La Californie attend son apocalypse


Je me souviens il y a pas mal d’années, on parlait de la faille de San Andreas et d’un gros tremblement de terre qui sera désastreuse pour la Californie. Les scientifiques aimeraient préparer la population californienne de Big One. Car un jour, ce séisme destructeur sera une réalité. Plus les années passent, plus la force de cette catastrophe est crainte.
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La Californie attend son apocalypse

 

Extrait du film San Andreas.

Extrait du film San Andreas.

Simon Clair et Stylist

Tout le monde le sait. D’ici peu, la Californie devrait être ravagée par le Big One, un gigantesque séisme. Un désastre en sursis que beaucoup d’habitants envisagent encore comme une fiction.

C’est un matin ensoleillé en Californie du Sud. Et ce sont 7,5 millions de personnes qui s’activent pour aller au travail. Comme tous les jours, plusieurs milliers d’entre elles ont pris leur voiture pour rejoindre des comtés situés de l’autre côté de la célèbre faille de San Andreas, qui traverse l’État du nord au sud comme une longue cicatrice. Malheureusement, beaucoup d’entre eux ne feront jamais le trajet retour. 

À 10 h du matin, l’un des plus gros séismes jamais enregistrés vient de s’abattre sur l’État: 7,8 sur l’échelle de Richter. La terre n’a tremblé que deux minutes mais Palm Springs, San Bernardino, Los Angeles, San José ou San Francisco ont été très sévèrement touchés. Sous l’effet du choc, 1.500 buildings se sont littéralement effondrés et 300.000 autres bâtiments ont été en partie détruits.

En tout, le tremblement de terre a fait 1.800 morts et 53.000 blessés. On dénombre désormais 1.600 incendies un peu partout dans la région et la majorité des axes de communication ont été coupés. Coincés au milieu des ruines et des décombres, 255.000 sans-abri ne peuvent même pas appeler les secours tant les réseaux téléphoniques sont saturés. Pendant des semaines, peut-être même des mois, les survivants vont devoir se débrouiller sans eau ni électricité et attendre que quelqu’un vienne les chercher, malgré les risques de répliques sismiques.

«The Great California ShakeOut»

Pour reconstruire les villes, les routes ou les ponts, il faudra des années. Pour effacer le traumatisme du séisme, il faudra des vies entières.

«La vitesse à laquelle les choses reviendront à la normale après ce désastre dépend de vous. Soyez préparés.»

C’est sur ces mots que se termine la vidéo mise en ligne par l’Institut d’études géologiques des États-Unis.

Car derrière les chiffres et les détails de ce scénario catastrophe digne d’une partie ratée de SimCity, les scientifiques américains tiennent avant tout à rappeler que tout ça est bien sérieux. Pour preuve, ils organisent chaque année une répétition générale surnommée «The Great California ShakeOut», à laquelle participent plus de 6 millions de personnes à travers tout l’État.

The Great California ShakeOut I MARK RALSTON / AFP

Chacun y révise soigneusement les gestes à faire le jour J: rester à l’intérieur, s’abriter sous une table ou un meuble solide, se couvrir la tête et le torse, tourner le dos aux fenêtres, s’agripper à l’objet qui vous sert d’abri. Autant de choses qu’il ne faudra pas oublier le moment venu. Quand il arrivera enfin. Ce fameux Big One que tout le monde redoute comme l’Apocalypse.

Bombe à retardement

Il faut reconnaître que la Californie a effectivement toutes les raisons d’avoir peur. Car à écouter les chercheurs qui planchent quotidiennement sur le sujet, ce n’est pas un mais deux Big One qui menacent la côte Ouest.

«L’un des deux aura lieu dans le nord-ouest du Pacifique. C’est un séisme de magnitude 9 qui démarrera après une rupture de la faille de Cascadia, qui va de la Californie du Nord au Canada. Le sol se déplacera de 10 à 20 mètres. Mais plus au sud de la Californie, on attend aussi un Big One sur la faille de San Andreas. Ce sera un tremblement de terre de magnitude 8», détaille John Vidale, directeur du Southern California Earthquake Center (SCEC).

