Décoration: les animaux empaillés, nouvelle tendance parisienne


Même si les animaux empaillés sont morts naturellement ou de maladie (mais probablement pas les insectes) je trouve un peu présomptueux qu’on les utilise comme décoration à la maison ou dans une entreprise. Qu’ils prétendent que c’est pour se rappeler de la fragilité de la vie, je ne crois pas que les riches acheteurs en soient vraiment conscients. Je crois plus que c’est de l’orgueil que seul l’homme peut penser être maitre de tout. Alors que dans un musée de science naturelle, me semblerait plus éducatif.
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Décoration: les animaux empaillés, nouvelle tendance parisienne

 

Paon, taureau, cheval, papillons, scarabées... à Paris, des grandes marques aux... (Photo archives La Presse)

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

SANDRA LACUT
Agence France-Presse
Paris

Paon, taureau, cheval, papillons, scarabées… à Paris, des grandes marques aux hôtels de luxe, salons de coiffure, concept stores ou boutiques de design, les animaux naturalisés sont partout, symboles d’un monde vivant devenu fragile, de tout temps cher aux créateurs.

Ces joyaux de la taxidermie n’ont plus grand-chose à voir avec les trophées de chasse: qu’il s’agisse d’un salon ou d’une vitrine des Champs-Élysées, ils trônent grandeur nature et comme surpris à l’état sauvage.

Dans son salon de coiffure parisien, l’Australien David Mallett, bien connu des stars de la planète, a installé une autruche, deux paons blancs et une panthère.

Nombre de décorateurs adorent aussi les chimères (animaux hybrides inspirés des légendes et de la mythologie), mais ce sont les insectes, les oiseaux et les grands mammifères qui ont le plus la cote.

«De plus en plus de gens sont conscients de la fragilité de la nature, de sa destruction  (…) Ils veulent observer le vivant comme jamais et se le réapproprier pour le comprendre», explique Louis Albert de Broglie, président de Deyrolle, temple parisien de la taxidermie et de l’entomologie, connu dans le monde entier.

«Les maisons de luxe comme Hermès ou Vuitton l’ont bien compris: il n’y a pas de matière première sans produits naturels et toute création vient du vivant», ajoute-t-il.

Ours polaire

Chez Deyrolle, un taureau, mort malencontreusement en rentrant dans l’arène, symbolise cette fragilité. Installé au premier étage, il a été transformé en pure oeuvre d’art à la demande d’un grand décorateur pour le groupe de luxe LVMH (Christian Dior, Céline…): une petite trappe s’ouvre sur son «coeur», une boîte dans laquelle volent des papillons jaunes.

Situé rive gauche, Deyrolle existe depuis 1831 et a été racheté en 2001 par ce philanthrope, petit neveu d’un prix Nobel de physique, à la tête de plusieurs sociétés et d’un célèbre «conservatoire de la tomate».

Américains, princes qataris, famille impériale du Japon ou royale du Maroc, écoles d’art et enfants de tous âges s’y pressent pour admirer les animaux naturalisés: ours, lion, girafe, zèbre, autruche, cheval, wallaby, paons, chouettes, mygales, serpents, scarabées, papillons, coquillages et minéraux du monde entier.

La «boutique-musée» regorge de trésors, des plus minuscules, vendus au prix de deux euros, aux plus grands, vendus 40 000 euros, tel un ours polaire acheté par le célèbre designer Philippe Starck.

«Tous les animaux, non domestiques, proviennent des zoos, cirques ou élevages où ils sont morts de vieillesse ou de maladie. Ils ont une traçabilité et les espèces protégées sont détenues et livrées dans le respect de la convention de Washington (CITES)», assure M. de Broglie.

Autre signe de cet engouement pour le vivant: le succès des planches pédagogiques et du papier peint tiré de ces mêmes planches.

«Le plus passionnant c’est la recherche, savoir comment on va pouvoir redonner à l’animal son aspect originel», commente Yves Ceretti, chargé de la restauration des pièces.

