Les aliments ultra transformés sont dangereux pour la santé


Ce n’est pas très surprenante qu’une alimentation ultra-transformée soit si nuisible à la santé. Quand nous achetons un aliment qui contient une liste d’ingrédients qui n’en fini plus, c’est mieux ne pas en consommer. Il faudrait revenir à une alimentation plus saine, on se portera bien mieux.
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Les aliments ultra transformés sont dangereux pour la santé

Les aliments ultra transformés sont dangereux pour la santé

Le 3 juin 2019.

La santé passe dans nos assiettes. C’est ce que confirme une étude sur les aliments ultra transformés. Selon les chercheurs, ils augmenteraient le risque de maladies cardio-vasculaires.

Les aliments ultra transformés augmentent le risque de maladies cardio-vasculaires

Quel est le point commun entre un soda, de la soupe en sachet, du jambon vendu en barquette et des « steaks » végétaux ? Ce sont tous des aliments « ultra transformés ». Mais il ne s’agit pas de leur seul point en commun. Ils sont aussi tous mauvais pour la santé. En cause, la très longues liste d’aliments qu’ils contiennent (additifs en tous genres, sirop de glucose-fructose, graisses végétales hydrogénées, nitrites, édulcorants intenses, etc.)

Selon deux études publiées le jeudi 30 mai dans la revue médicale British Medical Journal (BMJ), les aliments « ultra transformés » augmenteraient tout particulièrement le risque cardio-vasculaire mais aussi d’obésité, de cancer et de décès. Ces études ont été menées par 20.000 chercheurs qui ont fait appel à la participation de plus de 120.000 personnes. Les scientifiques ont observé l’alimentation des participants, soit près de 3.300 aliments et boissons.

Le risque augmente en fonction de la quantité d’aliments ultra transformés que nous mangeons

Les chercheurs ont alors constaté que la consommation d’aliments transformés avait un lien étroit avec divers problèmes de santé. Elle est associée à un risque plus élevé de maladies coronariennes et cérébro-vasculaires. Ainsi, avoir une alimentation comprenant 10% et plus d’aliments ultra transformés augmente de 12% le risque de maladies cardio-vasculaires.

Cette étude permet donc de confirmer que notre santé est liée à ce que nous mangeons. L’heure est donc venue de retrouver une alimentation plus saine, riche en fruits et en légumes notamment. Faisons place dans nos assiettes aux produits « bruts » et remettons-nous à cuisiner ! Pour cela, il faudra peut-être aussi changer notre manière de faire les courses en privilégiant les marchés et les producteurs locaux.

Perrine Deurot-Bien

https://www.passeportsante.net/

Se plaindre quotidiennement rend malade physiquement


Je savais qu’une personne qui se plaint tout le temps, il peut devenir malade physiquement, mais cela va encore plus loin. Les mots négatifs auraient réellement un impact sur notre cerveau et notre corps
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Se plaindre quotidiennement rend malade physiquement

 

Voilà, c’est dit. Se plaindre rend malade physiquement.

Une étude publiée par l’Université de Stanford révèle que le fait de se plaindre de façon quotidienne et de cultiver de l’énergie négative, discipline favorite pour certaines personnes, peut rendre malade physiquement et contribue à développer des problèmes de santé importants.

Le piège de se plaindre est subtil, car lorsque l’on se plaint, on a bien souvent l’impression que l’on se libère de quelque chose, qu’on libère les tensions, mais c’est tout le contraire que notre cerveau et notre corps comprend.

Dans l’étude, on apprend que le cerveau adore la simplicité et la répétition, ce qui fait en sorte que lorsqu’on répète une action ou une parole, en l’occurrence se plaindre de façon quotidienne, celui-ci emmagasine cette routine et tend à la reproduire de façon naturelle.

Cette «routine plaignarde» fait en sorte qu’éventuellement pour l’individu, être négatif deviendra beaucoup plus facile que d’être positif. De plus, ce cercle vicieux change l’image des gens envers l’individu, ce qui n’est jamais positif.

On apprend aussi dans l’étude que se plaindre crée des dommages à une région du cerveau, l’hippocampe, essentielle à la résolution de problèmes et à l’intelligence. C’est aussi une des premières régions du cerveau attaquées par la maladie d’Alzheimer

Pas encore convaincu d’arrêter de «chialer»?

Les dommages causés par le fait de se plaindre vont plus loin que ceux du cerveau.

