Les enfants


Les enfants ne devraient pas vivre les mauvaises décisions des grands, ni subir les injustices et les crimes envers eux. Ils devraient avoir les mêmes droits de sécurité, éducation, santé, alimentation.
Nuage

 

Les enfants

 » je crois que les enfants du monde doivent être libres de grandir et de devenir adultes, dans la santé, la paix et la dignité. »

Nelson Mandela

La capacité de choisir


On a choisi nos actes des bons et des moins bons. On est responsable des choix que nous faisons qu’ils soient bons ou mauvais. Nous pouvons donc nous enchaîner par nos propres actes.
Nuage

 

La capacité de choisir

 

 

 

La liberté des hommes commence par leur capacité à choisir chacun de leurs actes. Elle se termine par l’impossibilité de les défaire.

Henri Loevenbruck

Risquer


À chaque jour, on prend des risques souvent s’en apercevoir. Ainsi, va la vie. Le risque permet pourtant d’avancer et de vivre
Nuage

 

Risquer

 

 

 

Aimer, c’est risquer le rejet. Vivre, c’est risquer de mourir. Espérer, c’est risquer le désespoir. Essayer, c’est risquer l’échec. Risquer est une nécessité. Seul celui qui ose risquer est vraiment libre

Paulo Coelho

Liberté


La liberté individuelle et la liberté de tous ne sont pas innées. Nous devons protéger la liberté de choisir, de pensée et de parler.
Nuage

 

Liberté

 

 

Essaie de ne jamais oublier tes rêves. La vie, les gens, tous essaieront de t’empêcher d’être libre. La liberté, c’est un boulot de tous les jours. Un boulot à plein temps.

Henri Loevenbruk

Une vache refuse d’aller à l’abattoir et devient une vedette nationale


Une vache assez particulière. Elle a réussi à s’enfuir avant d’arriver à l’abattoir, et elle a compris pour garder sa liberté, elle allait se nourrir la nuit dans des étables la nuit. Personne n’est arrivé à la capturer, alors que maintenant, elle pourra vieillir en liberté
Nuage

 

Une vache refuse d’aller à l’abattoir et devient une vedette nationale

© thinkstock.

Source: Belga

Une vache limousine a pris ses jambes à son cou sur le chemin vers l’abattoir et se réfugie dans un bois des Pays-Bas depuis plus d’un mois, déclenchant un élan de solidarité de la part des Néerlandais qui ont décidé de la sauver.

L’histoire d’Hermien, ce bovin à la robe rougeâtre qui se cache pour échapper à son sort a touché le pays entier: une vague de compassion a déferlé sur les réseaux sociaux et un parti politique a lancé une campagne de financement participatif.

Une retraite dorée au lieu de finir en steaks

Des milliers de Néerlandais se sont cotisés pour offrir à la vache une retraite dorée dans un refuge qui accueille des bovins en fin de carrière, au lieu de finir en steaks dans une boucherie.

« Elle a dû avoir un moment de stress et de panique en voyant le camion vers l’abattoir. Depuis, nous ne parvenons pas à l’attraper », a expliqué un vétérinaire, Edo Hamersma.

Elle s’est échappée avec une autre vache

Hermien s’était échappée avec une autre vache, rapidement capturée alors qu’elles entamaient leur cavale, dans l’est des Pays-Bas. Restée seule, elle se rend dans des étables voisines chaque nuit pour se nourrir.

Sur Twitter, des hashtags comme #JesuisHermien, #GoHermien, #Mekoe (Moi vache, en français, en référence au célèbre #MeToo), ont été créés pour sauver le bovin « héroïque », âgé de 3 ans et demi.

Même la famille royale lui apporte son soutien

La famille royale a également apporté son soutien:

« Nous devons sauver la vache Hermien », « achetons-la ensemble pour lui offrir la liberté », a tweeté Pieter van Vollenhoven, beau-fils de l’ancienne reine Beatrix.

Le mouvement de solidarité a permis d’amasser près de 50.000 euros, soit assez pour acheter le bovin à l’éleveur et lui permettre de continuer à gambader dans les prés et profiter de ses vieux jours, selon le quotidien populaire AD.

Encore faut-il la capturer.

