La lumière bleue et notre santé


La lumière bleue a des effets positifs pour la santé, mais nous sommes rendues avec tellement lumière bleue autour de nous, qu’il est maintenant question de conséquences connues et inconnues
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La lumière bleue et notre santé

 

On suppose qu’une exposition prolongée à la lumière bleue peut précipiter et aggraver la dégénérescence maculaire liée à l’âge et occasionner des cataractes prématurées.

Photomontage La Presse

Sophie Allard

Le mois dernier, les inventeurs des diodes électroluminescentes (DEL) bleues recevaient le prix Nobel de physique. La lumière bleue est aujourd’hui omniprésente dans notre environnement. Cette exposition quotidienne a-t-elle des effets sur notre santé?

La lumière bleue est partout, la voyez-vous? C’est elle qui illumine l’écran de votre téléphone intelligent, de votre ordinateur, de votre téléviseur et de votre tablette numérique. C’est elle qui vous éclaire au boulot, à la maison, sur la route, au centre sportif. Sa faible consommation d’énergie et sa longue durée en font un choix économique et écologique.

«La tendance en architecture, c’est d’opter pour des lumières plus froides, contenant plus de bleu, dans les environnements intérieurs», indique Alexandre Sasseville, chercheur en neurobiologie au Centre de recherche de l’Université Laval.

Cette lumière s’ajoute à celle déjà présente dans les appareils électroniques.

«On est en train d’augmenter la proportion de bleu à laquelle on est exposé au quotidien. On suppose qu’à long terme, il pourrait y avoir des dommages, mais ce n’est pas encore connu.»

Qu’est-ce que la lumière bleue?

La lumière que l’on perçoit blanche est en fait un mélange de couleurs qui se déclinent dans un continuum allant du rouge au violet, en passant par l’orange, le jaune, le vert et le bleu, telles les couleurs de l’arc-en-ciel. Au-delà de ce qui nous est visible, il y a les ultra-violets et les rayons X et, à l’autre bout du spectre, les infrarouges et les micro-ondes.

«La lumière visible est probablement ce qu’il y a de moins nocif pour l’oeil, explique Nicolas Fontaine, professeur adjoint à l’École d’optométrie de l’Université de Montréal. Mais plus on tend vers le violet, plus la longueur d’onde est courte et plus elle a une intensité énergétique élevée, d’où son impact potentiel sur les surfaces oculaires.»

Le violet a une longueur d’onde d’environ 380 nanomètres (nm), tandis que le rouge a une longueur d’onde de 780 nm. Et le bleu? Autour de 440 nm.

La santé des yeux

«Les études montrent que la lumière bleue (autour de 440 nm) produit des modifications moléculaires au niveau de la rétine, du cristallin et de la cornée, précise Nicolas Fontaine. Elle transforme certaines molécules en radicaux libres, créant ainsi un vieillissement prématuré des structures de l’oeil, tandis que d’autres molécules deviennent phototoxiques et créent des dommages potentiels aux tissus.»

Si l’importance des dommages à long terme reste à confirmer, on suppose qu’une exposition prolongée à la lumière bleue peut précipiter et aggraver la dégénérescence maculaire liée à l’âge et occasionner des cataractes prématurées. Par contre, les effets des rayons ultra-violets seraient beaucoup plus importants.

À court terme, les effets possibles sont plus clairs: on note par exemple un inconfort et une fatigue visuelle.

«En présence de lumière bleue artificielle, on a tendance à plisser les yeux, ça crée une tension visuelle. On a une impression de sécheresse oculaire et ça peut occasionner des maux de tête. La performance visuelle est aussi affectée. La lumière bleue est diffuse et crée un éblouissement, on a de la difficulté à voir les détails et les contrastes.»

Avec des verres protecteurs spécialement conçus pour bloquer la lumière bleue, on diminue l’inconfort de moitié, indique Nicolas Fontaine, qui a mené une étude sur le sujet. L’effet sur la performance oculaire n’est cependant pas significatif.