Lorsque l’on se plaint, on crée du stress. Ce stress fait en sorte que le corps libère une hormone qui se nomme le cortisol.

Le cortisol est cette hormone qui est utilisée habituellement en cas d’immense stress, d’urgence ou peur pour sa vie. Le cortisol prend l’oxygène, le sang et l’énergie du corps pour la diriger essentiellement vers cet «état de survie» auquel le corps pense devoir faire face.

Cette production du cortisol fait augmenter la pression artérielle et le taux de sucre dans le sang, ce qui, de façon répétée, est nettement dommageable pour la santé.

Le surplus de cortisol sécrété à cause de l’énergie négative affaiblit le système immunitaire et favorise l’apparition du cholestérol, du diabète, des maladies cardio-vasculaires et de l’obésité.

Les preuves sont là.  À Go, on devient positif la gang!

http://www.journaldemontreal.com/

Comment le lobby du sucre a fait croire depuis 50 ans que le seul ennemi, c’était le gras


Tout le monde sait qu’une alimentation trop riche en gras et en sucre peut amener a de graves conséquences pour la santé. Dans les années 60, il était plus facile de corrompre des scientifiques
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Comment le lobby du sucre a fait croire depuis 50 ans que le seul ennemi, c’était le gras

 

 

L’excès de gras, c’est mauvais pour la santé. Même si l’on apprécie encore son goût, l’idée est ancrée dans notre tête, et ce depuis des années. Rien que le terme « acide gras saturé » porte obligatoirement une connotation négative.

Le gras augmente les chances de développer une maladie cardio-vasculaire, c’est un fait. Mais le sucre aussi. Le risque est même supérieur, selon une étude de 2014.

Le sucre est souvent moins connoté que le gras, même si les choses changent ces dernières années. Ce que l’on ne savait pas, c’était pourquoi. L’étude publiée dans la revue médicale Jama le 12 septembre montre que l’un des fautifs n’est autre que le lobby du sucre.

Stanton Glantz, principal auteur de l’étude, a analysé des milliers de pages, découvertes dans les archives d’Harvard et dans d’autres bibliothèques. Les chercheurs y ont découvert des échanges qui prouvent qu’en 1964, le lobby du sucre, la Fondation pour la recherche sur le sucre (SRF), a payé des scientifiques afin qu’ils affirment que ce sont les acides gras saturés, et non le sucre, qui augmente les risques de maladies cardiaques.

Des scientifiques payés en douce

Au début des années 60, rappelle le New York Times, un débat fait rage dans la communauté scientifique: est-ce le gras ou le sucre qui, consommé en excès, peut poser des problèmes à notre coeur?

Le lobby du sucre a alors une idée: payer trois scientifiques d’Harvard quelque 6500 dollars (50.000 dollars actuels) pour publier une méta-étude sur le sujet du sucre et du gras. Soit une sorte d’analyse des différentes études publiées. Sauf que le lobby a une consigne: il faudra que le résultat accuse le gras et disculpe le sucre.

Et pour en être certain, John Hickson, l’un des dirigeants de cette organisation, a choisi les articles que les scientifiques allaient inclure dans leur analyse. L’étude,publiée en 1967 dans une revue scientifique, fit grand bruit, accusant comme prévu les acides gras saturés et non le sucre.

Une étude qui a influencé les politiques de santé américaines

Les meta-études sont souvent très suivies, car elles regroupent des dizaines, centaines ou milliers d’études, ce qui permet de tirer des enseignements et d’éviter les biais possibles de chaque expérience. Publiée à un moment où la communauté scientifique était partagée, elle influença clairement les recherches des décennies qui suivirent. Et pas que.

Mark Hegsted, l’un des trois scientifiques payés par le lobby du sucre, devint la personne responsable de la nutrition au ministère de l’agriculture américain. Comme le rappelle le NYT, en 1977, il aida à mettre en place ce qui deviendra les « directives diététiques » des États-Unis. En se basant notamment sur cette méta-étude.

Évidemment, suite à la publication de cet article, l’Association du sucre (le nouveau nom de la Fondation pour la recherche sur le sucre), a réagi, critiquant l’auteur qui aurait « recadré les occurrences historiques » pour qu’elles s’alignent avec « la tendance actuelle anti-sucre ».

Un financement secret

Le lobby concède tout de même qu’il aurait pu faire preuve « d’une plus grande transparence dans l’ensemble de ses activités de recherche », tout en rappelant que dans les années 60, il n’était pas nécessaire aux scientifiques de préciser qui les subventionne.

