Voyez la réaction de ce bébé surpris de mieux voir avec des lunettes


Un bébé danois reçoit des lunettes de force +7. Il parait perplexe, mais quand il voit sa mère avec sa nouvelle vision, le visage dessine un large sourire. Et son sourire est très communicant quand on visionne la vidéo mise par sa mère Christine Rosenhøj,
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Voyez la réaction de ce bébé surpris de mieux voir avec des lunettes

 

Si vous rêvez de vivre sur Mars, prévoyez des lunettes


Honnêtement, je doute un peu que l’homme puisse un jour partir pour coloniser d’autres planètes. Tout simplement, que le corps humain n’est pas fait pour vivre loin de la terre
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Si vous rêvez de vivre sur Mars, prévoyez des lunettes

ASTRONAUTE

Par Grégory Rozières avec AFP

Si l’homme veut coloniser Mars dans les décennies à venir, il faudra penser à emmener des lunettes. La vision de près des trois quarts des astronautes effectuant de longs séjours dans l’espace est altérée, ont déterminé des scientifiques dont l’étude a été dévoilée lundi. La cause: les changements dans la pression du fluide cérébro-spinal résultant de l’état d’apesanteur.

Ces dix dernières années alors qu’un nombre grandissant d’équipages passent des mois dans la Station spatiale internationale (ISS), les médecins de la Nasa ont commencé à observer des troubles de la vision chez les astronautes restant longtemps en orbite dans l’espace.

Leur vision était trouble et des examens plus approfondis ont montré plusieurs changements structurels, dont notamment un aplatissement du globe oculaire et une inflammation de l’extrémité des nerfs optiques.

Un problème d’apesanteur

Ce syndrome, appelé « Trouble de la vue résultant du changement de pression intracrânienne », a fait l’objet d’une présentation à la conférence annuelle de la Société Nord Américaine de Radiologie (RSNA) qui se tient cette semaine à Chicago (Illinois, nord).

Initialement, les scientifiques pensaient que les problèmes de vision résultaient de la manière dont le sang circulait dans le corps en apesanteur, ou plutôt en micro-pesanteur, car les astronautes sont tout de même soumis à une très faible pesanteur. Cela a notamment un impact dans la tête, explique Noam Alperin, professeur de radiologie et d’ingénierie biomédicale à la faculté de médecine de l’université de Miami (Floride), le principal auteur.

Pour cette étude, ils ont comparé les scanners du cerveau de sept astronautes qui avaient passé plusieurs mois dans l’ISS à ceux de neuf de leurs collègues qui n’y avaient fait que de brefs séjours.

Ils ont constaté que les astronautes ayant séjourné de longs mois dans l’avant-poste orbital avaient une plus grande quantité de fluide cérébro-spinal dans le cerveau. Ce liquide protège le cerveau et la moelle épinière, achemine les nutriments et retire les déchets.

Le vide spatial, principal frein à la conquête de Mars

Sur la Terre, ce fluide permet une adaptation du corps aux différentes positions, debout, allongé ou assis. Mais en apesanteur ce mécanisme hydraulique est « perturbé par l’absence des changements de pression en fonction des différentes positions du corps », explique le Dr Alperin, soulignant que c’est la première fois qu’est établi un lien quantitatif direct entre la pression du fluide cérébro-spinal et ce trouble de la vision.

De son côté, l’astronaute retraité de la Nasa Clayton Anderson a indiqué ne pas avoir connu ces problèmes de vision après avoir passé cinq mois sur orbite en 2007. Des recherches effectuées par l’agence spatiale américaine ont montré qu’une protéine produite par son organisme a permis d’empêcher cette perturbation de la pression du fluide cérébro-spinal, a expliqué l’ancien astronaute.

La Nasa effectue des recherches pour trouver un remède à ce problème oculaire en vue de missions habitées de très longue durée dans l’espace, notamment l’envoi d’astronautes vers Mars à l’horizon des années 2030. L’agence américaine travaille sur de nombreux défis à relever avant de pouvoir envoyer l’homme sur la planète rouge.

C’est notamment pour trouver une solution aux questions de santé que la Nasa a envoyé Scott Kelly sur l’ISS pendant près d’un an alors que son jumeau est resté sur Terre, afin de mieux comprendre l’impact de l’espace sur le corps. Concernant la santé des astronautes, la principale question concerne surtout les radiations spatiales, qui peuvent entraîner des cancers.

