiance entre médecin et patient s’est beaucoup améliorée depuis le début de sa pratique, il y a 30 ans.

 «Il reste encore du travail à faire, de part et d’autre. Mais nos jeunes médecins apprennent beaucoup à explorer les attentes des patients et leur vécu, tandis que les patients sont plus ouverts et osent davantage parler de sujets délicats. Ils sont plus à l’aise, surtout si on leur donne la chance de s’exprimer.»

Mais 15 minutes, c’est vite passé.

«Dans un contexte de travail rapide et urgent, c’est un art d’aller chercher en quelques secondes les bonnes informations. Il faut bien cibler et écouter, étudier le langage verbal et non verbal du patient, comme un visage blême, les traits tirés», dit le Dr Serge Goulet.

Pour ne pas perdre une seconde de ce bref entretien, on ne devrait pas tenter de former son médecin avec le dernier article du Reader’s Digest, selon les auteurs, ni tenter d’en faire un ostéopathe ou un homéopathe.

«Le médecin vous dira d’être prudent, surtout avec les produits naturels. Mais ce n’est pas son job», souligne M. Fortin.

Les patients sont très informés aujourd’hui et, si cela s’avère parfois embêtant pour le médecin, le Dr Goulet y voit surtout un avantage.

«Les patients sont proactifs. Quand ils me demandent de vérifier une information entendue dans les médias, c’est parce qu’ils doutent et qu’ils ont confiance en moi. C’est un devoir pour moi de leur donner l’information juste. En même temps, j’apprends sans cesse, mes patients me rendent meilleur. C’est ce qui me garde allumé, passionné.»

«Quand on a un bon médecin de famille, c’est pour la vie, dit Bruno Fortin. C’est donc une longue suite de 15 minutes qu’il faut optimiser. Ça vaut la peine de collaborer en tant que patient pour le garder longtemps.»

Comment améliorer mon médecin? Le patient efficace, Bruno Fortin et Serge Goulet, Éd. Fides, 248 p., 19,95$

Quelques trucs

Avant

-Clarifier le but de la visite.

-Noter sur papier les inquiétudes et les questions (ne pas oublier le papier!).

-Être à l’écoute de sa douleur, des symptômes.

-Demander à quelqu’un de nous accompagner.

Pendant

-Poser les questions les plus importantes dès le départ.

-Être honnête et fournir le plus d’informations sur notre état.

-Ne pas hésiter à poser des questions, à prendre des notes.

-Demander de l’information sur les interventions et traitements proposés.

-Ne pas hésiter à demander de répéter, d’utiliser des termes plus simples.

-Aviser le médecin de formulaires à remplir dès le départ.

-Ne pas tenter de socialiser avec le médecin.

Après

-Résumer l’essentiel de la visite sur papier.

-Garder un journal des consultations.

-Suivre les recommandations du médecin.

-En cas de maladie chronique, nuancer ses pensées, rester motivé.

-Adopter des habitudes de vie saines (en tout temps).

http://www.cyberpresse.ca

Un p’tit coup de vieux peut-être, docteur?


Nos animaux de compagnie vivent beaucoup plus longtemps qu’avant et nous pouvons donc les voir vieillir et qui dit vieillir dit aussi des maladies qui tranquillement apparaissent au cours des années. Comme les chats et les chiens ne peuvent pas dire ou ils ont mal, il y a certains signes qui peuvent nous interpeler
Nuage

Un p’tit coup de vieux peut-être, docteur?

Un p'tit coup de vieux peut-être, docteur?

© Shutterstock

Par Annie Ross, docteure en médecine vétérinaire – Collaboration spéciale

Pour éviter de passer à côté d’un problème grave, il est important de savoir que les coups de vieux de nos animaux n’existent que dans nos têtes.

Juste un peu avant Noël, je reçois en consultation un client, propriétaire d’un chat de douze ans qui a passablement maigri depuis quelque temps. On peut facilement sentir ses os sous le pelage. Pour le reste, il va bien. Il a très bon appétit, il boit normalement et se comporte tout à fait comme d’habitude. Bref, rien de nouveau sous le soleil. Et là, le propriétaire me demande tout bonnement…

«Docteure, est-ce que ça se peut que ça soit simplement un coup de vieux?»

Tiens, moi aussi j’aimerais ça qu’avec juste«un p’tit coup de vieux»,on puisse perdre du poids sans rien faire de plus et sans s’inquiéter outre mesure. Un coup de vieux, comme un coup de baguette magique… Hop! Et là, on perd plusieurs livres en trop. Toutefois, la vérité est tout autre et sûrement moins facile à accepter.

Les coups de vieux, ça n’existe pas

Eh oui, il faut bien le dire. Les fameux «coups de vieux» de nos chiens et de nos chats, ça n’existe que dans notre imaginaire. C’est souvent l’excuse la plus facile pour éviter de regarder la vérité en face et de consulter notre vétérinaire.

Les changements plus ou moins subtils ou qui progressent lentement chez nos animaux, on préfère les mettre sur la faute du bon vieux «coup de vieux»: manque d’entrain, fatigue à l’effort, perte d’appétit, amaigrissement, cacas mous, toux nocturnes, etc. Des coups de vieux en série, tout cela, hein?

L’heure est au bilan

En réalité, tous ces fameux«coups de vieux» sont probablement autant de symptômes subtils de différentes maladies à progression chronique: cancer, diabète, sénilité, maladies rénales, hypothyroïdisme, problème cardiaque, problèmes de foie, etc. Les maladies chroniques ne sont pas toujours facilement discernables, surtout au début de la condition.

