Le Saviez-Vous ► Pourquoi mange-t-on du popcorn au cinéma?


Quand vous allez au cinéma vous acheter du pop-corn ? Cette tradition américaine ne date pas d’hier. Durant les temps difficiles, le cinéma et le maïs soufflé était une activité abordable… Aujourd’hui, c’est tout autre chose, mais bon
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Pourquoi mange-t-on du popcorn au cinéma?


pop corn cinema


Crédits : Pexels/rawpixel.com

par Méline

Que l’on aille voir le dernier blockbuster ou que l’on préfère les productions indépendantes, manger du popcorn devant les films semble être devenu un incontournable des salles obscures. Mais d’où vient donc cette étrange tradition ?

Une tradition américaine

C’est en effet aux États-Unis que nous devons la présence du popcorn dans les salles de cinéma. Pourtant cette tradition n’a pas toujours été une évidence !

Le popcorn se démocratise en 1893, lorsqu’un confiseur de l’Illinois met au point une machine ambulante permettant de faire éclater et de transformer le maïs. La machine est alors présentée à l’Exposition universelle de Chicago, et attire l’attention d’un homme d’affaires qui décide de l’acheter et de la distribuer dans tout le pays. Peu à peu, les chariots à popcorn trouvent leur place près de l’entrée des cirques, fêtes foraines, événements sportifs et – des années plus tard – des cinémas.

Cependant, ces vendeurs ambulants sont dans un premier temps très mal vus par les propriétaires de cinémas, car la friandise est alors perçue comme trop populaire pour les établissements luxueux de l’époque !

Mais l’arrivée des films parlants change les choses : beaucoup plus de personnes vont au cinéma et l’activité se popularise petit à petit. Il faudra cependant attendre la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale pour que le popcorn trouve enfin définitivement sa place dans les salles obscures

Le popcorn au cœur de l’histoire…

En 1929, la Grande Dépression frappe les États-Unis de plein fouet et répand chômage, faim et misère à travers le pays. En pleine crise économique, les Américains cherchent alors un moyen abordable pour se distraire et oublier leurs conditions de vie difficiles. Ils se tournent donc vers le cinéma, une industrie qui est en plein essor.

Le popcorn vendu à l’entrée des salles – peu coûteux à fabriquer – est un plaisir très abordable que beaucoup peuvent alors se permettre ! Le succès est tel que les propriétaires des salles obscures se laissent peu à peu convaincre, et commencent à proposer aux vendeurs de popcorn une place privilégiée dans le hall d’entrée de leurs bâtiments en échange d’une petite taxe.

Mais c’est avec la Seconde Guerre mondiale que le popcorn atteint son apogée et sécurise une fois pour toutes sa présence dans les salles de cinéma. L’industrie d’Hollywood est alors le premier moyen de divertissement, et la consommation de popcorn augmente de manière considérable. Les cinémas encouragent désormais pleinement cette relation qui leur garantit une fréquentation régulière. Le public est incité à l’achat à travers de nombreuses affiches et spots publicitaires.

Une nouvelle fois, le popcorn est avantagé par sa nature peu coûteuse : sa fabrication est en effet très simple est ne nécessite que quelques ingrédients faciles à trouver malgré le rationnement en vigueur à l’époque.

Et de nos jours ?

Actuellement, le popcorn est un véritable symbole de l’industrie du cinéma, et demeure un incontournable des salles obscures. Aux États-Unis, on estime que la  vente de confiserie et de boisson représenterait presque la moitié du revenu des salles !

Si certain·e·s remettent parfois en cause la légitimité de sa présence au cinéma – car jugé gênant est trop populaire – le popcorn semble tout de même avoir de beaux jours devant lui !

https://lesavaistu.fr

Il est scientifiquement prouvé que les pattes de chien sentent le popcorn !


Je n’ai pas de chien, donc, je n’ai pas vérifié ! Mais, je n’irais pas non plus mettre mon nez sous des pattes de chien pour vérifier si effectivement, il sent le pop-corn
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Il est scientifiquement prouvé que les pattes de chien sentent le popcorn !

 

Par Caroline BouvyCrédits photo : Flickr – Cloudtail

Dans un monde où les chiens sont abandonnés et parfois même mangés, il n’est pas mauvais pour le moral de s’intéresser parfois à des faits plus légers.

Aussi légère qu’un maïs soufflé, découvrez l’étude qui prouve que les pattes de chien ont une odeur de pop-corn !