Et s’il parle au futur et avec une telle certitude, c’est parce qu’on sait que les plaques tectoniques se déplacent de plus de trois centimètres par an, se frottent les unes aux autres et finissent par casser, occasionnant des activités sismiques. Située en plein sur la zone de contact entre la plaque nord-américaine et la plaque pacifique, la Californie est de loin l’une des régions les plus exposées au monde. Et les derniers grands séismes enregistrés dans l’État datent maintenant de plus d’un siècle: le tremblement de terre de Fort Tejon en 1857 et celui de San Francisco en 1906.

San Francisco 1906 et 2006 I JUSTIN SULLIVAN / Getty Images North America / AFP

Tôt ou tard, la Californie devra donc faire face à de nouveaux séismes en forme de bombes à retardement. Et plus le temps passe, plus les dégâts seront conséquents, précise Pascal Bernard, sismologue à l’Institut de physique du globe de Paris:

«La probabilité que ça arrive augmente au fil des années. Les plaques tectoniques se déplacent d’environ 3 centimètres et demi par an. Mais par exemple, une zone de la faille de San Andreas est restée coincée depuis cent soixante ans. L’élastique continue donc de se tendre au fil des années mais il finira forcément par casser. Décennies après décennies, les risques sont plus élevés. Et ce n’est pas linéaire au niveau de la violence potentielle. Si on multiplie par deux le temps, on multiplie par huit l’énergie du séisme à venir.»

Selon les derniers calculs, les probabilités que ce terrible tremblement de terre ait lieu dans les trente prochaines années sont d’une chance sur deux. Même le meilleur des films catastrophe n’aurait pas fait un aussi bon trailer.

Peur sur la ville

Ce n’est que depuis quelques années que les Californiens s’intéressent à ce qui se passe sous leurs pieds.

«À Los Angeles, avant les années 1930, on n’avait pas vraiment réalisé que la faille de San Andreas occasionnait des séismes réguliers et très puissants. Puis peu à peu, on a commencé à comprendre la tectonique des plaques. Quant à la zone au nord de la Californie, c’est dans les années 1980 qu’on s’est rendu compte qu’il y avait des tremblements de terre. C’est à cette époque qu’est née la crainte du Big One», explique John Vidale.

D’autant plus qu’en 1989, le 17 octobre, San Francisco a déjà eu affaire aux prémisses du Big One. Pendant presque vingt secondes, le séisme de Loma Prieta, d’une magnitude de 6,9 sur l’échelle de Richter, a secoué violemment la ville, laissant dans les mémoires un traumatisme durable. La chanteuse Jennifer Herrema, qui vivait là-bas à l’époque, n’a rien oublié:

«C’était un décor de guerre. Il y avait des débris un peu partout, des gens allongés sur des civières et on pouvait voir plusieurs incendies qui s’étaient déclarés aux quatre coins de San Francisco. Au-dessus de nous, on entendait le bruit des hélicoptères qui survolaient la ville et dans la rue, des camions de pompiers nous dépassaient à toute vitesse. Au final, beaucoup de gens sont morts. L’une des plus grosses autoroutes aériennes s’est effondrée, tout comme une partie du pont entre San Francisco et Oakland. Des voitures ont quasiment plongé dans la baie.»

En termes de puissance, le tremblement de terre de Loma Prieta était pourtant bien loin de celui que tout le monde redoute. Car selon les estimations, le Big One ferait plus de 213 milliards de dollars de dégâts dans les villes californiennes. Un chiffre qui pourrait même être rapidement multiplié par deux ou trois dans le cas d’un scénario qui fait peur: le déclenchement en série.

Loma Prieta I JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Car en cassant, une faille sensibilise bien souvent la zone qui l’entoure. C’est comme ça qu’est apparu un séisme de magnitude 8 seulement quelques mois après le séisme de magnitude 9,3 qui a frappé Sumatra en 2004.

Selon Egill Hauksson, professeur en géophysique au laboratoire sismologique de l’Institut californien de technologie, «un séisme de magnitude 7 aura soudainement 300 fois plus de chances d’avoir lieu dans la première semaine qui va suivre le Big One».

Une sorte de loi meurtrière des séries. «C’est ce qui pourrait arriver de pire.»

