À New York, des sorcières se réunissent pour jeter des sorts à Donald Trump en direct sur Facebook


Bon, cela ne donnera pas grand chose, seulement montrer la colère de certains contre la nomination Brett Kavanaugh et aussi contre Donald Trump.
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À New York, des sorcières se réunissent pour jeter des sorts à Donald Trump en direct sur Facebook

 

par  Laura Boudoux

L’événement diffusé en live sur Facebook et Instagram se tenait samedi 20 octobre dans une librairie de Brooklyn, raconte The Independent.

Des sorcières s’y sont réunies pour jeter un sort au juge Brett Kavanaugh, siégeant à la Cour suprême des États-Unis depuis le début du mois d’octobre

Un « acte de résistance et de résilience » pour protester contre l’homme de droit, visé par des accusations d’agressions sexuelles. Le sort visait également « tous les violeurs et le patriarcat qui les enhardit, les récompense et les protège », ont précisé les organisatrices de l’événement.

Les sorcières de la librairie Catland ont installé des poupées de chiffons, censées représenter Brett Kavanaugh, mais également Donald Trump, dans un cercle tracé à la craie, contenant aussi trois bougies plantées de clous. Sur Facebook, les sorcières ont donné quelques conseils aux amateurs de magie noire, pour que les internautes puissent reproduire le sort chez eux. De la terre récoltée dans un cimetière, des clous de cercueil, une bougie noire, un miroir brisé, ou encore de l’eau des toilettes sont notamment nécessaires pour sceller la malédiction.

« Le mal que nous voulons infliger à Kavanaugh et Trump, c’est qu’ils soient exposés et montrés au grand jour pour ce qu’ils sont, puis évincés, ou au moins discrédités », a expliqué Dakota Bracciale, la co-propriétaire de Catland Books.

Quand leur sort sera-t-il efficace ? 

« Le plus tôt possible », répondent les sorcières, qui ajoutent tout de même auprès de BBC News qu’il « n’existe pas de calendrier précis pour ces choses-là ».

En 2017, le même groupe avait organisé trois rituels destinés à maudire Donald Trump. Une autre réunion de sorcière devrait être organisée le 3 novembre prochain, pour consolider le sort. 

« D’un point de vue pratique, il y a bien un sort et nous allons les maudire et leur souhaiter de mauvaises choses. Mais le plus important, c’est cette réunion d’individus qui sont d’accord que nous vivons un moment important pour notre pays », expliquent les sorcières libraires.

Les propriétaires de Catland Book ont confirmé que tous les bénéfices dégagés par ces soirées seraient reversés à des associations, notamment le Planning Familial.

Sources : Reuters / BBC News / The Independent

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Le Saviez-Vous ► En Inde, l’État du Karnataka a banni certaines pratiques de magie noire


Comment peut-on accepter de vivre dans ce genre de religion. Bien que la magie noire existe partout, dans certains pays, ils sont plus visibles et un État de l’Inde, le gouvernement essaie de diminuer l’influence de la magie noire.
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En Inde, l’État du Karnataka a banni  certaines pratiques de magie noire

 

Crédits : grabhouse

par  Mehdi Karam

Dans certaines régions de l’Inde, la magie noire et la sorcellerie sont courantes.

En réaction, le gouvernement de l’État du Karnataka, au sud du pays, a validé le 27 septembre un projet de loi intitulé Karnataka Prevention and Eradication of Inhuman Evil Practices and Black Magic, qui tente tant bien que mal de réguler ces pratiques, rapporte The Hindu.

À compter de maintenant, il est entre autres formellement interdit de provoquer des mouvements de foule en invoquant les esprits en public, d’effectuer de la chirurgie à mains nues pour changer le sexe d’un foetus, d’inciter quelqu’un à tuer un animal en lui mordant la nuque (la pratique est nommée gaavu) ou encore de pratiquer le baibiga, piercing en bois allant de part et d’autre de la mâchoire en passant par la langue.

Il est toutefois notamment autorisé d’être adepte de la religion de son choix, de percer le nez ou les oreilles de ses enfants par croyance et de célébrer les fêtes religieuses, comme les naissances.