Si vous êtes adepte des gros câlins avec votre animal, vous avez peut-être déjà remarqué que ses coussinets ont une odeur bien particulière, notamment après un moment de repos. Grands mangeurs de popcorn, les Américains ont fait le rapprochement entre cette gourmandise et nos bêtes à poils !

Une envie de croquer la patte de votre chien ?

Si cette agréable odeur vous donne envie de lui faire un petit bisou sucré, vous allez vite déchanter en connaissant les raisons de cette effluve. 

En effet, d’après Dr Robert J. Silver, vétérinaire au Colorado, les chiens hébergent plusieurs milliards de bactéries sur leur corps.  Mais au contact de l’humidité (lèche, herbe, sol…), les touffes de pelage entre les coussinets deviennent de vrais nids à bactéries et celles-ci se développent bien plus rapidement dans un milieu qui n’est pas sec. Etrangement, cet élevage de saleté diffuse un parfum gourmand…

L’explication donnée par l’étude est que la bactérie Proteus ou la bactérie Pseudomonas serait à l’origine de cette odeur similaire à celle du maïs soufflé.

Il n’y a pourtant aucun remède, au contraire. Les bactéries sont présentes même avec une hygiène irréprochable et sont, pour la plupart, nécessaires. 

En revanche, soyez vigilants. Si l’odeur devient trop forte, cela peut être est synonyme d’infection. 

http://wamiz.com/

Le saviez-vous ►13 CHOSES QU’UN EMPLOYÉ DE CINÉMA NE VOUS DIRA PAS


Le cinéma .. il y a de bons et de mauvais films … mais ici ce n’est pas la critique d’un film mais ce qui se passe a coté .. avant pendant et après le visionnement
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13 CHOSES QU’UN EMPLOYÉ DE CINÉMA NE VOUS DIRA PAS

 

Découvrez ce qui se passe dans les coulisses des cinémas.

Par Ilana Strauss

 

1. Le maïs soufflé est chimique

 

Photo: iStockphoto/agencyby

Si le maïs soufflé sent si bon, c’est qu’il renferme des substances chimiques qui remplissent le cinéma de leur arôme.

2. Les systèmes de projection pourraient être de meilleure qualité

 

Photo: iStockphoto/Thinkstock

Le «Digital eXtreme» est de qualité inférieure à celle de l’IMAX. Nous l’utilisons parce que c’est un système qui s’entretient plus facilement.

3. La grande partie de nos recettes est versée aux maisons de production

 

Photo: Ryan McVay/Photodisc/Thinkstock

Le premier ou les deux premiers mois, les recettes générées par la présentation d’un film sont entièrement versées aux maisons de production. Pour leurs profits, les cinémas comptent sur les concessions de produits alimentaires. Voilà pourquoi ce qu’on y vend est excessivement cher. Le coût de revient du maïs soufflé est pratiquement nul.

4. Je connais vos stratégies pour entrer sans payer!

 

Photo: Michael Blann/Digital Vision/Thinkstock

Je connais toutes les stratégies dont vous usez pour entrer sans payer. S’il m’arrive de ne pas vous flanquer dehors, c’est simplement que ça m’est parfois égal.

5. Je ne fais pas confiance à la nourriture que je vous sers!

 

Photo: iStockphoto/Thinkstock

 Les seuls produits alimentaires auxquels je fais confiance sont le maïs soufflé, les boissons et les friandises en boîte. Je ne toucherais pas aux bretzels, hot-dogs ou nachos.

6. Les gérants ont confiance en nous

 

Photo: Ryan McVay/Photodisc/Thinkstock

Si vous vous plaignez au gérant et qu’il prend parti pour vous, il y a de fortes chances que ce soit simplement une stratégie pour vous calmer. Il pourrait donner le change en m’engueulant mais il me complimentera dès que vous aurez tourné le dos.

7. Les combos ne sont pas toujours économique!

 

Photo: Brand X Pictures/Thinkstock

Dans certains cinémas, les combos ne sont pas plus économiques que les produits vendus séparément.

8. Les formats de maïs soufflé varient

 

Photo: Creatas/Thinkstock

Ce qui est considéré comme un petit format de maïs soufflé un mois peut tout aussi bien être vu comme un format moyen le mois suivant. Si vous comptez vos calories, ne vous fiez donc pas au format.

9. Soyez patient lorsque vous commandez des aliments

Photo: iStockphoto/Thinkstock

De grâce, ne vous mettez pas en colère si les aliments que vous avez commandés ne sont pas prêts. Aucun four à micro-ondes n’arrive à cuire une pizza surgelée en 30 secondes.

