La peste menace maintenant les grandes villes de l’île de Madagascar


La peste au Madagascar qui avait disparu en 1930 est revenue depuis quelques années, sans toutefois donner des frissons à tout le pays et ceux avoisinante. Deux pestes se côtoient la peste bubonique et la peste pulmonaire. Cette maladie se soignent mais, il faut un traitement rapidement, ce qui est parfois impossible et la mort continue son oeuvre
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La peste menace maintenant les grandes villes de l’île de Madagascar

 

Dans une banlieue de la capitale malgache, des travailleurs de la Croix-Rouge font de la prévention pour éviter des cas de peste.

Dans une banlieue de la capitale malgache, des travailleurs de la Croix-Rouge font de la prévention pour éviter des cas de peste. Photo : Associated Press/Alexander Joe

La multiplication des cas de peste dans la capitale de Madagascar a semé la panique parmi la population : les habitants d’Antananarivo ont fait la file pour se procurer des antibiotiques, ils ont acheté des masques à des vendeurs itinérants, les écoles ont été fermées et les rassemblements publics interdits.

Depuis le 1er août, Madagascar a enregistré 1032 cas de peste parmi lesquels 695 étaient des cas de peste pulmonaire, ainsi que 89 décès, selon un communiqué publié jeudi par Médecins sans frontières (MSF).

Pour la première fois, une maladie vue uniquement dans les coins les plus reculés de cette île de l’océan Indien frappe principalement les deux plus grandes villes du pays, Antananarivo et Tamatave (ou Toamasina).

La communauté internationale n’a pas tardé à réagir.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui avait été critiquée pour la lenteur de sa réponse à l’épidémie de virus Ebola en Afrique de l’Ouest en 2014, a débloqué 1,5 million de dollars américains, en plus de déployer des épidémiologistes et des experts de la peste.

La Croix-Rouge ouvrira à Madagascar le premier centre de traitement de la peste de son histoire.

MSF a annoncé jeudi qu’il collaborait « avec les autorités locales pour s’attaquer à l’épidémie de peste pulmonaire qui sévit dans la ville portuaire de Tamatave, à l’est de Madagascar ».

Tamatave abrite 300 000 personnes et est l’un des plus grands foyers de cas de peste pulmonaire dans le pays avec 261 cas et 10 décès depuis le début de cette épidémie, explique MSF.

Madagascar recense chaque année environ 400 cas de peste, soit la moitié du total mondial, selon un rapport publié par l’OMS en 2016. L’île enregistre des cas de peste bubonique chaque année dans les hauts plateaux, où la maladie est transmise par le rat; la peste bubonique est mortelle dans environ la moitié des cas si elle n’est pas traitée.

La plupart des cas de l’épidémie actuelle sont toutefois des cas de peste pulmonaire, une forme plus virulente de la maladie qui se transmet d’humain à humain.

Elle peut se révéler mortelle en 24 heures, mais comme la peste bubonique, elle peut être soignée avec des antibiotiques si on la détecte à temps.

La pauvreté mise en cause

L’OMS estime que la peste est une « maladie de pauvreté » causée en partie par des conditions de vie insalubres.

Le PIB malgache par habitant est d’environ 400 $ US et les programmes nationaux de contrôle de la maladie ont été « empêtrés par des problèmes opérationnels et administratifs », selon un rapport du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies.

Mais la peste pulmonaire, qui représente environ 75 % des cas de l’épidémie courante, ne fait aucune distinction entre riches et pauvres.

Normalement, ceux qui attrapent la peste sont des pauvres gens sales qui vivent dans des secteurs pauvres, mais cette fois-ci, on voit aussi des gens bien nantis, des directeurs, des professeurs, de gens de toutes les couches sociales, qui sont malades. Dr Manitra Rakotoarivony, responsable malgache de la promotion de la santé

L’épidémie actuelle a éclaté en août, plus tôt que d’habitude, quand un homme de 31 ans est parti des hauts plateaux pour se rendre sur la côte est du pays, sans savoir qu’il avait été infecté. Il est mort en chemin et a été enterré sans précautions à Tamatave. Quatre personnes ayant eu des contacts avec lui sont aussi mortes.

La peste a disparu de Madagascar pendant 60 ans à compter de 1930, mais la maladie effectue un retour depuis quelques années. Les rats noirs qui la transmettent sur les hauts plateaux y ont graduellement développé une résistance.

L’épidémie inquiète les pays voisins. Un homme de 34 ans originaire des îles Seychelles, aussi dans l’océan Indien, est mort de la peste en rentrant chez lui, après une visite à Madagascar. C’était le premier cas de peste de l’histoire des Seychelles.

