La Maison Blanche voulait un Van Gogh, le Guggenheim propose des toilettes en or


Ce matin, je l’avais vu aux nouvelles télé, mais mon cerveau devait être encore endormie, ce n’est que plus tard que je comprend la nuance de l’offre de la toilette en or à la Maison Blanche au lieu d’une toile de Van Gogh. En tout cas, espérons que Donald Trump a compris le message
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La Maison Blanche voulait un Van Gogh, le Guggenheim propose des toilettes en or

  • La Maison Blanche voulait un Van Gogh, le Guggenheim propose des toilettes en or

    La Maison Blanche voulait un Van Gogh, le Guggenheim propose des toilettes en or © AFP / William EDWARDS

    La Maison Blanche voulait emprunter au Guggenheim un tableau de Van Gogh, le musée new-yorkais lui a proposé plutôt des toilettes en or, de l’artiste iconoclaste Maurizio Cattelan, dans un pied de nez de la conservatrice de l’institution.

    Dans un courrier électronique envoyé mi-septembre, la directrice artistique et conservatrice du Guggenheim, Nancy Spector, a décliné la demande de prêt du « Paysage enneigé » (1888) du peintre néerlandais, a indiqué le Guggenheim au Washington Post.

    Nancy Spector a fait valoir que la toile allait être exposée au Guggenheim Bilbao, avant de revenir à New York et d’y rester « dans un avenir prévisible ».

    Elle a proposé, à la place, les toilettes en or massif conçues par Maurizio Cattelan, exposées au Guggenheim de septembre 2016 à l’été 2017.

    L’oeuvre, intitulée « America », qui comprend siège, cuvette et chasse d’eau opérationnels, a été utilisée par quelque 100.000 personnes pendant son exposition au musée, situé face à Central Park.

    L’artiste « voudrait l’offrir à la Maison Blanche moyennant un prêt à long terme », écrivait la directrice artistique du Guggenheim, selon le Washington Post. « Elle est, bien sûr, d’une valeur exceptionnelle et assez fragile, mais nous vous fournirions toutes les instructions pour l’installation et l’entretien. »

    « Nous sommes désolés de ne pouvoir satisfaire votre demande initiale », concluait-elle, « mais nous gardons l’espoir que cette offre exceptionnelle puisse vous intéresser. »

    Sollicité par l’AFP, le Guggenheim s’est refusé à tout commentaire. La Maison Blanche elle n’a pas donné suite.

    La conservatrice a critiqué publiquement Donald Trump à plusieurs reprises depuis son élection, décrivant une présidence « marquée par le scandale et définie par la réduction volontaire d’un nombre incalculable de libertés individuelles ».

    En août, dans un blog, elle avait expliqué que si l’oeuvre de Maurizio Cattelan pouvait être différemment interprétée, c’est « la référence à Trump qui a trouvé le plus d’écho » durant son séjour au Guggenheim.

    La quantité de métal précieux utilisée pour la confection de l’oeuvre n’a pas été révélée, mais Nancy Spector avait indiqué qu’elle avait été réalisée avec des « millions de dollars d’or ».

    Maurizio Cattelan avait lui présenté ces toilettes comme une oeuvre égalitariste, « de l’art du 1 % (comprenant les personnes les plus riches de la planète) pour les 99 autres pour cents ».

    Les demandes de prêt d’oeuvres par la Maison Blanche sont une pratique qui remonte à plusieurs décennies. Sous l’administration Obama, plusieurs tableaux de Mark Rothko ou d’Edward Hopper, entre autres, avaient été prêtés par des musées à la présidence.

         New York (AFP) –

    http://www.lepoint.fr

  • La Maison-Blanche cite la fusillade à Québec pour justifier ses politiques


    Euh, mauvais exemple ! La fusillade dans la ville de Québec, était un Québécois d’origine qui a tiré sur des musulmans, alors je ne vois pas le rapport avec le décret de Donald Trump qui lui veut interdire l’entrée des ressortissants de certains pays majoritairement musulmans. Où est sa logique ?
    Nuage

    La Maison-Blanche cite la fusillade à Québec pour justifier ses politiques

     

    Le porte-parole Sean Spicer a commencé la séance... (PHOTO AP)

     

    Le porte-parole Sean Spicer a commencé la séance d’information quotidienne de la Maison-Blanche en disant que Donald Trump avait appelé Justin Trudeau.

    PHOTO AP

    La Presse Canadienne
    Washington

     

    La Maison-Blanche a invoqué la fusillade dans une mosquée de Québec pour défendre la nouvelle politique controversée de sécurité nationale du président Donald Trump.