«Beaucoup de clients viennent pour la décoration, il y a de moins en moins de chasseurs. Les insectes ont beaucoup de succès, les oiseaux aussi», ajoute-t-il, en désignant une volée de papillons bleus, moirés.

Pour s’approvisionner, la maison fait appel à plusieurs ateliers de taxidermie spécialisés en France.

«Nous exportons à travers le monde» explique Francine Campa, directrice générale de Deyrolle, qui cite un grand hôtel new-yorkais, nombre de boutiques et de marques de luxe comme Dior, Chanel ou Hermès parmi ses clients au même titre que plusieurs têtes couronnées.

http://www.lapresse.ca

L’essentiel


On croit,  a tord qu’avoir beaucoup de choses matériels nous donnera plus de satisfaction et pourtant plus qu’on amasse moins nous avons le temps pour les gens, les évènements vraiment importants
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L’essentiel

 

« Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu’il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément. »

Charles Kingsley

L’essentiel


Nous voulons être heureux, pourquoi que pour certains c’est difficile alors que d’autres .. cela parait plus facile .. Peut-être que ces personnes ont des valeurs éphémères .. alors que la simplicité est pourtant plus solide et moins exigent
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L’essentiel

 

 

Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu’il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.

Charles Kingsley

Le saviez-vous ► Origine des boutons


 

J’aime les boutons!  Non, ne soyez pas inquiet, ce ne sont pas les boutons sur le visage qu’on essai de caché mais bien les boutons sur les les vêtements Moi j’en utilisent dans le scrapbooking mais a la lecture de l’origine du bouton, je les trouvent encore plus intéressant assez pour essayer de trouver des perles rares si l’occasion se présente
Cela a l’air de rien, mais le bouton a fait un long chemin pour venir jusqu’a nous, que ce soit pour nos vêtements, bijoux et accessoires …
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Des boutons

 

1 ère partie


Boutons à trous de différentes matières et couleurs

Il existe une énorme diversité de boutons en termes de couleur, forme ou matériau. Cependant, on distingue notamment les boutons à trous des boutons à queue. Du fait de cette diversité, ils sont collectionnés ; les collectionneurs s’appellent des « fibulanomistes ».

Des boutons ou des objets assimilables, mais sans doute plus utilisés dans un but esthétique que dans un but de fixation, ont été retrouvés dans les vestiges de la civilisation de la vallée de l’Indus, sur des sites chinois de l’âge du bronze, ainsi que dans la Rome antique.

La première mention littéraire du bouton date du XIIe siècle dans La Chanson de Roland, où il figure une petite chose sans valeur.
Les boutons utilisés dans le but de maintenir les vêtements ne semblent avoir été utilisés qu’à partir des XIIIe siècle et XIVe siècle en Europe, notamment pour maintenir les manches des chemises.

C’est sous Louis XIV que l’usage du bouton se répand en France, où il devient un accessoire de mode luxueux en s’agrémentant de joyaux ou de peintures traitées en miniatures.

Les boutons anciens étaient en os, en corne (cas du duffle coat), en ivoire, en cuir, en métal ou en nacre.


Au milieu du XIXe siècle apparaît le bouton de porcelaine, selon le procédé « Prosser » de pressage à sec . D’abord développée par l’usine britannique Minton, cette technique connaît son essor grâce à une invention de Jean-Félix Bapterosses, qui industrialise le procédé en utilisant une pâte plus plastique qui permet de presser jusqu’à 500 boutons à la fois.

Avant d’être supplanté par le plastique, le corozo sert à la fabrication de beaucoup de boutons.

Le bouton-pression est inventé par Bertel Sanders, au Danemark, en 1885.

En 1886, Albert-Pierre Raymond, qui vient de créer sa société, A.Raymond (France), met au point le bouton-pression à rivet.

 2ème partie

Encore des boutons

 

Au temps des croisades

Grâce aux croisades(11me-13me siècle) l’art de fabriquer des boutons a été importé du Proche Orient. Quand on a pris l’habitude de porter des vêtements plus serrés autour de corps, le rôle des boutons devenait de plus en plus important. Au treizième siècle il devenait à la mode de porter de manches très étroites du poignet jusqu’au coude aussi bien pour les femmes que pour les hommes.  