Le sommeil troublé

«Notre horloge biologique est très sensible à la lumière bleue, affirme Alexandre Sasseville. On sait qu’une exposition inadéquate, surtout en soirée, peut avoir des impacts à court terme sur le sommeil.»

L’utilisation d’un écran tactile en soirée troublerait le sommeil et les rythmes circadiens. La lumière bleue, qui agit comme la lumière naturelle matinale, inhibe la production de mélatonine, elle retarde et rend difficile l’endormissement.

Un sommeil perturbé entraîne tout un lot de complications possibles: fatigue, troubles de concentration et de mémoire, risque augmenté d’obésité et de maladies métaboliques, risque accru de dépression, etc.

Cancer du sein

L’action du tamoxifène, utilisé contre le cancer du sein, pourrait être réduite chez les femmes qui s’exposent de façon importante à la lumière bleue en soirée. Des chercheurs américains pensent que c’est en raison du bouleversement des rythmes circadiens induits par cette exposition. Une exposition de deux heures à la lumière bleue le soir peut entraîner une baisse de 20% de la production de mélatonine. L’effet est aussi noté chez les femmes qui ne profitent pas d’une obscurité totale pour dormir.

Source: LePoint.fr

Plus sensibles à la lumière bleue:

  • Les enfants, parce que leurs yeux sont plus sensibles à la lumière.
  • Les personnes sans cristallin ou avec cristallin artificiel.
  • Les consommateurs de médicaments photosensibilisants.
  • Les personnes ayant une maladie oculaire.
  • Les personnes qui passent huit heures par jour devant un écran, qui travaillent avec la lumière (ex. éclairagiste, etc.)

Source: Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses, France)

Les écrans en chiffres

 

21 heures Près de 1 Canadien sur 5 (19 %) passe 21 heures ou plus par semaine devant le téléviseur, selon Statistique Canada (2007).

heures Les propriétaires d’un téléphone intelligent passent 8 heures chaque jour (durant leurs temps libres) devant un des écrans qu’ils possèdent, selon un sondage Ipsos (2013).

7 heures Les jeunes passent plus de 7 heures par jour devant tous les écrans, selon Jeunes en Forme Canada (2012). La recommandation de la Société canadienne de physiologie de l’exercice? Pas plus de 2 heures!

Vive le bleu!

 

Au-delà des risques qu’elle présente, la lumière bleue a des effets thérapeutiques variés et intéressants. En voici des exemples.

Travail de nuit et décalage horaire

«En exposant les travailleurs de nuit à de la lumière enrichie de bleu durant la nuit et en bloquant cette lumière le matin venu (grâce à des verres protecteurs), on arrive à simuler un déplacement de la nuit vers le jour. Ça fonctionne bien», indique le chercheur Alexandre Sasseville, de l’Université Laval.

D’autres études menées avec des néons enrichis de bleu auprès de gens travaillant en Antarctique (privés de soleil et aux rythmes circadiens bouleversés) ont été concluantes: la production de mélatonine revenait à la normale, l’humeur était améliorée. L’horloge biologique se resynchronisait.

Acné

Solution de rechange à la médication, la photothérapie par DEL utilise la lumière bleue (pour ses propriétés antibactériennes) et la lumière rouge (action cicatrisante et anti-inflammatoire). La longueur d’onde utilisée varie entre 405 et 420 nanomètres, sans dommage cutané, dit-on. Le traitement, non douloureux, dure une vingtaine de minutes.

Cancer

Lorsqu’exposées à la lumière bleue, les cellules cancéreuses brillent. La lumière bleue compte donc parmi les outils diagnostiques (cancer de la bouche, de la vessie, etc.). Mais elle peut s’avérer tout aussi importante dans le traitement du cancer. Par exemple, lors de certains types de cancer de la peau, la lumière bleue est utilisée pour activer un photosensibilisant appliqué sur la peau pour un traitement localisé.

