Meurtres d’albinos: 200 sorciers arrêtés en Tanzanie


Être albinos dans certains pays, c’est dangereux à cause des superstitions, qui font d’eux des proies pour des pouvoirs magiques et rituels. Des arrestations ont lieu, une campagne de sensibilisation est mise sur pied, de plus les femmes âgées semblant être des victimes d’une chasse aux sorcières, mais les mauvaises traditions sont longues a changer,
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Meurtres d’albinos: 200 sorciers arrêtés en Tanzanie

 

Alors que cette maladie génétique héréditaire ne frappe... (PHOTO GUILLAUME BONN, ARCHIVES THE NEW YORK TIMES)

Alors que cette maladie génétique héréditaire ne frappe qu’un Occidental sur 20 000, un Tanzanien sur 1400 est albinos, en raison notamment des mariages consanguins, d’après des experts.

PHOTO GUILLAUME BONN, ARCHIVES THE NEW YORK TIMES

DAR ES-SALAAM

Plus de 200 sorciers ont été arrêtés depuis la mi-janvier en Tanzanie, dans le cadre d’une opération visant à mettre fin aux mutilations et meurtres d’albinos, victimes de croyances leur attribuant des pouvoirs magiques, a annoncé jeudi la police.

Advera Bulimba, porte-parole de la police, a indiqué à l’AFP que 225 guérisseurs non homologués et prétendus devins avaient été appréhendés lors de cette opération lancée dans plusieurs régions du nord du pays, qui doit être étendue à l’ensemble du territoire. Parmi eux, 97 ont d’ores et déjà été déférés devant la justice, a-t-il ajouté.

«Certaines personnes arrêtées étaient en possession d’articles tels que des peaux de lézard ou de lion, des dents de phacochère, des oeufs d’autruche, des queues de singe ou d’âne et des pattes d’oiseaux», a précisé le porte-parole.

L’ONU a dénoncé une recrudescence depuis 2013 des attaques contre les albinos en Tanzanie, potentiellement attribuables à l’approche des élections prévues en octobre, des candidats désirant s’attirer la victoire via la magie.

Une fillette albinos de quatre ans a été enlevée fin décembre et n’a toujours pas été retrouvée. Un bébé de 18 mois a été enlevé mi-février et son corps retrouvé, bras et jambes amputés. Et début mars, des hommes armés ont agressé chez lui un enfant de six ans et lui ont coupé la main.

Les organes des albinos, utilisés pour des rituels de sorcellerie ou dans la confection de philtres, sont vendus environ 600 $ aux prétendus sorciers ou guérisseurs.

Mi-janvier, la Tanzanie a annoncé l’interdiction de la sorcellerie pour tenter d’endiguer le phénomène. Début mars, le président Jakaya Kikwete a promis de prendre «toutes les mesures pour protéger les albinos», dénonçant «des actes inacceptables» qui «sont une honte pour des gens civilisés et qui croient en Dieu».

En mars, un tribunal du nord de la Tanzanie a condamné à mort quatre personnes pour le meurtre d’une femme albinos en 2008.

Jeudi, la police a appelé dans un communiqué «les responsables religieux, les chefs traditionnels et politiques, ainsi que les journalistes à poursuivre la campagne de sensibilisation contre ces croyances superstitieuses».

«Beaucoup de nos citoyens croient encore à l’ensorcèlement, ce qui entraîne une criminalité comme celle-ci (contre les albinos) ainsi que des meurtres de personnes âgées», a souligné la police.

Selon des défenseurs des droits de l’homme, des centaines de femmes souvent âgées sont victimes chaque année de la vindicte populaire qui les accuse d’être des sorcières. Ces lynchages sont attribués aux superstitions toujours vivaces dans ce pays d’Afrique de l’Est, mais cachent parfois une volonté d’accaparer leurs biens.

L’albinisme est une absence totale de pigmentation dans la peau, le système pileux et l’iris des yeux, due à des facteurs génétiques. Alors que cette maladie génétique héréditaire ne frappe qu’un Occidental sur 20 000, un Tanzanien sur 1400 en est atteint, en raison notamment des mariages consanguins, d’après des experts.