Désastre bientôt en salle

Difficile de rester serein dans cette atmosphère de fin du monde. D’autant plus que presque chaque année, Hollywood y va de son film sur le sujet, à grand renfort d’effets spéciaux et d’exagérations grossières. Earthquake de Mark Robson avait ouvert le bal en 1974 en mettant en scène Charlton Heston et Ava Gardner tentant de survivre après qu’un séisme avait réduit en miettes l’intégralité de Los Angeles.

Devant le succès en salles, le film de tremblement de terre est presque devenu un genre en soit, avec des titres comme The Great Los Angeles Earthquake (1990), 10.5 (2004) ou 10.0 Earthquake (2014). En 2015, c’est l’énorme production San Andreas –dans laquelle se réveille brusquement toute la faille du même nom– qui faisait d’impressionnants scores au box-office, malgré un scénario bodybuildé à la limite du ridicule.

«Grâce à ces films, nous restons conscients des risques sismiques et du fait qu’il faut s’y préparer. Mais ils ne sont tellement pas réalistes qu’ils ne permettent pas aux gens de se rendre compte de la situation. Et le plus gros problème est que ce genre de film laisse croire qu’il n’y a rien à faire contre ces séismes», commente John Vidale.

Pourtant, des villes commencent tout de même à adapter leurs infrastructures aux normes sismiques. Mais dans la pratique, ce sont souvent les quartiers les plus riches des villes les plus riches qui en profitent le plus, tandis que les zones défavorisées sont laissées à la merci du séisme. Quant aux exercices de sensibilisation, c’est un vrai imbroglio administratif:

«La question est de savoir qui doit payer pour préparer les gens. Le gouvernement fédéral voudrait que ce soit l’État de Californie et inversement», reprend John Vidale.

En attendant, le web commence à héberger toute une série de théories du complot surfant sur cette peur du Big One.

«J’ai déjà entendu dire que la Californie allait être coupée en deux et que l’un des deux morceaux tomberait dans l’océan», rigole Egill Hauksson.

Certains sites complotistes soutiennent même que le séisme d’Haïti en 2010 aurait été volontairement déclenché par les États-Unis pour tester la mise au point d’une arme sismique capable de créer des tremblements de terre.

«Nous ne sommes même pas capables de prédire correctement les séismes. Alors comment voulez-vous qu’on puisse les utiliser comme arme?», reprend Egill Hauksson.

Vous êtes donc prévenus, quand très prochainement le sol commencera à trembler, ce ne sera ni un exercice, ni l’attaque de la Corée du Nord, ni le tournage du prochain film à succès, mais bien le fameux Big One qui fait déjà frémir la Californie. Et il sera trop tard pour s’enfuir.

http://www.slate.fr/

1.000 animaux morts trouvés dans un local commercial près de Los Angeles


Un exemple de cruauté animale : entassement de plusieurs animaux exotique, allant de serpent, poissons, caméléon, perroquets et autres dans un entrepôt industriel. Même si l’endroit est peu fréquenté comment 2 000 animaux ont pu rester dans ses conditions sans que cela n’alerte au moins une personne ? C’est l’odeur des 1 000 animaux morts qui a fini par avoir capté l’attention d’un inspecteur
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1.000 animaux morts trouvés dans un local commercial près de Los Angeles

 

© ap.

Près de 2.000 animaux, dont 1.000 étaient morts, ont été trouvés vendredi dans un local commercial en banlieue de Los Angeles, d’après l’association Inland Valley Humane Society & SPCA.

© ap.

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« Près de 2.000 poulets, perruches, perroquets, et autres animaux exotiques ont été secourus dans un entrepôt industriel » où ont également été découverts « des dizaines de poissons exotiques », d’après ce communiqué.

La police de Montclair, ville de la grande banlieue de Los Angeles, est intervenue à la suite d’une inspection pour violations du code des bâtiments industriels.

Les inspecteurs ont « entendu des bruits d’animaux et ont ensuite senti l’odeur de décomposition », a expliqué à l’AFP John Minook, porte-parole de la police de Montclair.

« Conditions effrayantes »

Les agents ont alors trouvé les animaux « dans des conditions effrayantes », sans nourriture ni eau, écrit Inland Valley Humane Society dans son communiqué.

« C’est ce que j’ai vu de pire au cours de mes neuf ans avec l’association », a affirmé à la chaîne ABC Silvia Lemos, une membre de Inland Valley Humane Society.