Et la luminothérapie?

Si plusieurs appareils de luminothérapie utilisent la lumière bleue pour contrer les effets de la dépression saisonnière, il n’a pas été démontré que celle-ci a un impact plus grand sur l’humeur que d’autres sources lumineuses.

«C’est avant tout une question d’intensité lumineuse. Il faut 5000 à 10 000 lux pendant 30 à 60 minutes par jour pour que la luminothérapie soit efficace», explique Alexandre Sasseville.

Comment se protéger?

 

Même si on connaît encore peu les effets de la lumière bleue sur notre santé et qu’il n’existe aucune norme pour une utilisation sans danger, on peut néanmoins adopter certaines habitudes afin de prévenir une trop grande exposition.

  • On évite l’utilisation d’écrans tactiles en soirée.
  • On opte pour une lumière chaude (jaune) et tamisée dans la chambre à coucher.
  • On se tient à une distance minimale d’un avant-bras devant une source lumineuse de 8 1/2 x 11 (plus si plus grande, plus si enfant).
  • On réduit légèrement la luminosité de l’écran.
  • On diminue si possible le temps d’exposition.
  • Si l’exposition est prolongée et fréquente, on porte des verres protecteurs.
  • On ne fixe pas la lumière bleue d’éclairage.
  • On évite la lumière bleue dans les endroits et objets destinés aux enfants (veilleuse, consoles, salle de jeu, etc.).

Source: Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses, France)

 

http://www.lapresse.ca/

Comment se protéger efficacement des moustiques


Bon, ce n’est pas vraiment l’idée de donner des trucs pour se bien se protéger des moustiques, mais plutôt, de ne pas se fier à n’importe quoi, certains fonctionnent, mais pas suffisamment pour dépenser son argent dans ces répulsifs
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Comment se protéger efficacement des moustiques

 

En été, les moustiques sont très pénibles pour les vacanciers.

Photo Fotolia

Démangeaisons, rougeurs, gonflements… En été, les moustiques sont très pénibles pour les vacanciers. S’ils sont inoffensifs la plupart du temps, ils peuvent parfois propager des maladies graves et causer de sérieuses allergies. En partenariat avec Relaxnews, le site PasseportSanté interroge Pascal Delaunay, entomologue et parasitologue au CHU de Nice, pour faire les bons choix de moyens préventifs.

Outre l’utilisation reconnue des répulsifs, que penser des alternatives écologiques pour lutter contre les moustiques comme les bougies à la citronnelle ou les huiles essentielles?

Les bougies à la citronnelle ont bien un effet contre les moustiques, mais il est beaucoup moins durable que celui des répulsifs que l’on applique sur la peau. En ce qui concerne les huiles essentielles, certaines sont efficaces en théorie, mais en réalité, elles ne constituent pas de bons moyens de se protéger contre les moustiques.

D’abord, elles posent des problèmes en cas d’exposition au soleil, parce que ce sont des produits huileux et donc potentiellement nocifs pour la peau. Et puis, surtout, les huiles essentielles qui sont vendues dans le commerce sont de très mauvaise qualité. Elles sont composées de mélanges de molécules dont on ne connaît rien et qui peuvent provoquer des allergies.

Les vraies huiles essentielles, celles qui auraient un effet contre les moustiques, sont normalement très chères ! D’ailleurs, l’une des quatre molécules efficaces et reconnues par les autorités de santé, le citriodiol, est extraite de l’huile d’eucalyptus citronné.

Est-il vrai qu’éteindre la lumière le soir, pour éviter de les attirer, ne servirait à rien?