Début de quatorzième siècle

Au début du quatorzième siècle il y avait des femmes voulant accentuer la taille. Les fabricants de boutons faisaient de bonnes affaires: on mettait au maximum 38 boutons sur le devant, 20 boutons à chaque manche, encore un autre sur le pli, autour de l’encolure, comme bijou….

Au treizième siècle les compétences des artisanats étaient fixées par le roi Louis Saint:

-la corne, l’os et l’ivoire étaient réservés aux fabricants de chapelets.

-les fabricants de boutons obtenaient les droits sur le cuivre, le laiton et les matériaux simples comme l’os et la corne.

-les orfèvres obtenaient les métaux précieux et le verre.

Mais cette règlementation ne rendait pas les choses claires. De simples boutons en bois ou en fer étaient couverts par une petite couche d’étoffe autour de laquelle on tressait d’une manière élégante, une technique nommée « passanterie ». Egalement le ‘démaquinage’, l’emploi d’un fil en argent ou en or, devenait de plus en plus connu et appliqué. Le cristal de roche et le marbre élaborés en mozaïque étaient appréciés mais la première place était reservée à l’or pour les boutons aussi bien que pour les bijoux.
Le roi, le numéro un, c’était avant tout l’orfèvre.

la Renaissance

Pendant la Renaissance et au début du seizième siècle des boutons avec de petites pierres décoraient les chapeaux, les corsages, les manches et les manteaux des dames et des messieurs aisés. Il s’agissait ici de petits boutons avec un fond en or ou en argent.

 

Au cours du quinzième siècle nos régions connaissaient une légère forme de développement industriel e.a. l’imprimerie . Egalement les premiers marchés qui commençaient à surgir çà et là et qui étaient organisés à l’occasion de fêtes religieuses faisaient que les manufactures de boutons pouvaient vendre leur marchandise à plus grande échelle.

Seizième siècle

La technique d’émailler connaît une relance au cours du seizième siècle. Cette technique, on la connaissait déjà au temps des anciens Grecs au quatorzième siècle avant J-C. On faisait fondre de l’émail pulvérisé ( de la poudre de verre éventuellement colorée) sur un plan plat. On peut y ajouter un dessin cloisonné ou une couleur à l’aide d’oxydes de métal (peinturer sur émail).


Au dix-septième siècle les boutons fixés aux manteaux des messieurs étaient habituellement petits et nombreux et donc aussi décoratifs que fonctionnels. Uniquement pour les hommes. Ces boutons étaient employés afin de fermer les vêtements de la manière que nous connaissons encore maintenant. Les femmes fermaient leurs vêtements avec des lacets, des rubans et de petits crochets.

Au dix-septième siècle

Jusqu’au dix-septième siècle les boutons étaient de vrais bijoux. La Reine écossaise Mary Stuart (1542-1567) possédait beaucoup de « boutons bijoux ». Lorsqu’elle fut décapitée à Londres en 1587 elle portait encore des boutons en jais et en perle en forme de petits glands.


Pour les collectionneurs les boutons les plus anciens ne restent que difficilement à trouver. Ce qu’on trouve encore plus facilement, ce sont les boutons hollandais en argent du dix-septième siècle. Ceux-ci étaient fixés au moyen d’une agrafe (un bâtonnet à travers un oeillet) et ainsi ils pouvaient servir pour des vêtements différents.

 Dernier trimestre du dix-huitième siècle

A partir du dernier trimestre du dix-huitième siècle de grands boutons devenaient à la mode. Cette rage de grands boutons ornementaux durait plus ou moins jusqu’en 1815.

Les 35 années suivantes le bouton jouait un rôle plus fonctionnel et plus modeste bien que la qualité et le métier fussent inégalés. Les boutons étaient réservés aux hommes.

Au cours du dix-neuvième siècle et pendant la révolution industrielle de nouvelles matières apparaissaient et la production en grande série faisait son entrée ce qui apportait en même temps une qualité inférieure.

