2500 animaux bientôt libérés par le zoo de Buenos Aires


À cause des scandales qu’on fait le zoo de Buenos Aires, les actionnaires ont fini par perdre beaucoup d’argent. Une sage décision a donc été prise pour changer la vocation du zoo et redonner le droit à la liberté aux animaux. Serais-ce un commencement qui pourrait être envisagé ailleurs ?
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2500 animaux bientôt libérés par le zoo de Buenos Aires

 

L'Orang-Outan Sandra du Buenos Aires zoo, compte parmi les animaux qui ne seront pas transférés mais bénéficieront de meilleures conditions de vie. © Natacha Pisarenko/AP/SIPA

L’Orang-Outan Sandra du Buenos Aires zoo, compte parmi les animaux qui ne seront pas transférés mais bénéficieront de meilleures conditions de vie. © Natacha Pisarenko/AP/SIPA

Par Johanne-Eva Desvages

Le zoo de Buenos Aires, en Argentine, critiqué depuis plusieurs années sur les conditions de détention des animaux, s’apprête à libérer la quasi-totalité de ses pensionnaires.

INEDIT. Libérés, délivrés… 2500 animaux sauvages détenus en captivité vont prochainement recouvrer la liberté. Après 140 ans d’activités, le zoo de Buenos Aires, en Argentine, a récemment annoncé qu’il allait libérer presque tous ses pensionnaires. Le maire de la ville, Horacio Rodriguez Larreta, a déclaré lors d’une conférence de presse que le lieu serait fermé et transformé en parc écologique assurant la protection et la réhabilitation d’animaux issus de trafics.

Ce sera « un lieu où les enfants pourront apprendre à prendre soin de différentes espèces », a t-il expliqué, affirmant que « la manière dont ils (les animaux) vivent ici n’est pas le bon chemin à suivre ».

Cette décision intervient après plusieurs scandales dénonçant les conditions de vie des animaux sur le site. En 2012, l’unique ours polaire du zoo, nommé Winner, avait succombé à la canicule, à défaut d’un environnement adapté. Bien que le lieu soit resté l’un des plus populaires de Buenos Aires, la disparition du géant arctique a fait perdre beaucoup d’argent aux actionnaires privés du zoo, qui ne sont pas parvenus à remonter la pente.

Un singe reconnu « personne non-humaine » ne sera pas transféré 

Les pensionnaires actuels seront transférés dès le mois de juillet 2016 dans des réserves naturelles et sanctuaires à travers le pays. Certaines espèces d’oiseaux seront notamment relâchées au parc naturel de Buenos Aires, d’une superficie de 350 hectares. Seuls les animaux les plus âgés ou fragiles resteront sur place, mais bénéficieront d’un environnement aménagé à l’issue de la réouverture prochaine du lieu, sous forme de sanctuaire.

Sandra, une femelle orang-outan de 29 ans, ayant toujours vécu au zoo, fait partie de la cinquantaine d’animaux qui ne seront pas transférés. L’animal reconnu comme « personne non-humaine » par un tribunal de Buenos Aires en 2014, avait fait l’objet d’une décision juridique confirmant son droit à la liberté. Mais, au delà des risques de mortalité que comporte le transfert, le singe aurait peu de chance de survivre dans la nature.

« Le problème est que Sandra est un hybride d’orangs-outans de Bornéo et de Sumatra donc elle ne se sociabilise pas », a déclaré à la presse Gerardo Biglia, avocat en droit des animaux.

Tout comme la poignée d’autres espèces vouées à rester sur place, Sandra ne sera plus exposée au public. Un facteur de stress en moins pour cette femelle qui a passé toute sa vie en captivité. 

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Un hippopotame s’échappe d’un cirque en pleine ville


Les animaux sauvages ne devraient pas se retrouver dans des espaces confinés tels que des cirques et des zoos. Cet hippopotame ne pourra probablement jamais savoir ce qu’est la liberté des grands espaces
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Un hippopotame s’échappe d’un cirque en pleine ville

 

Un hippopotame s'échappe d'un cirque en pleine ville

L’hippopotame en fugue.Photo Gentside

Visiblement en manque de liberté, cet hippopotame s’est échappé de son cirque mercredi, le temps d’une petite balade sur un boulevard de Palos de la Frontera, au sud-ouest de l’Espagne. Bien évidemment, l’escapade n’est pas passée inaperçue, provocant la stupéfaction de nombreux passants et automobilistes.