Pourtant, on n’a jamais vu Chris Hadfield avec des lunettes. Et on l’imagine mal essayer de mettre des lentilles cornéennes dans l’espace.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

La réaction poignante de deux frères daltoniens qui voient les couleurs pour la première fois


Jimmy et Jace sont deux frères qui sont daltoniens Le 21 juin dernier, ils ont testé des lunettes correctrices qui leur ont permis de voir les couleurs pour la première fois de leur vie. On ne peut pas imaginer comment cela qui sont acquis pour nous  peut changer quelque chose dans  la vie de d’autres, mais voyez leur réaction quand ils ont mis ces lunettes très spéciales
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La réaction poignante de deux frères daltoniens qui voient les couleurs pour la première fois

 

Des lunettes spéciales pour améliorer la vision d’un homme légalement aveugle


Ceux que leur vision est presque nulle, peuvent maintenant très bien voir avec des lunettes de haute technologie. Ces lunettes sont très chères du moins pour le moment
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Des lunettes spéciales pour améliorer la vision d’un homme légalement aveugle

 

Steven Stairs tient les lunettes eSight

Steven Stairs tient les lunettes eSight   PHOTO : COURTOISIE DE JUSTIN DEELEY

Un Winnipégois légalement aveugle pourra mieux voir grâce à des lunettes haute technologie spécialisées.

« J’ai mis les lunettes et j’ai regardé par la fenêtre. J’ai réalisé que j’étais capable de voir une plaque d’immatriculation de l’autre côté de la rue. Avant, je n’aurais même pas été capable de dire si la voiture avait une plaque d’immatriculation », affirme Steven Stairs.

Steven Stairs souffre de trois maladies dégénératives des yeux. Il voit 8 % de ce que peut voir une personne avec une vision parfaite.

Les lunettes en question sont fabriquées par eSight, une entreprise canadienne située à Toronto. Les lunettes, d’une valeur de 15 000 $, sont équipées d’une caméra, d’un écran haute définition et d’un processeur vidéo qui est capable de capturer une image et de l’améliorer en temps réel.

Elles ressemblent à des lunettes de soleil, mais chaque lentille est équipée d’une caméra vidéo haute définition. Les images captées par ces caméras sont intégrées en une seule image, dont Steven Stairs peut ajuster la couleur, le contraste et l’agrandissement.

Steven Stars a utilisé ces lunettes pour la première fois en octobre 2014. Il a par la suite lancé une campagne de sociofinancement, mais sans grand succès. Une personne qui préfère demeurer anonyme lui a toutefois fait cadeau d’une paire de ces lunettes

http://ici.radio-canada.ca/

4 daltoniens voient les couleurs pour la première fois grâce à des lunettes spéciales


Des lunettes inventées par erreur, enfin, disons que le rôle de cette lunette était destiné pour tout autre chose en chirurgie. Un daltonien l’a essayé et des couleurs inconnues pour cette personne sont apparues
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4 daltoniens voient les couleurs pour la première fois grâce à des lunettes spéciales

 

Le daltonisme, qui est héréditaire, touche principalement les hommes. © Valspar

    Le daltonisme, qui est héréditaire, touche principalement les hommes. © Valspar

Par Lise Loumé

    Près de 300 millions de personnes dans le monde souffrent de daltonisme. Certaines ne font pas la différence entre le rouge et le vert, d’autres ne perçoivent que des nuances de gris.

Confondre les cou­leurs de la cire à cacheter et de la feuille de laurier, voir un géranium bleu ciel à la lumière naturelle puis jaune orangé à la lueur de la chan­delle avaient suffisamment intrigué le chimiste britannique John Dalton, pour en faire l’objet d’une communication à la Société philosophique et littéraire de Manchester en 1794. De son cas est né le mot « daltonisme ». Comme lui, près de 300 millions de personnes dans le monde souffrent de cette anomalie de la vision. Certains ne font pas la différence entre le rouge et le vert, d’autres ne perçoivent que des nuances de gris.