 Influences japonaises

En 1854 les ports japonais étaient ouverts au commerce et on connaissait dans les années suivantes une vraie vague d’influences japonaises:


Satsuma: du porcelain avec un craquelé émaillé très spécial et avec de petits grains en or
-Peinture laquée japonaise ou chinoise: une résine naturelle qui avait du succès
-Importation du rouge vermillion
-De l’argent, de l’émail incrusté avec du nacre aux dessins orientaux.
Cette influence durera jusqu’en 1960.

Reine Victoria

 Après Louis XIV, le Roi Soleil, personne n’a eu un plus grand impact sur l’industrie de boutons que la Reine Victoria d’Angleterre.

Après la mort de son époux le Prince Albert en 1861, elle ne portait que des boutons en jais comme signe de deuil. Et cela pendant les 25 années suivantes. Ces boutons et bijoux étaient imités en verre noir ce qui était meilleur marché pour le peuple. Le verre était d’abord fondu et ensuite pressé en matrices de métal en beaucoup de dessins différents. On peut retrouver les mêmes modèles en métal et en verre coloré.

 Des boutons avec images

C’est aussi la période des boutons avec des images d’opéras, de fables, de pièces de théâtre, de dessins d’enfant (Kate Greenaway), d’oiseaux, de fleurs …. et tout cela en mesures différentes.


A la fin du dix-neuvième siècle l’argenterie avait un succès agrandissant en Angleterre. De grands boutons en argent, tous fournis d’une pierre semi-précieuse, étaient choisis pour fermer les capes ou les manteaux. Ces « gay ninetees » sont très recherchés.

  Art Nouveau Art Deco

Egalement pour les boutons datant de la période de l’Art Nouveau (1890-1920) on emploie non pas seulement de la corne, de la tortue, de l’émail et du verre mais aussi très fréquemment de l’argent contrairement à la période de l’Art Déco (1910-1949) où l’on utilise plus souvent du verre, de la matière synthétique et du métal poli.


L’année 1918 signifie pour les collectionneurs de boutons la limite entre les boutons anciens et modernes.

Boutons modernes

Concernant les boutons modernes on peut mentionner la parution des petits boutons de chemise que nous connaissons encore aujourd’hui.

Quelques styles éphémères:
-1940: verre transparent
-1920-1939 imitation en bois
(Burwood en Syroco)
-1940-1950: bakélite en couleurs
-après la seconde guerre mondiale: verre coloré
-les années soixante: métal combiné avec matière synthétique

  La Haute Couture

Dans la Haute Couture il y avait bien quelques stylistes qui ont crée, sur demande des Couturiers, à èchelle réduite, des boutons et des boucles. Quelques noms: Jean Clément, Jean Schlumberger, François Hugo, Lucien Weingott, Line Vautrin, Hélène Méchin. Monique Ogier, André Molco e.a.

Après, il y avait seulement encore une demande de boutons résistants au lavage et au sèche-linge, donc des boutons en plastique à deux ou quatre petits trous comme nous les rencontrons généralement sur nos vêtements.

Reférence :

1 ère partie

http://fr.wikipedia.org

2ène partie partie Soit encore des boutons

Ecrit par Griet van Ranst: texte basé sur l ínformation de: The Big Book of Buttons, E. Hughes et M. Lester
Boutons: T. Gandouet
Buttons: N. Fink et M. Ditzler
Boutons: L. Allio

http://www.antiquebuttons.nl

 

 

Anonymous rend publique une vidéo


Ce n’est pas vraiment que soit la liste d’invités . quoique assez bizarre de rencontrer dans un même endroit péquiste, libéral, conservateur et même M. Bush père… pour festoyer, bon cela pourrait même paraitre inquiétant  Ce n’est pas non plus que M et Mme Charest sont invité vue que leur fille est mariée avec le fils de l’hôte. Ce n’est pas non plus la richesse, c’est tant mieux pour eux, ils ont su profiter des opportunité et ont surement travailler très dure pour arriver a un tel confort.  Mais si vraiment cette fête a couter environ 12 millions de dollars .. je trouve qu’en temps que personnes,  ils sont irresponsables car la richesse il l’ont fait grâce au peuple ..
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Anonymous rend publique une vidéo

 

 

Charest chez les Desmarais - Anonymous rend publique une vidéo

Cette vidéo a été tournée à l’occasion de l’anniversaire de la femme de Paul Desmarais, au domaine Sagard.