La réaction des dirigeants seychellois n’a pas tardé : les écoles ont été fermées pendant plusieurs jours, une unité d’isolation consacrée à la peste a été ouverte et les voyageurs qui ont récemment visité Madagascar se sont vu refuser l’accès au pays.

L’OMS croit toutefois que le risque de voir l’épidémie se propager en dehors de la région est très faible.

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La peste fait 19 morts à Madagascar


Nous n’entendons pas parler très souvent de la peste, pourtant elle existe encore. Au Madagascar, c’est presque saisonnier. La peste se guérit si elle est prise à temps, et malheureusement ce n’est pas le cas pour tout le monde
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La peste fait 19 morts à Madagascar

 

Illustration. © afp.

Dix-neuf personnes sont décédées depuis deux mois de la peste à Madagascar, où cette maladie est endémique, selon un dernier bilan donné jeudi par le ministère de la Santé.

« Nous avons enregistré 104 cas suspects de peste, dont 19 décès dans tout Madagascar », a annoncé le ministre de la Santé, le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, à Antananarivo.

Le précédent bilan officiel de l’épidémie, communiqué mi-septembre, faisait état de 5 morts.

« Cette année, la saison pesteuse a commencé assez tôt et de manière brutale », a souligné le ministre.

 Elle s’étend généralement d’octobre à mars sur la Grande Ile, où la maladie réapparaît presque chaque année depuis 1980.

Un premier décès a été enregistré le 28 août, quand le malade, qui avait contracté la maladie à Ankazobe (centre), est décédé dans un taxi-brousse dans la ville de Moramanga en essayant de rejoindre Tamatave, une ville sur la côte est.

En chemin, il a contaminé deux passagers, décédés début septembre.

Ces cas ont créé un mouvement de panique, surtout à Tamatave qui n’a pas connu la peste depuis cent ans, selon le ministère. Des habitants se sont rués dans les pharmacies.

Antananarivo, la capitale malgache, n’est pas épargnée:

deux décès y ont été enregistrés, dont celui « d’une petite fille qui venait d’assister à un famadihana (tradition malgache de retournement des morts) à Fianarantsoa », a indiqué le ministère.

La saison pesteuse coïncide avec la saison des pluies, la tradition de « retournement des morts » et la recrudescence des feux de brousse, selon le ministère de la Santé.

La bactérie de la peste, qui se développe chez les rats, est véhiculée par les puces. Chez l’homme, la forme bubonique de la peste se soigne, si prise à temps, avec des antibiotiques, mais la forme pneumonique – transmissible par la toux – peut être fatale en seulement 24 à 72 heures.

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La grenouille qui mangeait des dinosaures


Une grenouille fut probablement la plus grosse grenouille apparue sur terre avait une force de mâchoire impressionnante qu’il s’est probablement nourris de petits dinosaures, et même des bébés des plus grosses bêtes qui vivaient à cette époque
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La grenouille qui mangeait des dinosaures

 

Une grenouille Ceratophrys cranwelli lors de tests menés par les chercheurs.    Photo : École polytechnique de l’Université d’État de la Californie

Des grenouilles géantes qui vivaient au Crétacé il y a 68 millions d’années sur le territoire correspondant à Madagascar étaient capables de manger des petits dinosaures, ont établi des biologistes australiens, britanniques et américains.

Un texte d’Alain Labelle

L’équipe internationale estime en effet que certains spécimens particulièrement gros de l’espèce Beelzebufo ampinga se nourrissaient de petits dinosaures.

Elle en vient à cette conclusion après avoir étudié la force de morsure de grenouilles cornues du genre Ceratophrys qui peuplent actuellement l’Amérique du Sud, qui sont souvent appelées les grenouilles « Pac-Man » en raison de leur forme ronde et de leur large bouche, des caractéristiques similaires rappelant le personnage du jeu vidéo des années 1980.

Les présents travaux ont permis d’établir que ce type de grenouille avait une morsure aussi forte que celle de prédateurs mammifères et reptiles.

Contrairement à la grande majorité des grenouilles, qui ont de faibles mâchoires et qui mangent de petites proies, certaines grenouilles cornues chassent des animaux aussi grands qu’elles, notamment d’autres grenouilles, des serpents et des rongeurs. Et leurs mâchoires puissantes jouent un rôle essentiel pour saisir et subjuguer leurs proies. Dr Marc Jones, Université d’Adélaïde

En extrapolant leurs résultats à la grenouille éteinte Beelzebufo ampinga, les auteurs de ces travaux publiés dans le journal Scientific Reports estiment que la morsure de cette dernière avait une force comparable à celle des loups et des tigres femelles.

