Un virus s’apparentant à la rougeole tue des milliers de phoques


Les changements climatiques n’arrêtent pas de causer des problèmes, cette fois-ci, c’est des phoques et des loutres de mer qui sont pris un virus la dysenterie phocine. Cette maladie est connue dans l’océan Atlantique, mais à cause de la fonte des glaces, elle est apparue dans le Pacifique.
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Un virus s’apparentant à la rougeole tue des milliers de phoques

La planète se réchauffe, la glace de l’Arctique continue de fondre, et la vie à travers le globe est menacée.

LA PRESSE

Une nouvelle étude révèle que la fonte des glaces a permis à un virus de se propager chez les phoques et les loutres de mer.

Le virus de la dysenterie phocine se limitait auparavant à l’océan Atlantique, mais il est apparu dans le Pacifique.

Le virus de la dysenterie phocine est l’équivalent, pour le phoque, de la Maladie de Carré, qui affecte les canidés.

Une épidémie a été détectée en 2004 chez des loutres de mer dans le Pacifique, près de l’Alaska.

Business Insider rapporte que la façon dont la maladie s’est propagée éludait les scientifiques.

Lors des 15 dernières années, la fonte des glaces a permis d’ouvrir de nouvelles voies dans l’océan, selon l’étude.

Ce faisant, des animaux ont pu voyager avec des virus à travers les océans Atlantique et Pacifique.

– D’après Business Insider

https://www.lapresse.ca

Le Saviez-Vous ► Top 5 des animaux qui dorment vraiment bizarrement


La meilleure position pour dormir pour l’homme est bien d’être allongé sur un lit confortable. Chez les animaux, il y a leur morphologie ou les prédateurs qui peuvent dicter leur position. Cependant, les très jeunes enfants aussi peuvent dormir dans des positions assez étranges
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Top 5 des animaux qui dorment vraiment bizarrement

 

Nathalie Mayer
Journaliste

Nous ne passons pas moins d’un tiers de nos vies à dormir. Et pour bien dormir, nous avons besoin de nous allonger, de préférence sur une couche douillette, dans un endroit calme et dans le noir. En général, les animaux n’ont pas ces exigences. Certains adoptent même des stratégies très étonnantes.

À l’heure de prendre du repos, les animaux sont confrontés à une difficulté que la plupart d’entre nous ignorent. Ils doivent rester aux aguets, car le danger pour eux est permanent. Certains ont donc imaginé des techniques particulières pour éviter de se laisser surprendre.

Pour d’autres animaux, les postures de sommeil sont simplement dictées par une bizarrerie physiologique ou morphologique — comme les flamants roses qui dorment sur une patte —, ou par un environnement particulier. En voici cinq exemples étonnants.

La stratégie trop mignonne des loutres de mer

Parfois, les loutres de mer assurent aussi leur sommeil en s’empêtrant dans des algues. © Parus, Fotolia

Parfois, les loutres de mer assurent aussi leur sommeil en s’empêtrant dans des algues. © Parus, Fotolia

Les loutres de mer vivent dans le nord de l’océan Pacifique. À l’heure de fermer l’œil, elles s’allongent sur le dos et flottent sur l’eau. Même endormies, les loutres de mer n’attrapent pas froid. Grâce à leur fourrure ultra dense de quelque 150.000 poils par centimètre carré. Et pour se protéger des attaques de leurs prédateurs et éviter de dériver les unes des autres… elles se tiennent par la patte !

Les oiseaux migratoires sont contraints à des microsiestes

Tous les mystères du sommeil des oiseaux migrateurs n’ont pas encore été résolus par les scientifiques. © Georg_Wietschorke, Pixabay, CC0 Public Domain

Tous les mystères du sommeil des oiseaux migrateurs n’ont pas encore été résolus par les scientifiques. © Georg_Wietschorke, Pixabay, CC0 Public Domain

Certains oiseaux migrateurs parcourent des centaines de kilomètres sans se poser. Probablement parce qu’ils sont capables… de dormir en volant ! Comment ? Notamment en alternant très rapidement, les phases de sommeil et les périodes d’éveil. Ainsi la grive à dos d’olive se repose grâce à des microsiestes d’environ 9 secondes seulement.