Aujourd’hui, la majorité des revues scientifiques à comité de lecture demandent aux auteurs de signer une clause affirmant qu’aucun conflit d’intérêts ne met en doute leurs travaux et/ou de préciser par qui a été financée l’étude.

Cela ne veut pas dire que les industriels n’essayent plus d’influencer la recherche. Comme le révélait le NYT l’année dernière, avec ce groupe de scientifiques financé par Coca Cola qui affirmait que la prise de poids et le diabète n’avaient rien à voir avec la nutrition et les boissons sucrées.

Mais le financement des scientifiques étant, en général, plus transparent, ces études peuvent être prises avec plus de pincettes par la communauté scientifique que dans le passé.

C’est déjà ça, même si cette dernière révélation rappelle « pourquoi la recherche devrait être financée par des fonds publics plutôt que par des industriels », rappelle le professeur de nutrition Walter Willett, interrogé par le quotidien américain.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Peut-on céder à la tentation des chips (même hypocaloriques) ?


J’aime les chips plus que le chocolat, mais je me raisonne ! Que les chips soit conventionnelles, aux légumes ou autres, c’est un des pires aliments, nous devrions faire une croix dessus. Trop de sel, trop gras, les chips sont néfastes pour la santé du coeur, le diabète, l’obésité ….
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Peut-on céder à la tentation des chips (même hypocaloriques) ?

 

Bol de chips © Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPA

Bol de chips © Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPA

Elles cumulent les défauts nutritionnels : trop grasses, trop salées… En cause, notamment, un mode de cuisson dans l’huile qui les rend hypercaloriques. Les versions « allégées » ou aux légumes ne valent guère mieux.

Les chips n’ont pas la cote chez les nutritionnistes.Car leurs défauts, bien connus, sont multiples : hypercaloriques, trop grasses, trop riches en sel… Résultat : elles sont condamnées par la communauté médicale unanime. Pourtant, à l’heure du « manger sain », les consommateurs font de la résistance et semblent même faire des chips un produit refuge en ces temps de crise. +9% de ventes en 2013, plus +5% en 2014… En dix ans, leur consommation a été pratiquement multipliée par deux. En fait, les Français sortant moins, ils organisent davantage d’apéritifs à la maison où ces fameuses « croustilles » — comme les appellent les Québécois — se dégustent à l’envi en version »heavy » (lourdes), les chips « light » ne parvenant pas réellement à convaincre avec seulement 7 % du marché. Pour séduire les plus réticents, les fabricants cherchent donc à donner une image « saine » à leurs produits en développant des chips de légumes – censées être « déculpabilisantes » — ou en surfant sur les grandes compétitions sportives. Ainsi, à l’occasion de l’Euro 2016 de football et des jeux Olympiques qui auront lieu à Rio (Brésil) au mois d’août, une marque s’est associée au footballeur argentin Lionel Messi et une autre à l’ancien nageur Alain Bernard… Un marketing qui ne doit pas faire oublier que les chips restent à consommer avec la plus grande modération, même en version « maison », et plutôt au cours du repas qu’en mode grignotage. L’étiquetage nutritionnel, très détaillé sur 90 % des paquets, permet de faire un choix un peu plus raisonné.

Une trop forte teneur en sel

Avec environ 1,5 g de sel, 100 g de chips fournissent plus du quart de la quantité maximale journalière recommandée même si leur composition s’est améliorée selon une étude menée entre 2009 et 2011 par l’Observatoire de la qualité de l’alimentation (Oqali) (1) : les 1,4kg teneurs moyennes en sodium ont diminué de 8 % (-0,05 g/100 g). Ce léger mieux ne concerne néanmoins que 60 % des produits.

Une trop forte teneur en acides gras saturés

Avec quelque 15 % d’acides gras saturés, les chips restent bannies par les nutritionnistes même si, là encore, les industriels ont fait des efforts selon le rapport de l’Oqali (2009 et 2011), en baissant les apports de 65 % :

« Tous les produits de 2011 présentent ainsi une teneur en acides gras saturés avoisinant 3 g/100 g. »

Cette réduction est le résultat d’une action des industriels pour remplacer dans la friture l’huile de palme par de l’huile de tournesol, à plus haute teneur en acides gras insaturés.