« Il y avait des cages avec des animaux morts, pas de ventilation, des animaux qui vivaient dans des fèces et des cadavres d’animaux, il y avait des poussins, des rats, un caméléon, des serpents… », a indiqué M. Minook. « L’odeur était atroce à cause des fèces, de la décomposition et de la chaleur », a-t-il ajouté.

Un blanc d’une cinquantaine d’années jugé pour cruauté

Le propriétaire des animaux, décrit par le sergent Minook comme « blanc et qui semble âgé d’une cinquantaine d’années », avait été arrêté plus tôt cette semaine pour des accusations sans lien avec cette affaire.

Il va maintenant faire l’objet de « plusieurs chefs d’accusation d’ordre pénal pour cruauté envers des animaux », conclut l’association. « Il semble qu’il ait souffert de troubles mentaux », et il n’y a pas de signe qu’il ait fait de la contrebande « ou vendu quoique ce soit ».

Les autorités ne savent pas comment il a pu accumuler tant d’animaux sans attirer l’attention plus tôt. Mais M. Minook souligne que l’entrepôt se situait dans un complexe industriel où il y avait peu de passage.

http://www.7sur7.be

À neuf ans seulement, ses tableaux seront exposés aux États-Unis


Une jeune québécoise de 9 ans, artiste-peintre expose ses toiles d’art abstrait avec son mentor à Stoneham au Québec et verra ses toiles s’envoler vers les États-Unis. Pour ma part, c’est un art qui me plaît beaucoup et je trouve qu’elle a vraiment du talent
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À neuf ans seulement, ses tableaux seront exposés aux États-Unis

 

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans Photo : Radio-Canada

À.neuf ans seulement, ses tableaux seront exposés aux États-Unis.

Le reportage de Valérie Cloutier

Elle n’a pas encore 10 ans que, déjà, son nom est identifié à la profession d’artiste-peintre. Jeune prodige de l’art abstrait, Mégane Fortin expose ses tableaux à Stoneham jusqu’en juillet. Et après? Ils voyageront jusqu’aux États-Unis!

« J’aime ça, faire de la peinture abstraite. Quand je peins, je ne pense pas à quelque chose […], mais je vois souvent des choses dedans. »

À neuf ans, Mégane Fortin semble aborder son passe-temps favori comme les autres enfants de son âge : avec ludisme.

Mais déjà, la jeune fille est en train de se bâtir un nom. Dans l’exposition « L’élève et le maître », présentée à la bibliothèque Jean-Luc Grondin, à Stoneham, une vingtaine de ses oeuvres sont accrochées aux murs. À leurs côtés, celles de son mentor, l’artiste-peintre Maurice Louis.

L’homme affirme que son élève, bien que très jeune, définit de plus en plus son propre style. Les aptitudes naturelles de la jeune fille y sont pour quelque chose, croit-il.

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans Photo : Radio-Canada

« Elle a des réflexes impressionnants, c’est-à-dire qu’elle prend beaucoup de recul avant d’appliquer une autre couleur », explique le professeur.

Elle regarde sa toile sous différents angles avant de continuer. L’harmonie, l’équilibre et les vides qu’elle laisse autour, elle ne veut pas trop les charger. Elle aime bien ce qui est épuré. Maurice Louis, artiste-peintre

Maurice Louis, qui expose quant à lui une dizaine de toiles, est bien conscient du potentiel de sa protégée.

« Elle a 50 ans d’avance sur moi, donc tout est permis! » dit-il en riant.

Les tableaux présentés par Mégane sont le fruit du travail qu’elle a réalisé depuis février 2016. Si le professeur dit avoir guidé son élève dans ses premiers jets de peinture, cette dernière est de plus en plus autonome, hormis pour quelques démonstrations de nouvelles techniques, assure-t-il.

De la visibilité jusqu’aux États-Unis

Une fois l’exposition terminée à la bibliothèque de Stoneham, le 16 juillet, les tableaux de l’élève et du maître ne seront pas mis au rancart, loin de là.

Les oeuvres prendront plutôt la route de trois villes américaines : Miami, Los Angeles et San Francisco.

Une bien grande aventure pour la jeune Mégane, qui lance avec candeur qu’une de ses oeuvres n’aura pas la chance de traverser la frontière.