« Je ne peux pas l’approcher et lui tirer dessus pour l’endormir. Elle est très stressée et craintive, elle pourrait prendre peur et traverser l’autoroute », a prévenu le vétérinaire, qui a déjà secouru deux génisses blondes d’Aquitaine sur ce même axe.

« Il faut la laisser tranquille, attendre les beaux jours et la sortie des troupeaux dans les prés. Elle devrait alors se rapprocher des siens d’elle-même », a poursuivi Edo Hamersma.

http://www.7sur7.be/

Un homard de 132 ans relâché dans l’océan après vingt ans dans l’aquarium d’un restaurant


Un homard qui malgré sa captivité dans un aquarium de restaurant depuis plusieurs années ne finira pas sa vie dans une assiette. Il a pu retrouver sa liberté, sans barrière vitrée a regarder des congénères se faire bouffer
Nuage

 

Un homard de 132 ans relâché dans l’océan après vingt ans dans l’aquarium d’un restaurant

 

Lobster | Tatiana Vdb via Flickr CC License by

Lobster | Tatiana Vdb via Flickr CC License by

Repéré par Grégor Brandy

Repéré sur Atlas Obscura, The New York Post

«Libéré, délivré. C’est décidé, je m’en vais!»

 

Louie est un homard, il a 132 ans et il a passé les vingt dernières de sa vie dans l’aquarium d’un restaurant. Au plus grand bonheur de son restaurateur, il ne finira pas dans une casserole. Atlas Obscura raconte que le jeune Louie vient de recevoir une grâce officielle dans la ville d’Hempstead (près de New York), et qu’il a ensuite pu être relâché dans l’océan Atlantique.

Dans le New York Post, on apprend qu’une semaine avant, un client du restaurant a offert 1.000 dollars à son propriétaire, Butch Yamali, pour ramener le homard d’une dizaine de kilos chez lui à l’occasion de la fête des pères et le servir au cours du repas.

«Il a essayé de négocier. Ç’aurait été un sacré festin. Mais je ne voulais pas le vendre. C’est comme un animal de compagnie maintenant. Je ne pouvais pas le vendre.»

Dans les heures qui ont suivi, Butch Yamali a accordé une amnistie au crustacé et invité plusieurs responsables locaux à la cérémonie. Le superviseur de la ville, Anthony Santino, a d’ailleurs lui aussi décrété une grâce pour l’animal.

«Louie a peut-être fait face à un peu de beurre et à l’assiette d’un amateur de fruits de mer, mais aujourd’hui, nous sommes réunis pour rendre à Louie, une vie meilleure, une vie plus humide.»

«Il ira bien»

 

Après ces mots, Louie a été embarqué dans un hors-bord et relâché en pleine mer. Si certains s’inquiètent du sort qui risque de lui être réservé après une vingtaine d’années de captivité, le directeur de l’institut pour les homards du Maine a tenu à rassurer tout le monde.

«Il ira bien. Il n’y a pas beaucoup de prédateurs qui veulent manger un gros homard comme ça. Avec un peu de chance, il trouvera une partenaire et vivra heureux jusqu’à la fin des temps.»

Atlas Obscura précise que ce n’est pas la première fois qu’un vieux homard fini par retrouver la liberté.

«L’année dernière déjà, le même restaurant avait accordé une grâce similaire à un homard de 130 ans du nom de Larry. Peut-être que les anciens prisonniers pourront se retrouver dans l’océan, maintenant qu’ils sont libres.»

http://www.slate.fr

Liberté


Liberté, c’est un grand mot, mais en fait peut-on vraiment penser que la liberté est d’avoir tout ce que l’on veut, quand on sait qu’on peut brimer la liberté des autres ? Pourquoi ne pas voir la liberté d’un autre angle, notre propre liberté sur ce qui est possible et de vouloir agir en conséquence au lieu de se croiser les bras.
Nuage

 

Liberté

 

La liberté, ce n’est pas de pouvoir ce que l’on veut, mais de vouloir ce que l’on peut