Équiper les musées d’art

LUNETTES. Le fabricant de peintures américain Valspar et la start-up californienne EnChroma ont créé des lunettes capables de séparer les couleurs et permettre ainsi aux daltoniens de voir le rose, le jaune, le bleu etc. Ces lunettes filtrent les longueurs d’ondes que perçoit l’œil de façon à ce que le signal de couleur envoyé au cerveau soit amplifié. Le filtre doit faire des coupes très précises dans le spectre de lumière afin de « bloquer » les couleurs qui ne sont pas primaires.

« Les lentilles font apparaître les couleurs de façon plus lumineuse, plus vive et saturée. Les utilisateurs les perçoivent plus rapidement et précisément », explique l’entreprise sur son site web.

Dans la vidéo, Atlee, Keith, Andrew et Chris, 4 personnes atteintes de daltonisme, testent ces lunettes pour la première fois.

Valspar invite sur son site web les personnes touchées de près ou de loin par ce trouble de la vision à livrer leurs propres témoignages. Pour se procurer ces lunettes, il faut débourser environ 400 dollars (environ 367 euros). Le fabricant de peintures mettra à disposition des visiteurs daltoniens duMusée d’art contemporain de Chicago quelques paires afin que ceux-ci puissent apprécier pleinement les œuvres. Cette initiative pourrait être suivie dans d’autres musées à travers le pays.

Une anomalie qui touche essentiellement les hommes

Le daltonisme, qui est héréditaire, touche principalement les hommes (environ 8 % de la population en Europe et aux États-Unis, contre 0,45 % des femmes). En effet, comme l’anomalie est portée par le chromosome X, les femmes en ayant deux peuvent le plus souvent compenser la mutation ou l’absence d’un gène sur l’un des chromosomes X. L’image ci-contre permet notamment de détecter l’anomalie : les daltoniens ne voient pas le chiffre 6 en orangé et au centre de l’image.

MUTATION. D’où provient cette anomalie ? En fait, la vision des couleurs repose sur un mécanisme très élaboré. La lumière atteint d’abord la mince couche de cellules qui tapissent le fond de l’œil, la rétine, composée de récepteurs (bâtonnets et cônes) qui réagissent à des rayonnements lumineux et les convertissent en signaux électriques. Le cerveau combine ensuite ces informations pour produire le spectre de couleurs que nous percevons. Il existe trois types de cônes, qui se différencient en fonction de leur pigment photorécepteur sensible à une longueur d’onde particulière : le rouge, le vert ou le bleu. Deux des pigments des cônes sont codés par des gènes du chromosome X : le pigment responsable de la vision du rouge et celui responsable de la perception du vert.

Or chez les daltoniens, l’un des deux gènes est muté, de sorte que leurs récepteurs réagissent à d’autres longueurs d’ondes, ou bien ils ne fonctionnent plus. Il existe ainsi plusieurs catégories de daltoniens. Par exemple, les « protanopes », qui perçoivent le vert et le bleu mais pas le rouge, les « deutéranopes » qui voient le bleu et le rouge mais pas le vert (c’est la forme de daltonisme la plus fréquente, empêchant de distinguer le rouge du vert) et les « tritanopes », qui ne détectent pas la couleur bleue (voir illustration ci-dessous). Ces lunettes corrigent surtout l’anomalie des protanopes et deutéranopes. Les daltoniens ne peuvent pas exercer certains métiers, comme électricien ou pilote de ligne.

Crédits images : © Domaine public, Wikimedia Commons

Des lunettes inventées par hasard

La création de ces lunettes est en fait purement… accidentelle. C’est sur un produit destiné aux chirurgiens, des lunettes de protection laser, que la start-up californienne EnChroma travaillait. Mais un petit incident les a détourné de leur objectif premier. En essayant un premier prototype, une personne daltonienne s’est rendue compte qu’elle parvenait à voir certaines gammes de couleurs pour la première fois de sa vie ! Les inventeurs se sont donc concentrés sur cette nouvelle piste

http://www.sciencesetavenir.fr/

Des lunettes qui voient le cancer


Avec l’ère de la technologie avec des lunettes, en voilà une paire qui sera bien pratique dans le monde médical, surtout lors des chirurgies des patients atteints de cancer
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Des lunettes qui voient le cancer

 

Les lunettes 

Photo :  Robert Boston

Des lunettes qui permettent aux chirurgiens de visualiser les cellules cancéreuses ont été mises au point par des chercheurs américains de l’École de médecine de l’Université de Washington à St-Louis.