Un mode de cuisson délétère

Si les chips sont hypercaloriques — environ 550 kilocalories pour 100 g —, c’est en raison de leur mode de cuisson en friture dans l’huile. L’amidon contenu dans les pommes de terre se « gélatinise » en effet à haute température, ce qui augmente sa propension à se transformer en glucose, conférant à ces aliments un indice glycémique (IG) élevé. Ce mode de cuisson entraîne en outre des risques pour la santé. Pour y échapper, des fabricants ont développé un mode de cuisson au four. Une grande marque leader parvient ainsi à élaborer un produit avec 10 % de matière grasse au lieu de 34 % en moyenne. Mais la quantité de sel reste la même. Quant aux Pop-chips, elles sont cuites sous pression et soufflées sous la chaleur. Mais, elles contiennent tout de même 425 kilocalories pour 100 g et 13 % de matières grasses.

Des chips de légumes sans vitamines ni minéraux

À la carotte, à la betterave, au panais… les chips aux légumes ne sont pas meilleures sur le plan nutritif en raison du mode de préparation qui reste le même. Le taux de matières grasses, la quantité de calories et de sel ne sont que légèrement plus faibles : 450 à 500 kcal et 25 % de matières grasses contre 36 à 39 % pour les chips « traditionnelles ». La quantité de glucides reste élevée (entre 30 et 37 g contre 50g pour les « classiques »). Et la cuisson à haute température fait disparaître tous les minéraux et antioxydants des légumes, seules les fibres résistant à la chaleur.

Des risques d’obésité

Les gros mangeurs de chips consommeraient cinq litres d’huile par an et prendraient un kilo supplémentaire sur cette durée. D’autant qu’en modifiant les niveaux de glucose et d’insuline dans le sang, leur consommation minorerait le sentiment de satiété. Les chips seraient donc en partie responsables de l’épidémie d’obésité, selon une étude publiée dans le New England Journal of Medicine (2) : en vingt ans, les chips sont l’aliment responsable de la plus importante prise de poids au niveau mondial, devant les boissons sucrées.

Des risques de maladies cardio-vasculaires et de cancer

Le mode cuisson à haute température, l’excès de graisses, de sel mais aussi de sucre provenant de l’amidon des pommes de terre entraînent la formation de produits de glycation avancée (AGE) contre lesquels l’Académie nationale de pharmacie a mis en garde en 2014. Ceux-ci augmentent en effet le risque d’hypertension, de diabète de type 2 (3), de maladies coronariennes, voire d’Alzheimer (4). Enfin, toujours en raison du mode de cuisson à haute température, ce sont les aliments qui contiennent le plus d’acrylamide (5), une substance chimique qui se forme naturellement dans les aliments riches en amidon.

En 2015, l’Autorité européenne de sécurité des aliments publiait un rapport (6) dans lequel elle alertait sur cette substance qui « accroît potentiellement le risque de développement d’un cancer pour les consommateurs de tous âges ».

En outre, les formes très épicées causeraient des ulcérations de l’estomac chez les enfants.

Par Cécile Coumeau

(1) Étude de l’évolution de la composition nutritionnelle de
la catégorie des chips entre 2009 et 2011, Observatoire de la qualité de l’alimentation, Inra-Anses.

(2) Changes in diet and lifestyle and long-term weight gain in women and men, Dariush Mozaffarian and al., N Engl J Med, 2011.

(3) Potato and french fry consumption and risk of type 2 diabetes in women, Am J Clin Nutr, février 2006.

(4) Oral glycotoxins are a modifiable cause of dementia and the metabolic syndrome in mice and humans, Weijung Cai and al., PNAS, février 2014.

(5) Chronic intake of potato chips in humans increases the production of reactive oxygen radicals by leukocytes and increases plasma C-reactive protein : a pilot study, Marek Naruszewicz and al., Am J Clin Nutr, mars 2009.

(6) Scientific opinion on acrylamide in food, Efsa Journal, 2015.

(7) Manganese-enhanced magnetic resonance imaging for mapping of whole brain activity patterns associated with the intake of snack food in ad libitum fed rats, Tobias Hoch, Plos One, 2013.

http://www.sciencesetavenir.fr/

La pollution coupable de 7 millions de meurtre


Il est difficile de faire machine arrière avec tous les dégâts qu’à fait l’homme, car il est responsable de cette dégradations de l’air et de ces morts causé par sa négligence dont il en est conscient. Sauf que maintenant, les paroles ne font pas effet, c’est l’action qui doit être prioritaire aujourd’hui
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La pollution coupable de 7 millions de meurtre

 

Des hommes marchent dans les rues la capitale de la province du Heilongjiang, en Chine

Des hommes marchent dans les rues la capitale de la province du Heilongjiang, en Chine Photo :  AP/China Out

Sept millions de décès prématurés enregistrés en 2012 dans le monde étaient liés à la pollution de l’air, selon une étude publiée mardi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Ces chiffres représentent plus du double des estimations précédentes et confirment que la pollution de l’air est désormais le principal risque environnemental pour la santé dans le monde », écrit l’OMS.