    Bien que les victimes de dimanche soir soient exclusivement musulmanes, un porte-parole du président américain a utilisé l’événement pour plaider en faveur du décret qui limite les déplacements des ressortissants de sept pays à majorité musulmane aux États-Unis.

    Le porte-parole Sean Spicer a commencé la séance d’information quotidienne de la Maison-Blanche, lundi, en disant que Donald Trump avait appelé le premier ministre Justin Trudeau. Le président américain a offert au Canada ses prières, ses condoléances et toute aide dont le pays pourrait avoir besoin, a dit M. Spicer.

    Le porte-parole a ensuite fait cette déclaration:

    «C’est un rappel terrible de pourquoi nous devons rester vigilants. Et pourquoi le président prend des mesures pour être proactif, pas réactif.»

    M. Spicer a clairement indiqué, plus tard au cours de la conférence de presse, qu’il parlait du décret sur l’immigration.

    Il a ensuite été interrogé quant à cette interdiction d’entrée et a repris sa remarque précédente en disant:

    «Comme je l’ai dit dans ma déclaration, le président sera très proactif dans la protection de ce pays.»

    http://www.lapresse.ca/

    Le Saviez-Vous ► L’histoire de la Maison Blanche


    Les Américains ne devraient jamais oublier leur histoire et se rappeler que ce pays a été construit grâce aux émigrés et l’esclavage des africains venus de force dans ce pays. La Maison Blanche fait partie de l’histoire de ces gens
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    L’histoire de la Maison Blanche

    La façade sud de la Maison Blanche, à Washington | HiraV via Flickr CC License by

    La façade sud de la Maison Blanche, à Washington | HiraV via Flickr CC License by

    Repéré par Cyril Simon

    Dans son discours de soutien à Hillary Clinton, Michelle Obama a dit qu’elle vivait «dans une maison construite par des esclaves». Ce qui n’est pas tout à fait exact.

    La Première dame des États-Unis n’a pas tort mais elle n’a pas entièrement raison non plus. Certes, de 1792 à 1800, des esclaves noirs travaillaient sur le chantier de la Maison Blanche, située entre deux États esclavagistes, la Virginie et le Maryland. Mais ils n’étaient pas les seuls, comme s’accordent à le dire les historiens, notamment ceux de l’Association historique de la Maison Blanche.

    Au départ, le chantier ne devait être composé que de travailleurs européens. Leur travail étant jugé pas assez efficace (et peut-être aussi pour réduire les coûts), le recrutement a été ouvert aux ancêtres des Afro-Américains. Rien de surprenant, selon le journaliste Jesse J. Holland, auteur en 2016 du livre intitulé Les Invisibles: l’histoire méconnue des esclaves africains-américains de la Maison Blanche:

    «la majorité des demeures qui étaient construites dans le Sud durant l’esclavagisme l’étaient par des esclaves», résume-t-il au New York Times.

    Ces esclaves, dont les identités n’ont jamais été retrouvées, étaient envoyés par leur propriétaire. Ils n’ont jamais appartenu formellement à la présidence,comme le prouve une fiche de travail officielle.

    Les esclaves dehors, les blancs à l’intérieur

    Reste que la hiérarchie était claire entre blancs, noirs, originaires du coin, d’Europe ou d’Afrique. Les esclaves étaient sans surprise affectés aux tâches les plus ingrates.

    «Ces esclaves creusaient l’argile avec des pelles à main, travaillant jour et nuit pour livrer la matière première aux briquetiers qualifiés et, en même temps, ils creusaient le terrain qui allait devenir la fondation et la cave de la Maison Blanche», décrit le journaliste Jesse J. Holland dans son livre.

    Les immigrants européens, eux, qui, pour la plupart, ne possédaient pas la nationalité américaine, s’occupaient de l’intérieur de la demeure. Les murs de grès ont été érigés par des immigrants écossais, tout comme la rose en haut-relief et les guirlandes situés au-dessus de l’entrée nord. Des immigrants irlandais et italiens se sont quant à eux occupés des briques et des plâtreries. On trouvait également sur le chantier des travailleurs du Maryland et de Virginie.

    Après avoir construit la plupart des édifices gouvernementaux de la ville, dont le Capitole, beaucoup d’esclaves sont devenus domestiques.