Malawi: un homme arrêté

Un homme a été arrêté jeudi au Malawi pour tentative de meurtre d’un albinos, dans un pays marqué déjà par six meurtres «rituels» d’albinos depuis décembre, selon une association.

Dans certains pays d’Afrique, les albinos sont tués pour utiliser certains de leurs organes ou des parties de leurs corps dans des rites magiques, notamment au Malawi, soi-disant pour faire venir la richesse.

Jeudi, la police du Malawi a annoncé l’arrestation d’un homme de 45 ans qui a tenté du tuer un albinos, dans le district de Mulanje (Sud).

«L’homme est entré dans la maison de l’albinos à minuit le 10 février et a tenté de l’étrangler», a raconté à l’AFP le porte-parole de la police locale James Kadadzera.

La victime a réussi à s’échapper et à appeler à l’aide. Ses voisins ont mis le suspect en fuite. Il a été arrêté deux jours après les faits.

Selon Boniface Massah, le président de l’Association des Personnes atteintes d’albinisme au Malawi (7500 adhérents), six de ces personnes atteintes d’une dépigmentation héréditaire de la peau et des yeux ont été assassinées depuis décembre.

«Beaucoup d’albinos vivent dans la peur d’être attaqués et tués», a-t-il indiqué.

Selon M. Massah, l’albinisme touche une personne sur 1200 au Malawi.

Les autorités sanitaires affirment que l’une des causes de cette affection est la consanguinité.

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Un magicien fait fondre en larme un sans abris avec un tour de magie qui laisse sans voix !


Quand on est un sans-abri, un café est très précieux,et voir son breuvage dans les mains d’un jeune homme est inquiétant. Pourtant, cet homme a eu sa journée inondée de soleil malgré la perte de son breuvage.
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Un magicien fait fondre en larme un sans abris avec un tour de magie qui laisse sans voix !

 

L’Univers


Je trouve que nous sommes une belle époque, nous sommes témoins de tellement de découvertes autant du passé, du présent que des hypothèses sur le futur. Ce même si, ces découvertes n’amènent pas nécessairement des réponses finales, car autant de questions surgissent et qui montre qu’il reste encore l’infinie à découvrir
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L’Univers

 

L’univers est plein de choses magiques qui attendent patiemment que nous soyons assez intelligents pour les percevoir …

Eden Philpotts

Parole d’enfant ► Mot magique


Vous connaissez le mot magique quand on demande un service ou avoir quelque chose ?
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Mot magique

 

 

 

« Loralie: « Mamaannnnn! Je veux du laiiiiiiiiiit! »

Maman: « Ok mais tu peux le demander calmement. Et quel est le mot magique? »

Loralie me regarde avec étonnement et se met à réfléchir pour un long moment. Soudain elle crie haut et fort et avec fierté: « AbracaNabra! » »

Loralie, 3 ans/ Laval

Le saviez-vous ►Jeter un sort peut-il tuer ?


Quand on croit beaucoup à quelque chose, on s’imprègne de cette croyance. La magie, personnellement, je n’y crois pas,, car elle n’a aucun pouvoir mais peut-être subjective. En effet, le cerveau peut croire qu’un mauvais sort et de ses conséquences, mais sans croire, ce mauvais sort, ne peut rien contre-nous. Le psychisme du cerveau peut nous jouer de vilain tour et peut dans certains cas être fatale
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Jeter un sort peut-il tuer ?

 

Depuis les temps de l’Égypte et de la Mésopotamie anciennes jusqu’à nos jours, en Haïti, en Australie ou en Afrique, des gens en pleine santé sont tombés malades et sont morts parce qu’on leur avait jeté un sort. Une abondante littérature existe sur ce sujet.