Le suricate, toujours sur le qui-vive

 

En dormant les uns sur les autres, les suricates se tiennent aussi au chaud. © kerraner, Fotolia

En dormant les uns sur les autres, les suricates se tiennent aussi au chaud. © kerraner, Fotolia

Le suricate est parfois appelé « sentinelle du désert », car on le voit souvent se dresser sur ses pattes arrière pour guetter les dangers qui pourraient menacer le groupe. Ce souci permanent ne s’arrête pas la nuit. Aussi pour dormir, s’entassent-ils les uns sur les autres. La matriarche du groupe se trouve ainsi protégée en son centre. Ceux qui sont sur l’extérieur ne dorment que d’un sommeil léger pour monter la garde.

Le morse, dormeur tout terrain

Le morse peut veiller longtemps ou dormir beaucoup, sur terre ou en pleine mer. © nightowl, Pixabay, CC0 Public Domain

Le morse peut veiller longtemps ou dormir beaucoup, sur terre ou en pleine mer. © nightowl, Pixabay, CC0 Public Domain

Pour le morse, l’enjeu est tout autre. Vu sa taille imposante, il n’a que très peu de prédateurs. Il peut donc se permettre de s’endormir n’importe où. Même dans l’eau, en apnée jusqu’à cinq minutes. Et lorsqu’il est fatigué, il peut dormir jusqu’à 19 h d’affilée. Et lorsqu’il s’engage dans une longue odyssée, il peut au contraire veiller jusqu’à 84 h de suite.

L’éléphant… à dormir debout !

Les éléphants d’Afrique sont les mammifères qui dorment le moins au monde. Pas plus de deux heures par jour. © cocoparisienne, Pixabay, CC0 Public Domain

Les éléphants d’Afrique sont les mammifères qui dorment le moins au monde. Pas plus de deux heures par jour. © cocoparisienne, Pixabay, CC0 Public Domain

Pour rester en alerte, les éléphants choisissent de dormir debout. Un choix conforté par une particularité morphologique qui leur permet de « bloquer » leurs pattes en position debout et d’économiser ainsi leurs efforts musculaires. Toutefois ils s’allongent tous les trois à quatre jours pour dormir plus profondément, l’espace d’une petite heure.

http://www.futura-sciences.com


 

La naissance d’un bébé loutre a pu être filmée


Une loutre de mer qui devait mettre bas, s’est réfugiée dans un aquarium après avoir été chassée par une tempête. Une rare occasion de voir la naissance de bébé loutre
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La naissance d’un bébé loutre a pu être filmée

 

Les visiteurs présents au Monterey Bay Aquarium le dimanche 6 mars ont eu la chance d’assister à un phénomène auquel il est rare de pouvoir assister: la naissance d’un bébé loutre.

Chassée de son habitat naturel par une tempête, une loutre de mer était venue se réfugier dans un des bassins de l’établissement, où elle a été prise en charge par les employés de l’aquarium. Les chercheurs ont suivi cet accouchement avec intérêt, eux qui n’avaient pas eu l’occasion d’observer ce phénomène d’aussi près depuis des années.

En effet, les loutres de mer ont la particularité de pouvoir donner la vie aussi bien dans l’eau que sur la terre, ce qui complique fortement les études des scientifiques à ce sujet.

Dans la vidéo de l’accouchement partagée par l’aquarium de Monterey – que vous pouvez visionner en tête d’article-, on peut voir la maman commencer le toilettage de sa progéniture, procédé qui permet de la tenir au chaud et de faciliter la circulation de son sang.

http://quebec.huffingtonpost.ca/