    «Jusqu’à 1840, le Congrès n’allouait pas de fonds au président pour entretenir la résidence. C’était à lui de payer les factures d’entretien, et les noirs constituaient une main-d’œuvre idéale et bon marché», expliquait en 2009 Jesse J. Holland à Paris Match.

     Il faudra attendre 1955 et la nomination de Frederick Morrow comme officier administratif pour les projets spéciaux pour qu’un noir obtienne une haute fonction dans le palais présidentiel.

    http://www.slate.fr/

    Le Saviez-Vous ► Le téléphone rouge a 50 ans, mais n’a jamais existé


    Il fut un temps, dans certains films américains, lors de conflits entre pays, on voyait souvent un téléphone rouge. Ce téléphone serait de la pure fiction. Mais, une question demeure, pourquoi fêter quelque chose qui n’a jamais existé ?
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    Le téléphone rouge a  50 ans, mais n’a jamais existé

     

    Par Florian Reynaud

     

    Le téléphone rouge, cette célèbre ligne de communication directe entre le Kremlin et la Maison Blanche fête ce jeudi 20 juin 2013 ses 50 ans. Selon le magazine du Smithsonian, il n’a pourtant jamais existé.

    Après la crise des missiles de Cuba, les deux plus grands dirigeants du monde bipolaire décident d’un accord sur une ligne de communication directe entre les deux pays, signé le 20 juin 1963. Le 30 août, la ligne est mise en place, mais point de téléphone rouge comme il est représenté à maintes reprises au cinéma.

    Du fait des moyens techniques de l’époque, il s’agissait en réalité d’une ligne télégraphique. Il a fallu attendre plusieurs années avant que le système soit mis à profit, rapporte le site History:

    «En 1967, le président Lyndon B. Johnson devient le premier président des Etats-Unis à utiliser le nouveau système durant la guerre des Six Jours au Moyen-Orient. Il s’agissait d’avertir le Président du conseil des ministres de l’Union soviétique Alexis Kossyguine que des avions de la Air Force pouvaient être envoyés en Méditerranée.»

    Le président appelait donc un standard télégraphique basé au Pentagone qui était relié à Moscou, mais impossible de juste décrocher son téléphone. Du moins pas pendant 8 ans, rapporte The Week:

    «Une ligne téléphonique directe [à la suite de l’installation de satellites] fut mise en place en 1971, et une ligne de fax en 1986.»

    Le Smithsonian rapporte qu’en 2008 un système de fibre optique a été mis en place, et est testé régulièrement, mais si le président Reagan fut un grand utilisateur, le téléphone rouge comme l’imagine le cinéma depuis des lustres, est aujourd’hui désuet. En revanche, une nouvelle ligne de communication directe a été approuvée récemment, cette fois-ci en matière de cyberdéfense, rapporte un communiqué de la Maison Blanche:

    «Finalement, la Maison Blanche et le Kremlin ont autorisé une ligne de communication vocale sécurisée entre le coordinateur de la cybersécurité américain et le responsable du Conseil de sécurité russe, au cas où il faille gérer une crise liée aux technologies de l’information et de la communication.»

    http://www.slate.fr

    Obama affirme faire des erreurs "toutes les heures"


    Tout le monde le sait quand il s’agit d’élection, les députés font des tas de promesses pour les aider a se faire élire .. Je pense qu’être président des Etats-Unies après Monsieur Bush n’était vraiment pas l’idéal, sans parler de la crise économique qui a touché bien des pays .. mais ce que je trouve de bien c’est qu’il avoue ouvertement que oui il a fait des erreurs et qu’il apprend avec le temps .. Je ne sais pas si d’autres auraient pu faire mieux cela j’en doute. Mais je trouve quand même rassurant qu’enfin un Président des USA ne se voit pas infaillible
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    Obama affirme faire des erreurs « toutes les heures »

    Barack Obama le 26 janvier 2012 sur la base militaire de Buckley à Aurora, dans le Colorado

    Le président des Etats-Unis Barack Obama a affiché son humilité jeudi en assurant qu’il faisait des erreurs « toutes les heures », mais s’est dit persuadé que les mesures prises par son gouvernement depuis 2009 avaient considérablement renforcé l’économie.

    « Constamment, j’ai des doutes. Je fais des erreurs toutes les heures, tous les jours », a affirmé M. Obama dans un entretien à la télévision ABC.

    « On en apprend toujours dans ce métier. Je pense que je suis un meilleur président aujourd’hui que je l’étais quand j’ai pris mes fonctions, parce qu’on gagne en expérience », a ajouté M. Obama, qui briguera le 6 novembre un second bail de quatre ans à la Maison Blanche.