Il y a de nombreuses manières de jeter des sorts. On peut façonner une effigie de la victime et la cribler d’épingles ou la brûler; l’effigie peut être en cire, en bois, en argile, en chiffons ou en paille. Des incantations ou des chants peuvent aussi jeter un sort. Des pierres ou des armes « chargées » de magie, ou bien des objets contenant des poudres ou des herbes aux pouvoirs maléfiques, servent au même dessein.

Mais, quelle que soit la méthode, est-ce le sort jeté qui tue ou l’intime conviction d’une mort prochaine de celui qui en est victime ?

Les scientifiques se sont penchés sur la question. Que l’on y croit ou non, on ne peut qu’être convaincu de notre méconnaissance du psychisme humain.

 La méthode de « l’os pointé »

Une méthode bien connue d’exécution rituelle est celle de l’ « os pointé », utilisée par les aborigènes d’Australie. La victime ne subit aucun contact matériel, mais son destin est aussi sûrement scellé que si on lui transperçait le coeur d’une lance.

L’arme dont on le vise peut être en os, en bois ou en pierre. Ce qui compte, c’est la croyance en sa magie. Dans son livre sur les aborigènes d’Australie, publié en 1925, le Dr Herbert Basedow décrit l’effet du rite de l’ « os pointé ».

 » L’homme qui découvre qu’un ennemi est en train de pointer un os sur lui offre un spectacle pitoyable. Il se tient hagard, les yeux fixés sur la pointe meurtrière, les mains levées comme pour se protéger des effluves mortels qu’il imagine se déverser dans son corps. II blêmit, son regard devient vitreux, et ses traits se déforment horriblement… Il veut crier, mais les sons s’étranglent dans sa gorge; il ne peut qu’écumer. Il se met à trembler de tout son corps, et ses muscles se nouent involontairement. Il recule en chancelant et s’écroule sur le sol. Pendant un moment, il paraît évanoui, mais, peu après, il se contorsionne, comme en proie à une atroce agonie, et, se couvrant le visage de ses mains, il se met à gémir. Au bout de quelque temps, il semble plus calme, et il rampe jusqu’à son wurley, ou cabane. A partir de cet instant, il dépérit, il s’agite, il refuse de se nourrir et se tient à l’écart des travaux quotidiens de la tribu. À moins qu’un secours ne lui soit apporté sous la forme d’un contre-maléfice, administré par le nangarri, ou sorcier-guérisseur, sa mort n’est plus qu’une question de temps, relativement court. Si le sorcier-guérisseur intervient en temps opportun, il se peut que le condamné soit sauvé. »

 La théorie scientifique

Bien que les méthodes diffèrent, la magie opère si l’on croit suffisamment en sa puissance. Le sorcier doit avoir une confiance absolue en son pouvoir; la victime, être convaincue de son infaillibilité, et la société en général, adhérer à ces croyances. Ce dernier point est particulièrement important.

On imagine l’effet produit, dans les cultures où la communauté considère la victime comme morte à partir du moment où elle sait qu’un sort lui a été jeté. Il arrive au condamné de cesser de boire et de manger, ce qui concourt à hâter sa fin.

À ces réactions de la victime devant l’os « pointé » sur lui, on a proposé une possible explication physiologique. Les effets sur l’organisme d’une forte peur sont analogues à ceux d’une colère violente : les glandes surrénales augmentent leur production d’adrénaline, réduisant l’irrigation sanguine dans les parties du corps moins essentielles, pour privilégier les muscles, dont la vie du sujet, par la fuite ou par le combat, peut dépendre.

L’adrénaline produit cet effet par une constriction du calibre des vaisseaux sanguins dans les parties du corps capables de survivre temporairement avec une moindre irrigation.

Cet avantage n’est toutefois acquis qu’à un certain prix. La diminution de l’irrigation sanguine s’accompagne de celle de l’apport d’oxygène transporté par les globules rouges. Privés en partie d’oxygène, les capillaires sanguins deviennent plus perméables au plasma sanguin, qui s’infiltre dans le tissu entourant ces vaisseaux. Il en résulte, au cours d’un état prolongé de peur ou de colère, une réduction généralisée du volume de la circulation sanguine.