Plusieurs vidéos et photographies partagées sur les réseaux sociaux relatent cet événement. Elles ont été capturées pendant que l’animal errait au milieu de la foule et des véhicules en stationnement. À travers les images, on peut le voir déambuler sur la route principale, s’arrêtant de temps à autre pour brouter un peu d’herbe.

UN INCIDENT SANS CONSÉQUENCE

Bien que l’hippopotame présente une envergure impressionnante, avec un poids de plus d’une tonne, celui-ci n’a causé aucun dégât matériel ou humain. Particulièrement pacifiste, il s’est contenté de tracer tranquillement son chemin, évitant les piétons.

Malheureusement pour lui et pour les témoins amusés, l’excursion n’a pas duré longtemps. Les autorités et responsables du cirque l’ont retrouvé immédiatement. Après quelques réprimandes, l’hippopotame a été ramené dans son enclos.

Pour le moment, l’identité de l’animal et les circonstances de son évasion n’ont pas été révélées. Le cirque ayant préféré rester discret au sujet de cet incident. Pour les défenseurs des animaux, cette fugue est toutefois révélatrice du désir de grands espaces de ces spécimens.

DES CONDITIONS D’EXPLOITATION INCOMPATIBLES

Comme beaucoup de spécimens sauvages, cet hippopotame possède des besoins naturels dont il est privé en raison de son mode de vie dans le milieu du cirque. L’animal ne connaitra surement jamais les bienfaits du soleil d’Afrique pour se réchauffer ou encore celui des vastes entendues d’eau dans lesquelles se rouler.

Parce que les cirques ne peuvent offrir à  leurs pensionnaires une telle qualité de vie, l’exploitation d’animaux sauvages est de plus en plus contestée. Certains pays comme la Grèce, l’Autriche ou encore le Pérou ou la Colombie ont même interdit cette pratique au niveau national.

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Les insectes ont-ils conscience d’exister ?


Pourquoi pas ? Même s’ils sont minuscules, les insectes pourraient savoir qu’ils existent.
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Les insectes ont-ils conscience d’exister ?

 

L'abeille, comme d'autres insectes aux capacités cognitives suffisantes, a conscience d'exister dans l'espace qui l'entoure. © Jens Meyer/AP/SIPA

L’abeille, comme d’autres insectes aux capacités cognitives suffisantes, a conscience d’exister dans l’espace qui l’entoure. © Jens Meyer/AP/SIPA

Par Félix Gouty

A des niveaux différents, les animaux vertébrés – de l’homme au poisson – sont conscients d’exister. D’après une étude australienne, ils ne sont pas les seuls. Les insectes aussi le seraient.

CONSCIENCE. « Je pense, donc je suis« , disait Descartes. Peut-être, « je suis conscient, donc je suis«  serait une adéquate correction à cette fameuse citation. En effet, non seulement l’homme et les animaux (jadis appelés « supérieurs ») mais aussi les insectes seraient, d’une façon ou d’une autre, conscients d’exister dans le monde qui les entoure. C’est en tout cas ce que nous porte à croire une nouvelle étude de l’Université de Sydney, publiée en mars 2016 dansProceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). D’après les chercheurs australiens, les ganglions cérébraux – qui servent de centres de l’information chez les insectes, de l’abeille à la fourmi – possèdent une structure analogique au mésencéphale (l’une des trois grandes régions du tronc cérébral). Partie dite « reptilienne » du cerveau animal, le mésencéphale nous permet de nous positionner dans l’espace, aussi bien sur place qu’en mouvement. C’est grâce à lui que l’homme, les singes, les oiseaux ou même les poissons, font preuve d’une « expérience subjective« .