Grâce à cette force, les grenouilles étaient probablement capables de manger des espèces de petits dinosaures ou des bébés d’espèces plus imposantes qui partageaient leur environnement.

La morsure d’une grande Beelzebufo ampinga devait être remarquable; certainement pas une expérience que je voudrais tenter personnellement. Pr Kristopher Lappin, de l’École polytechnique de l’Université d’État de la Californie

Le saviez-vous?

La Beelzebufo pouvait dépasser 40 cm et peser 4,5 kg, si bien que les scientifiques estiment qu’elle a été la plus grosse grenouille à fouler la surface terrestre.

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Le Saviez-Vous ► Le baobab citerne de Madagascar


Le baobab est un arbre extraordinaire pour les gens du Madagascar lors des mois sans pluies. Il peut servir de citerne en faisant une cavité et le plus extraordinaire et unique pour un arbre, il ne meurt pas, il continue sa croissance
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Le baobab citerne de Madagascar

Les baobabs citernes de Madagascar peuvent stocker jusqu’à 9 m3 d’eau.

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Les baobabs citernes de Madagascar peuvent stocker jusqu’à 9 m3 d’eau. / Cirad

Marie Verdier

Pour survivre à l’extrême sécheresse qui sévit dans le sud-ouest de Madagascar, les habitants évident les plus beaux baobabs pour les transformer en citernes. Lesquels ne meurent pas.

L’invention du baobab citerne à Madagascar remonterait aux années 1920-1930, lorsque sécheresse et famine exceptionnelles s’étaient abattues sur le pays mahafaly dans le sud-ouest de l’île. D’après l’anthropologue Minah Rafalimaro qui rédige une thèse sur cette pratique unique au monde, les habitants se sont inspirés de la nature : lorsqu’un baobab est frappé par la foudre, il ne meurt pas et conserve précieusement l’eau qui s’est engouffrée dans la cavité créée.

Une région sans eau d’avril à novembre

Les Mahafalys, pauvres parmi les plus pauvres, ont depuis lors pris l’habitude d’évider les troncs des plus beaux baobabs pour y stocker l’eau si rare de la saison des pluies. Dans cette région aride sans lac ni rivière, il ne tombe pas une goutte d’eau d’avril à novembre.

Un millier de baobabs citernes ont été recensés sur le plateau mahafaly. Dans leur majestueux tronc qui peut atteindre plusieurs mètres de diamètre, ils peuvent stocker jusqu’à 9 m3 d’eau. Mais comment ces arbres ne meurent-ils pas alors que leur bois de piètre qualité, mou et spongieux, pourrit rapidement dès qu’il est coupé ?

Une croissance interne et externe du tronc de baobab

« C’est le seul arbre connu au monde qui pousse à la fois de manière centrifuge et centripète », s’étonne Pascal Danthu, spécialiste de biodiversité forestière au Centre international de recherche agronomique pour le développement (Cirad) à Madagascar.

« Les arbres grandissent d’ordinaire par cernes successifs, seule la partie externe, dite cambium, est vivante, explique-t-il. Le baobab a lui des cellules de cambia disséminées dans le bois qui se remobilisent pour former une écorce à l’intérieur du tronc dès lors que celui-ci est évidé. »

Les habitants ont bien compris empiriquement ce phénomène : ils attendent au moins six mois avant de remplir leur citerne naturelle, le temps que l’arbre cicatrise, que l’écorce interne se reforme pour garantir l’étanchéité de la cavité. L’arbre poursuit alors sa croissance interne au point que les habitants sont obligés tous les cinq ans de recreuser cette écorce au risque sinon que la cavité ne se referme.

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Voici à quoi ressemblait le Razanandrongobe sakalavae!


Le Razanandrongobe sakalavae, un nom pareil, on peut se douter que c’est un animal qui viens de loin, quelque chose comme plusieurs millions d’années. Il serait un lointain ancêtre des crocodiles. Il était imposant avec une dentition ressemblant un peu au T.Rex. Bref à éviter d’être en sa présence …
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Voici à quoi ressemblait le Razanandrongobe sakalavae!

 

Photo : iStock/Musée d’histoire naturelle de Milan/Fabio Manucci

L’apparence du Razanandrongobe sakalavae, un lointain ancêtre des crocodiles modernes qui vivait au Jurassique il y a plus de 170 millions d’années, a été finalement reconstituée par des experts italiens.

En se basant sur des os fossilisés de son crâne découverts à Madagascar, le Dr Dal Sasso et ses collègues du Musée d’histoire naturelle de Milan, en Italie, ont pu déduire les caractéristiques de son corps.