Cette réduction entraîne à son tour celle de la pression du sang, et un cycle potentiellement désastreux peut s’installer : la réduction de la pression sanguine affecte les organes qui assurent la circulation du sang, et l’appauvrissement de la circulation réduit encore plus la pression sanguine. Faute d’une intervention, cet enchaînement peut être fatal.

Le mystère demeure

Qu’un sort ou un maléfice puisse provoquer de tels désordres est déjà mystérieux en soi, mais plus étonnants encore sont les cas de décès survenant alors que les examens médicaux n’ont révélé ni réduction de la pression sanguine ni accumulation anormale de globules rouges.

Tel est le cas par exemple d’un Canaque du Queensland du Nord, en Australie, relaté par le Dr P. S. Clarke :

« il était sûr de mourir bientôt, car on lui avait jeté un sort; le médecin l’examina et ne décela chez lui aucun problème médical; mais, quelques jours plus tard, il était mort. »

Il semblerait que, dans les sociétés où les effets d’un maléfice sont unanimement tenus pour assurés, il soit hors de doute que la « lance de la pensée » ait le pouvoir de tuer.

En 1953, un aborigène nommé Kinjika fut transporté par avion de son Arnhem Land natal (Territoire du Nord), en Australie, jusqu’à un hôpital de Darwin. Il n’était ni blessé, ni empoisonné, ni atteint de maladie connue, mais il se mourait.

A l’hôpital, il survécut quatre jours dans de grandes souffrances, et il mourut le cinquième, victime d’un os « pointé » sur lui.

L’homme avait appartenu à la tribu des Mailli, et il avait violé une de ses lois régissant l’inceste. Convoqué devant une assemblée tribale de jugement, il ne s’était pas présenté et avait été condamné à mort par contumace.

Kinjika avait fui sa patrie, et l’exécuteur de la tribu, le mulunguwa, avait façonné et rituellement « chargé » l’os de la mort, le kundela.

 Le rituel de « l’os pointé »

L’os peut être celui d’un homme, d’un kangourou ou d’un émeu; il peut aussi être en bois. Il mesure en général 15 à 22 centimètres de long, il est pointu à une extrémité et bien lisse. A l’autre extrémité, une tresse de cheveux est attachée à un trou ou collée avec une gomme provenant d’une graminée, le triodia.

Le kundela doit être chargé d’une puissante énergie psychique, au cours d’un rituel complexe qui doit être scrupuleusement suivi et dont le secret n’est divulgué ni aux femmes ni aux étrangers à la tribu. Si le condamné s’est enfui, l’arme est remise aux kurdaitcha, les tueurs rituels de la tribu.

Ces hommes tiennent leur nom des sandales qu’ils portent pendant leur chasse au coupable; elles sont tissées de plumes de cacatoès et de cheveux humains, et ne laissent pratiquement pas d’empreintes.

Le kundela . © Axel Poignant

Les tueurs se couvrent le corps de poil de kangourou, collé sur leur peau enduite de sang humain, et ils portent un masque en plumes d’émeu. Ils opèrent à deux ou trois. Implacables, ils poursuivent leur gibier humain pendant des années s’il le faut.

Quand ils ont enfin acculé leur proie, ils s’en approchent à une distance d’environ 5 mètres et le « frappeur », un genou en terre, vise le condamné comme avec un pistolet. Le kurdaitcha lance l’os dans sa direction, en émettant un chant bref et perçant. Puis les chasseurs se retirent, abandonnant leur victime à son malheureux sort. Lorsqu’ils sont de retour dans leur village, les kurdaitcha brûlent le kundela de façon cérémonielle.

Les aborigènes d’Australie utilisent le kundela dans les cérémonies d’initiation, contre leurs ennemis et contre ceux qui ont violé les lois tribales. Dans ces trois domaines, son pouvoir est redoutable. On ne connaît que peu de cas d’hommes ayant survécu après avoir eu l’os « pointé » sur eux.