La liberté de mouvement comme base de la conscience

Niveau de conscience le plus basique, cette « conscience phénoménale » est celle qui nous donne la possibilité de connaître et comprendre notre positionnement par rapport à notre environnement. Elle nous permet de pallier les problèmes sensoriels d’équilibration, afin de pouvoir nous mouvoir sans encombre. C’est, en outre, ce qui nous rend capable d’une représentation, certes complètement égocentrique, du monde. Autrement dit, c’est avoir conscience d’exister dans un espace donné. Ce type de conscience n’apparaît néanmoins que chez les animaux capables de se mouvoir librement (les premiers datent du Cambrien, donc origine possible de la conscience animale ?) – ce qui ne serait pas le cas, par exemple, de certains vers parasites, dont l’existence est réduite à passer d’un hôte à un autre. En terme d’évolution, ce seuil d’intelligence qu’est la conscience pourrait-elle ainsi être perdue, en l’absence d’une certaine liberté ?

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Liberté


Je crois que la liberté ne peut être vraiment totale, sauf peut-être dans notre esprit, mais nous pouvons atteindre une certaine liberté tant que nous minimisons d’opprimer la liberté de l’autre.
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Liberté

 

Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu’un d’autre de liberté. L’opprimé et l’oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité

Nelson Mandela

Pardonner


Quand nous possédons beaucoup de rancœur envers une personne, nous sommes emprisonnées par notre rage. Le seul moyen est d’apprendre à lâcher prise et pardonner. Cela ne signifie pas que nous avons oublié, mais que nous acceptons la guérison et passons à autre chose
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Pardonner

 

 

« Pardonner,c’est rendre sa liberté à un prisonnier et se rendre compte que le prisonnier, c’était vous. »

Lewis B.Smedes

Zoo Miller en Beauce Un grand-duc reprend sa liberté


Voilà  enfin, un zoo qui mérite d’être félicité. Les propriétaires aimes mieux laisser des animaux en liberté s’ils sont en santé et aptes à survivre
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Zoo Miller en Beauce

Un grand-duc reprend sa liberté

 

Il y a des animaux qui ne peuvent tout simplement pas vivre en cage. C’est le cas d’un grand-duc du Miller Zoo, en Beauce.

L’oiseau de proie, prénommé Ombre, qui avait été acheté il y a un mois dans un zoo ontarien qui fermait ses portes, a été remis en liberté sous l’oeil émotif des propriétaires du zoo, Émile Ferland et Clifford Miller.

(Crédit photo: Capture d’écran TVA Nouvelles)

«Lui, quand il est arrivé, après l’avoir vu aller quelques fois, on s’est dit: il est parfaite santé pour retourner dans la nature, cet animal-là, (…) bien, on va lui redonner sa liberté, il est capable de la prendre», a dit Émilie Ferland.

Émilie Ferland (Crédit photo: Capture d’écran TVA Nouvelles)

Les propriétaires expliquent qu’ils auraient pu construire une très grande volière, mais que malgré tout, l’oiseau n’aurait pas pu être parfaitement heureux.

«Quand on le libère en pleine nature, il est à son plein potentiel», a lancé Clifford Miller.

Clifford Miller (Crédit photo: Capture d’écran TVA Nouvelles)

De ses grands yeux, Ombre a longuement observé les alentours avant de s’envoler pour se percher dans le haut d’un arbre, comme pour saluer une dernière fois ses maîtres.

(Crédit photo: Capture d’écran TVA Nouvelles)

Centre de réhabilitation

On trouve au Miller zoo, une centaine d’animaux dans leur milieu naturel. L’endroit se veut aussi un centre de réhabilitation pour les animaux sauvages.

L’an dernier, 35 ratons laveurs ont été remis en liberté.

«Moi, je trouve ça très, très bien. On vient de Québec, il fallait que je vienne ici pour voir ce que ça disait. Agréablement, on a pris une heure à faire le tour», a lancé une touriste.

http://tvanouvelles.ca/

Nos choix


Peu importe la cause, nous savons faire la différence entre le mal et le bien, et même si la vie est parfois difficile, nous sommes tous responsable de nos choix.
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Nos choix

 

Ce sont nos choix qui font de nous ce que nous sommes, et nous avons toujours la liberté d’opter pour le bien.