En fait, il existe des moustiques de jour et des moustiques de nuit. Le moustique tigre, qui a fait l’objet d’une alerte en France cet été et qui peut transmettre plusieurs virus, dont la dengue, le chikungunya et le zika, est un moustique de jour. Il ne faut donc pas uniquement s’attendre à se faire piquer la nuit…

Par ailleurs, les moustiques sont capables de repérer la présence de gaz carbonique émis par l’homme et ne sont pas attirés par la lumière comme peuvent l’être les taons ou les mouches. Inutile donc d’éteindre la lumière!

Que penser des nombreux outils de lutte contre les moustiques tels que les lampes à lumière bleue, les bracelets, mais aussi les applications mobiles qui cartonnent actuellement sur le marché?

Les lampes à lumière bleue sont efficaces, mais il est difficile d’évaluer à quel point, car de nombreux facteurs interviennent: il faut les placer à un endroit judicieux, dans des zones d’ombre et hors des courants d’air.

Dans tous les cas, elle ne diminue pas à 100% la présence de moustiques. Tout dépend donc de l’usage que l’on va en faire. Si l’on se trouve dans une zone à risques, mieux vaut utiliser les répulsifs dont l’efficacité est certaine.

Concernant les bracelets, ils ne sont pas recommandés car ils n’offrent pas une surface de protection assez large. Il faudrait s’imaginer des bracelets un peu partout sur le corps comme au cou, aux cuisses ou aux chevilles, ce qui est évidemment impossible.

Enfin, il faut savoir que les applications mobiles, au même titre que les systèmes de vibrations ou d’ultrasons, sont d’une inutilité totale.

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Pouvoir des couleurs : quels effets sur notre santé et notre moral ?


Est-ce que les couleurs peuvent soigner notre état santé ? Certains y croient, mais il semble que cela ne soit pas prouvé scientifiquement. Cependant, certaines couleurs peuvent jouer sur notre santé émotionnelle
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Pouvoir des couleurs : quels effets sur notre santé et notre moral ?

 

Avoir les idées noires, faire grise mine, voir rouge, être vert de peur, rire jaune ou encore être bleu de quelqu’un… De nombreuses expressions relient les couleurs aux émotions.

Si les avis divergent sur l’influence des couleurs sur notre moral, voire sur notre santé, nous privilégions cependant certaines couleurs dans notre quotidien : simple histoire de goût ou influence plus complexe ?

Les goûts et les couleurs, ça se discute ?

La lumière du jour se décompose en un panel de différentes couleurs, phénomène magnifiquement illustré par l’arc-en-ciel. Le rôle de la lumière sur le psychisme, et notamment sur la dépression saisonnière, est clairement reconnu. Néanmoins, l’impact des couleurs considérées individuellement est controversé.

Récemment (1), des chercheurs ont constaté que la couleur de la lumière ambiante influence la manière dont le cerveau traite des stimulations émotionnelles : les réactions étaient plus importantes en présence de lumière bleue que quand la lumière ambiante était verte. Cependant, ces travaux doivent être poursuivis afin de pouvoir tirer des conclusions formelles.

Et on est loin de pouvoir soigner avec des couleurs.
La « chromothérapie », méthode qui prône le traitement de maux et maladies par la projection de couleurs sur le corps, n’a jamais pu démontrer une quelconque efficacité. En France, elle n’est reconnue par aucun professionnel fiable et n’est pas remboursée par l’assurance maladie.

Le pouvoir des couleurs

Sans aller jusqu’à soigner, certaines couleurs sont cependant instinctivement privilégiées selon les situations.

Voici les quelques effets souvent cités :

  • Le bleu pour être au calme et chasser le stress.
  • Le vert pour s’apaiser et retourner au naturel.
  • Le jaune pour favoriser la concentration et l’organisation.
  • L’orange pour chasser les idées noires, stimuler la bonne humeur et l’intellect.
  • Le rouge pour stimuler la créativité mais à utiliser avec parcimonie sous peine de favoriser la colère et l’énervement.
  • Le violet, que l’on obtient en mêlant le bleu et le rouge, est une couleur entre chaud et froid qui incite au calme et à la méditation.