Par contre, les effets funestes d’un sort peuvent immédiatement cesser si la victime s’en croit délivrée. Cela tend à démontrer que ces effets sont bien de nature psychosomatique.

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L’amour est si fragile


Beaucoup on aimé mais leur amour peut-être sans s’en rendre compte était fragile .. ne restant que des souvenirs lointain
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L’amour est si fragile

 

 

Quand l’amour est si fragile
Qu’il subit la confusion
De cœur en cœur, il oscille
En risquant la congestion

D’une pluie de tendreté
Débordant jusqu’au déluge
Se noie dans la vanité
Sans trouver aucun refuge

Sur les lèvres oubliées
Se dépose l’illusion
De ses rêves mystifiés
De baisers en migration

Les mains vident et impotents
Au manque du corps aimé
N’a que chagrin dégouttant
D’un esprit tant affamé

Que reste t-il de l’amour
Quand l’iris devenu terne
Efface la magie du jour
Laissant rancœur qui gouverne

Rachel Hubert (Nuage) Saïd
27 Janvier 2005

Que j’aimerais


L’ami en peine tranquillement s’en remettait avec quelques rechutes de temps a autre quand il la voyait celle qu’il aimait passer devant lui indifférente .. Son coeur ne faisait qu’un bond
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Que j’aimerais

 

Que j’aimerais tant supplier le vent
Pour changer ses rafles en une douce brise
Bercer ton cœur meurtri par le temps
Et l’extirper de toutes sortes de crises
Chasser la haine qui déploie ses dents
Rechercher l’amour contre toutes hantises

Ah que j’aimerais être cette douceur
Devenir une lumière dans le noir
Te donner de mon âme de mon coeur
Pour te voir danser avec espoir
Accompagner de l’oiseau chanteur
Mais ce grand défi n’est qu’illusoire

Être ton sommeil de tes longues nuits
Chasser tous les ombres de tes cauchemars
Te guider vers l’étoile de minuit
Puis couvrir ton corps de nénuphar
De partout les anges seront séduits
De ta beauté, une pureté de l’art

Être sous tes pieds un sol humide
Frôler tes chevilles de sable givré
Reverdir ma terre longtemps  aride
Oindre l’arôme des fleurs pour t’enivrer
Sur les sentiers, je serais ton guide
Afin de trouver gîte en soirée

Je voudrais être la larme de tes yeux
Glisser tendrement sur ton visage
M’attarder sur ta joue juste un peu
Puis, échouer sur tes lèvres sages
Pour entendre tes soupirs et tes vœux
Dans ta bouche, je serais ton otage

Je serais pour toi un thaumaturge
Même si tes sens paraissent déjà morts
De ma magie, tu seras seul juge
Pour apprécier ou non tous mes sorts
A expulser le mal qui te gruge
Dégorger ton âme de tes remords

Comme David, venu d’un autre monde
Psalmodier au profond de tes ruines
Chercher la flamme au centre de ta ronde
Découvrir ce que cache ta poitrine
Aucun miracle ne peut être féconde
Si la mort de tes sens te domine

Alors laisse moi guider sur cette route
Permet que je sois une simple chandelle
Tendrement, je serais à l’écoute
A tes douleurs, je serais rebelle
Ne m’abandonne pas dans le grand doute
Donne moi ta main, je serais fidèle

Rachel Hubert (Nuage)
7 Novembre 2003

Lettre à mon cœur


D’autres poèmes de la peine de cet ami a suivi, car cela a duré plusieurs mois voir plus d,un an, avant qu’elle s’atténue A tous les soirs sur MSN, il racontait quelques fois d’espoir mais souvent ce fut son désespoir que cet amour n’aboutisse point
Nuage

Lettre à mon cœur

Cet amour était signe d’un destin
L’éclat du tonnerre se fige en vain
Puis, deviens lumière blanche dans les cieux
J’ai surpris la tristesse dans ses yeux
Mon amour aurait sans doute vaincu
Cet état de solitude vécu

