40 000 squelettes déterrés à Londres


Comme tout grand projet, chaque découverte du passé est soumis à des archéologues. À Londres, pour construire une gare ferroviaire, un vieux cimetière dont les morts ont été enterrées entre 1788 et 1853 devient une vraie aubaine pour les scientifiques. Des milliers de dépouilles sont jusqu’à maintenant exhumées dans le but d’être étudié pour en apprendre plus du monde de vie, des maladies à cette époque.
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40 000 squelettes déterrés à Londres

 

 

Depuis plusieurs semaines, le site de St. James’s Gardens, à côté de la gare d’Euston, dans le nord de Londres, est devenu un vaste champ de boue. Des dizaines d’archéologues fouillent ce qui fut un cimetière entre 1788 et 1853 pour faire place à une nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse. Que pourraient leur apprendre ces vieux os ?

D’APRÈS L’AGENCE FRANCE-PRESSE

Enterrés dans l’argile

Agenouillée dans un ancien parc adjacent à l’une des gares les plus fréquentées de Londres, une armée d’archéologues fait émerger de l’argile grasse et compacte des milliers de tombes qui seront déplacées pour faire place à une nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse. Plus de 1200 des quelque 40 000 dépouilles ont déjà été mises au jour à St. James’s Gardens, à côté de la gare d’Euston, un espace vert désormais fermé au public qui fut un cimetière entre 1788 et 1853. Il fait partie de la soixantaine de sites archéologiques définis dans le cadre du projet géant High Speed 2 (HS2), nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse qui traverse l’Angleterre.

Des pelles et des milliards

Depuis plusieurs semaines, le site de St. James’s Gardens, dans le nord de la capitale britannique, est devenu un vaste champ de boue, creusé en terrasses pouvant aller jusqu’à huit mètres de profondeur. Des dizaines d’archéologues vêtus de vêtements de chantier orange et de casques blancs brisent la terre à l’aide de pelles et de hoyaux, tandis que d’autres brossent les restes humains sous un toit temporaire de 11 000 m2 qui les protège de la pluie et des curieux. Le projet HS2 est très controversé au Royaume-Uni, du fait de son coût, des expropriations qu’il entraîne et de son tracé traversant la campagne anglaise. La première phase, un tronçon reliant Londres à Birmingham (centre de l’Angleterre), est estimée à 24 milliards de livres (environ 41 milliards de dollars canadiens) et doit s’achever en 2026. Le HS2 doit ensuite continuer sa route vers le nord.

Colonne tordue, dentition intacte

L’argile a permis de conserver les tombes en très bon état. Le revêtement en pierre de l’une d’elles a été ouvert, révélant un cercueil de bois intact. La colonne vertébrale du squelette est tordue, mais le crâne a encore toutes ses dents, une découverte qui permettra d’en savoir plus sur le mode de vie et la mortalité lors d’une phase importante de l’industrialisation du Royaume-Uni.

« C’est probablement la plus grande accumulation de squelettes des XVIIIe et XIXe siècles jamais mise au jour dans ces conditions archéologiques dans ce pays », a assuré à l’AFP l’ostéologue Mike Henderson. « Avec tant de données, on peut vraiment commencer à étudier des questions importantes […] comme la prévalence des maladies et les taux de mortalité. »

Une aubaine

Jusqu’ici, l’équipe a trouvé des indications de tuberculose, de blessures traumatiques, comme des os cassés, de soins dentaires (de fausses dents) et d’actes de chirurgie sur des crânes sciés. Malgré son coût controversé, le projet ferroviaire est une aubaine pour les archéologues, leur permettant de déterrer des ruines préhistoriques, médiévales, romaines et industrielles à travers l’Angleterre

« Nous ne ferions pas ces découvertes sans ce chantier », a souligné Helen Wass, chef du patrimoine du projet HS2.

Les os des riches

À Euston, les archéologues ont commencé par la partie du cimetière réservée aux riches, aux tombes de pierre, avec des gravures ou des plaques de plomb sur les cercueils indiquant l’identité des occupants. S’y trouvent notamment James Christie, qui a fondé la maison d’enchères portant son nom, et le capitaine Matthew Flinders, l’explorateur qui aurait baptisé l’Australie. Au cours de l’année, l’équipe qui peut compter jusqu’à 200 membres, y compris ceux travaillant dans des laboratoires montés sur place, se déplacera vers les parties plus pauvres. Après examen et nettoyage, les squelettes seront à nouveau inhumés en terre consacrée, dans un lieu encore à déterminer. L’opération se fait sous l’œil des caméras de la BBC, qui compte en tirer un documentaire qui sera diffusé l’an prochain. 

