Le Saviez-Vous ► Le bulletin des cantines


Dans les cafétérias des écoles, les repas servis aux élèves sont-ils adaptés pour leur besoin. Voici, une liste de diner que les élèves peuvent manger dans différents pays. Vont-ils avoir une meilleure capacité d’apprentissage
Nuage

 

Le bulletin des cantines

 

    Les lunchs offerts dans les écoles à travers le monde reflètent la culture du pays et ses influences extérieures.

    Par exemple, il semble que la vaisselle jetable soit l’apanage nord-américain.

    Par ailleurs, il n’est pas étonnant que dans les pays asiatiques on retrouve le riz dans tous les plateaux et que plusieurs pays n’aient pas de produits laitiers au menu.

    Nous avons demandé à notre Directrice Nutrition, Danielle Lamontagne, qui a travaillé 20+ années à la Commission Scolaire de Montréal, d’évaluer les repas de 16 écoles à travers le monde.

    1. Menu du Japon 4/5

    Poisson frit, algues séchées, soupe miso aux pommes de terre, riz dans un plat en métal, le tout servi avec du lait.

    Avantages:

  • Équilibré,

  • Étonnant d’y retrouver du lait,

  • Pas de dessert

    Inconvénients:

  • Présence de friture,

  • Évident d’y trouver du riz blanc

    2. Menu du Texas 2/5

    Salade taco à la dinde, purée de pommes de terre, crumble de pêches, et thé glacé.

    Avantages:

  • Chaque groupe alimentaire est représenté

  • Belles couleurs

  • Dessert aux fruits

    Inconvénients:

  • Surement très élevé en sodium (tacos, fromage, mélange de viande)

  • Boisson non nutritive et sucrée,

  • Peu de légumes visibles à part de la purée très populaire chez les Anglo-Saxons.

  • Vaisselle jetable

    3. Menu de la Corée du sud 4/5

    Feuilles de sésame marinées, kimchi, ragoût de doenjang (une pâte au soja) servi avec du riz, et grappe de raisin.

    Avantages:

  • Varié et équilibré tant du point de vue nutritif que dans les couleurs et les textures,

  • Pas de dessert

  • Pas de boisson

    Inconvénients:

  • Évident d’y trouver du riz blanc

  • Pas de produits laitiers (pas étonnant)

  • Peut être élevé en sel à cause des assaisonnements

    4. Menu de l‘École germanique de Shanghai 3/5

    Saucisse, frites, salade de carottes, part de gâteau.

    Avantages:

  • Bonne portion de légumes colorés

  • Pas de boisson

    Inconvénients:

  • Trop de frites

  • Pain blanc et gâteau blanc (farine raffinée)

  • Pas de produits laitiers

    5. Menu d’Israël 5/5

    Falafel, chips de pita, sauce au yaourt et au concombre et salade verte.

    Avantages:

  • Varié et équilibré tant du point de vue nutritif que dans les couleurs et les textures

  • Bravo pour la présentation, très appétissant

  • Pas de dessert

  • Pas de boisson

  • Ressemble à ce qu’on prendrait à la maison

    6. Menu de Finlande 4/5

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    Salade, poulet au curry, haricots verts et carottes, crème dessert et verre de lait.

    Avantages:

  • Belles couleurs

  • Bonne portion de légumes

  • Dessert au lait

  • Lait comme boisson

    Inconvénients:

  • Trop de produits laitiers (2 verres de lait et dessert au lait)

  • Pas de produits céréaliers

    7. Menu de la République tchèque 4/5

    Soupe à la semoule et aux légumes, bœuf à l’ail, épinards et pommes de terre, et une orange en dessert.

    Avantages:

  • Bonnes portions de légumes

  • Pas de boisson

  • Fruit nature pour dessert

    Inconvénients:

  • Pas de produits laitiers

    8. Menu du Brésil 4/5

    Viande à la sauce barbecue, riz, salade verte, crème dessert et jus d’orange.