Cette même équipe avait découvert des restes fossilisés de l’espèce il y a plus d’une décennie. À ce moment-là, elle n’avait pas pu reconstituer l’apparence de la bête puisqu’elle ne possédait pas assez de données fossiles.

Des fossiles de crâne découverts dans les années 1970, appartenant à une collection privée inconnue des scientifiques jusqu’à récemment, ont permis de remédier à la situation.

Le crâne fossilisé d'un Razanandrongobe sakalavae

Le crâne fossilisé d’un Razanandrongobe sakalavae   Photo : Musée d’histoire naturelle de Milan/Giovanni Bindellini

Portrait robot du Jurassique

Avec son allure de crocodile, la bête surnommée Razana devait atteindre 7 mètres de long et peser de 800 à 1000 kilogrammes.

Son apparence rappelle celle des baurusouchides retrouvés à l’époque en Amérique du Sud. Il semble que l’animal soit le plus ancien et le plus gros représentant des notosuchiens, un groupe de crocodiliens terrestres de plus petite taille qui peuplait l’Amérique du Sud, l’Afrique et l’Asie au Crétacé auquel les crocodiles actuels sont liés.

Le Razanandrongobe sakalavae présentait aussi une puissante mâchoire arborant des dents de 15 cm de long qui rappellent celles des Tyrannosaurus rex apparus 100 millions d’années plus tard.

Photo : Musée d’histoire naturelle de Milan/Fabio Manucci

Razana pouvait ainsi broyer aisément la chair et les os d’autres animaux, ce qui plaçait ce prédateur tout en haut de la chaîne alimentaire.

Ce fossile éclaire aussi l’histoire de cette lignée, autrefois plus diversifiée, et dont seuls les crocodiliens ont survécu à la crise de la fin du Crétacé.

Contrairement aux crocodiles, ces animaux possédaient des crânes épais et des membres plus longs et plus puissants qui leur permettaient même d’adopter une posture élevée leur permettant pratiquement d’atteindre la taille d’un humain.

Sa position géographique à l’époque où Madagascar était séparé des autres masses terrestres laisse à penser qu’il était une espèce endémique à sa région. Simone Maganuco, Musée d’histoire naturelle de Milan

L’animal devait avoir la capacité de nager, mais son imposant physique et ses membres puissants permettent de penser qu’il était probablement un animal opportuniste, comme les hyènes et les lions, capables de se déplacer rapidement, chassant en embuscade. Ce qui ne l’empêchait pas d’être aussi un charognard.

Il se nourrissait probablement de petits mammifères, de ptérosaures (reptiles volants) et de sauropodes (dinosaures herbivores).

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Le Saviez-Vous ► À quoi ressemblent des toiles d’araignée XXL


Quelle araignée tisse la toile la plus grande ? Au Madagascar, une espèce d’araignée voit son terrain de chasse très grand, le plus curieux, ce n’est pas pour attraper des grosses proies
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À quoi ressemblent des toiles d’araignée XXL

 

À Madagascar, un garde se tient devant une toile d’araignée qui enjambe un cours d’eau. © M. Kunter

Les toiles que tisse l’araignée Caerostris darwini sont les plus grandes du monde : elles peuvent atteindre 25 m de long, soit l’équivalent de deux bus de ville.

Dans le parc national d’Andasibe- Mantadia, à Madagascar, « les gardes connaissaient les toiles, et je pense qu’ils les montraient aux touristes depuis un certain temps », glisse le zoologue Ingi Agnarsson, de l’université du Vermont.

Mais l’araignée d’écorce de Darwin était inconnue des scientifiques jusqu’à ce que son existence ne soit révélée par Ingi Agnarsson et ses collègues, dont les recherches furent en partie financées par National Geographic.

L’équipe a décrit l’araignée pour la première fois en 2009, année du 150e anniversaire de la parution de L’Origine des espèces, de Charles Darwin. C’est ce qui a inspiré le nom de l’araignée, de même que sa capacité à se camoufler sur l’écorce des arbres.

Malgré la taille de ses toiles, Caerostris darwini les utilise avant tout pour capturer des petites proies – des insectes, comme les éphémères ou les libellules.