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Ces archéo­logues ont décou­vert la tombe perdue de l’ex­plo­ra­teur qui a baptisé l’Aus­tra­lie


Avoir fait des recherches, ils n’auraient peut-être pas trouvé la tombe de l’explorateur qui a baptisé l’Australie. Il faut croire que le hasard fait bien les choses.
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Ces archéo­logues ont décou­vert la tombe perdue de l’ex­plo­ra­teur qui a baptisé l’Aus­tra­lie

 

La tombe d’un célèbre explo­ra­teur a été décou­verte sur un site en pleine construc­tion, au cœur de Londres. Près de la station de métro Euston Station, les restes du corps du capi­taine Matthew Flin­ders ont ainsi été exca­vés par des archéo­logues, rapporte le Natio­nal Geogra­phic.

Cet explo­ra­teur britan­nique a été le premier à mener une expé­di­tion navale autour de l’Aus­tra­lie, dès 1803, et c’est même lui qui a nommé le pays. Décédé en 1814, il avait été enterré dans un cime­tière londo­nien. 

Trou­ver et iden­ti­fier les restes de Matthew Flin­ders, c’était comme trou­ver une aiguille dans une botte de foin », a expliqué Helen Wass, l’ar­chéo­logue en chef sur le projet.

Tombé dans l’ou­bli, le cime­tière avait été réamé­nagé en parc muni­ci­pal, le St. James Gardens. Les pierres tombales avaient alors été reti­rées, et il ne restait aucun moyen d’iden­ti­fier les corps des quelque 60 000 personnes enter­rées là. Très vite, une légende a émergé, racon­tant que les restes de Matthew Flin­ders s’étaient retrou­vés sous le quai numéro 15. C’est fina­le­ment grâce à la cuirasse qui tapis­sait le cercueil que les archéo­logues ont pu iden­ti­fier le corps.

« S’il n’avait pas eu de cuirasse sur son cercueil, ou s’il avait été en étain, nous l’au­rions déterré et nous n’au­rions jamais su de qui il s’agis­sait », a assuré l’ar­chéo­logue.

C’est la construc­tion de la liai­son ferro­viaire à grande vitesse HS2, qui reliera Londres à Birmin­gham, qui a mené les archéo­logues à la tombe du capi­taine. Avant le début des travaux, les corps enter­rés dans l’an­cien cime­tière sont en effet tous exhu­més, pour être enter­rés ailleurs.

« Il y a litté­ra­le­ment des dizaines de milliers de tombes ici. Nous n’avions aucune idée de l’en­droit où Matthew Flin­ders était censé être enterré dans le vieux cime­tière. C’est un coup de chance incroyable », s’est réjouit Helen Wass. 

Sources : Natio­nal Geogra­phic

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Un squelette en bottes de cuir vieux de 500 ans découvert à Londres


Quelle tristesse, mourir misérable sans que personne le sache. Un squelette trouvé sur la Tamise à Londres. Est-il mort en plein travail ? Noyé ? Une chute ?. Seul vestige, ses os et ses bottes qui témoignent qu’il a vécu.
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Un squelette en bottes de cuir vieux de 500 ans découvert à Londres

 

Crédits : MOLA Headland Infrastructure

par  Laura Boudoux

C’est le visage enfoui dans la boue de la Tamise, à Londres, que le squelette vieux de 500 ans, bottes en cuir aux pieds, a été retrouvé.

 

Mardi 4 décembre, le Museum of London Archaeology(MOLA) a annoncé que cette étonnante découverte avait été faite lors des excavations qui ont lieu actuellement pour la construction du tunnel Tideway. D’après les archéologues, l’homme serait mort au XVe siècle, probablement en plein travail, aux abords de la Tamise, rapporte la BBC.

Mort noyé ou après une chute, l’homme de moins de 35 ans n’aurait jamais été enterré, mais simplement recouvert de boue, ce qui explique que son squelette soit toujours chaussé de ses bottes. Une trouvaille « rare et fascinante », qui indique qu’il était certainement pêcheur, marin, ou mudlark, ces personnes qui fouillaient la boue de la Tamise, à la recherche d’objets de valeur.