    Avantages:

  • Équilibré

  • Bonne portion de légumes verts

  • Dessert au lait

    Inconvénients:

  • Boisson: est-ce vraiment un jus, est-il sans sucre?

    9. Menu de l’Ukraine 2/5

    Soupe, pain, saucisses, et pâtes.

    Avantages:

  • Pain brun (complet)

    Inconvénients:

  • Très peu de légumes

  • Pas de produits laitiers

  • Pâtes blanches (farine raffinée)

  • Peu de couleur

    10. Menu de Barcelone Espagne 3/5

    Pâtes à la sauce tomate, poisson pané, salade, pain, et une pomme.

    Avantages:

  • Fruit nature pour dessert

  • Eau comme boisson

    Inconvénients:

  • Présence de friture

  • Peu de légumes

  • Pain blanc (farine raffinée)

    11. Menu de Singapour 2/5

    Viande, riz, légumes croquants, et melon.

    Avantages:

  • Présence de riz à grains entiers à travers le riz blanc

  • Pas de boisson

    Inconvénients:

  • Manque de calorie

  • Moins d’une portion de légumes

  • Seulement quelques bouchées de fruits pour dessert

  • Pas de produits laitiers (pas étonnant)

    12. Menu du Royaume-Uni 4/5

    Petits pois, pommes de terre au four, gratin de chou-fleur, et gâteau avec de la sauce anglaise. (Ce plateau est l’option végétarienne du repas.)

    Avantages:

  • Beaucoup de légumes

  • Petite portion de dessert aux céréales

  • Belles couleurs

    Inconvénients:

  • Menu végétarien qui manque de protéines

    13. Menu de Chennai Inde 3/5

    Soupe de lentilles, serpent gourde, riz, lait caillé, kesari, le tout servi avec du babeurre.

    Avantages:

  • Présence de produits laitiers

  • Dessert au lait yogourt

  • Produit laitier, babeurre comme boisson

  • Dessert aux céréales

    Inconvénients:

  • Menu végétarien qui manque de protéines

  • Riz blanc

  • Dessert sucré et gras

  • Une seule portion de légumes

    14. Menu de Bangalore Inde, école canadienne 3/5

    Nuggets de poulet, nems, salade, nouilles aux légumes, et fruits.

    Avantages:

  • Fruits frais pour dessert

  • Belles couleurs

  • Bonne portion de légumes

    Inconvénients:

  • Présence de friture (viande et rouleaux printaniers)

  • Pas de produits laitiers

    15. Menu de France 2/5

    Nuggets, frites, et brocolis, salade de pâtes et une part de gâteau.

    Avantages:

  • Eau comme boisson

  • Portion de légumes adéquate

    Inconvénients:

  • Présence friture (frites et croquettes)

  • Brocoli trop cuit

  • Pain blanc et pâtes blanches (farine raffinée)

  • Dessert sucré et gras

  • Pas de produits laitiers

    16. Menu de Suède 4/5

    Pommes de terre, chou et haricots blancs, servis avec des biscottes Wasa et jus d’airelles rouges.

    Avantages:

  • Belles couleurs

  • Beaucoup de légumes

  • Végétarien, protéines adéquates

  • Craquelins de grains entiers

    Inconvénients:

  • Pas de dessert

  • Pas de produits laitiers

  • Boisson: est-ce vraiment un jus, est-il sans sucre?

*Les photos sont tirées du site Buzzfeed

Danielle Lamontagne DtP
Auteure du Guide alimentaire végétarien

http://www.soscuisine.com

5 choses essentielles à savoir sur les allergies alimentaires


Gérer les allergies alimentaires n’est pas toujours faciles, surtout quand certains aliments se retrouvent dans plusieurs préparations comme le sésame, soya, noix … Mais, on ne peut non plus surprotéger les enfants, il faut donc trouver un juste-milieu sécuritaire
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5 choses essentielles à savoir sur les allergies alimentaires

Mieux vivre avec ce problème de santé croissant.

