Le Saviez-Vous ► 10 symptômes que vous ne devriez pas ignorer


    Nous éprouvons tous des douleurs pour une raison ou une autre. Cependant, il y a des douleurs qui sont plus fortes, qui s’éternisent qui peuvent être un signe qu’il y a quelque chose qui clochent et qu’il serait bon d’aller consulter.
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    10 symptômes que vous ne devriez pas ignorer

    Il nous arrive à tous d’expérimenter des douleurs occasionnelles ou des symptômes plus ou moins dérangeants. À moins d’être littéralement terrassés par la souffrance, plusieurs parmi nous attendent simplement « que ça passe. » Pourtant, certaines de ses douleurs peuvent être annonciatrices d’un problème sérieux dont les conséquences sont graves, parfois mortelles. Il devient donc important de consulter un professionnel de la santé au plus vite.

    Voici 10 de ces douleurs souvent sournoises dont il ne faut jamais négliger l’apparition :

    Mal de dos

    On parle ici d’une douleur très intense qui survient de manière soudaine, en s’accompagnant d’une sensation de brûlure. Elle peut être causée par une inflammation du nerf sciatique, un anévrisme de l’aorte thoracique ou la présence de pierres dans les reins, entre autres.

    Douleur abdominale

    Lorsque la douleur est particulièrement soudaine, aiguë et s’accompagne de fièvre, c’est que nous sommes en présence d’une infection. Selon la localisation, on pensera à une appendicite ou une pancréatite, un kyste ovarien ou une grossesse extra-utérine, par exemple.

    Douleur dans la poitrine

    Tout ce qui touche de près ou de loin à la région cardiaque doit être pris très au sérieux. Parfois la douleur s’étend au cou et à la tête, ou descend dans le bras, ou s’accompagne de vertiges et de vision floue. Il est impératif d’aller à l’urgence, à plus forte raison si vous êtes à risque de subir des complications cardio-vasculaires (parce que vous souffrez déjà d’obésité ou d’hypertension, par exemple.)

    Mal de tête

    À part si vous êtes déjà habitué aux migraines occasionnelles et/ou fréquentes, un mal de tête insupportable doit toujours être pris au sérieux. Il peut être causé par une, une méningite, une hémorragie ou même une tumeur cérébrale.

    Douleur dans les mollets

    Cela peut paraître étrange, mais une douleur aigüe qui apparaît dans les mollets et s’accompagne de gonflements, rougeur et inflammation, doit également être prise au sérieux : elle peut être causée par la présence de caillots de sang qui, en remontant les veines, peuvent se loger dans les poumons et causer une embolie pulmonaire.

    Pieds et jambes « qui brûlent »

    Ces douleurs sont le plus souvent causées par la présence de diabète qui n’a pas été diagnostiqué. Il est impératif d’y remédier, car le diabète non maitrisé est une affection sérieuse qui peut être fatale.

    Une respiration courte et douloureuse

    Si vous avez une grippe ou un rhume, il est normal d’expérimenter quelques difficultés à respirer. Toutefois, il ne faut pas négliger ce symptôme qui peut être causé par une embolie pulmonaire, une crise d’asthme ou une crise cardiaque, entre autres.

    Des saignements inhabituels

    Il peut s’agir de sang dans les selles, lorsqu’on tousse, qu’on vomit, de saignements de nez très fréquents et abondants, ou de menstruations qui s’éternisent… Toute forme de saignement inhabituel doit être prise au sérieux et nécessite la consultation d’un professionnel de la santé.

    Des flashs oculaires

    Si vous expérimentez soudainement des flashs de lumière, une vision trouble et floue ou des points de lumière devant les yeux qui ne disparaissent pas, il est nécessaire de voir un professionnel de la santé oculaire rapidement. Ces symptômes peuvent être causés par un détachement de la rétine, une maladie qui cause parfois la perte totale de la vision.

    Une confusion soudaine

    En cas de confusion et/ou de changements soudains dans la personnalité, d’agressivité inexpliquée ou d’incapacité à se concentrer qui survient, il faut rechercher une aide médicale au plus vite. Ces symptômes peuvent être causés par une hémorragie ou une tumeur cérébrale, ou encore par une crise cardiaque.

    Cécile Moreschi, rédactrice Canal Vie

    http://www.canalvie.com/

Voici ce que votre dos subit quand vous restez trop longtemps assis au bureau


Assis a la maison ou au travail trop longtemps peut  changer le maintien du corps et occasionner des maux de dos.
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Voici ce que votre dos subit quand vous restez trop longtemps assis au bureau

 

Le HuffPost  |  Par Pauline Ragué

Vous avez mal au dos? Sachez que vous n’êtes pas seul. On estime qu’un Français sur deux souffre de problèmes de dos au moins une fois par an et que dans un cas sur cinq, cette douleur conduit à un arrêt de travail, comme le révèle une étude publiée par les Echos mardi 15 novembre.