Crédits : MOLA Headland Infrastructure

Après l’analyse du squelette, les experts ont estimé qu’il avait mené une vie difficile et avait « souffert au quotidien » à cause d’un travail pénible. Il souffrait en effet d’arthrose et ses dents étaient très abîmées, certainement à cause d’un geste répétitif qu’avaient l’habitude de faire les pêcheurs, et qui consistait à tirer les cordes à l’aide de leurs dents. 

« Cela a été un privilège de pouvoir étudier quelque chose d’aussi rare et personnel », a fait savoir Beth Richardson, du MOLA.

Sources : MOLA / BBC News

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Offrir une chèvre via un distributeur? Une nouvelle forme de charité


Je trouve cela étrange, mais il semble que les gens sont beaucoup plus intéressé à faire des dons grâce à une distributrice. On s’entend qu’il n’y a pas de chèvres, ni autres choses dans les boites, mais c’est une façon symbolique d’aider des personnes dans le besoin chez les mormons. Pour ma part, cela me dérange un peu, car un don est un acte que l’on donne sans recevoir au retour. Alors, que les boites vides, c’est comme pour flatter son égo
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Offrir une chèvre via un distributeur? Une nouvelle forme de charité

Offrir une chèvre via un distributeur? Une nouvelle forme de charité - RelaxNews - raddanovic / IStock.com

Offrir une chèvre via un distributeur? Une nouvelle forme de charité RelaxNews  /  raddanovic / IStock.com

Faire don d’une chèvre à une famille démunie, en l’achetant dans un distributeur ? C’est possible à New York, Londres ou Manille, grâce à une action organisée pour les fêtes par les Mormons et des organisations caritatives comme l’Unicef.

L’idée est simple: ces distributeurs de dons ressemblent à tous les distributeurs, mais la sélection consiste en une série de boîtes aux couleurs vives, facturées de 2 à 200 dollars, illustrant les besoins des familles démunies, que ce soit à New York ou à travers le monde.

On peut ainsi acheter des alevins pour pêcher (2 dollars), des poules voire une vache pour aider à nourrir une famille (150 dollars), ou encore un vaccin anti-polio, une machine à coudre ou, pour une utilisation locale, une carte de métro new-yorkais.

Les dons ont été sélectionnés par des organisations d’envergure mondiale, comme l’Unicef ou Care, ou d’autres plus locales, travaillant uniquement dans les villes concernées.

On sélectionne la boîte que l’on veut, on paie avec sa carte bancaire, et le « cadeau » tombe au bas du distributeur. Sauf que l’opération est purement symbolique: les boîtes sont vides et seront remises dans le distributeur, elles servent juste à visualiser le don.

Mais cette visualisation et cette simplicité suffisent souvent à pousser les passants à sortir leur portefeuille.

« Le concept est excellent », s’est réjouie Julie Brannan, agent immobilier à Manhattan, après avoir choisi une boîte de serviettes hygiéniques réutilisables.

« Je vais à un rendez-vous et je suis simplement passée devant (…). Il y a des endroits où les filles ratent l’école quand elles ont leurs règles, j’en avais entendu parler et j’ai pensé que c’était une chouette chose à donner », explique cette femme qui dit donner « plusieurs milliers de dollars » à des oeuvres caritatives chaque année, particulièrement pendant la saison des fêtes. Et se promet déjà de revenir au distributeur, pour acheter autre chose.

– « Très cool » –

Même enthousiasme pour Steven Sookhoo, 40 ans, qui travaille deux jours par semaine pour une société financière de Wall Street.

Il a entendu parler du distributeur via les réseaux sociaux et a fait le détour pour acheter quelque chose.

« J’avais pensé prendre les poules mais j’ai choisi la chèvre – mes enfants seront ravis », dit-il en riant.

« C’est vraiment un concept très cool. J’espère que ça aidera quelqu’un dans un pays en difficulté », ajoute-t-il.

C’est la force de ces distributeurs, affirme Ryan John Koch, porte-parole new-yorkais de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers jours, plus connue comme l’église des Mormons.

« Ils éveillent en vous l’envie de donner », dit-il. Et, avec des prix à partir de 2 dollars, « tout le monde peut donner ».

Certains pourraient reprocher au concept – introduit en période de fêtes, à un moment où les oeuvres caritatives comptent le plus sur la générosité du public – une approche consumériste ou « gadget » de la charité, mais le fait est qu’il attire les donateurs.