    Le président était interrogé à Las Vegas (Nevada, ouest), troisième étape d’une tournée de cinq Etats en trois jours dans la foulée de son discours sur l’état de l’Union mardi, quand il a appelé le Congrès à coopérer avec lui afin de mettre sur pied une « économie bâtie pour durer ».

    « Lorsque l’on regarde ce que nous avons fait dans l’ensemble, si nous n’avions pas pris les mesures que nous avons prises, l’économie serait bien plus faible qu’à l’heure actuelle », a encore affirmé M. Obama, au moment où le taux de chômage des Etats-Unis s’établit à 8,5%, contre 5% début 2008.

    Le président, qui conclura vendredi sa tournée dans le Michigan (nord), berceau de l’industrie automobile américaine, a cité l’exemple de ce secteur qui a « créé 160.000 emplois » après avoir touché le fond, selon lui.

    « Ce n’est pas par accident. Nous y avons contribué un petit peu, en aidant le secteur à se restructurer et à sauvegarder un million d’emplois« , a dit M. Obama, au moment où les Américains semblent moins critiques de son bilan économique.

    Un sondage Wall Street Journal/NBC News a ainsi révélé jeudi que, pour la première fois en sept mois, davantage d’Américains approuvaient la politique de M. Obama sur l’emploi (48%) qu’ils ne la rejettent (46%).

    © 2012 AFP

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    Un élu veut interdire l’utilisation de foetus dans les aliments


    Les élections laisse place a plusieurs promesses dont certains ont des propos assez inquiétants Doit-on prendre ces allégations au sérieux ou simplement juger que cela est de la pure invention pour espérer gagner des votes
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    Un élu veut interdire l’utilisation de foetus dans les aliments

     

    États-Unis - Un élu veut interdire l'utilisation de foetus dans les aliments

    Manifestation anti-avortement à Washington.

    © MANDEL NGAN / ARCHIVES AFP

    CHICAGO – Un sénateur d’Oklahoma (sud) vient de déposer un projet de loi visant à interdire l’utilisation de foetus dans les aliments, ouvrant l’une des batailles les plus étranges à ce jour dans le combat plus général contre l’avortement aux États-Unis.

    Ralph Shortey, membre du Sénat d’Oklahoma, a assuré que sa proposition de loi était sérieuse et avait pour but d’éveiller les consciences et d’empêcher les entreprises de se lancer dans des pratiques «immorales».

    Pour ce législateur républicain, certaines sociétés ont utilisé des cellules souches embryonnaires et «des reins de foetus avortés» comme «exhausteurs de goût» de saveurs artificielles, a-t-il indiqué mercredi à l’AFP.

    «Est-ce très éthique d’avoir recours à ce que je considère comme une vie humaine détruite pour permettre à la nourriture d’avoir meilleur goût?», a lancé M. Shortey, lors d’une interview par téléphone.

    Son texte affirme ainsi que «nulle personne ou entité ne doit pouvoir fabriquer ou vendre, en connaissance de cause, de la nourriture ou tout autre produit destiné à la consommation humaine contenant des cellules de foetus humains avortés ou ayant impliqué des foetus humains avortés dans la fabrication de ces aliments».

    L’élu s’était déjà illustré par d’autres projets de loi controversés. Il avait par exemple réclamé que les candidats à la Maison Blanche fournissent une preuve de citoyenneté, au moment de la campagne contre le président Barack Obama accusé de ne pas être né aux États-Unis.

    M. Shortey assure qu’il mène l’enquête sur l’utilisation de cellules souches embryonnaires ou de foetus dans la nourriture depuis un an, après avoir appris que des groupes anti-avortement avaient lancé un boycott contre Pepsi, soupçonné d’avoir recours à ces pratiques.

    L’entreprise américaine a rejeté ces accusations.

    «Pepsico ne conduit ni ne finance aucune recherche utilisant des tissus humains ou des cellules issues d’embryons», a-t-elle démenti dans un communiqué.

    L’agence américaine du médicament et de la sécurité alimentaire (FDA) s’est quant à elle refusé à tout commentaire.

     

    http://fr.canoe.ca/

    Le réchauffement climatique, ça n’existe pas?


    De tel propos sont alarmants, si ceux qui essaient de gagner des votes pour devenir président des États-Unis vont a l’encontre des études de l’environnement sur les changements climatiques cela peut avoir de graves répercussions sur les efforts pour minimiser les conséquences de l’être humain sur le climat. Pourquoi que la religion renierait la science car même très croyants tout gestes a des effets sur ce qui nous entourent. C’est d’après moi enlever notre propre responsabilité en tant que personne ce qui est aberrant
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    Le réchauffement climatique, ça n’existe pas?