Attention, l’efficacité des couleurs dans ce domaine est discutable et surtout très personnelle : votre ressenti face aux différentes teintes reste avant tout une question de goût et de sensibilité.

Pour colorer son quotidien

Les effets cités précédemment peuvent être pris en considération pour les choix du quotidien, tant pour le coloris des pièces de vie que pour les choix vestimentaires.

Il faut néanmoins garder à l’esprit que la perception des couleurs est personnelle, voire culturelle. Par exemple, en Occident, la couleur de prédilection du mariage est le blanc car symbole de pureté ; en Asie, c’est le rouge qui est privilégié car il symbolise le faste et le bonheur tandis que le blanc est un symbole de deuil.

Alors comment bien choisir ses couleurs ?

  • Faites-vous plaisir ! Et tenez compte de l’effet des couleurs sur votre humeur.
  • Renseignez-vous tout de même sur ce que l’on attend de vous dans certaines circonstances (entretien d’embauche, cérémonies…).
  • Et faites preuve d’ouverture d’esprit et de curiosité si vous êtes confronté(e) à d’autres habitudes culturelles (cadeaux, voyages…).

par Carole Equeter, journaliste santé

Sources : Vandewalle, G. et al., Proc Natl Acad Sci U S A. 2010 Nov 9;107(45):19549-54. doi: 10.1073/pnas.1010180107. Epub 2010 Oct 25.

 

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Une lumière bleue pour aider les travailleurs de nuit


Comment améliorer le sommeil des gens qui travaillent de nuit, diminuer les accidents de la route la nuit du a la fatigue ??? Boissons énergisantes, café, ??? Et pourquoi pas une petite lumière bleu .. Est-ce que cela pourrait-être si simple ?
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Une lumière bleue pour aider les travailleurs de nuit

 

Une personne exposée à la lumière bleue

Une personne exposée à la lumière bleue  Photo :  Université Laval

Des chercheurs de l’Université Laval ont mis au point une lumière bleue qui régularise l’horloge biologique des travailleurs de nuit et des automobilistes fatigués.

Ce type de lumière pourrait ainsi permettre aux quelque 2 millions de Canadiens qui travaillent à l’extérieur des horaires normaux de jour, de demeurer éveillés au travail et de trouver le sommeil à la fin de leur quart, indique Marc Hébert, professeur au Département d’ophtalmologie de l’Université Laval et chercheur au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec.

Selon lui, la lumière pourrait représenter un substitut au café, aux boissons énergisantes et aux médicaments.

« La lumière utilisée permet au corps de s’habituer plus naturellement aux changements de luminosité », explique le professeur Hébert, dont la compagnie commercialisera bientôt la technologie.

Une lumière bleue de faible intensité reproduit la luminosité du ciel et laisse croire au corps que le jour est venu. Il faut ensuite porter des lunettes spéciales afin de bloquer la lumière bleue et indiquer au corps que la nuit est tombée et qu’il peut commencer à relaxer et à se préparer au sommeil.

L’équipe du professeur Hébert a récemment installé un système de projection de la lumière bleue dans un certain nombre de voitures de police pour en étudier les effets. Les données préliminaires montrent que les policiers exposés à la lumière bleue ont trouvé le sommeil plus facilement et ont dormi plus longtemps que leurs collègues.

Des résultats similaires ont été enregistrés auprès des employés de Postes Canada et d’Abitibi-Bowater exposés à la même lumière qui, en moyenne, ont dormi 40 minutes de plus que leurs collègues.

Selon les chercheurs de l’Université Laval, la lumière bleue pourrait aussi éventuellement aider à réduire la fatigue au volant et à sécuriser les routes au Canada, où 20 % des accidents routiers mortels sont causés par la fatigue. Les camionneurs et les pilotes de ligne pourraient entre autres profiter de cette nouvelle technologie.

http://www.radio-canada.ca