« C’est pour ma chambre, dit-elle, donc je ne veux pas la vendre! »

Voir le reportage sur vidéo avec les oeuvres de cette artiste ici

http://ici.radio-canada.ca

Etats-Unis: chassé d’un restaurant, il se fâche et lâche un python géant


On ne peut pas dire que certaines personnes retiennent la leçon après une condamnation. Il devait avoir une idée derrière la tête quand il a sorti son petit serpent pour revenir avec un plus gros dans un restaurant
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Etats-Unis: chassé d’un restaurant, il se fâche et lâche un python géant

 

Avait-il mangé un mauvais sushi ? Après avoir sorti un petit serpent dans un restaurant japonais de Los Angeles et en avoir été chassé, un homme de 46 ans a lâché au milieu des convives un python de 4 mètres.

Après avoir englouti pour 200 dollars de mets dans ce restaurant nippon de la métropole californienne, il a sorti en plein milieu de l’établissement un petit serpent, provoquant des protestations des autres convives et des employés.

Ces derniers lui ont demandé de quitter les lieux, et il s’est exécuté, visiblement très en colère. Mais il est réapparu quelques minutes plus tard « avec un serpent plus grand, mesurant quatre mètres », a indiqué un porte-parole de la police de Los Angeles (LAPD) à l’AFP.

Des chaînes de télévisions locales ont affirmé qu’il s’agissait d’un python, montrant le reptile blanc tenu par son propriétaire qui a laissé des enfants le caresser sous les yeux – et les cris – de clients terrifiés.

La police et les pompiers ainsi que le service de capture des animaux sauvages ont été appelés à la rescousse pour maîtriser l’hydre, qui s’était caché derrière une caisse.

« Le suspect a été arrêté pour menaces criminelles et sa caution a été fixée à 50.000 dollars », a ajouté le porte-parole du LAPD.

Ce n’est pas le premier coup d’éclat de ce plaisantin: en 2005, il avait été condamné à 15 mois de prison pour vente d’animaux sans permis, notamment des espèces en voie d’extinction et des lézards vénéneux.

http://www.lepoint.fr/

Sauvetage incroyable d’un cheval par les airs en Californie


Près de Los Angeles en Californie, un cheval est tombé d’un sentier, puis dans un ravin. Ils ont décidé de le secourir avec un hélicoptère et heureusement tout s’est bien passé si ce n’est qu’à son arrivé, le cheval semblait assez étourdi de son périple
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Sauvetage incroyable d’un cheval par les airs en Californie

 

Skyslide, une attraction terrifiante pour voir Los Angeles du haut des airs


Des sensations fortes ! Un endroit que je n’irais jamais, j’aurais beaucoup trop le vertige.
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Skyslide, une attraction terrifiante pour voir Los Angeles du haut des airs

 

The Huffington Post Canada  |  Par Jesse Ferreras

Les immeubles situés en plein centre-ville offrent souvent de nombreuses commodités tels des salles d’exercice, une piscine ou encore un jardin sur le toit.

Mais une glissade extérieure, ça, c’est nouveau!

oue los angeles

La Skyslide, un toboggan de 14 mètres de longueur, est faite de verre ayant à peine plus d’un pouce d’épaisseur. Il s’agit de la future attraction du OUE Skyspace LA, un poste d’observation à aire ouverte prévue pour le 69e et 70e étage de la U.S. Bank Tour à Los Angeles.

La plateforme permettra aux visiteurs de profiter d’une vue panoramique à 305 mètres du sol.

oue los angeles

La Skyslide amènera les gens du 70e au 60e étage tout en offrant une vue imprenable de la ville.

L’ouverture de cette glissade hors de l’ordinaire est en date du 25 juin, mais les billets seront en vente d’ici la fin du mois.

Cette nouveauté impressionnante ravive les images d’attractions similaires donnant tout autant le vertige.

china glass bridge

china glass suspension bridge

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un hôpital de Los Angeles paie une rançon en bitcoins à des pirates informatiques


De plus en plus, des piratages sont faits dans le but de demander des rançons de monnaie virtuelle. Est-ce une bonne chose que l’hôpital a payé la rançon ? Probablement, qu’ils n’avaient pas vraiment le choix, mais cela démontre que tout miser sur l’informatique est peut-être une erreur
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Un hôpital de Los Angeles paie une rançon en bitcoins à des pirates informatiques

 

Un hôpital de Los Angeles a versé 17.000 dollars en monnaie virtuelle à des pirates informatiques qui avaient pris le contrôle de ses ordinateurs pendant plus d’une semaine, ont indiqué les autorités jeudi.