Le premier distributeur « pilote », installé l’an dernier dans le centre de Salt Lake City, dans l’Utah, siège des Mormons, avait ainsi récolté pendant la saison des fêtes 550.000 dollars, avec un don moyen de 25 dollars par personne, selon M. Koch.

Du coup, le projet a été étendu cette année à cinq villes, et des distributeurs ont été ou vont être installés d’ici ce vendredi dans trois mégapoles: outre New York, ils seront aussi à Londres, près de Hyde Park, et à Manille.

Les machines resteront en place jusqu’au 30 décembre, après quoi tout l’argent récolté sera reversé aux organisations partenaires, selon M. Koch.

https://www.ladepeche.fr/

Les chiens manifestent contre le Brexit


Je ne sais pas trop les implications du Brexit, mais chose de certain, il y a des pour et des contres de plus le référendum était quand même assez serré. Pour essayer de faire revenir en arrière le Brexit, des chiens vont se présenter au parlement à Londres avec leur maitre pour demander un 2e référendum. Une chose de sûr, c’est qu’ils ont quand même trouver l’idée pour attirer les gens
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Les chiens manifestent contre le Brexit

 

Photo tirée de Facebook

Un «Ouaferendum» se déroulera dimanche à Londres devant le Parlement, où quelques milliers de chiens (et leurs maîtres) doivent manifester leur opposition à la sortie du Royaume-Uni de l’UE et réclamer un second référendum.

«Nous voulons créer le plus grand aboiement du monde», a expliqué dans un communiqué l’auteur de l’initiative, Daniel Elkan, capitalisant sur l’amour immodéré des Britanniques pour leurs animaux domestiques afin de tenter de bloquer le Brexit.

Avec ce mouvement «par les chiens, pour les humains», il espère rassembler 4 à 5 000 chiens qui défileront dans le centre de la capitale pour rallier le Parlement et remettre à Downing street, les bureaux de la Première ministre conservatrice Theresa May, une pétition dans laquelle les signataires réclament un nouveau référendum sur le Brexit.

Les pétitionnaires ont mis sur Youtube une vidéo, «The Wooferendum is coming» («le Ouaferendum arrive»), figurant divers chiens qui expriment leur point de vue sur la question à l’aide de pancartes.

«Nous savons que le Brexit sera désastreux pour les humains mais il pourrait s’avérer tout aussi nocif pour nos animaux de compagnie», affirme Dominic Dyer, un des organisateurs du Ouaferendum.

Pénurie de vétérinaires, hausse du prix des soins et des aliments ou fin du passeport européen pour les animaux… il va jusqu’à brosser le noir scénario d’une récession obligeant par manque de moyens les propriétaires à abandonner leurs animaux à des refuges débordés.

Le Brexit a été voté par 52% des Britanniques en juin 2016 et doit entrer en vigueur le 29 mars prochain. Ses détracteurs demandent l’organisation d’un second référendum sur le résultat des négociations avec l’UE, encore inachevées, dans l’espoir de renverser la décision.

http://journalmetro.com/

L’identité du tueur en série de chats de Londres enfin révélée


Si aviez entendu parler des meurtres en séries fait sur les chats en Angleterre, après 3 ans Scotland Yard a, réussit a trouver le responsable. Ce n’est un pas une personne qui s’exerce avant de passer à une autre étape.
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L’identité du tueur en série de chats de Londres enfin révélée

L'enquête de Scotland Yard avait commencé en septembre 2015... (Photo Dylan Martinez, REUTERS)

L’enquête de Scotland Yard avait commencé en septembre 2015 après de premiers signalements par des membres du public de chats mutilés, la tête et la queue souvent sectionnées, dans le district de Croydon, dans le sud de Londres.

PHOTO DYLAN MARTINEZ, REUTERS

 

Agence France-Presse
Londres

Plus de 400 victimes, majoritairement des chats, ont été recensées à Londres : le coupable n’était finalement pas un mystérieux tueur en série d’animaux, mais des renards, a conclu la police jeudi après trois ans d’enquête.

« Après un examen approfondi des preuves disponibles, les policiers […] ont conclu que les centaines de mutilations de chats signalées à Croydon et ailleurs n’ont pas été commises par un être humain, mais résultent probablement de prédateurs ou de charognards », a indiqué la police dans un communiqué.

« Il n’y avait pas de témoin, pas de modèle de comportement identifiable et pas de piste médico-légale pointant une implication humaine », a-t-elle ajouté.

