Pour survivre, ces limaces de mer peuvent se nourrir de la lumière du soleil durant des mois !


Les limaces de mer sont assez exceptionnelles. Elle se comporte un peu comme une plante car en se nourrissant de plastides d’algues elle peuvent vivre 6 a 8 mois en photosynthèse.
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Pour survivre, ces limaces de mer peuvent se nourrir de la lumière du soleil durant des mois !

 

Elysia chlorotica limace photosynthèse

 

Elysia chlorotica. Crédits: Patrick Krug

par Brice Louvet

Une limace de la mer du nord-est serait capable d’aspirer des plastides d’algues pour survivre grâce à l’énergie solaire. Les détails de cette nouvelle étude sont rapportés dans la revue Molecular, Biology and Evolution.

Vous retrouverez Elysia chlorotica dans la zone intertidale entre la Nouvelle-Écosse, au Canada et Martha’s Vineyard, dans le Massachusetts. Qu’est-ce qui fait sa particularité ? En se nourrissant de l’algue brune Vaucheria litorea, elle serait capable de se transformer en animal photosynthétique. Imaginez que vous puissiez enduire votre corps de crème solaire vous permettant de vous nourrir avec de la lumière : c’est un peu le même principe. Mais alors comment fait-elle, cette limace ?

Le principe de la photosynthèse repose sur le fait que les algues et les plantes utilisent la lumière du soleil pour créer de l’énergie à partir de dioxyde de carbone et d’eau. Pour ce faire, les algues – à l’instar de Vaucheria litore – s’appuient sur des plastides. Ces cellules contiennent de la chlorophylle, un pigment vert qui absorbe la lumière. Ainsi, en se nourrissant de cette algue, Elysia chlorotica aspire en même temps dans son organisme les plastides contenus à l’intérieur.

Ces plastides, sortes de mini panneaux solaires logés finalement dans l’intestin de la limace, lui permettraient ainsi de cesser de s’alimenter.Elle pourrait ainsi survivre grâce à la photosynthèse des algues pendant six à huit mois, et ce malgré l’absence des noyaux de cellules (digérés) normalement nécessaires pour activer le processus de photosynthèse. Reste à savoir comment elle fait.

«C’est un exploit remarquable, car il est très inhabituel pour un animal de se comporter comme une plante et de survivre uniquement grâce à la photosynthèse», explique Debashish Bhattacharya, du département de biochimie et de microbiologie de l’Université Rutgers – Nouveau-Brunswick (États-Unis). L’implication plus large concerne le domaine de la photosynthèse artificielle. Autrement dit, si nous pouvons comprendre comment la limace maintient les plastides isolés volés pour fixer le carbone sans le noyau de la plante, nous pourrons peut-être aussi exploiter les plastides isolés pour l’éternité en tant que machines vertes pour créer des bioproduits ou de l’énergie».

Source

https://sciencepost.fr/

Il meurt huit ans après avoir avalé une limace pour un pari


Un jeune homme très sportif, pour s’amuser a accepter un défi d’avaler une limace, il y a 8 ans. La  semaine dernière, il est mort a cause de ce défi.
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Il meurt huit ans après avoir avalé une limace pour un pari

 

 

Sam Ballard, un ancien espoir du rugby australien, est mort jeudi dernier après avoir avalé une limace pour un pari en 2010. Il avait 28 ans.

Nous vous avions raconté la triste histoire de Sam Ballard voici quelques mois. Pour rappel, le jeune homme, alors âgé de 19 ans en 2010, avait honoré un pari fait avec des amis en acceptant de manger une limace. Un pari un peu stupide aux conséquences pourtant dramatiques: après avoir ingéré le gastéropode, le robuste rugbyman est tombé malade, infecté par le angiostrongylus cantonensis, une espèce de nématode qui peut se propager chez l’être humain via les rats ou les mollusques.

Après un coma qui aura duré plus d’un an, le jeune homme s’est réveillé tétraplégique. Sam Ballard a pu quitter l’hôpital trois ans plus tard, en chaise roulante motorisée. Cependant, il faisait régulièrement des crises et était alimenté par une sonde.