Je créais des palais en papier
Agrémenté de jardins princiers
Espoir qu’un jour des fontaines de marbres
Jaillissent au milieu de centaines d’arbres
Peut-être que le mur des amertumes
Reste  un cauchemar décrit par ma plume

Respirant à même son souffle errant
À la vue d’images de rires d’enfants
Que l’aquarelle colore ses joues rouges
J’ai cru que son cœur, pour moi seul bouge
Pour cette âme solitaire, j’ai juré
Donnant ma folie pour l’enivrer

Celui qui offre sa vie à une âme
Donne à l’humanité  tout un charme
Cette destinée, je cherchais refuge
Car mes sentiments étaient déluge

Ma vie, reflétait  que des tourments
A perdre l’esprit de discernement
Cette romance a réduit mon sommeil
A chercher souvenirs de merveille

Tout  n’était que simple magie de lune
Par sa voix musique de ma fortune
Laissant mes nerfs pincés à ses cordes
Que son influence en moi déborde
Malgré le temps, son hypocrisie
M’a aveuglé à croire au sursis

La faveur des sales jeux de ce monde
Par méprise a étouffé ma ronde
Mon cœur maintenant est divisé
Ma peau trouer, mes forces épuisées
Je ne cesse de seriner des mots
Sans trouver des remèdes à mes maux

Mon intérieur s’est trop révolté
Devant la déception récolté
Comment ai-je pu croire en cet amour !
Et me conduire comme un troubadour
En fait n’était que suicide d’une flamme
Donnant grande douleur  devant ce drame

Mon cœur tu murmures de si grands signes
De ton ire à ma faiblesse indigne
Montrant à ton tour le désespoir
Je ne peux adoucir mes déboires

Gavé en tout sens par les génies
Cette vérité en moi, je renie
Ma vision demeure dans ce mirage
Scruter le regard de cette image
Me laissant errer dans ce désert
Sans eau, sans amour a découvert
Je brûle par ma grande perte, d’un brasier
Qui consume mon destin humilié

Rachel Hubert (Nuage)
21 Janvier 2003

L’amour, j’ai rêvé


Ce poème et d’autres aussi,  a été inspiré par un ami qui aimait éperdument une femme qui le menait par le bout du nez. Faisant croire en au grand amour, mais trouvait des excuses pour le tenir quand même à distance … et pourtant il l’aimait très fort, Que de discussions a me relater sa peine et son incompréhension face a sa dulcinée. Mais sa douleur avait quelque chose de vraiment poétique,
Nuage

L’amour, j’ai rêvé

 

 

Illusion de mon destin, surgit  l’éclat du tonnerre
Enflamme ainsi le chemin, car je m’égare sur cette terre
A chercher une âme errante, pour ensoleillé ma vie
Une aventure flamboyante, chassant à jamais l’ennui

J’ai rêvé jouant musique, avec ton corps, sur tes côtes
Une mélodie exotique, trouvant toutes les notes sans fautes
Étendus sur l’herbe bien fraîche, les oiseaux chantaient pour nous
Suivait non loin en cortège, les criquets un peu jaloux

Mais ce rêve m’est refusé, l’histoire m’a broyé le cœur
Des émotions ont rusé, me jetant dans une noirceur
Je suis puni pour l’espoir, de croire en cette douce romance
De ma prison, je peux voir, au loin l’amour d’innocence

L’éclair revient et repart, mêler mes larmes à la pluie
Ne trouvant aucun rempart, aucune tendresse comme appui
Je m’égare dans mes pensées, je m’enfonce dans ma tristesse
Ton regard cristallisé, est fantôme d’une fausse promesse

Que reste t-il de mes rêves, que des cauchemars de naufrage !
De mon esprit sans but crève, sans dire, je t’aime en message
Cette magie de la lune blanche, à trahit mon souhait d’aimer
La solitude en revanche me reste fidèle sans blâmer

Rachel Hubert (Nuage)
7 Janvier 2003