Jean-Paul Sartre

Le Saviez-Vous ► Une histoire du Canada qui n’est pas la mienne


Cette année, on fête son 150e de la Confédération canadienne. Nous sommes considérés comme un pays jeune tout comme l’Amérique avec son histoire victorieuse des premiers fondateurs, les anglais et les français. Vraiment ! Pourtant,l’Amérique était peuplé bien avant l’avenu des explorateurs européens. Pour gagner ce territoire, il a fallu comme tout autre pays conquis, implanté le pouvoir, par la destruction, le génocide et pour finir, tassé les survivants autochtones pour prendre toute la place au nom de la liberté, de la civilisation, de la culture, etc. Les Premiers Nations ont bien raison de dire que l’histoire du Canada n’est pas leur histoire .. L’histoire de l’île de la tortue
Nuage

 

Une histoire du Canada qui n’est pas la mienne

 

Gaétan Bouchard

Blogueur et artiste-peintre

L’histoire est presque toujours racontée par les vainqueurs. Les vaincus ont rarement droit au chapitre. Tout ce qu’ont fait les conquérants est noble et bon. Ils ont apporté la paix, la civilisation, la culture, la liberté, la tolérance, les tartes aux pommes… Pourtant, lorsque l’on gratte un peu, l’histoire s’avère tout autre. Les vainqueurs ont aussi apporté la guerre, le chaos, l’extermination, la discrimination raciale, l’esclavage et les génocides.

L’histoire du Canada ne fait pas exception à cette règle.

D’abord avec cette notion des deux peuples fondateurs: les Français et les Anglais. Oublions tout de suite les Anishnabegs, les Innus, les Eeyous, les Haudenosaunees et les Inuits, pour ne nommer que ceux-là. Ils n’existent tout simplement pas, tant aujourd’hui qu’hier ou demain. On ne parle à peu près jamais d’eux en toutes circonstances. On sait vaguement qu’ils savaient faire des canots d’écorce et du sirop d’érable et c’est à peu près tout. Pas un mot sur l’animisme, sur le Grand cercle de la vie, sur leur médecine, sur leurs rapports humains, sur leurs maisons. Sinon un murmure disgracieux portant sur plusieurs millénaires d’occupation humaine du territoire. Ils vivaient tous dans des tipis et disaient hugh de temps à autre. Ils mangeaient des patates et du blé d’Inde…

Ce territoire, d’ailleurs, ne portait pas le nom d’un conquérant. Il ne s’appelait pas «Amérique» pour honorer un certain Amerigo Vespucci. Les Autochtones s’entendaient presque tous pour nommer l’île de la Tortue ce territoire que nous occupons. Les membres des Premières Nations n’auraient d’ailleurs jamais pensé offenser leur toponymie en désignant les continents, les montagnes et les rivières avec des noms d’êtres humains. Leur vision de la toponymie était essentiellement poétique. Pas de Mont Washington ou de rivière Saint-Maurice, mais le Mont de-la-demeure-du-Grand-Esprit et la rivière de l’Enfilée d’aiguilles. Cela explique pourquoi les conquérants ont cru qu’ils étaient des barbares…

À Trois-Rivières, qui s’appelait autrefois Lieu-où-se-décharge-tous-les-vents (Métabéroutin), on peut voir encore ces ravages de l’histoire officielle. Un seul monument rappelle la présence des autochtones en ce lieu. Un monument à la mémoire du Sieur de Laviolette, soi-disant fondateur de Trois-Rivières. Il est situé tout près du bureau de poste, au centre-ville. On peut voir sur les plaques de bronze qui lui sont consacrées une poignée de Sauvages à genoux devant le noble seigneur… Chaque fois que je passe devant ce monument ma moitié de sang anishnabeg me colorent les joues d’indignation.

On ne souvient aucunement qu’il y avait des Anishnabegs, des Atikamekws et des Haudenosaunees qui occupaient ce territoire depuis des millénaires. On ne veut pas s’en souvenir, sinon pour nommer de temps à autre un terrain de golf ou bien un édifice de béton quelconque. Ce qui est d’autant plus ironique que les Autochtones n’en ont historiquement rien à cirer de cette vision européenne de la toponymie comme je l’ai dit précédemment.

On fête cette année le 150e anniversaire de la Confédération canadienne. Jamais les Autochtones n’ont participé à cette fondation de quelque façon que ce soit. Le Québec y est entré sans référendum. Il semblerait même que les Terreneuviens n’en voulaient pas et qu’on aurait trafiqué les résultats. Bref, il n’y a pas de quoi fêter.