10. Tasse

Photo: iStockphoto/Thinkstock

Désolé, je ne peux vous donner des tasses supplémentaires. Tout est inventorié à la fin de la soirée.

11. Le ménage n’est pas toujours impeccable!

Photo: Hemera Technologies/AbleStock.com/Thinkstock

Vous avez raison : il m’arrive de repousser les déchets sous les sièges. Les films se terminent souvent à des intervalles de quelques minutes. Parfois, il y en a trois ou quatre qui finissent en même temps. Je n’ai pas toujours le temps de tout nettoyer.

12. Il est vrai que les projections commencent plus tard que prévu.

Photo: Hemera Technologies/AbleStock.com/Thinkstock

Mais elles finissent presque toujours à temps, autrement les employés ne sauraient pas quand il faut nettoyer. On vous fait venir plus tôt pour que vous visionniez les films publicitaires et les bandes-annonces.

13. Le maïs n’est pas toujours frais!

 

Photo: iStockphoto/Thinkstock

Le maïs soufflé se conserve un jour ou deux. Bien des gens confondent chaud et frais.

Sources : employés de cinéma de la Californie, de l’Illinois et de l’Indiana

http://selection.readersdigest.ca

Les bienfaits du maïs soufflé pour la santé


Le maïs soufflé est très bon pour la santé a la condition bien sur qu’on évite le gras et le sel donc surtout pas le pop corn vendu au théâtre.  Personnellement, je le préfère nature ou bien avec des épices mélangés tel qui cumin, paprika, curcuma, cari etc …
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Les bienfaits du maïs soufflé pour la santé

 

© Shutterstock

Des chercheurs américains ont démontré que le maïs soufflé déborde de bienfaits pour la santé, notamment d’antioxydants et de fibres.

Selon des scientifiques de l’Université de Scranton, en Pennsylvanie, le maïs soufflé serait «la collation parfaite» en terme nutritionnel.

«C’est le seul aliment qui renferme 100 % de grains entiers non transformés», a expliqué l’auteur principal de l’étude, Joe Vinson.

 Tous les autres grains seraient en partie transformés et mélangés à d’autres ingrédients.

«Une portion de maïs soufflé fournit plus de 70% de l’apport quotidien en grains entiers. Or, la plupart des gens ne consomment que la moitié de la quantité recommandée par jour», a-t-il ajouté.

De plus, le maïs soufflé serait très riche en antioxydants, notamment en polyphénols. Une portion en renferme environ 300 mg, comparativement à 160 mg pour les fruits.

Toutefois, tous les maïs soufflés ne sont pas égaux.

« Le maïs soufflé à l’air est bien meilleur pour la santé que celui préparé au four à micro-ondes qui contient deux fois plus de calories. Le maïs que l’on prépare soi-même dans de l’huile, en contient également deux fois plus que le maïs soufflé à l’air chaud », a détaillé Joe Vinson. Et bien sûr, lorsqu’on rajoute du beurre et du sel, le maïs soufflé peut devenir un véritable cauchemar nutritionnel débordant de gras et de calories.

Les résultats de ces travaux ont été présentés dans le cadre du National Meeting & Exposition de l’American Chemical Society.

http://sante.canoe.com

Archéologie – Du pop-corn préhistorique!


Le pop corn ne date pas d’hier, je m’imagine un peu la scène quand ils ont mit pour la première fois des grains qui ont éclaté sous la source de chaleur. Bref, le monde moderne n’a donc rien inventé sur ce sujet
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Archéologie – Du pop-corn préhistorique!

 

Les anciens Péruviens qui peuplaient le nord de la côte mangeaient du pop corn 1000 ans plus tôt que les scientifiques ne l’avaient estimé à ce jour.

La Pre Dolores Piperno du Washington’s Natural History Museum et ses collègues en viennent à cette conclusion après avoir découvert des épis de maïs sur les sites archéologiques de Paredones et Huaca Prieta. Selon les chercheurs, ces épis auraient servis à préparer de la farine et du maïs soufflé.

La Pre Piperno rappelle que le plus vieil épi de maïs découvert en Amérique du sud date de 4700 ans av. J.-C.

Le maïs a toutefois été domestiqué bien plus tôt au Mexique, il y a près de 9000 ans, à partir d’une herbe sauvage.