« Dans nos rêves, reconnaît Ingi Agnarsson, nous espérions plutôt voir des oiseaux ou des chauves-souris. »

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La vie sexuelle des animaux : chez les lémuriens, les femelles ont le pouvoir


Voilà des primates très évolués. Le pouvoir appartient aux femelles, alors le mâle a beau être le plus fort, le plus attrayant, ce n’est pas lui qui décide. Malheureusement, leur territoire est de plus en plus petit et leur avenir est moins assuré
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La vie sexuelle des animaux : chez les lémuriens, les femelles ont le pouvoir

 

Les lémuriens descendent de l’une des plus anciennes branches de l’arbre généalogique des primates : leurs ancêtres remontent à l’éocène, une époque qui a commencé il y a 55 millions d’années. Ces créatures intelligentes ont donc eu largement le temps d’évoluer, d ‘adopter des comportements efficaces et de peaufiner leurs systèmes sociaux. Et à quoi ont-ils abouti ? À une mainmise des femelles.

Alors que le matriarcat est rare chez les primates, la domination des femelles est la norme chez la plupart des espèces de lémuriens, dont le propithèque de Coqueret, que l’on voit sur la photo ci-dessus. Comme l’explique Chris Smith, du Duke Lemur Center (Caroline du Nord), même les plus jeunes peuvent s’imposer face à n’importe quel mâle, et elles ont la priorité quand il s’agit de choisir leur nourriture ou les sites pour nicher.

« Nous avons vu des femelles prendre de la nourriture de la bouche des mâles. Et si l’un d’eux occupe un emplacement au soleil convoité par une femelle, cette dernière n’a qu’à s’approcher de lui pour qu’il pousse un petit cri de soumission et lui cède sa place. »

Quand un mâle contrarie une femelle, elle peut très bien le pousser, le frapper, voire lui arracher un morceau de pelage.

Chaque année, quand elles veulent s’accoupler, les femelles « choisissent leurs partenaires et leur nombre », commente Lydia Greene, chercheuse à l’université Duke.

Pourtant l’avenir des deux sexes restera sombre si les perspectives pour les lémuriens ne s’améliorent pas. Sur leur terre d’origine, à Madagascar, ceux-ci ont perdu 90 % de leur habitat, principalement à cause de l’agriculture sur brûlis.

Par Patricia Edmonds

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Madagascar : Le trésor d’un célèbre pirate peut-être découvert


Les enfants adorent jouer aux pirates et les grands eux aiment découvrir de vrais trésors de pirates. C’est peut-être ce qui viens de se passer au Madagascar, un trésor d’un pirate écossais ..
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Madagascar : Le trésor d’un célèbre pirate peut-être découvert

 

Le trésor d'un célèbre pirate peut-être découvert

Crédit photo : Facebook

Une équipe d’explorateurs américains dirigée par l’archéologue Barry Clifford a remonté jeudi au large de l’île Sainte-Marie, au nord-est de Madagascar, ce qu’elle pense être une pièce du trésor englouti d’un célèbre pirate écossais du XVIIe siècle, William Kidd.

Filmé par la société October Films, c’est Barry Clifford lui-même qui a remonté du fond de la mer une barre d’argent d’environ 50 kilos. Il l’a remise au président malgache Hery Rajaonarimampianina, venu assister à l’événement avec des membres de son gouvernement et les ambassadeurs des États-Unis et de Grande-Bretagne.

«Pour moi, c’est la preuve irréfutable qu’on a bien affaire au trésor de l’Adventure Galley du capitaine William Kidd», a indiqué l’archéologue indépendant John de Bry venu assister l’équipe d’explorateurs.

«Nous avons découvert treize navires dans la baie des pirates (de l’île Sainte-Marie) et nous avons travaillé sur deux d’entre eux durant dix semaines, le Fire Dragon et le navire de Capitaine Kidd, l’Adventure Galley», a déclaré à la presse jeudi Barry Clifford.

William Kidd, dit Capitaine Kidd, est né à Greenock, en Écosse, le 22 janvier 1645, et est mort pendu à Londres le 23 mai 1701. On le retrouve dans la littérature d’Edgar Poe et dans la culture populaire américaine, ainsi que dans des bandes dessinées ou un jeu vidéo.

Les chasseurs de trésor du monde entier étaient à la recherche du butin de Kidd depuis de nombreuses années.

Censé être chasseur de pirates, Kidd a été accusé de pratiquer lui-même la piraterie et a été exécuté par pendaison pour meurtre.

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Le Saviez-Vous ► 10 endroits en voie de disparition


A cause des changements climatiques, du manque de geste concret contre la pollution, la déforestation, les exploitations a outrances du ventre de la terre, nous verrons quelques sites disparaitre dans le monde dans 5 a 100 ans environs.
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10 endroits en voie de disparition

Réchauffement climatique, montée des eaux, pollution de l’air, les conséquences de l’activité humaine se font sentir partout sur la planète. Résultat : plusieurs endroits, parmi les plus beaux sur Terre, vont disparaître.