Crédits : The Hindu

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Exorciste indépendant, un métier d’avenir en France


J’ai l’impression que la France se retourne au Moyen-âge avec l’exorcisme, sauf qu’au lieu de prêtres, se sont diverses personnes qui se donnent le pouvoir traiter le mal Ou encore une sorte de chasse aux sorcières. .Je ne nie pas qu’il peut se passer des choses étranges, mais l’exorcisme …. !!!  On peut s’imaginer combien de charlatans vont profiter de cette manne avec la peur des gens. Au moins parmi eux, sont un peu plus lucide en recommandant de voir un médecin ou un psychologue
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Exorciste indépendant, un métier d’avenir en France

 

Extrait de «L'Exorciste» | DR. via Allo Ciné

Extrait de «L’Exorciste» | DR. via Allo Ciné

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur The Economist

La demande d’exorcisme est en pleine expansion en France, l’occasion pour des indépendants de se lancer dans ce business de plus en plus délaissé par l’Église.

Quand on prononce le terme d’«exorcisme», on pense souvent aux séries et aux films dans lesquels des prêtres lancent des incantations en latin afin d’extraire le mal d’une personne possédée.

En France, outre la centaine d’exorcistes mandatés par l’Église catholique, des indépendants, soigneurs, médiums, kabbalistes ou encore shamans proposent désormais leurs services, pour plusieurs centaines d’euros par séance. Certains gagnent jusqu’à 12.000 euros par mois. L’Église, elle, ne prend pas d’argent pour les mêmes services.

Selon l’Association internationale des exorcistes, l’afflux de demandes à traiter est trop important pour les prêtres agréés. La BBC relate que près de 2.500 personnes font appel à des séances d’exorcisme chaque année en Île-de-France.

Autre raison à l’engouement pour l’exorcisme indépendant: la vocation se tarit au sein de l’Église catholique, les plus jeunes prêtres se disant «effrayés» par les séances.

Des attaques terroristes à la magie noire

Dans une interview réalisée par The Economist, Philippe Moscato, médium-guérisseur à Paris, explique que les attaques terroristes de 2015 ont provoqué un déluge de demandes de séances d’exorcisme.

L’exorcisme est également fréquent dans les mafias locales de Paris, de Lyon et de la Côte d’Azur pratiquant la magie noire, tout comme chez les immigrants –en particulier africains. Ces derniers se tournent plus volontiers vers des exorcistes indépendants que vers des prêtres agréés.

«L’Église a négligé l’exorcisme depuis bien trop longtemps, malgré une forte demande du public», conclut Alessandra Nucci, écrivaine et journaliste italienne.

Comme pour toute pratique alternative, la porte est ouverte aux charlatans: les arnaques financières ou morales ne manquent pas. Il arrive régulièrement que des enfants «possédés» soient blessés au cours d’une séance.

La plupart des exorcistes indépendants conseillent malgré tout aux clients de consulter un médecin ou un psychologue avant de participer à une séance d’exorcisme. 

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Le Saviez-Vous ► Au XVIIᵉ siècle, les sorciers islandais portaient des grenouillères en peau humaine


Ce n’est pas quelque chose que j’aurais aimé porter. La magie noire peut avoir de bien « drôles » de rituel. Cela donne froid dans le dos
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Au XVIIᵉ siècle, les sorciers islandais portaient des grenouillères en peau humaine

Crédits : Eric Grundhauser

L’Islande du XVIIe siècle n’était pas très réjouissante. Entre pillages de pirates, catastrophes naturelles et un système de classe écrasant, il n’était pas rare que nombre d’habitants, privés d’espoir et d’éducation, se tournent vers la magie noire, rapporte le DailyMail.

Les rituels étaient réputés pour être particulièrement sordides. Le pantalon le plus macabre de tous les temps, fait en peau humaine, était supposé porter chance et amener la santé au sorcier qui le portait. Le rituel qui le précédait fait froid dans le dos. Un sorcier scellait un pacte avec un ami, attestant qu’à la mort de celui-ci, il aurait l’autorisation de découper sa peau à partir de la taille –mais seulement après que le corps fut enterré puis exhumé.

Une fois la peau des jambes méticuleusement arrachée, le pantalon – appelé nábrók – était enfilé et devait être porté nuit et jour. Il devenait alors impossible de dissocier la peau du porteur de celle du cadavre. Mais ce n’est pas fini.