Le tissu malsain apparaît en bleu lorsqu’on le regarde à travers les lunettes.

Le prototype intègre une caméra vidéo personnalisée et un éclairage particulier, et fait appel à un marqueur moléculaire fluorescent injecté au patient. Plus il y a de cellules cancéreuses, plus les nuances de bleu sont foncées.

Les cellules cancéreuses sont reconnues pour être difficiles à détecter, même à l’aide d’un important grossissement.

Les nouvelles lunettes, toujours sans nom officiel, ont été créées afin d’aider les chirurgiens à distinguer les cellules malsaines des cellules saines pour qu’ils puissent être sûrs de ne pas laisser de tumeurs cancéreuses parasites après une intervention.

« Nous sommes encore dans les premières étapes de la mise au point de cette technologie. Nous devons maintenant affiner leur développement et les tester davantage, mais nous sommes réellement encouragés des avantages potentiels pour les patients. Ces lunettes pourraient diminuer le nombre de chirurgies de suivi et tous les inconvénients associés. »— Dre Julie Margenthaler

La norme actuelle nécessite le retrait de la tumeur et de certains tissus voisins qui pourraient contenir des cellules cancéreuses. Les échantillons sont ensuite envoyés en laboratoire. Si des cellules cancéreuses se trouvent dans ces tissus, une seconde intervention chirurgicale est souvent recommandée pour les retirer.

Selon la Dre Margenthaler, de 20 % à 25 % des personnes atteintes d’un cancer du sein doivent subir une seconde intervention en raison des limites de la technologie actuelle.

L’équipe espère que leur création permettra de réduire, voire d’éliminer, le recours à une seconde opération.

Les lunettes sont décrites en détail dans le Journal of Biomedical Optics.

 

http://ici.radio-canada.ca/

Truc express ► Vis de lunettes qui se dévisse


Si une goutte de vernis a ongle suffit pour résoudre la vis de lunette qui dévisse trop souvent … alors pourquoi s’en passé
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Vis de lunettes qui se dévisse   

 

Vous avez une vis de lunettes toujours dévissée?

Mettez une petite goutte de vernis à ongle transparent sur la tête de la vis… plus de problème!

http://www.trucsmaison.com

Japon: des lunettes pour transformer un fade biscuit en délice chocolaté


Je trouve aberrant qu’on cherche a tromper le cerveau pour manger moins ou manger quelque chose que nous n’aimons pas .. même avec les années les lunettes seraient probablement plus discrète mais même la .. Je pense que nous devons faire nos propres choix avec les conséquences qui va avec
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Japon: des lunettes pour transformer un fade biscuit en délice chocolaté

 

Que les découragés des régimes se réjouissent: des chercheurs japonais ont mis au point des lunettes transformant pour les yeux et les papilles de leur porteur de fades biscuits en délices au chocolat.

Ces scientifiques de l’Université de Tokyo ont développé diverses montures, beaucoup plus encombrantes que des lunettes classiques, bourrées de technologies informatiques et de systèmes de réalité augmenté, afin de tromper les sens du porteur.

L’une de ces montures envoie l’image de l’objet scruté par le porteur à un ordinateur, qui les retravaille et les renvoie à destination du porteur, qui n’aperçoit que la réalité modifiée par informatique.

Au final, un gâteau tenu dans la main peut apparaître à l’utilisateur beaucoup plus gros (ou plus petit) qu’il n’est en réalité. Lors d’essais, les cobayes ont mangé en moyenne 10% de biscuits en moins lorsqu’ils apparaissaient 50% plus gros grâce à ces lunettes trompeuses.

Ils ont mangé 15% de gâteaux en plus lorsqu’ils semblaient deux-tiers plus petits qu’en vrai.

Projet plus ambitieux, l’équipe a développé un « meta cookie », un système comportant un casque couvrant les yeux mais aussi des tubes reliés à des flacons de parfum. Il vise à tromper la vue par la réalité augmentée ainsi que l’odorat via l’envoi d’effluves vers le nez, ce qui influence in fine la sensation du goût.

L’utilisateur peut ainsi avoir l’impression de manger un gâteau au chocolat ou à la fraise alors qu’il est en train de croquer un biscuit sans saveur.