Voici 10 de ces endroits de rêve qui ne seront plus que ça dans quelques années : des rêves.

 

1. La Grande Barrière de corail : d’ici 100 ans

 10 endroits en voie de disparition

* Sur la photo, une vue aérienne de la Grande Barrière de corail, à Cairns, en Australie, le 7 août 2009. (Photo : Phil Walter/Getty Images)

La Grande Barrière de corail est le plus grand récif corallien du monde, avec près de 3000 récifs et 900 îles, sur une superficie de 344 400 kilomètres, soit la grandeur de la Hollande, de la Suisse et du Royaume-Uni réunis.

Située en mer de Corail, au large du Queensland, en Australie, c’est la plus grande structure créée par des organismes vivants au monde et c’est aussi la seule chose vivante sur Terre visible de l’espace.

La montée de la température des océans, la pollution de l’eau et l’acidification des eaux affaiblissent et tuent les coraux, un phénomène en augmentation continue dans les océans où se retrouvent des zones de corail.

En 2030, 60 % des récifs de corail de la Grande Barrière seront morts et la situation est irréversible.

D’ici 100 ans, quand tout le corail de la Grande Barrière sera mort, huit mille ans de création naturelle auront disparu.

2. Les Seychelles : d’ici 100 ans

 10 endroits en voie de disparition

* Sur la photo, un palmier sur une plage de l’île de Praslin, aux Seychelles, le 6 mars 2012. (Photo : ALBERTO PIZZOLI/AFP/Getty Images)

Les Seychelles sont un archipel de 116 îles situé dans l’océan Indien et rattaché au continent africain. On y compte 90 000 citoyens.

C’est le paradis des centres de villégiature luxueux, mais les îles sont en danger à cause de l’érosion de la plage, suite à la mort du corail.

Érosion, réchauffement climatique, dans moins de 100 ans, tout l’archipel des Seycgelles sera submergé.

3. Les Maldives : d’ici 100 ans

 10 endroits en voie de disparition

* La photo, prise le 9 septembre 2013, montre une vue aérienne de l’île de Male, la capitale des Maldives. (Photo : ROBERTO SCHMIDT/AFP/Getty Images)

Les Maldives,  ce sont 1199 îles, dont 202 habitées, d’Asie du Sud,  situées au sud de l’Inde. C’est le plus petit pays d’Asie en terme de population (400 000) et en surface de terre. C’est aussi l’une des destinations vacances les plus exclusives au monde.

C’est aussi le pays le plus bas au monde, avec une élévation moyenne de seulement 1,5 m (4 pieds 11 po) au-dessus du niveau de la mer.

D’ici 100 ans les Maldives se mériteront peut-être le titre peu enviable de premier pays ayant disparu sous la mer. Le risque est si grand qu’en 2008 le gouvernement maldivien a décidé d’acheter des terres dans d’autres pays pour ses citoyens qui seront déplacés suite à la montée des eaux.

Comme d’autres îles dans sa situation, les Maldives souffrent aussi de la dégradation de ses récifs de corail.

 

4. Venise : d’ici 80 ans

 10 endroits en voie de disparition

* La photo, prise le 10 juillet 2013, montre l’une des principales voies navigables de Venise. (Photo:  GIUSEPPE CACACE/AFP/Getty Images)

La ville italienne, sûrement la plus romantique de toutes les villes du monde, va se noyer. La cité aux canaux coule depuis longtemps, mais l’augmentation du nombre d’inondations chaque année rendra Venise inhabitable à la fin de ce siècle.

Le tourisme est aussi un facteur. En 2007, 21 millions de touristes ont visité Venise (soit 40 fois la taille de sa population).

La place St-Marc est inondée chaque année : 10 fois en 1900, 40 fois en 1980 et 60 fois en 2000. Et les inondations sont de plus en plus sévères, passant de 144 cm en juin 2000 à 147 en juin 2002.

5. La mer Morte : d’ici 50 ans

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* Sur la photo, un homme flotte dans la mer Morte. (Photo : Kristen Elsby/ Getty Images )

La mer Morte est un lac salé du Proche-Orient, partagé entre Israël, la Jordanie et la Palestine et alimenté par le fleuve Jourdain.

C’est le plan d’eau le plus salé au monde. Alors que la salinité moyenne de l’eau de mer oscille entre 2 et 4 %, celle de la mer Morte est d’environ 28 %, avec 274 grammes de sel par litre. Y nager, c’est y flotter.

Aucun poisson et aucune algue ne peuvent subsister dans de telles conditions, d’où son nom de « mer morte », même si l’on sait maintenant qu’y vivent des organismes microscopiques.