Une pièce volée à une misérable veuve était placée au niveau scrotum, ainsi qu’un symbole magique dessiné sur un bout de papier. Tant que la pièce originale ne bougeait pas, le scrotum était censé miraculeusement produire des pièces jusqu’à la fin des temps. Ce pantalon « magique », unique en son genre, est exposé au musée de la Sorcellerie islandaise à Hólmavík. On ne sait pas s’il distribue toujours des pièces.

Source : DailyMail

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Le Saviez-Vous ► Au XVIᵉ siècle, ces gravures servaient à repousser les sorcières


Je plains cette époque où l’on craignait des forces maléfiques, de sorcières et magie noire. Croire qu’un symbole pouvait aider a chasser les mauvais esprits était sans doute une sorte de placébo
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Au XVIᵉ siècle, ces gravures servaient à repousser les sorcières

Crédits : Historic England

L’organisme gouvernemental Historic England s’est lancé dans une sorte de chasse aux sorcières.

À un détail près : la cible n’est pas humaine. Il s’agit de trouver, sur les murs d’Angleterre, des gravures ressemblant à des rosaces. Comme l’explique CNN, celles-ci dateraient du XVIe siècle (époque où la croyance en la magie noire et le surnaturel étaient communes) et on leur prêtait le pouvoir de repousser les sorcières ainsi que les mauvais esprits.

 

Pendant tout le XVIe siècle, ces gravures ont joué un rôle apotropaïque (qui détourne les puissances maléfiques). De nombreux murs et portes des villes en possédaient.

Dans un communiqué, Duncan Wilson, l’un des dirigeants d’Historic England, explique que « ces marques faisaient partie du quotidien de l’époque, ce qui les rendait, par la force des choses, invisibles. Et cette négligence a fait que les rapports les mentionnent peu. Aujourd’hui, nous avons besoin de l’aide du public pour toutes les recenser et mieux les comprendre. »

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Six "vampires" présumés tués par la foule au Malawi


Une forme de chasse aux sorcières a Malawi en Afrique que la foule a fait en se faisant justice et tuant des soi-disant vampires.
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Six « vampires » présumés tués par la foule au Malawi

 

Ces « vampires » présumés ont été battus à mort par des foules en colère lors de trois incidents distincts survenus dans le district de Mulanje, dans le sud du pays, a précisé à l’AFP un porte-parole de la police malawite, James Kadadzera. © (capture d’écran).

Des groupes d’autodéfense ont tué depuis le mois dernier au Malawi six personnes soupçonnées par la population d’avoir bu ou tenté de boire du sang humain lors de cérémonies de magie noire, a-t-on appris mardi auprès de la police.

Ces « vampires » présumés ont été battus à mort par des foules en colère lors de trois incidents distincts survenus dans le district de Mulanje, dans le sud du pays, a précisé à l’AFP un porte-parole de la police malawite, James Kadadzera.

Lors du dernier incident en date, dimanche, deux personnes ont été lynchées car elles étaient « suspectées d’être des buveurs de sang », a rapporté M. Kadadzera.

Lors d’un autre épisode violent, un chef local a été tué, accusé d’être complice de « buveurs de sang », a ajouté l’officier.

« Il n’existe aucune preuve de l’existence de ces buveurs de sang et personne ne s’en est plaint auprès de la police », a assuré James Kadadzera, « nous accusons ces populations locales d’avoir voulu se faire justice elles-mêmes ».

La police a mobilisé une centaine de ses hommes pour ramener le calme dans la région.

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En Thaïlande, d’étranges poupées porte-bonheur créent le trouble


Si un enfant joue avec des poupées, prépare un lit et lui donne quelque chose à boire ou à manger, c’est normal. L’enfant ne fait que reproduire des actions fait par les grandes personnes, mais un adulte ! Remplacer le contact humain par des poupées, remplir leur vie pour diminuer le stress, la solitude que des adultes vivent, c’est effrayant
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En Thaïlande, d’étranges poupées porte-bonheur créent le trouble

 

En route pour le temple, Natsuda Jantaptim, propriétaire d’un salon de beauté à Bangkok, décrit en conduisant les goûts de son «bébé» prénommé Ruay Jang, qui aime le lait à la fraise. A première vue, une conversation classique avec une mère de famille attentive. Sauf que Ruay Jang, assise sur le siège passager, n’est pas une enfant mais une grande poupée en plastique.