Photo Capture d’écran / Agence QMI

QUÉBEC – Une vidéo, prise de l’intérieur du domaine des Desmarais, à Sagard, vient de faire surface sur YouTube, gracieuseté des pirates informatiques d’Anonymous.

Durant plus de deux heures, on découvre le cadre d’un luxe inouï du domaine de la famille Desmarais à Sagard, dans Charlevoix. Des invités de marque, dont le premier ministre Jean Charest et son épouse Michèle Dionne, y fêtent avec grand faste l’anniversaire de Jacqueline Desmarais, épouse de Paul Desmarais.

Parmi les invités connus, on voit Jean Chrétien, Lucien Bouchard, l’ancien président américain George Bush (père), Brian Mulroney, et l’ancienne gouverneure générale Adrienne Clarkson.

Selon le quotidien Le Devoir , cette vidéo aurait été tournée le 30 août 2011 pour le 80e anniversaire de Jacqueline «Jacky» Desmarais, l’épouse de Paul Desmarais.

L’Orchestre métropolitain, sous la direction de Yanick Nézet-Séguin, assure l’ambiance musicale de cette réception d’un faste rarement vu au Québec. Des chanteurs comme Marc Hervieux et Robert Charlebois y donnent aussi des prestations. Un immense chapiteau temporaire avait été dressé pour la célébration. Dans la vidéo, on constate que les invités portent des tenues de soirée très formelles (smokings, robes longues et décorations).

Pour l’occasion, l’auteur-compositeur Luc Plamondon a créé spécialement une scène de comédie musicale. Le journal satirique Le Couac , qui avait déjà écrit un texte sur l’événement, soutient que la fête aurait coûté de 12 à 14 millions $.

Sur YouTube, une autre courte vidéo anonyme et non datée annonce d’ores et déjà que «ceci n’est qu’un bref aperçu de ce qui sera bientôt montré aux yeux du peuple».

Dans la présentation accompagnant cet intrigant enregistrement, on peut lire ceci :

 «À la fin de cette vidéo, vous prendrez connaissance de deux heures, neuf minutes et quarante-sept secondes de film ou vous pourrez reconnaître toute l’élite de votre gouvernement, faisant la fête avec des personnes représentant le Canada, en l’honneur de l’anniversaire de la femme de M. Sagard. Vous pourrez reconnaître des personnes qui sont, officiellement, ennemis politiques, mais qui, finalement, sont alliées et unies pour aboutir à cette dictature sous-marine actuelle.»

 

 

http://fr.canoe.ca

Quand la vue devient un luxe


Je trouve que cela fait du bien de voir qu’il existe encore des gens qui vont de par le monde aider des gens qui n’ont pas accès aux soins .. De plus pour les bénévoles et spécialistes cela donne sûrement une expérience de vie extraordinaire
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Quand la vue devient un luxe

 

Optométristes Sans Frontières redonne la vue aux populations les plus pauvres de la planète

 

ISABELLE MAHER

JOURNAL DE MONTRÉAL

 

PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, ISABELLE MAHER

Depuis 20 ans, l’optométriste Michel Desrosiers accompagne Optométristes Sans Frontières

Une paire de lunettes ne devrait pas être considérée comme un objet de luxe, mais c’est pourtant le cas dans plusieurs pays visités chaque année par Optométristes Sans Frontières. L’organisme se charge de récupérer nos anciennes lunettes pour faire le bonheur des plus défavorisés.