Les données recueillies par l’agence onusienne mettent en évidence l’existence d’un lien entre pollution de l’air et maladies cardio-vasculaires, cancers et maladies respiratoires.

« Les données factuelles indiquent la nécessité d’une action concertée pour rendre l’air que nous respirons plus propre », commente le Dr Maria Neira, qui dirige le département des déterminants sociaux et environnementaux de l’OMS.

« Les risques dus à la pollution de l’air sont désormais plus importants qu’on ne le pensait, en particulier en ce qui concerne les cardiopathies et les accidents vasculaires
cérébraux »,
ajoute-t-elle.

Des victimes parmi les plus pauvres

Au niveau régional, les pays à revenu faible ou intermédiaire du Sud-Est asiatique et du Pacifique occidental sont ceux qui ont supporté en 2012 la charge la plus lourde liée à la pollution de l’air: 3,3 millions de décès prématurés liés à la pollution intérieure et 2,6 millions de décès prématurés liés à la pollution extérieure.

« Les femmes et les enfants pauvres paient un lourd tribut à la pollution de l’air intérieur, car ils passent plus de temps à la maison à respirer les fumées et la suie que dégagent les fourneaux à bois ou à charbon mal ventilés », relève la Dre Flavia Bustreo, spécialiste des questions de santé familiale.

En octobre dernier, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui dépend l’OMS, a recommandé que la pollution de l’air, causée notamment par les transports, la production d’électricité et les émissions industrielles et agricoles, soit déclarée cancérigène.

http://ici.radio-canada.ca/

Le sucre, doux poison?


Dans l’évolution alimentaire, nous avons intégré le sucre a toutes les sauces et sous différentes appellations sans tenir compte des effets néfastes sur la santé. Ce qui est plus dramatique c’est que nous n’avons pas besoin de ce sucre rajoutée alors qu’il existe un sucre naturel dans les aliments naturelles ,
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Le sucre, doux poison?

 

Au fur et à mesure que les dirigeants... (Illustration : Kevin Massé, La Presse)

Au fur et à mesure que les dirigeants de l’industrie agroalimentaire ont réduit le gras de leurs produits, ils l’ont remplacé par du sucre.

ILLUSTRATION : KEVIN MASSÉ, LA PRESSE

VANESSA FONTAINE
La Presse

Un nombre grandissant de scientifiques nous avertissent: selon eux, le sucre est toxique, pire que le gras, l’une des causes principales de l’obésité, du diabète, du cancer et des maladies cardio-vasculaires.

«Le sucre est bel et bien toxique», proclame le New York Times du 27 février, dernier éclat d’une controverse qui gronde depuis quelques années.

L’article rapporte les résultats d’une étude menée par le Dr Robert Lustig, endocrinologue bien connu pour sa guerre contre le sucre, dont la vidéo Sugar: The Bitter Truth a été vue plus de trois millions de fois sur YouTube.

Selon cette étude, la consommation de sucre était liée au diabète indépendamment du taux d’obésité, et ce, à l’échelle de 175 pays. Même en contrôlant toutes les autres variables comme la pauvreté, l’urbanisation et l’activité physique, le sucre était le seul facteur à prédire l’apparition du diabète. Entre deux populations équivalentes qui consommaient exactement le même nombre de calories, l’incidence de diabète était plus élevée chez ceux qui consommaient plus de sucre.

Le sucre est donc le principal problème lié à notre alimentation, selon le journaliste du New York Times, qui conclut:

«Ce n’est pas le fait de trop manger qui vous rend malade; c’est de trop manger de sucre. Nous avons finalement la preuve qu’il nous fallait pour rendre un verdict.»

Cette étude va connaître un important retentissement, selon le Dr Dominique Garrel, endocrinologue et professeur titulaire à l’Université de Montréal.

 Il rappelle que «la toxicité des sucres est connue depuis très longtemps des biochimistes. Pour nos artères notamment, le sucre est un véritable poison».

Que ce savoir ne soit pas plus répandu est une question d’éducation, selon lui.