Le Centre médical Presbytarien d’Hollywood a indiqué dans un communiqué qu’il avait versé plus tôt ce mois-ci une rançon de 40 bitcoins, l’équivalent de 17.000 dollars, pour pouvoir accéder de nouveau à son système informatique.

Le directeur général de l’hôpital, Allen Stefanek, a précisé dans une lettre aux employés que des problèmes pour accéder aux données numériques de l’hôpital avaient été constatées le 5 février et qu’une enquête avait alors été lancée.

« Le virus informatique a bloqué l’accès à certains systèmes informatiques et nous empêchait de partager des communications électroniques », a expliqué M. Stefanek.

« La manière la plus rapide et efficace de restaurer nos systèmes et fonctionnalités administratives était de payer une rançon et d’obtenir un code de décryptage », a-t-il ajouté.

Il a souligné que l’accès informatique avait été rétabli lundi et qu’il n’y avait aucune preuve que des données personnelles de patients ou d’employés aient été dérobées par les pirates.

Les autorités ont déclaré au Los Angeles Times que la rançon avait été payée avant que la police ait été alertée sur cette affaire, sur laquelle enquête à présent la police fédérale (FBI).

Les « rançongiciels » (« ransomware » en anglais) sont un type d’attaque informatique qui se multiplie à travers le monde: elles ont doublé en 2014 d’après la dernière étude en la matière de la société de sécurité informatique Symantec.

Ces logiciels malveillants prennent le contrôle des PC, tablettes et smartphones et les auteurs de ces attaques réclament ensuite de l’argent à leur utilisateur.

Le bitcoin est une forme de monnaie numérique particulièrement prisée des pirates informatiques pour collecter des fonds de façon anonyme et difficilement traçable.

http://www.lepoint.fr/

Ce chat devenu célèbre après avoir sauvé un bambin remporte un prix pour chien


Une récompense remit habituellement à un chien a été décerné à un chat pour son courage d’avoir protéger son petit maître contre un chien qui l’avait attaqué. D’ailleurs la vidéo avait fait le tour de la planète pour ce geste assez inusité
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Ce chat devenu célèbre après avoir sauvé un bambin remporte un prix pour chien

 

 héros chat tara

Pour la première fois, le prix du chien-héros remis par un refuge de Los Angeles a été remis à un… chat.

En mai 2014, la chatte Tara avait repoussé un chien qui s’était attaqué son jeune propriétaire de 6 ans, alors qu’il se promenait à vélo dans l’allée de sa maison de Bakersfield.

La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux de Los Angeles a dit que Tara avait repoussé Scrappy, un chien (chow-mix) qui habitait à côté .

Tara a chassé le chien de la maison. Ce dernier a ensuite été euthanasié .

Le garçon , Jeremy Triantafilo , a dû avoir huit points de suture. Des images filmées par une caméra de sécurité a fait de Tara une célébrité internationale.

Tara était toute douce vendredi alors que la SPCA de LA lui a décerné le 33e prix annuel du chien-héros de Los Angeles. Sur le prix, le mot chien avait été barré et remplacé par chat.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Los Angeles : un alligator soupçonné de dévorer les chats du quartier depuis 40 ans


On achète un bébé alligator pour le garder à l’intérieur de la maison,.. Mais, ça grandis et il devient vite de trop dans la maison. Je trouve cela irresponsable d’avoir ce genre d’animal.
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Los Angeles : un alligator soupçonné de dévorer les chats du quartier depuis 40 ans

L’alligator a été transféré dans le zoo de la ville. Photo : SIP

ÉTATS-UNIS – Un alligator a été découvert lundi dernier dans la banlieue de Los Angeles, aux côtés de deux cadavres de chats. Le reptile vivait illégalement chez des particuliers depuis les années 1970.