« Imaginez, vous enfilez une paire de lunettes à quelqu’un qui n’a jamais vu de sa vie. Il commence par rire, puis il pleure et vous serre dans ses bras. Finalement vous pleurez avec lui, c’est très touchant », raconte Pétain Saavedra, chargé de projet pour Optométristes Sans Frontières.

Lorsqu’ils débarquent dans les régions parfois les plus pauvres de la Terre armés de milliers de paires de lunettes, les bénévoles d’Optométristes Sans Frontières assistent à de petits miracles.

« Vous me redonnez la vie », a déclaré une petite Philippine qui souffrait d’une sévère myopie. « Nous étions sur le point de partir lorsqu’on nous a présenté cette enfant. Par chance, nous avions des lunettes pour elle. Lorsque nous avons vu son visage s’illuminer, toute l’équipe pleurait », raconte M. Saavedra.

Selon l’organisme qui relève de Terre Sans Frontières, il y aurait environ 400 000 enfants dans le monde qui souffrent d’un problème de vision sans pouvoir le corriger et au total 8 millions de personnes qui ne peuvent s’offrir de lunettes, ni même consulter un optométriste.

« Je me souviens d’un monsieur pour qui ce n’était pas un problème de porter de belles lunettes roses de femme. Du moment qu’il voyait, la monture ne le dérangeait pas », raconte Solange Roy, une bénévole qui a accompagné l’organisme à ses frais, à trois reprises, soit aux Philippines, en Bolivie et en Équateur.

« Jamais comme touriste je n’aurais eu autant accès à l’humanité et à la richesse de ces gens. On découvre l’esprit d’un peuple. Certains ont des problèmes de vision depuis si longtemps qu’ils font avec, ils ne sont pas en détresse et il y a plus d’entraide », observe cette orthopédagogue à la retraite.

Petites équipes

Les petites équipes de deux ou trois personnes qui se rendent en mission sont constituées d’un optométriste, d’un traducteur et d’un bénévole formé pour retrouver rapidement les paires de lunettes préalablement nettoyées et préparées. Chaque année, ce sont donc six ou sept missions qui se rendent en Ouganda, en Tanzanie, au Congo, aux Philippines, au Guatemala, au Honduras, en Bolivie, en Uruguay, en Équateur et au Pérou.

L’organisme recherche activement des optométristes bénévoles.

« Les besoins sont immenses. En Bolivie, nous avons traité un homme qui, pour la première fois de sa vie, voyait ses mains… il avait 80 ans. Rien que pour lui, ça valait la peine d’y aller », affirme Michel Desrosiers, un optométriste à la retraite qui a participé à plusieurs missions.

« Aux Philippines, on nous a installés dans un hangar où des enfants nous regardaient travailler à travers les trous des planches. Là, on a semé du bonheur », résume Solange Roy.

http://www.journaldemontreal.com

A la recherche de la puissance


Un petit conte … qui malgré invraisemblable permet quand même de comprendre que quoi que l’on fasse comme métier, il est important
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A la recherche de la puissance

 

Il était une fois un tailleur de pierre, insatisfait de lui et de sa position dans la vie.

Un jour, il vit passer un riche marchand, et il l’envia : « Ce marchand doit être puissant ! ». Il se dit qu’il aurait aimé être un marchand. Et aussitôt, il se retrouva marchand, à profiter du luxe et de l’argent, envié par les uns et les autres.

Mais quelque temps après, il vit passer un prince, transporté sur un éléphant, avec une procession officielle, et tous devaient plier le genou devant lui, riches ou pauvres. Il se dit « Voilà le pouvoir ! J’aimerais être comme lui ! »

Aussitôt il se retrouva prince ! Il fit de longues processions, sur son éléphant, et tous devaient plier le genou devant lui.

Mais l’été devenait chaud, très chaud, le soleil le brûlait. Il songea au soleil, et se dit « Quelle puissance ! J’aimerais être le soleil ! »

Et aussitôt il devint le soleil, brillant férocement sur chacun, brûlant les champs, maudit par les fermiers et laboureurs.