    Le candidat Rick Perry, gouverneur du Texas, accuse ouvertement «nombre de climatologues de manipuler les données pour continuer à percevoir les subventions de recherche» et défend l’enseignement du néo-créationnisme dans les écoles publiques, en parallèle avec la théorie de l’évolution.

    Photo: AFP

    Jean-Louis SANTINI
    Agence France-Presse
    WASHINGTON

    La plupart des candidats républicains à la Maison-Blanche mettent en doute la science, balayent le changement climatique d’un revers de la main et affichent une foi religieuse inébranlable, fidèles au discours que veut entendre l’électorat le plus conservateur.

    Seul un des prétendants républicains, le modéré Jon Huntsman, dit croire à la responsabilité des activités humaines dans le changement climatique et condamne l’hostilité de son parti à la science.

    «Je crois à la théorie de l’évolution et fais confiance aux scientifiques à propos du réchauffement», a-t-il écrit sur Twitter.

    Il a aussi attaqué ses rivaux, déclarant qu’à partir du moment «où le parti républicain devient antiscience, on a un énorme problème». Mais M. Huntsman ne décolle guère du seuil des 2% d’intentions de vote dans les sondages…

    Michael Bloomberg, le maire de New York, républicain devenu indépendant, a déploré début novembre ce manque de foi scientifique des adversaires potentiels de Barack Obama en novembre 2012.

    «Nous avons des candidats présidentiels qui ne croient pas à la science», a-t-il lancé lors d’un forum économique. «Pouvez-vous imaginer une entreprise, quelle que soit sa taille, dont le PDG dirait qu’il ne croit pas à la science? Eh bien il ne finirait pas la journée à son poste», a poursuivi M. Bloomberg.

    L’influence des ultras conservateurs, dont bon nombre pensent que Dieu a créé le monde en sept jours, ne laisse guère le choix aux candidats républicains.

    «Le parti républicain a une solide base religieuse et le mouvement évangélique en est une composante importante», relève Andrew Kohut, directeur du Pew Research Center, un institut de recherche indépendant.

    Dans l’Iowa (centre), dont les «caucus» donnent mardi le coup d’envoi des primaires qui se dérouleront dans les États de l’Union lors des prochains mois, seuls 21% des électeurs républicains croient au réchauffement climatique et 35% à la théorie de l’évolution, selon l’institut de sondage Public Policy Polling.

    Mitt Romney, favori dans l’Iowa, n’a pas hésité à revenir sur ses convictions pro-science. En 2007, lors d’un débat, ce mormon avait défendu la théorie de l’évolution de Darwin et la réalité du réchauffement et de ses causes humaines. Mais désormais, il évite de parler science et a modifié sa position, disant qu’on «ne sait pas ce qui provoque le changement climatique».

    L’ex-président de la Chambre des représentants Newt Gingrich, catholique converti, au coude-à-coude dans les sondages nationaux avec Mitt Romney, est muet sur le sujet, d’ailleurs rarement évoqué dans les débats entre les candidats républicains ou dans les réunions électorales.

    En 2008, il avait pourtant participé à une campagne dénonçant les dangers du changement climatique avec Nancy Pelosi, alors présidente démocrate de la Chambre et bête noire des conservateurs.

    Le candidat Rick Perry, gouverneur du Texas, accuse ouvertement «nombre de climatologues de manipuler les données pour continuer à percevoir les subventions de recherche» et défend l’enseignement du néo-créationnisme dans les écoles publiques, en parallèle avec la théorie de l’évolution.

    Pour l’ultra conservatrice Michele Bachmann, qui joue sa survie dans l’Iowa,

    «toutes ces questions climatiques devraient être réglées sur de véritables bases scientifiques, pas des inventions».

    Ron Paul avait qualifié en 2009 le réchauffement «du plus grand canular depuis de nombreuses années», une opinion partagée par le très dévot ex-sénateur Rick Santorum, également en lice.