Parmi les différentes pathologies qui peuvent s’exprimer quant on a mal au dos, la lombalgie – douleur située au niveau des vertèbres lombaires – est devenue préoccupante du fait de son augmentation de 21.000 cas entre 2005 et 2015.

Face à ce fléau qui coûte un milliard d’euros par an aux entreprises, le kiné Frédéric Srour a sorti en septembre un ouvrage intitulé « Même pas mal, le guide des bons gestes et des bonnes postures« , qui dévoile quelques explications et bons conseils pour lutter contre vos mal de dos.

guide des bons gestes et des bonnes posture

Selon ce professionnel de santé, la principale raison du mal de dos survient lorsque vous restez trop longtemps et mal assis. En effet, selon lui, les disques intervertébraux ont tendance à être écrasés lorsque vous restez trop longtemps dans une position avachie. Or, il est presque impossible de rester droit tout le temps contrairement à ce que vos parents ont pu vous apprendre.

Pourtant, il existe des postures simples pour pallier ce fléau. Si vous êtes amené à rester de longues heures assis à votre bureau, un simple mouvement du bassin en avançant et reculant de votre siège – comme vous pouvez le voir ci-dessus – associé à quelques pas pour dégourdir vos articulations peuvent s’avérer très bénéfiques.

En faisant ces gestes et autres petits exercices, comme ceux présentés ci-après, vous permettez à vos disques intervertébraux – les cousins amortisseurs situés entre vos vertèbres – de ne pas être écrasés au même endroit en permanence tout en sollicitant les muscles de votre dos ainsi que vos abdominaux. Sans quoi, vous risquez d’avoir très vite une hernie discale.

guide

Ces exercices peuvent sembler anodins mais ils pourraient vous éviter bien des ennuis ainsi qu’à votre employeur.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Choisir le bon traitement pour les maux de dos


Quand le mal de dos, lombalgie ou ce qu’on appelle souvent un tour de rein .. la glace est le premier réflexe que nous devrions faire .. ensuite la chaleur et si cela ne suffit pas … il y a certains intervenant qui peuvent nous aider mais attention au charlatan ..
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Choisir le bon traitement pour les maux de dos

 

Plusieurs intervenants peuvent aider à soulager le mal de dos. Mais certains... (Illustration La Presse)

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CAROLINE RODGERS  collaboration spéciale
La Presse

Plusieurs intervenants peuvent aider à soulager le mal de dos. Mais certains d’entre eux sont en compétition, et chacun prétend avoir la meilleure approche. Comment choisir le bon? Tour d’horizon.

Le physiatre

Médecin spécialiste des maladies neuromusculo-squelettiques, il est apte à poser un véritable diagnostic médical et à mener certaines interventions, comme des infiltrations de cortisone.

Toutefois, il n’y a que 70 physiatres au Québec. Pour obtenir un rendez-vous, il faut patienter de six mois à trois ans. En attendant, il faut bien soulager la douleur! On peut donc consulter un autre intervenant de cette liste. Dans le cas de douleurs intenses, de traumatismes ou de maux chroniques, il est conseillé de consulter d’abord un médecin.

«Les approches de thérapies manuelles peuvent fonctionner, mais les gens ne répondent pas tous aux traitements de la même façon, dit Marc Filiatrault, physiatre. Si après cinq ou six visites chez un chiropraticien ou un ostéopathe, vous ne constatez pas d’amélioration, c’est signe qu’il vaut mieux essayer autre chose.»

Le physiothérapeute

Il utilise des moyens thérapeutiques comme les ultrasons, les courants analgésiques ou anti-inflammatoires, ainsi que des mobilisations et des manipulations des articulations pour augmenter la mobilité et diminuer la douleur. Il prescrit des exercices spécialisés. Il détient un diplôme universitaire en physiothérapie et fait partie de l’Ordre des physiothérapeutes du Québec.

Le chiropraticien

Il utilise une vaste panoplie de techniques de manipulation, de rajustements, de thérapies manuelles et de tractions. Encadré par la loi et par un ordre professionnel, il peut poser un diagnostic chiropratique, prescrire des exercices et faire passer des radiographies. L’objectif du traitement n’est pas seulement de soulager le mal, mais d’apporter des corrections pour prévenir les récidives.

«On s’attaque aux maux de dos réversibles et d’origine biomécanique comme les blocages musculaires, les blessures sportives, les sciatalgies [douleurs liées à l’irritation du nerf sciatique] et les entorses lombaires», dit Georges Lepage, président de l’Ordre des chiropraticiens du Québec.