Le lac est lourd d’histoire, pourtant au cours des quarante dernières années, il a rapetissé d’un tiers et s’est enfoncé de 80 pieds. Le niveau de l’eau descend de 4 pieds par année. Les hôtels et les restaurants qui donnaient sur son rivage sont maintenant situés à un mille du lac.

Les experts croient que la mer Morte va disparaître d’ici 50 ans, à cause des pays voisins qui tirent leur eau du fleuve Jourdain, l’unique source d’eau de la mer Morte.

En décembre 2013, Israël, la Jordanie et l’Autorité palestinienne ont signé un accord pour sauver la mer Morte par la construction d’un canal. Mais le projet est encore au stade de projet.

6. Les glaciers des Alpes : d’ici 40 ans

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* Sur la photo, la pleine lune sur les Alpes autrichiennes. (Photo : Erin Butler/Getty Images)

Les Alpes, une chaîne de montagnes européenne administrée par huit pays, l’Italie, la France, Monaco, la Suisse, le Liechtenstein, l’Autriche, l’Allemagne et la Slovénie, forment une barrière de 1 200 km entre la Méditerranée et le Danube. Le plus haut sommet est le Mont Blanc, avec 4 810 mètres.

Les glaciers et les stations de ski des Alpes sont à une altitude plus basse que celle des Montagnes rocheuses, par exemple, et donc plus susceptibles aux effets du réchauffement climatique.

Les températures ont augmenté deux fois plus que la température moyenne globale depuis le 19e siècle, grimpant de près d’un degré à chaque décennie. Résultat : les glaciers alpins ont perdu 20 % de leur masse depuis les années 1980.

La disparition des glaciers est prévue d’ici 40 ans à cause de ce réchauffement climatique.

7. Les forêts malgaches : d’ici 35 ans

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* Sur la photo, un lémurien saute d’un arbre à Antananarivo, à Madagascar, le 21 juillet 2014 (Photo : David Rogers/Getty Images)

Madagascar est une île au large de l’océan Indien séparée de l’Afrique par le canal de Mozambique. C’est la quatrième plus grande île du monde après le Groenland, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et Bornéo.

L’île est entourée d’autres îles et archipels, dont l’île Maurice, les Seychelles les Comores et La Réunion.

Depuis 20 siècles s’y rencontrent des peuples venant d’horizons divers. Ancienne propriété française, le pays a gagné son indépendance en 1960, mais c’est, selon l’ONU, l’un des pays les moins avancés au monde.

Aujourd’hui, 33 000 des  200 km carrés (20 000 des 120 000 milles carrés) de la forêt originale ont été détruits, à force d’exploitation, d’exploration et de braconnage. D’ici 35 ans, c’est toute la forêt malgache qui aura disparu et avec elles, une faune et une flore unique que l’on ne retrouve nulle part ailleurs, dont ses célèbres habitants, les lémuriens.

Plus de 80 % de la flore et de la faune de Madagascar ne se retrouve nulle part ailleurs sur terre, mais les réserves fauniques n’occupent que 5 % du territoire.

8. Le bassin du Congo : d’ici 25 ans

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* Sur la photo, prise le 6 avril 2006, à Bumba, au Congo, DRC, des villageois pagaient dans leurs canots de bois. (Photo : Per-Anders Pettersson/Exclusive by Getty Images)

Le bassin du Congo couvre quatre millions de kilomètres le long du fleuve Congo, en Afrique. Il comprend sept pays africains, soit le Burundi, le Rwanda, l’Angola, le Cameroun, la République africaine centrale, la République démocratique du Congo et la République du Congo.

93,2 millions de personnes y vivent et on s’attend à ce que cette population double d’ici 2035.

Selon les Nations Unies, jusqu’aux deux tiers de la faune et de la flore du bassin du Congo disparaîtront d’ici 2040.

En attendant, chaque année, 10 millions d’acres de forêts se dégradent à cause de l’exploitation minière et forestière, de l’élevage et des guérillas.

Le bassin du Congo renferme la deuxième plus grande forêt tropicale du monde après l’Amazonie.

Les forêts tropicales produisent près de la moitié de l’oxygène mondial.

9. Le parc national de Glacier : d’ici 15 ans

 10 endroits en voie de disparition

* Sur la photo, une vue à partir du sentier Highlne, près de Logan Pass, dans le parc national de Glacier, dans le Montana, aux États-Unis. (Photo : MyLoupe/UIG via Getty Images)

Le parc national de Glacier est un parc national américain situé dans l’État du Montana, à la frontière entre l’Alberta et la Colombie-Britannique.