«C’est aussi parce que la guerre au gras a occupé le terrain, dit-il. Il y a beaucoup de résistance à l’idée que le sucre soit responsable, parce que le sucre ne contient pas beaucoup de calories, à 3,4 par gramme, contre 9 par gramme pour la graisse.»

Au fur et à mesure que les dirigeants de l’industrie agroalimentaire ont réduit le gras de leurs produits, ils l’ont remplacé par du sucre.

«Ç’a été un effet pervers de la guerre contre la graisse. Ils ne vont pas vendre des aliments où il n’y a pas de calories, dit le Dr Garrel en riant. Personne n’en mangerait, ils ne sont pas fous.»

Cette résistance à l’idée que le sucre puisse être néfaste s’explique aussi autrement, selon le journaliste scientifique Gary Taubes, auteur de Bonnes calories, mauvaises calories, et dont le prochain livre portera d’ailleurs sur le sujet.

«Les gens adorent cette substance, a-t-il dit lors d’une entrevue téléphonique. C’est comme ça que nous communiquons l’amour dans notre culture. Les mères donnent des sucreries à leurs enfants. Que seraient les anniversaires sans le sucre? La Saint-Valentin? Alors, vous êtes mieux d’avoir des preuves assez convaincantes avant de dire aux gens de ne pas en consommer.»

«Si le Dr Lustig a raison, ajoute-t-il, cela voudrait dire que le sucre est également la cause alimentaire la plus probable de plusieurs autres maladies chroniques, communément considérées comme étant des maladies liées au mode de vie occidental.»

Ces maux, aussi appelés «maladies des civilisations», incluent les caries, les maladies cardiaques et le cancer, des afflictions qui, pour des raisons encore mal expliquées, sont peu fréquentes ou même inexistantes dans les sociétés traditionnelles et apparaissent habituellement lorsqu’une population s’occidentalise. Les hommes des cavernes, par exemple, avaient probablement une meilleure dentition que nous, selon une équipe internationale de chercheurs qui a examiné des squelettes préhistoriques, et dont les conclusions ont été publiées en février.

Le problème, selon le DrGarrel, c’est qu’avant les années 80, la consommation de sucres purs se trouvait sous un seuil pour lequel les conséquences sur la santé étaient minimes.

«Mais ce qui a complètement changé l’histoire, c’est qu’à partir des années 80, les Américains ont réussi à extraire le fructose du maïs avec une extraordinaire efficacité, à un coût ridicule. Donc, l’industrie du sucre en a mis partout. D’ailleurs, quand on regarde la courbe d’obésité depuis les années 80 et qu’on essaie de la mettre en parallèle avec tous les autres paramètres de consommation alimentaire, il n’y a que la consommation de sucre pur qui est en parallèle avec l’obésité.»

D’un point de vue évolutif, nos ancêtres étaient habitués à consommer des fruits en saison et quelques sucreries à l’occasion, jamais rien de semblable au sirop de fructose qui envahit aujourd’hui nos tablettes.

Comme l’explique le Dr Garrel, la quantité totale de sucre est un problème, «mais c’est la vitesse d’entrée du sucre dans le système qui fait la plupart des dégâts. Dans une canette de cola, il y a 40 g de sucre, donc il faudrait presque 1 kg de fraises pour l’égaler. Et je vous défie de manger 1 kg de fraises en 10 minutes». Pour la même raison, il est beaucoup mieux de consommer une orange qu’un verre de jus d’orange, dont le sucre, débarrassé des fibres et des nutriments de l’orange, est absorbé beaucoup plus rapidement par l’organisme.

Les effets potentiellement nocifs du sucre inquiètent de plus en plus de gens, qui croient qu’il est maintenant temps pour nos gouvernements d’agir.

Le problème, selon Gary Taubes, «c’est que ces maladies mettent toute une vie à se former. Comme les scientifiques ne disposent pas de décennies pour mener leurs recherches, ils utilisent des rats et leur administrent des doses élevées de sucre. Cela laisse beaucoup de jeu aux sceptiques, qui peuvent dire: Oui, mais regardez les quantités que vous leur avez données, ou C’est peut-être vrai pour les rats, mais pas pour les humains».

Il croit que l’industrie du sucre, soutenue par de puissants lobbys, cultive cette ambiguïté par rapport au danger de son produit, tout comme le faisait l’industrie du tabac avant elle.

