Le fait divers du jour : la vidéo d’un chaton brûlé vif choque les internautes… mais pas Facebook


Comment se fait-il que Facebook soit aussi immoral ?Et ce n’est pas la première fois …  Ces critères pour la liberté d’expression ne Facebook ne devrait-il pas s’opposer à ce qui est cruel et ce même s’il n’y a pas un langage sadique ? De plus, dans bien des pays, même si les peines sont souvent dérisoires, il est illégal de martyriser un animal, Facebook agit donc contre la loi ? Je ne sais pas si cette vidéo circule toujours sur Facebook, mais il doit avoir un moyen pour obliger Facebook de changer certaine de ces critères qui vont à l’encontre de toute moralité
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Le fait divers du jour : la vidéo d’un chaton brûlé vif choque les internautes… mais pas Facebook

 

Durant près de deux minutes, la vidéo montre la lente agonie du chaton. Photo : Capture écran

 

FAITS DIVERS La vidéo d’un chat qui brûle après avoir été aspergé d’essence suscite l’indignation en Grande-Bretagne. Une vidéo choquante mais autorisée par Facebook car elle ne s’oppose pas à son règlement.

Âmes sensibles s’abstenir. Depuis plusieurs jours, une vidéo postée sur Facebook interpelle le Royaume-Uni : on y voit un chaton dans un seau, sur lequel un individu déverse de l’essence avant de l’enflammer. « Shocking ! », s’indignent des milliers d’internautes outre-Manche, qui demandent au réseau social de retirer la vidéo. En vain, comme le raconte le Daily Mail ce lundi.

Durant près de deux minutes, on observe la lente agonie de l’animal. En feu, celui-ci parvient à s’échapper du seau et s’agite pour éteindre les flammes. Visiblement exténué, le chaton demeure immobile pendant que le feu le consume peu à peu. Une seconde personne intervient, sans doute un jeune adolescent, pour tenter de mettre fin à ses souffrances à l’aide d’une bouteille d’eau. Les flammes cessent enfin et ils décident alors de recouvrir son corps agonisant avec un plastique.

« Le contenu ne contrevient pas à notre règlement »

Une séquence insoutenable pour des milliers de Britanniques, qui ont commenté la vidéo sur Facebook. Parmi eux, un certain Kieran Dunwel.

« J’ai vu passer cette vidéo, j’ai décidé de cliquer pour voir. Dégoûté, j’ai signalé son contenu ». Réponse du réseau social : « Le contenu ne contrevient pas au règlement de notre site ». 

Contacté par le MailOnline, un représentant de Facebook a également précisé que le contenu était conforme au règlement.

« Les gens sont sur notre réseau social pour partager les expériences du monde qui les entoure et de cela peut résulter le partage de contenus que certains peuvent trouver bouleversant. »

Et de préciser :

« Mais si cette vidéo avait été postée avec un commentaire sadique, nous aurions supprimé cette publication. »

Facebook n’en est pas à sa première polémique en la matière. En octobre dernier, le site avait retiré une vidéo de décapitation qui avait engendré une vague d’indignation après son feu vert pour diffuser à nouveau des vidéos et des images violentes.

« Sur la base de ces critères améliorés, nous avons réexaminé les récents signalements de contenu violent et nous avons conclu que ce contenu faisait l’apologie de la violence de manière inappropriée et irresponsable », avait indiqué l’entreprise californienne à propos de la vidéo de décapitation.

Ce revirement survenait à un moment où Facebook essayait d’harmoniser les différentes sensibilités qui s’expriment sur son réseau – qui compte plus d’un milliard de membres –, tout en affichant sa volonté de s’imposer comme une plateforme de liberté d’expression et d’information.

http://www.metronews.fr/

Apologie de la violence et liberté d’expression sur Facebook : où tracer la ligne?


 

L’horreur qu’on vécut la ville de Moncton au Nouveau-Brunswick, Justin Bourque qui disait aller à la chasse à l’homme a tué 3 policiers avait une page sur Facebook. Malgré les signalements faits par les internautes a Facebook, les responsables de ce réseau social a retarder de supprimer cette page, qui enfin n’est plus accessible aujourd’hui, samedi le 7 juin 2014. Ce n’est pas la première fois que des internautes signalent des pages inappropriées que ce soit à caractère pédophilie, violences et menaces et que Facebook ferme les yeux.
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Apologie de la violence et liberté d’expression sur Facebook : où tracer la ligne?

 

Photo :  Joerg Koch/AP

Un texte de Johanne Lapierre

Dans la foulée du drame survenu à Moncton, de nombreuses pages de communautés sont apparues sur Facebook pour faire l’apologie de Justin Bourque, le suspect dans cette fusillade. De ce nombre, Facebook en a supprimé plusieurs, mais certaines demeurent en ligne, ne contrevenant pas proprement dit à ses règles d’utilisation.