Certains chiropraticiens veulent convaincre leurs clients de signer des contrats à long terme pour un grand nombre de traitements.

«Cette pratique n’est ni souhaitable ni encouragée par l’Ordre», souligne M. Lapalme.

Le kinésiologue

Spécialiste de l’activité physique, il utilise le mouvement à des fins de prévention, de traitement et de performance. Il évalue la condition physique et élabore des programmes d’exercices en fonction d’objectifs précis. Dans le cas d’un mal de dos, l’objectif initial est de redonner la mobilité au client. Une fois la mobilité retrouvée, son intervention vise à prévenir les récidives en augmentant les capacités. Il détient un baccalauréat en kinésiologie.

L’acupuncteur

Il évalue l’état des flux d’énergie du patient selon la technique traditionnelle orientale, puis stimule des points de la peau, des muqueuses ou des tissus sous-cutanés à l’aide d’aiguilles, de chaleur, de pressions ou d’un courant électrique.

«On travaille sur les points de détente. En plaçant des aiguilles dans le dos, cela stimule la circulation et relâche les tissus. L’acupuncture permet de libérer des endorphines, une hormone sécrétée par le corps pour soulager la douleur, et de stimuler les fibres nerveuses pour l’inhiber», explique Guilhem Durand, acupuncteur.

L’acupuncture est reconnue comme profession au Québec depuis 1995 et encadrée par la loi ainsi que par un ordre professionnel.

L’ostéopathe

L’ostéopathie est une médecine douce combinant manipulations, palpations et thérapies manuelles. Au Québec, la profession n’est pas encadrée par la loi.

On doit au moins s’assurer que l’ostéopathe consulté est membre de l’association Ostéopathie Québec, ce qui garantit qu’il a suivi une formation d’au moins 4200 heures dans une école privée répondant aux standards du métier, dit Jean-Luc Géhant, président d’Ostéopathie Québec. L’association fait actuellement des démarches pour devenir un ordre professionnel.

Le massothérapeute

Par différents types de massage, il peut apporter un certain soulagement de la douleur. Il peut conseiller des exercices ou étirements, et donner des conseils sur la posture et les saines habitudes de vie. Le métier n’est pas encadré légalement au Québec. On doit donc se fier aux recommandations des tiers, choisir un centre qui a une bonne réputation et poser des questions sur la formation suivie. Un bon massothérapeute prend le temps de poser des questions avant de procéder au massage afin de comprendre l’état du client. Il n’émet pas de diagnostic, mais une hypothèse thérapeutique.

Glace ou chaleur?

En général, en cas de mal de dos soudain comme la lombalgie ou «tour de rein», on applique du froid pendant les premières 48 à 72 heures, conseillent Stéphane Lamy, physiothérapeute, et Georges Lepage, chiropraticien. Cela a pour effet d’enrayer la réaction inflammatoire.

Par la suite, cela varie selon ce qui soulage le mieux l’individu et l’intensité du mal, ajoute M. Lamy.

«Si la douleur est aiguë et qu’on a de la difficulté à bouger, il est préférable de continuer avec la glace, dit-il. Par contre, il y a lieu d’essayer la chaleur pour voir si elle détendra les muscles. Mais, tant qu’on est encore dans une phase inflammatoire, la chaleur est moins efficace.»

 

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Cinq conseils pour prévenir les maux de dos


Le mal de dos qui handicape a court ou a long terme peut souvent être éviter si nous appliquons des règles de prévention
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Cinq conseils pour prévenir les maux de dos

 

Voici cinq conseils qui pourront vous aider à prévenir les maux de dos. (Illustration La Presse)

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CAROLINE RODGERS, collaboration spéciale
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Voici cinq conseils qui pourront vous aider à prévenir les maux de dos.

1 Bouger !

L’exercice physique régulier est le meilleur moyen de prévenir le mal de dos. Et la marche ne suffit pas.

« Il faut pratiquer régulièrement, pendant toute l’année, un exercice qui sollicite l’ensemble du corps, par exemple la natation, le yoga ou l’entraînement en salle », conseille Francis Gilbert, kinésiologue.

2 Renforcer les muscles de la ceinture abdominale, du tronc, du bassin et de la ceinture pelvienne.

«Les programmes avec ballon d’exercice sont excellents pour amener une protection accrue au niveau du tronc. Les exercices de Kegel, qui consistent en des contractions du plancher pelvien et sont habituellement prescrits aux femmes venant d’accoucher, sont aussi efficaces pour les muscles du bassin. Le zumba, une danse aérobique très à la mode, est l’une des meilleures activités physiques pour le dos. J’ai même vu des gens qui obtenaient peu de résultats en thérapie régler leur problème grâce à cela. Et naturellement, les redressements assis sont incontournables pour les abdominaux. Toutefois, si on est blessé, il faut consulter un professionnel de l’activité physique pour avoir des exercices adaptés à ses capacités. » Francis Gilbert, kinésiologue.