Une polémique a surgi cette semaine à propos d’une série télévisée sur l’histoire du Canada diffusée par la CBC. Les Français y apparaissent sales et négligés. On occulte la déportation des Acadiens. On n’y parlerait à peu près pas des Autochtones. C’est un cas patent d’histoire telle que racontée par les vainqueurs et cela ne devrait étonner personne.

Ce n’est pas une raison de ne pas s’en indigner, évidemment.

J’aimerais néanmoins que l’indignation porte plus loin que cette vision réductrice de deux peuples fondateurs.

Il y avait peut-être 100 millions d’êtres humains sur l’île de la Tortue avant l’arrivée des conquistadors européens. Les Autochtones ont été décimés comme des bisons. Non seulement par la maladie, mais aussi par la guerre, l’assimilation et, disons-le clair et net, ce fut un génocide rarement égalé dans l’histoire universelle.

Pour un Bartolomé de Las Casas qui a élevé la voix contre ces massacres, il y eut des milliers de conquérants pour les applaudir. La civilisation européenne s’est imposée sur l’île de la Tortue comme un rouleau compresseur aplanissant tout sur son passage.

Français et Anglais sont coupables d’entretenir ce mythe des deux peuples fondateurs.

Le chef anishnabeg Capitanal, qui pourrait être considéré comme le fondateur de Trois-Rivières si nous étions moins racistes, s’était présenté à Samuel de Champlain pour lui demander qu’on y bâtisse un fort pour les protéger des attaques de leurs ennemis haudenosaunees et d’y poursuivre le commerce des fourrures avec leurs alliés les Français.

Et vous savez ce qu’il a dit à Champlain, ce Capitanal?

– Vos fils marieront nos filles et nous formerons une nouvelle nation.

Ce métissage revendiqué par Capitanal s’est bel et bien produit.

Je suis moi-même un Métis qui descend peut-être de ce Capitanal, voire des associés de Samuel de Champlain.

Ce peuple métissé est une réalité que l’on ne veut pas voir.

Le mythe du Sauvage inutile est entretenu sous d’autres formules.

Je sais que mon père cachait cet héritage pour ne pas nous faire passer pour des Sauvages. C’était une manière pour lui de nous protéger de l’histoire des conquérants... On ne voudrait pas passer pour Juif en Allemagne en 1943. Il voulait nous éviter d’être stigmatisés. Nous pouvions donc rêver avec les autres de revoir notre Normandie…

La mère de mon père était Anihsnabeg et provenait de la réserve d’Akwasasné.

Quand je pense à cette grand-mère que je n’ai jamais connue, il me semble entendre mes frères et soeurs autochtones danser pieds nus sur la Terre Sacrée. Je ressens la tristesse de ce grand orignal blessé qui s’est enfoncé dans la forêt pour y mourir en paix. Je ressens aussi l’appel des jeunes orignaux qui croient qu’on a suffisamment abusé les Autochtones et je m’écrie avec eux Idle No More!

En tant que Métis, je suis minoritaire de tous bords tous côtés.

Minoritaire en tant que francophone dans le Canada actuel.

Minoritaire par mon ascendance autochtone, au Québec comme au Canada.

Quelque chose me dit encore que mon pays s’appelle l’île de la Tortue et qu’il ne reconnait pas ces frontières artificielles créées par les conquérants.

Quelque chose me dit que l’histoire de mon pays plonge ses racines dans la nuit des temps, avant même que les Égyptiens n’aient construit leurs premières pyramides.

Avant de célébrer l’histoire du Canada ou bien du Québec, il faudrait peut-être se guérir une fois pour toutes de l’Histoire avec un grand H et remettre en question cette notion hypocrite de deux peuples fondateurs.

Comme le disait le jazzman afro-américain Sun Ra dans une formule que je rappelle souvent: History is not my story. Son histoire, ce n’est la mienne..

http://quebec.huffingtonpost.ca

Nos penchants


On dit qu’on naît libre, mais que la société la corrompt, ou d’autres accusent leurs parents, peut-être, mais nous sommes responsables de nos faits et gestes. Si nous restons avec notre haine, nos accusations, nos regrets, nous érigeons notre propre prison
Nuage

 

Nos penchants

 

L’homme est né libre, de ses penchants il se construit une prison, sans s’en rendre compte, il en devient prisonnier.

Khalil Gibran