Breakfast

Crédit : iStockphoto

 

Si, lors de chaque rentrée scolaire, certains parents se plaignent encore de ne pas pouvoir mettre des noix dans les lunchs de leurs enfants, d’autres doivent quotidiennement gérer l’inquiétude et planifier avec minutie la préparation de chaque repas.

« On y pense tout le temps. Même en ce moment, en vous parlant, je regarde ma montre. Il est 12 h 32. La garderie ne m’a pas téléphoné, donc, je suppose que l’heure du dîner s’est bien passée », confie Dominique Seigneur, directrice des communications et du financement de l’Association québécoise des allergies alimentaires. Autour de la table, divers intervenants sont rassemblés pour une conférence organisée par EpiPen.

Les allergies alimentaires sont de plus en plus fréquentes, particulièrement chez les enfants. Santé Canada estime qu’elles touchent actuellement de 5 à 6 % des enfants en bas âge et de 3 à 4 % des adultes au Canada. Au Québec, le nombre de personnes ayant des allergies alimentaires s’élève à 300 000.

« Un problème des pays industrialisés », souligne l’allergologue Marie-Josée Francœur, qui enseigne au département de pédiatrie de l’Université de Sherbrooke. « En Afrique, en Inde, au Pakistan, on ne connaît pas ça. Nos bébés naissent dans un univers aseptisé. Leur système immunitaire a peu besoin de travailler et finit par réagir à des trucs banaux. C’est le prix à payer pour vivre dans un pays développé! », explique-t-elle.

Les aliments responsables de 99 % des allergies alimentaires sont le lait, les œufs, les arachides, les noix, le soya, le blé, le sésame, la moutarde, le kiwi, les poissons et les fruits de mer. De plus en plus, les enfants allergiques aux arachides développent tardivement une allergie au soya. En revanche, l’allergie au lait, qui est la plus fréquente chez l’enfant, disparaît souvent avec le temps.

Certaines personnes (ou familles) se priveront, par précaution, d’aller au restaurant et de voyager. D’autres, comme le pilote de course Alexandre Tagliani, choisissent la liberté :

« Je suis sur la route 220 jours par année. Je suis libre comme le vent, je ne suis pas isolé. À mon humble avis, il ne faut pas surprotéger les enfants qui ont des allergies alimentaires. Les programmes de sensibilisation doivent être axés sur les connaissances et la compréhension. »

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Alexandre Tagliani à la table ronde EpiPen

1) Toujours avoir son auto-injecteur avec soi

L’anaphylaxie (nom donné à la réaction allergique sévère provoquée par l’allergène) peut survenir n’importe quand, et le seul remède à celle-ci est l’épinéphrine, contenue dans l’auto-injecteur. Bref, il ne sert à rien d’attendre le médicament d’urgence du médecin, car injectera cette même substance.

« Sur les 2,5 millions de personnes atteintes au Canada, j’aimerais qu’au moins 400 000 d’entre elles se promènent avec leur EpiPen, souhaite Tagliani. Celles qui n’ont jamais eu de réactions fortes sont malheureusement souvent difficiles à convaincre. Elles ne comprennent pas qu’elles risquent plus leur vie que moi en voiture de course à 400 km/h! », s’exclame-t-il.

Il relate ensuite l’un des épisodes d’anaphylaxie qui lui a presque coûté la vie, survenu il y a quelques années dans le hall d’un hôtel où il séjournait. Il avait oublié son EpiPen… dans la chambre quelques étages plus haut.

2) Un enfant peut aussi traîner son auto-injecteur

À partir de l’âge de raison (6-7 ans), on conseille que l’enfant ait aussi son injecteur avec lui. S’il est bien informé, il peut être capable de s’auto-injecter. Évidemment, il l’aura fait avec ses parents auparavant, et l’on doit prendre en considération son niveau de maturité.

* Pour faciliter l’apprentissage chez l’enfant (et l’adulte!), EpiPen fabrique des auto-injecteurs de pratique. La commande, gratuite, se fait directement sur le site d’EpiPen.