3 S’assurer d’avoir un poste de travail ergonomique.

À l’ordinateur, la hauteur et l’inclinaison du siège, la hauteur des appuie-bras et du clavier sont importants. La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) a publié un guide intitulé «Conseils ergonomiques : le travail à l’ordinateur » qui explique comment ajuster son poste de travail. On peut le télécharger gratuitement au www.csst.qc.ca/publications/500/Pages/DC_500_114.aspx

4 Corriger sa posture et ses habitudes au travail.

«Quand on fait un travail physique, on doit être attentif aux petites douleurs qui sont le signe avant-coureur de blessures ou de problèmes plus graves. Si on fait un travail sédentaire, il faut prendre des pauses, se lever et bouger régulièrement durant la journée. » Francis Gilbert, kinésiologue.

5 Attention au pelletage !

«Avec les premières bordées de neige, on voit apparaître beaucoup de maux de dos, car les gens ont perdu l’habitude de faire l’effort requis par le pelletage. Il faut prendre son temps, pelleter de petites quantités à la fois, s’accorder des pauses et ne jamais aller au-delà de ses capacités fonctionnelles, surtout au début de l’hiver » Francis Gilbert, kinésiologue.

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Aïe ! J’ai mal au dos !


Les maux dos quelle horreur !!! Plusieurs facteurs peuvent causer des maux de dos de différentes intensité. Que ce soit après un gros effort, une mauvaise posture … mais il semble que la sédentarité soit un des facteurs importants ainsi que le poids d’une personne
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Aïe ! J’ai mal au dos !

 

Qui n'a jamais eu mal au dos au moins une fois ? Imprévisible, pénible et... (Illustration La Presse)

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CAROLINE RODGERS collaboration spéciale
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Qui n’a jamais eu mal au dos au moins une fois ? Imprévisible, pénible et handicapant, le mal de dos touchera de 70% à 85% de la population au moins une fois au cours de sa vie, selon Statistique Canada.

Il peut être provoqué par un choc, une chute, un faux mouvement, un effort brusque, des gestes répétitifs, une mauvaise posture, un poids trop lourd, l’usure du corps, des maladies dégénératives et parfois, il survient de manière inexplicable. C’est pourquoi, pour le mal de dos le plus répandu, la fameuse lombalgie, aussi appelée «entorse lombaire» dans le langage courant, il est difficile d’obtenir un diagnostic très précis.

«Dans le cas des lombalgies aiguës, qui apparaissent subitement et durent de quelques jours à plusieurs semaines puis s’en vont, on ne connaît généralement pas la source précise de la douleur contrairement aux traumatismes, aux fractures ou aux tumeurs, explique le Dr Marc Filiatrault, physiatre et président de l’Association des physiatres du Québec.

La douleur peut provenir d’une articulation, d’un ligament, d’un muscle étiré ou d’un disque. Mais quelle que soit l’origine du mal, on le traite de la même façon, avec des analgésiques, des anti-inflammatoires, du froid ou de la chaleur, en combinaison avec d’autres thérapies. L’important, pour se rétablir, est de continuer à bouger dans la mesure de ses capacités. La littérature scientifique démontre que de mettre les gens au repos strict, comme on faisait autrefois, n’est pas indiqué. Ceux qui restent immobiles récupèrent moins bien.»

Sédentarité

S’il est une chose faisant l’unanimité parmi la dizaine de spécialistes interrogés par La Presse, c’est que la sédentarité et le manque d’exercice sont les meilleurs amis du mal de dos.

«Les gens terminent leurs études, trouvent un emploi, cessent de faire du sport, s’assoient devant un ordinateur et ne bougent plus. C’est là que les problèmes apparaissent. Plus on reste actif longtemps et de façon continue et moins on a de chances de se retrouver avec un mal de dos », dit Stéphane Lamy, physiothérapeute.

Francis Gilbert, kinésiologue, consultant en réadaptation et président de la Fédération des kinésiologues du Québec, partage ce constat.

« La sédentarité est le facteur le plus fréquent des maux de dos. Le fait que l’on se blesse en faisant certains mouvements est souvent dû à un déconditionnement physique, parce que l’on n’est pas assez en forme. Chez une personne assise, les muscles fléchisseurs de la hanche se raccourcissent et les muscles dorsaux sont sollicités en extension par la position. Chez les gens qui se blessent facilement, la principale activité quotidienne est souvent le travail assis.»

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