 Mais un grand et sombre nuage cacha le monde, le soustrayant à ses rayons. Il se dit « Quelle puissance ! Il est capable de cacher le soleil ! J’aimerais être ce nuage ! »

Alors il devint un immense nuage sombre, cachant les villes et villages, noyant tout le monde sous des trombes d’eau.

 Mais il se rendit compte que le vent le poussait vers la mer… « Quelle puissance, ce vent ! J’aimerais être le vent ! »

Aussitôt il devint le vent, soufflant et arrachant les tuiles des toits, les branches des arbres. Mais au bout d’un certain temps, il trouva quelque chose qu’il ne pouvait bouger, aussi fort qu’il souffle.

Un immense rocher, une vraie tour, immuable. « Quelle puissance, se dit-il. J’aimerais être ce rocher! »

Aussitôt, il fut le rocher, puissant, solide, immuable. Mais alors qu’il se tenait là, plus puissant que n’importe quoi sur terre, il entendit un marteau frapper la roche, et se sentit un peu changé. Il se demanda « Qu’est-ce qui peut être plus puissant que moi ? »

Il regarda tout en bas et vit un simple tailleur de pierre.

Le saviez-vous ► Expression : Le jeu n’en vaut pas la chandelle


Aujourd’hui, on peut avoir des chandelles a tous les prix et toutes les formes, toutes les couleurs et les odeurs … malgré tout l’expression est rester quand cela ne vaut pas la peine de continuer  pour s’aventurer dans les problèmes
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Le jeu n’en vaut pas la chandelle 

Cela n’en vaut pas la peine.
Cela ne justifie pas les frais envisagés ou les problèmes qui vont en découler.

 
Cette expression, sous une forme très approchante, date du XVIe siècle.

Il ne faut pas oublier qu’à cette époque la fée électricité n’existait pas encore et que ceux qui s’adonnaient aux jeux (cartes, dés…), particulièrement ceux donnant lieu à des enjeux, devaient s’éclairer à la chandelle, considérée comme un objet de luxe.

Il était d’ailleurs d’usage, dans les endroits modestes, que les participants laissent quelque argent en partant pour dédommager du coût de cet éclairage.

Et lorsque les gains étaient faibles, ils ne couvraient même pas le prix de la chandelle…

http://dictionnaire.reverso.net

Luxe: suçons en or 24 carats!


J’aime bien essayer des nouveaux mets, sauf quand c’est extravagant, enfin le bon côté, ceux qui peuvent se payer ce genre de bouffe aux prix exorbitant, les fonds pour l’environnement en tire parti
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Luxe: suçons en or 24 carats!

Vous croyez tout avoir? Eh bien, avez-vous déjà goûté aux suçons 24 K Gold? Ces bonbons de luxe ne sont évidemment pas pour les enfants, car ils sont fait avec du champagne, ils contiennent des feuilles d’or 24 carats de Californie, et enfin, ils sont aphrodisiaques! Envie d’une aventure épicurienne?

À l’origine de cette extravagance ultime, la compagnie britannique Edible. Créée en 2000, elle se donne comme mission de faire découvrir des saveurs exotiques à tous ceux du monde occidental qui sont (ou se sentent) limités au plan culinaire. Les fondateurs s’inspirent de leurs voyages à travers la planète, de l’histoire, et des habitudes culinaires d’aujourd’hui et d’avant.

La compagnie offre toutes sortes de produits insolites, comme des fourmis géantes enrobées de chocolat, du miel de frelon géant du Japon (selon la BBC, environ 70 personnes au Japon meurent d’une piqûre de cette abeille géante à chaque année). À noter que 10 % des profits de la vente de tous les produits de Edible servent à la conservation de la faune.

Sachez que l’or est bon pour la santé car il a des propriétés antibactériennes. D’ailleurs, il y a aussi des suçons à la tequila (avec le ver inclus, qu’on dit très nutritif) ou encore à la menthe poivrée parsemée de fourmis noires, qu’on dit être une bonne source d’énergie.

Les suçons au champagne et feuilles d’or 24 carats sont vendus par deux au prix de 12 $ US sur le site Firebox.

http://lafouinecuisine.ca/