Les chercheurs estiment que le maïs est arrivé en Amérique du Sud quelques milliers d’années plus tard, où il a évolué en différentes variétés désormais courantes dans les régions andines.

Le saviez-vous?

C’est aux 16e et 17e siècles que les colons anglais ont commencé à cultiver le maïs, qui est ensuite devenu très populaire aux États-Unis, particulièrement à partir de la grande dépression.

Radio-Canada.ca avec BBC

Les salles de cinéma font des profits à coup de calories


Aller au cinéma sans prendre du pop corn, ce n’est pas du vrai cinéma mais gare au calories … juste a lire, je préfère le préparer moi meme avec un mélange d’épice que je fais moi-même et ce sans beurre
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Les salles de cinéma font des profits à coup de calories

La nutritionniste Stéphanie Côté devant le cinéma Guzzo de Greenfield Park.

Photo: Bernard Brault, La Presse

Marie Allard
La Presse

Aller au cinéma est un plaisir qu’on aime s’offrir aux Fêtes. Avec un maïs soufflé, une boisson ou des bonbons, offerts en format assez grand pour nourrir le père Noël et son cortège de rennes. Malgré l’épidémie d’obésité, Cineplex dit agir en «bon citoyen» et soutient qu’il s’agit de sorties occasionnelles. À quand une offre alimentaire convenant aux estomacs normaux dans les cinémas?

Un petit sac de maïs éclaté du cinéma StarCité de Montréal contient… 14 tasses. Un grand format? Le double, une énorme quantité de 28 tasses de maïs soufflé, calculée avec une tasse à mesurer. C’est assez pour offrir une portion normale à sept personnes.

«Tout est gigantesque», a constaté la nutritionniste Stéphanie Côté, qui a fait une tournée de cinémas avec La Presse. Un grand format de boisson au cinéma Guzzo de Longueuil contient 1,25 l de liquide.

Boire autant de Coca-Cola, «c’est l’équivalent de consommer 32 cubes de sucre», a indiqué Mme Côté, d’Extenso, centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal.

Proposer de grandes portions est une stratégie de marketing qui a un… grand succès. À tel point que «la norme sociale a changé, c’est-à-dire que ce que les gens considéraient comme une portion raisonnable il y a 30 ans a considérablement augmenté», a noté Paul Boisvert, coordonnateur de la chaire de recherche sur l’obésité de l’Université Laval.

Au cinéma, «c’est un piège, a observé Mme Côté. Pendant un film, on ne prête aucune attention à la quantité que l’on mange.» Rapidement, on engouffre trop d’aliments particulièrement gras, sucrés, salés.

«Meilleur rôle de soutien dans l’épidémie d’obésité.»

C’est le prix que donne aux cinémas le Center for Science in the Public Interest (CSPI), de Washington.

Grignoter un paquet de 225 g de friandises Reese’s Pieces pendant un film, «c’est comme manger un T-bone [de 450 g] avec une pomme de terre et du beurre», a illustré le CSPI dans une étude parue en novembre 2009.

Trio à 16,07$

Autre énormité: les prix. Chez Cineplex, le «Combo des Fêtes» est annoncé à 16,07$. À ce prix, le cinéphile n’a droit qu’à un grand maïs soufflé, une grande boisson et un sac de friandises.

«Les marges bénéficiaires des comptoirs alimentaires des cinémas sont monstrueuses», a indiqué Sylvain Charlebois, professeur de distribution et politiques alimentaires à l’Université de Guelph.

La preuve: une file d’attente au comptoir à friandises «incite toujours les gérants des établissements à retarder le début d’un long métrage», a-t-il souligné.

Envie d’un simple maïs soufflé? Le petit format est vendu 5,49$ avant taxes au StarCité. Pour 6,49$ – à peine un dollar supplémentaire -, le grand format en donne deux fois plus.

«Pour quelqu’un qui en veut plus pour son argent, c’est tentant», a souligné Mme Côté.

«C’est plus rentable pour le consommateur, plus payant pour le vendeur, mais ça favorise la surconsommation», a indiqué M. Boisvert.

Solution: partager

Que faire? Partager de petites portions avec son conjoint, ses enfants ou ses amis, a suggéré Mme Côté.

«Si le cinéma est une sortie occasionnelle, on n’a pas à s’en faire outre mesure, a-t-elle souligné. Le problème, c’est qu’on sait que ce n’est pas la seule occasion de manger beaucoup aux Fêtes. Il faudra aussi prévoir aller jouer dehors!»

 

http://pdf.cyberpresse.ca/