L’état de santé du jeune Australien s’est aggravé ces dernières semaines. Après huit ans de combat contre la maladie, Sam Ballard s’est éteint la semaine passée à l’âge de 28 ans. Ses funérailles auront lieu ce jeudi.

https://www.7sur7.be/

La limace qui mange des oiseaux


Les limaces sont des indésirables dans un jardin, car ils mangent des feuilles, mais il existe aussi des limaces qui ne se privent pas de manger des oiseaux. Difficile à croire et pourtant, il semble qu’en Europe, des spécialistes ont pu pourtant le constater
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La limace qui mange des oiseaux

 

(Agence Science-Presse) On pourrait croire qu’elle a les yeux plus gros que le ventre : une limace se nourrit généralement de feuilles ou d’insectes, pas d’oiseaux. Mais celle-ci n’est pas une limace ordinaire.

Appelée « supersize » ou « monster » par les ornithologues, qui commencent à admettre qu’il ne s’agit pas de cas isolés, elle n’a été vue à l’œuvre qu’indirectement : en Pologne par exemple, New Scientistrapporte qu’une limace espagnole a été photographiée dans un nid d’oiseaux. Le jour suivant, la limace n’était plus là, mais les oisillons étaient morts. Des observations anecdotiques du même genre ont été faites ailleurs en Europe, concernant chaque fois des oiseaux dont les nids sont près du sol.

Cependant, même dans ces conditions, les experts ont eu du mal à admettre qu’une limace puisse se donner tout ce mal, alors que ces mollusques sont connus pour être beaucoup moins difficiles : ils se nourrissent habituellement de feuilles mortes, de carcasses d’animaux en décomposition ou des crottes des autres

http://www.sciencepresse.qc.ca/

Intoxication du chien et du chat : quels poisons se cachent à votre domicile ?


Nous savons maintenant que certains aliments sont dangereux pour nos animaux de compagnie, mais cela n’écarte pas les autres dangers d’empoisonnement. Dans la maison, dans le jardin, partout, il peut y avoir des substances, des plantes, des insectes qui sont toxiques pour ces bêtes
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Intoxication du chien et du chat : quels poisons se cachent à votre domicile ?

 

Pendant sa promenade, Bidule doit éviter de lécher des crapauds ou des chenilles processionnaires du pin. Entre autres : liste complète des poisons du quotidien, en infographie, par le laboratoire TVM. © Cécile Fouquemberg.

Pendant sa promenade, Bidule doit éviter de lécher des crapauds ou des chenilles processionnaires du pin. Entre autres : liste complète des poisons du quotidien, en infographie, par le laboratoire TVM. © Cécile Fouquemberg.

Par Valentine Delattre

Une infographie produite par un laboratoire vétérinaire récapitule les sources d’intoxication majeures de nos animaux de compagnie au quotidien.

INTOXICATION. J’accuse le chocolat avec sa théobromine dans la cuisine. J’accuse les mégots de cigarette avec leur nicotine dans le petit salon. J’accuse… La plaidoirie est longue. Car les poisons potentiels de nos animaux domestiques sont légion au quotidien : depuis la salle de bain jusqu’au jardin, le laboratoire vétérinaire TVM a réalisé une infographie listant les principales sources d’intoxication chez nos amis quadrupèdes.

Dans le jardin tout d’abord, méfions-nous des crapauds, de l’anti-limace et de la chenille processionnaire du pin.

« L’écrasement des glandes cutanées du crapaud libère un venin dangereux pour les animaux, explique TVM dans un fascicule d’information. L’envenimation est grave et peut conduire rapidement à la mort, surtout pour les animaux de petite taille. »

Gare aussi à l’anti-limace (métaldéhyde), des granulés bleus au goût sucré dont les chiens raffolent. C’est un poison qui entraîne des convulsions et irrite le tractus digestif, alertent les vétérinaires. Quant aux chenilles processionnaires du pin, leurs poils urticants contiennent une toxine (appelée thaumétopoéine) très allergisante. L’envenimation des animaux, par contact direct avec la chenille ou avec les soies urticantes, est souvent très grave et peut être mortelle, surtout en cas d’ingestion. Salivation excessive, vomissements, démangeaisons, gonflement de la gorge, fièvre et nécrose de la langue sont autant de symptômes survenant 2 à 3 heures après l’exposition à la toxine.