    Si la science et la religion divisent les républicains, ces derniers sont en revanche «unis pour dénoncer ce qu’il considèrent comme le rôle excessif de l’État fédéral», analyse M. Kohut.

    http://www.cyberpresse.ca

    Dieu a créé les Etats-Unis pour qu’ils dominent le monde, assure Mitt Romney


    Déjà que la politique canadienne est suante des fois, la politique de certains personnage politique américaine est franchement arrogante .. Avec ce favori républicain, c’est une impression du déjà vue avec GW Bush .. USA a beau être un pays solide mais de la a se voir maitre du monde … il y a des limites C’est un discours qui laissent des frissons .. M Obama est peut-être un espoir déçu pour plusieurs américains mais il n’a sans doute pas été facile de composer avec tous les dégâts de son prédécesseur
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    Dieu a créé les Etats-Unis pour qu’ils dominent le monde, assure Mitt Romney

    AFP/Getty Images

    Mitt Romney, le favori républicain pour la présidentielle de 2012, a plaidé vendredi pour une diplomatie américaine plus musclée, expliquant que Dieu a créé les Etats-Unis pour dominer le monde et que le président Barack Obama a affaibli le pays.

    Mitt Romney a choisi une école militaire de Charleston (Caroline du Sud) pour prononcer son premier grand discours de politique étrangère.

    "Dieu n’a pas créé ce pays pour être une nation de suiveurs", a-t-il lancé entouré d’élèves officiers en uniforme. "L’Amérique doit diriger le monde, ou bien quelqu’un d’autre le fera", a-t-il lancé.

    Selon M. Romney, sous l’administration Obama, l’économie, la défense et les valeurs américaines ont décliné.

    "Si vous ne voulez pas que l’Amérique soit le plus grand pays du monde, je ne suis pas votre président. Vous avez ce président aujourd’hui", a-t-il dit sous les applaudissements.

    Le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, a défendu le président vendredi en affirmant que celui-ci s’était prononcé pour l’exceptionnalisme américain, dès son discours à la convention démocrate de 2004.

    "Je l’entend souvent dire que ce pays est le plus grand pays du monde", a-t-il dit.

    Un autre favori à la primaire républicaine, Rick Perry, a par ailleurs souligné vendredi à Washington l’importance de cette doctrine à ses yeux.

    M. Romney a aussi assuré qu’il s’emploiera, s’il est élu à "reconstruire l’économie de l’Amérique" et à "revenir sur les réductions budgétaires massives du président Obama dans la défense".

    "Les Etats-Unis doivent toujours conserver leur suprématie militaire pour dissuader leurs agresseurs potentiels et défendre leurs alliés", a-t-il ajouté.

    Ce ton viril, rappelle la politique de l’ex-président George W. Bush et sa doctrine de frappes préventives contre la terreur.

    "Même si l’Amérique devrait travailler avec d’autres nations, nous nous réservons le droit d’agir seuls pour protéger nos intérêts nationaux", a dit M. Romney après avoir fait l’état des lieux des dangers potentiels pour les Etats-Unis.

    Jeudi, M. Romney avait annoncé que l’équipe qui le conseillerait en matière de politique étrangère et de sécurité nationale, s’il accédait à la Maison Blanche, serait composée de nombreux proches de George W. Bush.

    Dans sa liste figure notamment Dan Senor, ancien porte-parole de l’autorité provisoire de la coalition en Irak, mise en place après l’invasion menée par les Américains en mars 2003.

    Au centre des préoccupations auxquelles il faut répondre, selon M. Romney, se trouvent "les visions anti-américaines de l’Iran, de la Corée du Nord, du Venezuela et de Cuba".

     Le candidat républicain a aussi désigné la Chine qui veut devenir une "superpuissance" et la Russie "dirigée par un homme qui croit que l’Union soviétique était le bien et non le mal".

    L’actuel favori pour l’investiture républicaine, a proposé plusieurs initiatives à réaliser dans les 100 premiers jours de sa présidence.

    Il propose notamment de "restaurer la crédibilité navale" des Etats-Unis en accélérant la construction de navires de guerre, pour passer de neufs bâtiments par an à 15. Il recommande un renforcement des relations avec les alliés de Washington, dont Israël, la Grande-Bretagne, ainsi que le Mexique sur les questions de drogue et de sécurité.

    Il veut aussi renforcer l’opposition américaine à l’arme nucléaire iranienne, renouer avec la défense antimissile, intensifier les efforts diplomatiques au Moyen-Orient, consolider le libre-échange en Amérique latine, examiner les conditions de la transition en Afghanistan et mettre davantage l’accent sur la cybersécurité.

    Selon un sondage de l’Université de Quinnipiac publié cette semaine, Mitt Romney est le favori de la primaire républicaine avec 22% des intentions de vote, devant Herman Cain (17%) et Rick Perry 14%.

    http://news.fr.msn.com