Une comparaison appropriée, selon le Dr Garrel, même si, en fait, «on n’a jamais pu causer un seul cas de cancer du poumon chez un animal en le forçant à fumer. On a tué des milliers et des milliers de rats et de lapins en essayant de le faire, on n’y est jamais arrivé. C’est pour ça, d’ailleurs, que les sociétés de tabac se sont toujours défendues en disant: Regardez, il n’y a pas de preuves. Là, c’est complètement différent. Vous nourrissez un rat avec du fructose, vous allez le rendre résistant à l’insuline en deux jours».

Il est inutile d’attendre qu’une causalité parfaite soit démontrée entre le sucre et ses effets délétères, selon lui.

 «Ça n’arrivera pas. À mon avis, on doit appliquer ce qu’on appelle le principe de précaution, c’est-à-dire: on  affaire à une substance dont nous n’avons pas besoin, et les arguments de la recherche sont totalement convaincants. Connaissant la gravité de la maladie, moi, si j’étais un responsable de la santé publique, ça me suffirait pour faire une guerre acharnée contre les sucres purs.»

Les initiatives contre le sucre se multiplient déjà. Le 1er janvier 2012, la France a instauré une taxe sur les boissons gazeuses. En février, The Academy of Medical Royal Colleges, groupe représentant plus de 220 000 docteurs, a exigé qu’une taxe semblable soit mise en place en Grande-Bretagne. Le maire de New York continue de se battre pour interdire la vente de boissons sucrées de plus d’un demi-litre, un règlement adopté en septembre, puis annulé par un juge ce mois-ci.

Ces mesures ne vont pas assez loin, selon le Dr Garrel, qui croit qu’il serait plus efficace de «commencer par obliger les fabricants à mettre une étiquette, comme le tabac, par exemple: Attention: la consommation de sucre est liée au diabète, en grosses lettres, sur toutes les canettes de cola».

Au Québec, la Coalition québécoise sur la problématique du poids souhaite que le gouvernement institue une redevance sur les boissons sucrées, qui serait payée par les fabricants et réinvestie dans la communauté afin de favoriser l’accès à une saine alimentation. Elle souhaite aussi que la vente de boissons sucrées soit interdite dans les établissements sportifs et les lieux fréquentés par les jeunes, et qu’elle soit interdite partout aux moins de 18 ans.

***

Quantité de sucre dans…

4 g = 1 c. à café

355 ml de Coca-Cola = 42 g, ou 10 c. à café

355 ml de jus d’orange = 34 g, ou 8 c. à café

500 ml d’eau vitaminée = 28 g, ou 7 c. à café

2 c. à table de ketchup = 8 g, ou 2 c. à café

2 tranches de pain blanc = 3 g, ou 1 c. à café

3/4 t. de yogourt nature = 5 g, ou 1 c. à café

3/4 t. de yogourt sans gras, à la vanille = 21 g, ou 5 c. à café

2 c. à soupe de beurre d’arachides = 2,5 g, ou 0,63 c. à café

http://www.lapresse.ca

Contre l’obésité infantile, faites cuisiner les petits


Se pourrait t’il que nous ayons oublier ce qu’est les repas en famille, Faire participer les enfants a la préparation des repas .. ? Comment se fait t’il que nous acceptions le tout cuit dans la bouche .. Nous voyons les effets négatifs d’une mauvaise gestion de l’alimentation chez nos jeunes
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Contre l’obésité infantile, faites cuisiner les petits

 

© Herb Swanson / Reuters/REUTERS

Plus les enfants contribuent à la préparation des menus et plus ils aiment les légumes et les fruits.

Par figaro icon Martine Perez – le 07/07/2012

Les grandes règles de santé publique passent souvent par des petites choses de la vie quotidienne. Des médecins canadiens, dans une étude publiée récemment en ligne dans Public Health Nutrition , révèlent que le simple fait de mettre les enfants aux fourneaux transforme de manière positive leur manière de se nourrir.

L’alimentation inadaptée, excessive, est un facteur majeur d’obésité, de maladies cardio-vasculaires, d’attaques cardiaques, de diabète… Manger sainement est un des grands défis du XXIe siècle. Comment se nourrir de manière équilibrée lorsque l’offre agroalimentaire incite en permanence à absorber des produits rapides à préparer comme les pizzas, les hamburgers, les glaces et les gâteaux, au détriment des fruits et des légumes?