Malheureusement, l’idée que certains enfants traînent leur auto-injecteur dérange. Dans les écoles et les camps de jour, à titre d’exemple, on a peur que les amis de l’enfant ou les autres élèves prennent le médicament et jouent avec, d’où l’importance d’un programme de sensibilisation qui renseigne bien les personnes concernées, mais aussi la population en général.

3) Il faut savoir reconnaître les premiers symptômes

Les signes et les symptômes de l’anaphylaxie sont multiples : manifestations cutanées (démangeaison, urticaire, rougeur), écoulement des yeux et du nez, rougeur des yeux, crampes abdominales, nausées, toux, etc. Certains symptômes sont les mêmes que ceux d’une simple allergie saisonnière, mais, chez l’enfant, on peut parfois dénoter un timbre des pleurs différent.

Lorsque des parents ou des patients arrivent en pleine crise à l’hôpital, les raisons pour ne pas avoir utilisé l’auto-injecteur sont nombreuses. Parmi celles-ci, l’oubli de l’auto-injecteur à la maison, la peur de l’injection, la peur des effets secondaires, mais aussi une mauvaise interprétation des symptômes. Vous avez du mal à évaluer la sévérité de la réaction allergique? Il vaut mieux procéder à l’injection tout de suite que la donner trop tard.

4) Ne jamais donner un aliment à un enfant que l’on ne connaît pas

Certes, l’enfant doit comprendre sa condition et apprendre à dire non à ce qu’on lui offre ou se tourner vers ses parents s’il a le moindre doute. Mais c’est aussi la responsabilité de tout adulte de prendre le problème des allergies alimentaires au sérieux.

« Un exemple parmi tant d’autres : les grands-parents. Ils ont beau adorer leurs petits-enfants ou être les meilleurs grands-parents au monde, cette nouvelle réalité est souvent loin de la leur. Combien de fois ai-je dû rappeler à mon père que sa petite-fille pouvait mourir s’il lui donnait tel aliment… », raconte Dominique Seigneur, qui soulève alors un point extrêmement intéressant.

Lorsqu’on ne connaît pas les réels enjeux des allergies alimentaires, on tend souvent à croire que l’autre exagère…

5) Les personnes les plus à risque sont celles qui ont des antécédents d’anaphylaxie

Plusieurs dizaines de milliers d’épisodes d’anaphylaxie surviennent chaque année au Canada. Heureusement, la majorité des victimes s’en sortent indemnes grâce à l’EpiPen. Pour au moins 50 personnes (50 à 100 personnes chaque année), la réaction est fatale. Si vous pensez que votre enfant ou votre adolescent développe une allergie alimentaire, ne tardez pas à consulter. Les personnes ayant déjà vécu un ou des épisode(s) d’anaphylaxie sont plus susceptibles d’en avoir d’autres.

Votre enfant est encore bébé, et vous ne savez pas quand commencer à introduire certains aliments, comme les crevettes et les arachides, dans son alimentation?

Docteure Francœur rassure : « À partir de six mois, on peut manger n’importe quoi. D’un point médical, il ne change rien d’attendre. Il suffit d’être attentif les heures suivant l’introduction de l’aliment. Si vous remarquez une réaction cutanée ou autre, allez immédiatement à l’hôpital. On y passe des tests d’allergies au besoin seulement. »

Quelques ressources essentielles 

Le livre Déjouer les allergies alimentaires, de Marie-Josée Bettez et d’Éric Théroux.

http://fr.chatelaine.com

Votre bureau est-il propre?


Même si nous ne mangeons pas au bureau, je pense que beaucoup malheureusement mangent devant leur ordinateur sans nécessairement nettoyer avant et après .. Alors sachez qu’en plus du repas, il y a un nombre incalculable de bactéries qui s’offrent a vous pour faire partie de votre lunch
Nuage

Votre bureau est-il propre?

 

Votre bureau est-il propre?