Parce que c’est toujours plus facile de soigner ou de ralentir la progression d’une maladie à ses débuts, il importe de faire, au moins une à deux fois par année, un bilan de santé de notre animal afin de remarquer les changements subtils, qui se sont«infiltrés» dans ses habitudes de vie et dans sa condition physique, et que l’on a attribués, sans le vouloir, à un coup de vieux.

Cherchez donc ces p’tits coups de vieux, juste pour voir!

Voici une liste de plusieurs symptômes, qui pourraient chacun passer pour un «coup de vieux»,mais qui, en réalité, devraient vous alerter et vous inciter à consulter votre vétérinaire:

  • Perte de poids ou un gain de poids, sans raison apparente.
  • Appétit augmenté ou diminué.
  • Soif augmentée, souvent associée à des urines plus fréquentes ou plus abondantes.
  • Diminution de la capacité à retenir aussi longtemps qu’avant ses urines.
  • Vomissements occasionnels qui deviennent de plus en plus fréquents.
  • Toux qui apparaît la nuit et qui semble être de plus en plus fréquente.
  • Intolérance à l’exercice ou fatigue plus rapidement qu’avant pour un exercice donné.
  • Changements dans le comportement habituel de votre animal, qu’ils soient évidents ou même subtils…

Le saviez-vous?

Il arrive souvent que certains chats adultes, dans la force de l’âge, généralement âgés de plus de huit ans, semblent retrouver un petit air de jeunesse et même rajeunir. Ils mangent alors avec un très bon appétit, redeviennent plus actifs, plus enjoués ou simplement débordants d’énergie. Ils en perdent parfois même leur petite bedaine de gras…

D’après vous, auraient-ils enfin trouvé la fontaine de jouvence ou serait-ce un étrange «coup de vieux»?

Chez les chats, ces signes de «rajeunissement» peuvent très bien être causés par l’hyperthyroïdisme, une maladie chronique où la glande thyroïde se met à fonctionner de façon exagérée, beaucoup trop intensément. Le résultat est un chat qui «paraît» en pleine forme, débordant d’énergie, mais, à moyen terme, c’est un chat qui se retrouvera avec un paquet de problèmes de santé (maladie cardiaque, de l’hypertension, décollement de rétine, etc.) s’il n’est pas diagnostiqué et soigné dans un délai raisonnable. Le diagnostic est simple. Il s’agit d’une prise de sang. Il existe différents types de traitements pour l’hyperthyroïdisme.

http://fr.canoe.ca

Des boissons relaxantes pour trouver le sommeil


D’un côté on veut plus d’énergie pour faire nos journées et de l’autre le besoin criant de sommeil nous interpelle. Les ventes vont bon trains pour les relaxants et stimulants mais malheureusement ce sont les boissons énergisantes qui font la côte
Nuage

Des boissons relaxantes pour trouver le sommeil

 

Des boissons relaxantes pour trouver le sommeil

© Shutterstock

Il n’y a rien d’héroïque à dormir quatre à cinq heures par nuit, d’après les experts en sommeil qui estiment que la privation de sommeil est une épidémie qui a des conséquences graves sur la santé publique.

C’est pourquoi le marché des boissons relaxantes est appelé à se développer rapidement au cours des prochaines années: en Amérique du Nord, les consommateurs davantage sensibilisés aux problèmes liés au manque de sommeil devraient se tourner vers des produits relaxants, d’après une étude publiée à la fin décembre par le groupe IBISWorld.

Les marques de boissons comme Marley’s Mellow Mood, Mary Jane Soda, Mini Chill, Vacation in a Bottle (ViB) et Koma Unwind, qui contiennent toutes de la mélatonine ou de la théanine et sont présentées comme des boissons relaxantes capables de réduire le stress, se sont engouffrées dans la brèche.

D’après l’étude, il existait 390 types de boissons relaxantes différentes sur le marché en 2011. Entre 2010 et 2011, les revenus du secteur ont augmenté de 50%, pour atteindre un total de $73,7 millions. Au cours des cinq prochaines années, le groupe prévoit une croissance annuelle d’environ 25% pour atteindre $223,5 millions.

Émergence

L’émergence du marché des boissons relaxantes offre une alternative à celui des boissons énergisantes riches en caféines, de plus en plus saturé, même s’il n’a pas la même ampleur: les boissons relaxantes ne représentaient que 0,3% du marché des boissons fruitées et fonctionnelles en 2011.

Les Centers for Disease Control and Prevention américains qualifient le manque de sommeil d’épidémie publique: il serait une cause d’accidents de la route, de catastrophes industrielles et d’erreurs médicales et professionnelles, mais aussi d’une foule de maladies chroniques dont l’hypertension, le diabète, la dépression, l’obésité, le cancer. Il entraînerait également une hausse de la mortalité et une baisse de la qualité de vie.

En 2011, le quotidien canadien The Globe and Mail avait également désigné le manque de sommeil chronique comme une épidémie nationale.

En 2012, le secteur des boissons énergisantes devrait délaisser les jeunes générations pour appâter les seniors désirant rester actifs dans leur retraite.

C’est ce qui a poussé la marque 5-Hour Energy à s’attacher les services de l’acteur américain John Ratzenberger (qui jouait Cliff Clavin dans la série Cheers) pour vanter les mérites de son produit.

http://fr.canoe.ca