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Comme des êtres humains

Appelée en thaï «thep de Luuk» (enfants des anges), ces poupées qui coûtent jusqu’à 600 dollars ont été popularisées il y a un peu plus d’un an par des célébrités qui prétendaient qu’elles leur avaient apportées le succès professionnel.

« Nous dormons ensemble dans le même lit, elle a son propre oreiller et ses propres couvertures », explique Natsuda Jantaptim à l’AFP avant d’ajouter: « Le matin, elle aime boire du lait à la fraise ».

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Natsuda Jantaptim

Croyances et superstitions

En Thaïlande, bouddhisme, superstitions et pratiques mystiques cohabitent et beaucoup de Thaïlandais pensent que la magie noire ou les rituels occultes peuvent porter chance ou écarter le malheur. Les adeptes des poupées, dont beaucoup ont été bénies par un moine, pensent que ces dernières contiennent l’esprit d’un enfant et doivent donc être traitées comme des êtres vivants. En retour, les propriétaires seront récompensés, estiment-ils.

Au restaurant, dans des avions, au cinéma… de plus en plus de Thaïlandais se déplacent donc maintenant partout avec leur poupée à leurs côtés. Pour Natsuda, c’est évident: elle est beaucoup plus chanceuse depuis l’arrivée dans sa famille de la poupée, il y a huit mois, assure-t-elle. 

« Depuis que j’ai Ruay Jang, ma vie a vraiment changé. Par exemple, j’ai gagné à la loterie, ce qui ne m’était jamais arrivé auparavant », affirme cette femme de 45 ans, mère d’une fille de 22 ans.

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Plus de 90% des Thaïlandais sont bouddhistes mais dans le pays, religion et traditions hindouistes et animistes sont souvent entremêlées: l’étage 13 est banni des immeubles, les dirigeants politiques recourent à la numérologie ou aux conseils de voyantes, les fantômes et les amulettes font partie du quotidien…

Témoins d’une société en crise

Mais l’engouement de certains Thaïlandais pour les «enfants des anges», divise le pays.

« J’ai peur parfois quand je les vois dans le train », admet Lakkhana Ole, un graphiste de 31 ans qui vit à Bangkok

. D’après un sondage publié cette semaine par l’université Suan Dusit Rajabhat de Bangkok, deux tiers des Thaïlandais voient ces poupées comme quelque chose de positif si cela peut les aider à rompre la solitude ou à donner un sens à leur vie.

« Cela prouve que la société est en crise », estime auprès de l’AFP Phra Buddha Issara, un moine nationaliste très conservateur et célèbre pour ses dénonciations enflammées des dérives commerciales du bouddhisme thaïlandais.

 « Si vous vous sentez seul, c’est simple, il suffit de sortir et parler à vos voisins, d’interagir davantage avec les autres, de faire de bonnes choses! », selon lui. 

Que ferait-il si on lui demandait de bénir une poupée?

« La seule chose que ces gens recevraient de moi est un: ‘Maudit sois-tu, imbécile!’ «

S’accrocher à quelque chose

A Nonthaburi, au sein du temple Bangchak, le moine Phra Ajarn Supachai n’a pas la même position: il effectue régulièrement des séances de prières pour ces poupées et leurs propriétaires.

« Nous avons une dizaine de personnes par semaine » qui viennent avec leurs poupées, affirme-t-il, en expliquant que le phénomène a commencé il y a environ trois ans.

Lors de la cérémonie, Natsuda et son amie Mae Ning, venues accompagnées de poupées, ont scandé des prières à haute voix avant que le moine ne viennent verser de l’eau sacrée sur tout le monde, poupées comprises.

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Mae Ning, qui collectionne ces «enfants des anges», estime que beaucoup de Thaïlandais sont à la recherche de réconfort:

« Certaines personnes sont stressées à cause de l’économie, de la politique, de leur emploi et de leurs finances, alors ils ont envie de s’accrocher à quelque chose », affirme-t-elle.

Et pour Natsuda, « quand les gens ont des poupées, ils se sentent heureux, comme s’ils étaient dans un autre monde ».

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