Quelques études ont démontré que le fait de prendre les repas en famille était associé à un risque moindre d’obésité par rapport aux plateaux consommés devant la télé par des enfants seuls. Une nouvelle enquête réalisée dans 150 écoles primaires de l’Alberta (ouest du Canada)vient de prouver que lorsque l’on implique les écoliers dans la préparation des repas, ils ont une alimentation bien plus diversifiée.

Dans cette enquête, un tiers des enfants affirmaient aider tous les jours leur parent pour la préparation du dîner, un tiers une à trois fois par semaine, les autres évitaient la cuisine ou apportaient leur contribution au maximum une fois par mois. Selon les résultats, plus les enfants contribuent à la préparation des menus et plus ils aiment les légumes et les fruits. De surcroît, les jeunes cuisiniers sont plus sensibles aux qualités nutritionnelles des aliments par rapport à ceux qui ne mettent pas la main à la pâte.

«On peut développer dans les écoles des cours de cuisine ou des clubs gastronomiques pour améliorer en particulier l’appétence pour les fruits et légumes et apprendre à faire les bons choix alimentaires», propose le Dr Yen Li Chu, coauteur de l’étude (université d’Alberta). Selon le

Dr Paul Veugelers, qui a signé l’article, les mêmes programmes sont valables pour des jeunes plus âgés, à la fin du secondaire.

 

Mangez en famille pour prévenir

l’obésité

 

StÈphanie LACOMBE / M.Y.O.P/StÈphanie LACOMBE / M.Y.O.P

En mangeant en famille, les enfants apprennent à prendre du plaisir tout en s’alimentant plus sainement.

Manon Paulic

Une étude américaine confirme que le partage des repas autour de la table familiale réduit les risques d’obésité chez l’enfant.

Interdire les sucreries au goûter, contrôler la consommation de sodas ou se battre pour faire avaler des légumes: certains parents redoublent d’efforts pour garantir une bonne santé à leurs bambins. Pourtant, une habitude simple leur faciliterait la tâche et diminuerait naturellement les risques de «malbouffe»: manger en famille.

L’obésité infantile ne concerne pas que les États-Unis. En France, les derniers chiffres sont préoccupants: 18 % des enfants sont en surpoids et 4 % obèses. Les dangers (maladies cardio-vasculaires, diabète…) sont bien réels. Une journée de dépistage de l’obésité infantile a lieu chaque année, mais bien que la cuisine française soit reconnue au patrimoine immatériel de l’Unesco, l’appel des fast-foods reste fort.

Apprendre le plaisir de manger

Après avoir étudié les résultats de près de 70 rapports scientifiques, des chercheurs de l’université de Rutgers, près de New York, ont souligné une nouvelle fois l’importance des repas en famille sur la santé des enfants. En plus de favoriser une alimentation plus équilibrée à base de fruits, légumes, fibres, vitamines et aliments riches en calcium, les repas préparés à la maison font naître de meilleurs réflexes alimentaires.

Les liens affectifs entre les membres de la famille, renforcés à l’occasion des repas, ont également une incidence sur la façon de s’alimenter.

En effet, «la complicité qui s’installe entre parents et enfants à cette occasion développe les principes d’un plaisir alimentaire qui est la condition nécessaire d’une alimentation bien régulée et équilibrée», explique Jean-Pierre Corbeau, professeur de sociologie de l’alimentation à l’université de Tours.

Eviter les conflits

Paul Veugelers confirme.

Selon ce chercheur à l’université d’Alberta (Canada), «on observe moins de surpoids mais aussi moins de consommation de tabac ou de drogues chez les enfants qui prennent régulièrement leurs repas en famille».

En revanche, «s’il y a conflit dans la famille, la table peut en devenir le théâtre et les enfants vont s’y sentir mal», ajoute Jean-Pierre Corbeau.

Le repas perdra alors ses bienfaits sur l’alimentation de l’enfant, qui l’assimilera à un moment stressant.

La télévision, sans en abuser

Les bénéfices des repas en famille sur la santé reposent donc sur le partage. Or, dans les catégories populaires, poursuit le Pr Corbeau, manger en famille se fait souvent devant la télévision. Le plateau-repas accompagné d’une consommation médiatique peut nuire au plaisir de se nourrir et à l’équilibre alimentaire.

Néanmoins, «la télévision fonctionne de plus en plus comme une “musique d’ambiance”,fournissant des matrices pour des commentaires et des discussions intergénérationnelles», explique-t-il.

Alors, la recette pour des enfants en bonne santé: manger en famille, éventuellement avec la télé mais pas trop, et surtout, partager.

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