© Shutterstock

Par Frank Berkoff – Agence QMI

À l’heure du lunch, 64 % des gens mangent sur un bureau couvert de bactéries

Je travaillais auparavant dans un bureau toujours grouillant d’activités et par conséquent, l’heure du dîner se résumait bien souvent à un repas avalé à la hâte sur mes genoux. Je courais acheter quelque chose à la cafétéria ou j’apportais mon lunch, mais je mangeais quand même toujours à mon bureau. Ça vous dit quelque chose?

Pour plusieurs d’entre nous, l’heure du lunch est le seul moment dont nous disposons pour répondre à nos courriels, débarrasser notre bureau de la paperasse qui l’encombre et avoir un peu de tranquillité. À ce jour, c’est le mode de fonctionnement de bien des gens qui travaillent dans un bureau. Cela dit, je suis à peu près certaine que tout cela n’est pas bien bon pour notre santé mentale… ni pour notre santé tout court. Une récente étude commanditée par l’American Dietetic Association et ConAgra Foods est venue confirmer mes craintes. C’est un sondage américain, mais je crois que les résultats pourraient probablement s’appliquer aussi ici.

Plus de bactéries sur un bureau que sur un siège de toilettes


Cette étude a permis de constater que 80 % des travailleurs aux États-Unis mangent régulièrement à leur bureau le midi et que seulement 36 % nettoient leur bureau, leur souris et leur clavier chaque semaine. C’est là une donnée significative parce qu’il y a quelques années, une autre étude avait révélé que le dessus d’un bureau abritait en moyenne autant de bactéries qu’une table de cuisine… et encore plus qu’un siège de toilettes ordinaire.

Si cela ne suffit pas à vous faire lever le coeur, gardez en tête que ces bactéries ont le pouvoir de vous rendre…malade!

L’étude a aussi permis de découvrir qu’en plus de ne pas nettoyer leurs bureaux, bien des répondants au sondage ont avoué que le frigo du bureau n’était jamais nettoyé et près de la moitié ont dit qu’ils laissaient leur lunch – qui avait pourtant besoin d’être gardé au froid – hors du frigo, d’un sac réfrigérant ou d’un congélateur pendant trois heures ou plus. Que tous ceux qui ont déjà fait ça lèvent la main!

12 suggestions pour améliorer la salubrité alimentaire au bureau


1 Gardez dans votre tiroir un désinfectant pour les mains, des lingettes antibactériennes et du nettoyant en vapo.

2 Nettoyez avant de manger: bureau, téléphone, souris et le clavier d’ordinateur.

3 Lavez-vous les mains avant de manger et si vous n’avez pas accès à un évier, utilisez des lingettes antibactériennes pour le faire.

4 Si vous apportez des aliments périssables tels que des sandwiches contenant de la charcuterie, des restes d’un repas ou une salade de pâtes, ne les laissez pas plus de deux heures à la température ambiante entre le moment où vous les sortez du frigo à la maison et celui ou vous les placez dans le frigo du bureau.

5 Utilisez un sac isolant avec des blocs réfrigérants s’il n’y a pas de frigo.

6 Investissez dans un thermomètre pour le frigo du bureau.

7 Réfrigérez rapidement les restes. Après deux heures, les bactéries nocives commencent à se multiplier. Un sandwich ou une pointe de pizza laissés sur le comptoir de la salle de repos peuvent paraître bien invitants, mais s’ils y sont depuis trop longtemps, vous risquez d’être (vraiment) malade.

8 Ne goûtez jamais les aliments qui ont un aspect ou une odeur inhabituels pour vérifier s’ils sont encore bons. Jetez-les. (Ou mieux, laissez-les dans le frigo pour le collègue qui passe son temps à voler votre lunch!)

9 Inscrivez votre nom et la date sur chaque plat que vous apportez.

10 Établissez une règle pour que le frigo du bureau soit nettoyé régulièrement et jetez les aliments qui s’y trouvent depuis trop longtemps.

11 Laissez décongeler les aliments au frigo, ou passez-les au micro-ondes. Ne les laissez jamais sur le comptoir.

12 Si vous apportez des aliments dans un sac réutilisable, lavez-le souvent

http://fr.canoe.ca