« La réalité, c’est dans votre esprit », s’amuse à dire le chef des chercheurs, le professeur Michitaka Hirose, pour qui la façon la plus simple de tromper un sens consiste à l’abuser via d’autres sens.

Il précise que 80% des sujets ayant testé son « meta cookie » ont été bernés.

Son équipe n’a pas l’ambition de commercialiser ses inventions pour l’instant, mais elle cherche une éventuelle application de ces systèmes aux personnes voulant perdre du poids.

© 2012 AFP

http://actualites.ca.msn.com

Quand la vue devient un luxe


Je trouve que cela fait du bien de voir qu’il existe encore des gens qui vont de par le monde aider des gens qui n’ont pas accès aux soins .. De plus pour les bénévoles et spécialistes cela donne sûrement une expérience de vie extraordinaire
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Quand la vue devient un luxe

 

Optométristes Sans Frontières redonne la vue aux populations les plus pauvres de la planète

 

ISABELLE MAHER

JOURNAL DE MONTRÉAL

 

PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, ISABELLE MAHER

Depuis 20 ans, l’optométriste Michel Desrosiers accompagne Optométristes Sans Frontières

Une paire de lunettes ne devrait pas être considérée comme un objet de luxe, mais c’est pourtant le cas dans plusieurs pays visités chaque année par Optométristes Sans Frontières. L’organisme se charge de récupérer nos anciennes lunettes pour faire le bonheur des plus défavorisés.

« Imaginez, vous enfilez une paire de lunettes à quelqu’un qui n’a jamais vu de sa vie. Il commence par rire, puis il pleure et vous serre dans ses bras. Finalement vous pleurez avec lui, c’est très touchant », raconte Pétain Saavedra, chargé de projet pour Optométristes Sans Frontières.

Lorsqu’ils débarquent dans les régions parfois les plus pauvres de la Terre armés de milliers de paires de lunettes, les bénévoles d’Optométristes Sans Frontières assistent à de petits miracles.

« Vous me redonnez la vie », a déclaré une petite Philippine qui souffrait d’une sévère myopie. « Nous étions sur le point de partir lorsqu’on nous a présenté cette enfant. Par chance, nous avions des lunettes pour elle. Lorsque nous avons vu son visage s’illuminer, toute l’équipe pleurait », raconte M. Saavedra.

Selon l’organisme qui relève de Terre Sans Frontières, il y aurait environ 400 000 enfants dans le monde qui souffrent d’un problème de vision sans pouvoir le corriger et au total 8 millions de personnes qui ne peuvent s’offrir de lunettes, ni même consulter un optométriste.

« Je me souviens d’un monsieur pour qui ce n’était pas un problème de porter de belles lunettes roses de femme. Du moment qu’il voyait, la monture ne le dérangeait pas », raconte Solange Roy, une bénévole qui a accompagné l’organisme à ses frais, à trois reprises, soit aux Philippines, en Bolivie et en Équateur.

« Jamais comme touriste je n’aurais eu autant accès à l’humanité et à la richesse de ces gens. On découvre l’esprit d’un peuple. Certains ont des problèmes de vision depuis si longtemps qu’ils font avec, ils ne sont pas en détresse et il y a plus d’entraide », observe cette orthopédagogue à la retraite.

Petites équipes

Les petites équipes de deux ou trois personnes qui se rendent en mission sont constituées d’un optométriste, d’un traducteur et d’un bénévole formé pour retrouver rapidement les paires de lunettes préalablement nettoyées et préparées. Chaque année, ce sont donc six ou sept missions qui se rendent en Ouganda, en Tanzanie, au Congo, aux Philippines, au Guatemala, au Honduras, en Bolivie, en Uruguay, en Équateur et au Pérou.

L’organisme recherche activement des optométristes bénévoles.

« Les besoins sont immenses. En Bolivie, nous avons traité un homme qui, pour la première fois de sa vie, voyait ses mains… il avait 80 ans. Rien que pour lui, ça valait la peine d’y aller », affirme Michel Desrosiers, un optométriste à la retraite qui a participé à plusieurs missions.

« Aux Philippines, on nous a installés dans un hangar où des enfants nous regardaient travailler à travers les trous des planches. Là, on a semé du bonheur », résume Solange Roy.

http://www.journaldemontreal.com