« Ne pas toucher l’animal au niveau de la zone de contact avec la chenille, préconise le laboratoire, les poils urticants sont encore présents et vous pourriez vous envenimer également. »

Le mot d’ordre : empêcher l’animal de se gratter et l’amener en urgence chez le vétérinaire.

Principaux agents d’intoxication chez les animaux domestiques au quotidien. © TVM.

Raticide, antigel, solvants et détergents

Gare aussi au raticide, un anticoagulant qui provoque des hémorragies souvent mortelles, et de l’antigel, un alcool qui, même à faibles doses, entraîne la formation de cristaux dans les reins potentiellement mortels pour l’animal.

« Attention, son goût sucré attire les chiens et les chats : ne pas laisser un bidon ouvert traîner. »

En outre, gare aux détergents qui provoquent des lésions par irritation – les chats sont particulièrement attirés par certains détergents comme l’eau de Javel, notent les vétérinaires et les solvants domestiques tels que white spirit, acétone, dissolvants ou essence de térébenthine.

« Facilement volatiles, l’intoxication peut avoir lieu par inhalation, par contact ou par ingestion. Le contact même avec une faible quantité de produit peut déjà entraîner des lésions », avertit le laboratoire.

Irritation des yeux, troubles respiratoires et nerveux… les symptômes surviennent rapidement après l’exposition à l’agent toxique.

MÉDICAMENTS. Dans la cuisine, les vétérinaires de TVM attirent l’attention sur plusieurs ingrédients toxiques pour les animaux de compagnie : du chocolat à l’oignon en passant par l’édulcorant, Sciences et Avenir a réalisé une liste de ces dangers en mai 2016. Méfions-nous également des médicaments comme le paracétamol ou l’ibuprofène, les chats sont très sensibles au moindre surdosage et cela provoque chez eux des troubles nerveux, rénaux et digestifs.

« Attention aux antiparasitaires externes (puces et tiques) pour chien, à base de perméthrine : ne jamais en utiliser sur un chat ! En effet, cette molécule est très toxique chez cette espèce et provoque des troubles digestifs et nerveux (convulsions, coma) pouvant conduire à la mort. »

Pour finir, les vétérinaires soulignent la dangerosité des cigarettes (entières, mégots ou patchs de nicotine), le tabac et la nicotine étant toxiques chez les animaux dès lors qu’ils sont ingérés en grandes quantités. Idem pour certaines fleurs comme le lys. Ingérées ou mâchonnées, sa tige, ses fleurs ou ses feuilles peuvent empoisonner les reins des chats et provoquent des troubles digestifs non graves chez le chien et les petits mammifères.

« Si votre animal a été en contact avec l’un de ces agents toxiques, sachez que les vétérinaires possèdent l’arsenal thérapeutique adapté à la prise en charge des intoxications et que la majorité du temps, l’animal s’en sort bien. Toutefois, pour cela, il y a quelques règles importantes à respecter », tempère pour Sciences et Avenir Dr Céline Maillet, vétérinaire à TVM.

Dansson fascicule, le laboratoire préconise ainsi de « ne pas attendre l’apparition de symptômes d’intoxication. Ne pas tenter les remèdes de ‘grand-mère’ ni de faire vomir soi-même l’animal, car cela peut être dangereux et aggraver la situation. Appeler immédiatement votre vétérinaire ou un service d’urgences vétérinaires. Si possible, indiquer le produit et la quantité ingérée ainsi que l’heure à laquelle cela est arrivé ».

http://www.sciencesetavenir.fr/

Un mouton de mer ? .


Voilà une autre petite bestiole marine qui ressemble à un animal terrestre. En effet, après la seiche aux allures de pachyderme et de la limace ressemblant à un lapin des mers maintenant, c’est une limace qui a des airs de mouton
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Un mouton de mer ?

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Image credits: Jim Lynn

Cette adorable limace de mer mange tellement d’algues qu’elle est capable de photosynthèse.

C’est un mouton ! C’est une vache ! Non : c’est une Costasiella Kuroshimae (ou “Mouton de feuille”). Cette adorable limace de mer au regard méfiant et aux antennes duveteuses, qui la font ressembler à un mouton de dessin animé, ne mange que des algues, exactement comme un véritable mouton !

Image credits: Jim Lynn

Image credits: Jim Lynn

Ces petites bestioles peuvent être trouvées sous l’océan, du Japon à l’Indonésie, en passant par les Philippines.

