Des enfants confrontés à la machine à écrire


Il est toujours intéressant de voir les jeunes réagir face à des objets qui hier étaient indispensables dans nos vies. Face à la technologie qui évolue à pas de géant, on peut avoir l’impression de venir tout droit de la préhistoire
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Des enfants confrontés à la machine à écrire

 

 

Laurent LaSalle

Soit, l’utilisation de la Remington Quiet-Riter paraît plus évidente à leurs yeux que lorsque ceux-ci ont été confrontés au Walkman. Sans surprise, les préadolescents qui figurent dans la vidéo sont beaucoup plus à l’aise avec l’appareil – c’est le cas notamment de Troy, 13 ans, qui démontre qu’il connaît grosso modo le fonctionnement d’un dactylo.

Evan, 7 ans, parvient tout de même à bien résumer la bête :

«C’est essentiellement un ordinateur, excepté qu’il n’y a pas d’écran et qu’on ne fait que taper des messages.»

Pour sa part, Emma adore l’appareil et aimerait le conserver après le tournage. Pourquoi?

«C’est mieux qu’un ordinateur. Les ordinateurs ont des piles, des trucs électriques. [Tandis qu’une machine à écrire] n’a pas besoin d’électricité», remarque la fillette de 8 ans, avant de conclure : «Ne gaspillez pas l’électricité!»

L’enthousiasme général s’estompe toutefois lorsque les cobayes apprennent qu’ils devront utiliser du liquide correcteur si jamais ils commettent une faute d’orthographe.

«Plus personne n’utilise du liquide correcteur de nos jours», s’exclame Elle, 12 ans.

En voyant la réaction de ces enfants face à une pièce de technologie qui était autrefois un incontournable dans le secteur de l’édition, nous sommes en droit de nous demander comment les futures générations réagiront devant un téléphone Android ou un iPhone… en attendant la mise à marché du Qwerkywriter.

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Russie : les services secrets retournent à la machine à écrire


Les secrets, qu’ils soient petits ou gros, qu’ils soient personnels, politiques, pour la sécurité du pays peuvent devenir un secret polichinelle pour certains … Revenir aux bonnes vieilles machines à écrire ont eux aussi des pour et des contre … Je crois qu’en fait, il n’y a pas de solution idéale
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Russie : les services secrets retournent à la machine à écrire

 

Les services secrets russes ont acheté 20 machines à écrire pour se protéger du piratage informatique.

Les services secrets russes ont acheté 20 machines à écrire pour se protéger du piratage informatique. © STAFF / AFP

Par OSCAR BESSON

Le Service fédéral de la protection russe a effectué début juillet un achat un peu spécial : une vingtaine de machines à écrire. Elles sont d’occasion, puisque la dernière usine a officiellement fermé ses portes en avril 2011 à Bombay. Un sacré retour en arrière pour les services secrets russes !

D’après le quotidien russe Izvestia, cette décision a été prise après les scandales de WikiLeaks, les révélations d’Edward Snowden sur l’espionnage américain et les informations selon lesquelles le Premier ministre Dmitri Medvedev avait été écouté lors du sommet du G20 à Londres.

D’après des experts russes spécialisés dans le domaine de la sécurité, les machines à écrire sont encore utilisées par de nombreuses forces spéciales. Elles possèdent l’avantage de ne pas pouvoir être piratées électroniquement.

 L’ex-directeur du FSB (ex-KGB) Nikolaï Kovalev estime que « le moyen le plus primitif doit être privilégié : la main humaine ou la machine à écrire ».

En Russie, la démarche est loin de faire l’unanimité.

« Les documents papier sont plus difficiles à stocker et plus vulnérables. Les gens impliqués dans la rédaction de documents secrets quittent souvent leur travail en emportant des papiers qu’ils jugent utiles. Ils peuvent ensuite les perdre, les transmettre à des personnes intéressées… », a réagi à cette annonce Oleg Glebov, expert en sécurité numérique, cité par l’agence RBC.

Le FSB s’apprête à dépenser 486 500 roubles (11 500 euros) pour ces nouvelles machines à écrire. Un investissement pour la sécurité du pays..

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