Vincenzo

En Cage


On peut sentir des contraintes dans notre vie, mais se sentir libre dans sa tête, tout comme on peut avoir tout ce que l’on veut, et pourtant ressentir un grand manque
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En Cage

 

« Un oiseau né en cage pense que voler est une maladie »

Alejandro Jodorowskyv

Métaphore : Les hommes enchaînés dans leur caverne


Nous habitons probablement dans une caverne au sens figuré. Nous percevons le monde avec nos yeux et notre perception peut être faussée, par nos habitudes, notre routine, nos peurs. Si nous n’allons pas au-delà de notre propre vision, nous restons cambrés dans notre position.
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Métaphore : Les hommes enchaînés dans leur caverne

Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés. Ils n’ont jamais vu directement la lumière du jour dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu’à eux. Des choses et d’eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux. Des sons, ils ne connaissent que les échos.

« C’est à nous qu’ils sont pareils! »

Si l’un d’entre eux serait libéré de ses chaînes et accompagné de force vers la sortie, il sera d’abord cruellement ébloui par une lumière qu’il n’a pas l’habitude de supporter. Il souffrira de tous les changements. Il résistera et ne parviendra pas à percevoir ce que l’on veut lui montrer. Alors, Ne voudra-t-il pas revenir à sa situation antérieure ? S’il persiste, il s’accoutumera. Il pourra voir le monde dans sa réalité.

Prenant conscience de sa condition antérieure, ce n’est qu’en se faisant violence qu’il retournera auprès de ses semblables. Mais ceux-ci, incapables d’imaginer ce qui lui est arrivé, le recevront très mal et refuseront de le croire :

 « ne le tueront-ils pas ? »

Que suggère Platon au travers de cette allégorie ?

Nous pouvons tous donner une interprétation personnelle de cette métaphore. Il n’est pas important de savoir qui sera capable d’offrir la plus belle interprétation, mais qui pourra en tirer la plus belle leçon de vie pour soi même. C’est en ça que les métaphores sont puissantes : elles sont des enclencheurs et génère des prises de conscience qui poussent à l’action qui mène au changement.

La caverne peut symboliser le monde dans lequel nous vivons individuellement, le monde que nous créons par nos perceptions. Elle représente notre « monde », notre vision, notre perception, notre réalité dictée par nos sensibilités, nos sens et notre histoire de vie. Telle une caverne, nos perceptions limitantes nous emprisonnent. Habitués à l’obscurité (nos habitudes) un « monde de lumière » (envisager qu’il existe autre chose, d’autres moyens) peut faire peur pour ceux qui ne le connaissent pas. Cette caverne peut aussi représenter notre zone de confort, si difficile à quitter.

Elle peut aussi représenter les croyances : nous sommes convaincus que la vie que nous menons est celle qui nous convient sans même se donner la possibilité de voir au delà de cette croyance. Il y a peut-être mieux au delà de ce que nous pensons ! Comment savoir  ce que la vie vous réserve si vous n’allez pas à sa rencontre ?

Pour d’autres, cette caverne représente tout ce que l’on connaît. Et parfois, nous nous sommes tellement habitués à l’adversité, à l’obscurité, que nous préférons rester dans une zone connue plutôt que de prendre le risque de se tromper. Quel dommage…

Se tromper, c’est justement progresser, avancer…

De plus, Platon partage un message de vie essentiel : le changement, ça demande de l’effort, ça peut être douloureux. Si on résiste à ce changement, nous ne pourrons jamais comprendre tout le bien qui peut nous arriver. Et, inévitablement, on préfère faire un retour en arrière et retourner dans la situation misérable et limitante que nous connaissons. En revanche, à l’inverse, si on persévère dans le changement, progressivement, pas à pas, le changement va s’installer pour devenir une nouvelle habitude.

Quand le changement s’opère, de nouvelles craintes peuvent apparaître :

« que vont penser ceux qui étaient avec moi dans cette caverne ? »…

Comment réagirez-vous au changement ? Votre entourage peut ne pas comprendre et vous juger. Comment allez-vous y faire face ?

Et vous ? Osez-vous aller vers la lumière et sortir de « votre caverne » ?

Michel POULAERT

http://www.sourcedoptimisme.com