Image credits: Randi Ang

Image credits: Randi AngImage credits: Johnny Chiu

Image credits: Johnny ChiuImage credits: Lynn Wu

Image credits: Lynn Wu

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Animaux incroyables aux couleurs tellement inattendues


Des animaux aux couleurs resplendissantes, certains sont rare, d’autres sont un défaut génétiques mais ils sont magnifiques
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Animaux incroyables aux couleurs tellement inattendues

Que de couleurs dans le monde animal ! Du noir, du rose, du bleu fluorescent…

La palette de couleur de la nature ne connaît aucune limite, et ces photos sont là pour le prouver ! Ces animaux sont garantis sans photoshop et sans ogm. Même si la plupart de ces animaux sont très surprenants, ces couleurs sont purement naturelles !

Ayam Cemani, le coq noir

Voici le poulet le plus cher du monde. Cette race indonésienne est très rare (et très chère). Il est complètement noir, y compris les os !

Cette limace rouge

Le crapaud-buffle indien et ses couleurs jaune/bleu flashy

 

Ce homard bleu

 

Un corbeau albinos

 

Cet écureuil, albinos lui aussi

 

Et ce paon albinos

 

Cet escargot de mer et sa jolie couleur violette

Cette perruche bigoût 

 

Ce homard lui aussi bicolore

 

Et cet oiseau, le cardinal rouge

 

Le pigeon de Nicobar et son plumage chatoyant

Ce criquet arc-en-ciel

 

Ce crabe d’halloween

Ce dauphin rose, une race de dauphins qui vit uniquement en eau douce, dans les rivières

Cette mante religieuse rose, la mante orchidée

(son camouflage la fait ressembler à une fleur d’orchidée pour mieux piéger ses proies et échapper au prédateurs.)

Ce serpent si coloré qu’il ressemble à un bonbon

 

La guêpe coucou

 

Cette sauterelle rose « Fabulous ! »

Et la « fourmi de velours »

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Une colle inspirée du mucus des limaces


Une colle qui pourrait remplacer les agrafes et point de suture en chirurgie serait une belle avancée médicale. Ce qui serait quand même impressionnant qu’il pourrait être utilisé sur des organes tels que le cœur
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Une colle inspirée du mucus des limaces

 

Une limace rose géante d’Australie Photo :  AFP/MICHAEL MURPHY

Une équipe de chercheurs de Boston a mis au point un adhésif médical qui peut boucher les trous du coeur et d’autres tissus de l’organisme, une avancée qui pourrait remplacer l’utilisation d’agrafes et de sutures pour refermer les plaies.

Inventé par un professeur agrégé à l’Université Harvard, le Canadien Jeffrey Karp, le nouvel adhésif est résistant à l’eau. Il a été inspiré des propriétés colloïdales du mucus de la limace, l’adhésif étant capable de s’étirer quand le cœur se dilate et se contracte.

Dans un entretien à la radio du réseau anglais de Radio-Canada, le professeur Karp a expliqué que la colle ne devient active que lorsque des rayons ultraviolets brillent sur elle, permettant ainsi aux chirurgiens de relier l’adhésif avec plus de précision . 

L'application de la colle sur un coeurL’application de la colle sur un coeur Photo :  Karp Laboratory

Il y a plusieurs avantages à avoir de la colle biodégradable dans le corps, par opposition à des agrafes ou des sutures à base de métal, selon lui.

« Les sutures et les agrafes ne sont pas vraiment mécaniquement similaires aux tissus de l’organisme, de sorte qu’elles peuvent induire un stress sur le tissu au fil du temps », explique le professeur.

« [L’adhésif] est fait à partir de glycérol et d’acide sébacique, qui existent dans le corps et peuvent être facilement métabolisés. Ce qui se passe au fil du temps est que ce matériau se dégrade. Les cellules l’envahissent et, idéalement, le trou restera fermé et le patient ne nécessitera pas d’autres opérations », ajoute-t-il.

Des chercheurs d’hôpitaux de la région de Boston et du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont contribué au développement de la substance non toxique.

L’adhésif a été testé avec succès sur le cœur d’un cochon, d’un lapin et de rats. Les chercheurs espèrent que ce produit sera sur le marché dans les deux à trois prochaines années.

http://ici.radio-canada.ca/