Le parc est constitué de montagnes qui abritent des dizaines de glacier, 200 chutes, 712 lacs, dont la plupart sont encore sans nom, 260 espèces d’oiseaux, plus d’un millier d’espèces de plante et une soixantaine de mammifères.

Il fait partie d’un écosystème protégé plus vaste, l’Écosystème de la couronne du continent.

Alors qu’on comptait au moins 150 glaciers sur le territoire du parc de Glacier, on n’en trouve plus que 25. L’accélération du réchauffement climatique abaissera ce chiffre à zéro d’ici 2030.

Non seulement le parc se retrouvera sans glacier, mais tout son écosystème sera affecté. On parle ici d’une superficie de plus de 4000 kilomètres carrés (1 million d’acres).

Le Taj Mahal : dans 5 ans

 10 endroits en voie de disparition

* Sur la photo, le Taj Mahal, vu du sud, le 28 mai 2013 à Agra, en Inde.  (Photo : Daniel Berehulak/Getty Images)

(Source)

Le Taj Mahal (ou « palais de la couronne », en persan) est un mausolée de marbre blanc construit en Inde au 17e siècle par un empereur moghol en mémoire de son épouse.

Le Taj Mahal est considéré comme un joyau de l’architecture moghole, un style qui combine les architectures islamique, iranienne, ottomane et indienne.

C’est l’un des lieux les plus visités du monde avec 3,4 millions de visiteurs chaque année.

Les rives du fleuve Yamuna, où est érigé le Taj Mahal, sont polluées par la pluie acide causée par une raffinerie voisine. La pollution jaunit le marbre blanc du mausolée. Pour tenter de contrôler la pollution affectant le Taj Mahal, le gouvernement indien a créé une zone protégée de 10 400 km carrés (4 000 pi carrés) autour du monument.

Comme le fleuve Yamuna rétrécit de 5 pieds par an, son déclin a créé des fissures à certains endroits du Taj Mahal. Les minarets qui entourent le monument montrent des signes d’inclinaison, tandis que la fondation de bois s’assèche, faute d’eau.

Pour empêcher sa dégradation totale, dans cinq ans le gouvernement indien fermera l’accès au Taj Mahal à un public qui ne pourra plus l’admirer que de loin.

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Madagascar : Il vit 40 ans avec une tumeur de 16 livres au visage


Tout le monde devrait avoir le droit à des soins médicaux peu importe l’endroit ou il habite Cet homme a bien fait de suivre son idée pour être soulagé de cette grosse tumeur.
Nuage

 

Madagascar :  Il vit 40 ans avec une tumeur de 16 livres au visage

Sambany avant son opération (Crédit photo: gracieuseté Mercy Ships)

TVA Nouvelles

Pendant 40 ans, Sambany a porté deux fois le poids de sa tête sur ses épaules, mais grâce à l’équipe de médecins bénévoles dubateau-hôpital Mercy Ships, cette énorme masse qui pendait sur le côté gauche de son cou et de son visage est disparue.

Sambany habite Madagascar et dès qu’il a su que l’organisation humanitaire Mercy Ships était de passage, il a marché pendant trois jours en compagnie de son petit fils pour se rendre jusqu’auport de Toamasina, où le bateau-hôpital avait jeté l’ancre, rapporte le Daily Mail. Et heureusement pour lui, ses efforts ont été récompensés!

Après avoir subi une multitude d’examens médicaux, l’homme a été opéré afin de retirer cette tumeur dont le poids excédait 16 livres. Selon les médecins, cette chirurgie, qui a duré 12 heures, constitue le retrait de la plus grosse masse qu’ils aient réalisé en 30 ans.

«Je suis vraiment heureux, juste heureux! Je sais que sans cette opération, j’allais mourir bientôt. Je sais qu’il y avait des risques que je meure pendant l’intervention, mais je ne me sentais déjà plus en vie à l’intérieur de moi, vu la manière dont les autres me traitaient», a confié le grand-père.

Sambany (Crédit photo: gracieuseté Mercy Ships)

Selon le Dr Michael McBrien, anesthésiste britannique présent lors de l’impressionnante chirurgie, il s’agit d’une intervention «presque incroyable, considérant l’âge du patient et la grosseur de la tumeur».

«C’est fantastique de voir qu’on a pu faire tout ça sur un bateau amarré au port de Toamasina. C’était une merveilleuse expérience», a-t-il confié.

Vu l’importante opération qu’il a subie, Sambany devra passer les prochains mois sur le navire-hôpital afin de reprendre des forces.

Le Dr Michael McBrien et Sambany (Crédit photo: gracieuseté Mercy Ships)

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