L’enquête de Scotland Yard avait commencé en septembre 2015 après de premiers signalements par des membres du public de chats mutilés, la tête et la queue souvent sectionnées, dans le district de Croydon, dans le sud de Londres.

« Il n’y avait aucune preuve que ces chats avaient été tués par un être humain, mais en évoquant un « Tueur de chats de Croydon » […] les médias ont suscité une inquiétude générale au sein du public », a souligné la police.

La crainte était notamment de voir le mystérieux criminel passer à une autre étape, en s’en prenant ensuite aux humains.

En 2016, une autopsie menée sur 25 chats à la demande d’une petite association de protection des animaux, Snarl, avait conclu à une mort par traumatisme à la suite d’un choc brutal, par exemple une collision avec un véhicule. Seuls six cas étaient considérés comme suspects.

En 2017, des images de vidéosurveillance fournies par des particuliers montraient un renard transportant la tête d’un chat, déposée dans le jardin d’une maison ou une cour de récréation.

D’autres autopsies, menée en juin 2018 sur trois chats et deux lapins, ont conclu par la suite à des mutilations causées par des animaux prédateurs ou des charognards. De l’ADN de renard a été décelé autour des blessures.

Au vu des ces informations, les cas suspects ont été réexaminés pour finalement aboutir à la même conclusion, selon la police.

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Les femelles étourneaux sous Prozac sont moins courtisées


Le titre m’a fait frémir, des tests d’antidépresseurs sur les oiseaux, pis quoi encore. Après lecture, je comprends mieux le pourquoi. Chez moi, les pharmacies ramassent les médicaments périmés ou ceux qui ne sont pas utilisés et ils sont brulés. Pourquoi les hôpitaux, industries pharmaceutiques, les particuliers et autres ne doivent pas jeter les médicaments dans les toilettes, évier, enfin tout ce qui peut se retrouver dans l’eau ? Pour les animaux dont les étourneaux. C’est important pour la reproduction et la survie des espèces.
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Les femelles étourneaux sous Prozac sont moins courtisées

 

Les

AFP

LONDRES | Les étourneaux femelles ayant ingéré de petites doses d’antidépresseurs contenues dans leurs proies attirent moins leurs congénères mâles, qui chantent moins à leur attention en les courtisant, selon une étude de l’Université de York, au Royaume-Uni.

« Nos constatations laissent à penser qu’une exposition à un antidépresseur a réduit l’attractivité des femelles », ont précisé les chercheurs dans l’étude, menée sur trois ans.

Ils ont étudié le comportement d’étourneaux mâles envers des femelles nourries de vers et d’autres invertébrés contenant des traces de médicaments, notamment d’antidépresseur fluoxétine (Prozac et génériques), tels que les proies dont ces oiseaux viennent se nourrir dans les stations d’épuration d’eau.

« Le chant est un élément essentiel du processus de séduction chez les oiseaux, utilisé par les mâles pour faire la cour à leurs femelles préférées, et par les femelles pour choisir le mâle qu’elles estiment le meilleur pour engendrer leurs petits », a expliqué la chercheuse Sophia Whitlock dans un communiqué.

« Les mâles chantaient deux fois plus souvent et plus longtemps auprès des femelles non traitées, par comparaison avec les femelles ayant reçu de petites doses de Prozac », a-t-elle ajouté.

Les résidus de médicaments présents dans l’eau proviennent des industries pharmaceutiques, des médicaments jetés dans les déchets ménagers, des eaux usées des foyers et des hôpitaux, mais aussi des élevages industriels et des boues d’épandage.

L’étude, qui doit être publiée dans la revue spécialisée Chemosphere, a également démontré un comportement plus agressif des mâles envers les femelles ayant absorbé de faibles doses d’antidépresseurs.

« Au lieu de les courtiser, les mâles étaient plus susceptibles de chasser les femelles étourneaux sous Prozac, de leur donner un coup de bec ou de les griffer », selon le communiqué.

Ces changements de comportement peuvent mettre en danger ces oiseaux chanteurs.

« C’est une première indication que de faibles concentrations d’un antidépresseur peuvent perturber la processus de séduction chez les oiseaux chanteurs », a souligné une autre participante à l’étude, Kathryn Arnold. « C’est important parce que les animaux qui sont lents à trouver un partenaire ne se reproduiront souvent pas ».

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