Si les iguanes et autres serpents sont des animaux de compagnie de plus en plus répandus, l’alligator est plus rare dans les foyers. Peut-être de par sa mâchoire gigantesque ou ses attaques puissantes. Des caractéristiques qui ne semblent pas rebuter tout le monde… En atteste la découverte le 12 janvier par des agent de contrôle de Los Angeles d’un alligator de près de 2,50 mètres dans la cour arrière d’une maison de Van Nuys, en banlieue. Il y vivait illégalement depuis environ 40 ans.

Selon Reuters, deux chats morts se trouvaient à côté du reptile. Le meneur de l’opération, Mark Salazar, a donc ouvert une enquête criminelle. Les habitants de la zone sont invités à se manifester s’ils ont perdu un animal durant les 40 dernières années.

Le propriétaire de l’alligator, qui ne possédait pas de permis pour sa garde, est décédé l’an dernier. Depuis, son beau-frère Ron Gorecki, 53 ans, faisait partie de ceux qui avaient pris le relais.

« Nous avons essayé de lui offrir un bon foyer », s’est justifié l’homme auprès du Los Angeles Times.

L’animal avait été acheté dans un magasin pour animaux de compagnie de la ville et baptisé Jaxson. Il vivait au départ à l’intérieur de la maison jusqu’à ce que sa taille l’en empêche.

Poulet et hot-dog au menu

Pour autant, selon ses propriétaires, il ne se serait attaqué à aucun chat. Son alimentation était composée de poulet ou de hot-dog. Dans le voisinage, « tout le monde connaissait Jaxson ». La tolérance des habitants du coin risque d’en prendre un coup à l’annonce de la mort de deux félins.

Les agents de contrôle avaient déjà fouillé la maison l’année dernière, après avoir reçu un signalement anonyme. Sans succès. L’alligator a été emmené au zoo de Los Angeles.

http://www.metronews.fr

La police enquête sur une chanson raciste d’un ex-policier sur Michael Brown


Dans ma petite bulle, j’avais toujours l’impression que le racisme était minime auprès de la police. Chez-moi, je ne sais pas si c’esti comme  chez les américains Il semble bien que malgré les belles paroles que les hommes qu’importe leur couleur, leur religion sont tous égaux n’est qu’une fable
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La police enquête sur une chanson raciste d’un ex-policier sur Michael Brown

 

Michael Brown, 18 ans, a été tué en... (Photo archives AP/St. Louis Post Dispatch)

Michael Brown, 18 ans, a été tué en août par un policier blanc à Ferguson, au Missouri.

Photo archives AP/St. Louis Post Dispatch

Agence France-Presse
LOS ANGELES

La police de Los Angeles a ouvert une «enquête préliminaire» au sujet d’une chanson parodique raciste sur Michael Brown, un jeune noir tué par un policier blanc à Ferguson cet été, interprétée par un ex-policier lors d’une soirée caritative.

Le site d’informations sur les célébrités TMZ a révélé l’existence d’une vidéo de cette soirée, organisée par un ex-policier, où l’on entend une chanson aux paroles telles que: «il est mauvais, mauvais Michael Brown», ou «sa cervelle est étalée par terre».

D’après TMZ, «l’officier de police à la retraite Joe Myers a organisé un tournoi de golf caritatif il y a une semaine ainsi qu’un dîner juste après» et, devant un public d’une cinquantaine de personnes, «Gary Fishell, un détective privé et ancien officier de la police fédérale, a chanté la parodie».

Un porte-parole de la police de Los Angeles (LAPD) a expliqué à l’AFP qu’il s’agissait d’un «détective du LAPD à la retraite depuis 2007» et que le LAPD avait ouvert «une enquête préliminaire pour savoir s’il y avait des policiers actifs présents à cette soirée caritative» et s’ils s’étaient «mal conduits», ce qui donnerait lieu à l’ouverture d’une enquête officielle.

La mort de Michael Brown, 18 ans, tué en août par un policier blanc à Ferguson, dans le Missouri, puis celle de plusieurs autres hommes noirs sans armes, dont dont un enfant de 12 ans à Cleveland et Eric Garner à New York, a choqué et réveillé les tensions raciales à travers les États-Unis.

Une série de manifestations monstres, parfois émaillées de violences, se sont déroulées aux États unis pour protester contre le racisme et les abus de forces policières contre les minorités.

http://www.lapresse.ca