Le cas d’une page dépeignant l’auteur présumé du meurtre de trois policiers comme un « héros pour la liberté » n’a donc pas été supprimée par Facebook, malgré le signalement d’internautes. Cette page n’a pas une grande popularité, elle ne contient qu’une vingtaine de mentions « j’aime », mais elle est toujours en ligne. Le réseau social affirme que la page ne contrevient pas à ses politiques d’utilisation.

Selon les standards de la communauté, en matière de violence ou de menaces, Facebook retire par exemple des contenus lorsqu’une « menace directe pour la sécurité du public » est observée. Le site interdit également des menaces contre autrui ou l’organisation d’actes de violence. En vertu de ces principes, des pages de « fans » de Justin Bourque ont été retirées.

Mais pour Facebook, le seul fait de qualifier le suspect de meurtres de policiers comme un héros ne suffit pas pour supprimer une page. Si la page ne contient pas de menaces directes à la sécurité d’autrui selon Facebook, on y voit tout de même une photo avec la mention « Good luck, Justin Bourque », et on le qualifie, dans la définition de la page, de « héros ayant agi au nom de la liberté ».

Mais Facebook affirme que tant qu’ils ne violent pas les conditions d’utilisation, ses membres ont le droit d’exprimer des opinions, même si ces dernières peuvent être jugées de mauvais goût par certaines personnes. Mais où tracer la ligne entre la liberté d’expression et l’apologie de la violence?

Pour le spécialiste des affaires policières Stéphane Berthomet, il y a certainement une question morale à se poser.

« Il me semble que lorsqu’on soutient l’action de quelqu’un qui vient de tuer trois policiers et qu’on dit : « C’est un justicier, c’est un héros de la liberté », on fait l’apologie d’un crime », estime-t-il.

Mais qu’en est-il légalement? Me Marcel Lacoursière, avocat canadien spécialisé en droit des médias, les gens sont responsables des propos qu’ils tiennent sur Facebook. Le site a l’obligation d’agir s’il y a, par exemple, incitation à la haine.

« Mais il ne s’agit pas de la rédaction d’un journal qui fait des choix éditoriaux, ce sont les membres qui sont responsables de leurs opinions », précise-t-il.

Or, la liberté d’expression ne permet pas de dire n’importe quoi. Par exemple, l’incitation à la haine est interdite par le code criminel : des internautes pourraient donc être accusés pour avoir tenus de tels propos sur le web.

Deux poids, deux mesures?

Par ailleurs, Stéphane Berthomet, qui a longuement parcouru le compte Facebook personnel de Justin Bourque, s’interroge plus largement sur le choix de ce qui est permis, ou pas, sur le réseau social. Il se questionne par exemple sur l’interdiction de publier certaines images contenant de la nudité, par exemple dans le cas de mères qui allaitent, sur les réseaux sociaux (Facebook interdit la publication de photos où l’on voit les mamelons des femmes) par rapport à des propos ou des images telles que celles publiées sur la page personnelle de Justin Bourque.

« Ce n’est pas dans nos règles, donc, on supprime ces comptes-là, mais en même temps, on laisse des comptes sur lesquels on voit des gars tirer au gros fusil, menacer des policiers, dire ouvertement qu’ils détestent le gouvernement, qu’ils ne veulent pas respecter les lois et qu’ils ne se laisseront pas prendre leurs armes. En gros, il y a vraiment deux poids, deux mesures », estime-t-il.

Rappelons que sur sa page personnelle, celui qui fait maintenant face à trois accusations de meurtre prémédité faisait notamment l’apologie du port d’armes et critiquait fortement la police. Vendredi en après-midi, cette page était toujours en ligne.

http://ici.radio-canada.ca

Facebook retire finalement une vidéo de décapitation


Plutôt cette semaine Facebook annonçait qu’il était pour autoriser les vidéo de décapitations au nom de la libre expression. Mais aujourd’hui après maintes critiques il retire celle fait au Mexique a cause de la violence … Heuu, je sais pas moi mais ca se peut une décapitation sans violence ? Il est vrai que les réseaux sociaux sont des  plateformes pour protester, faire des pétitions mais, je ne pense pas qu’on soit obliger de montrer des vidéos quand on sait que Facebook peut-être vue par des gens de tous âges
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Facebook retire finalement une vidéo de décapitation

 

SAN FRANCISCO – Face à une avalanche de critiques, dont celle du Premier ministre britannique, Facebook a décidé de retirer une vidéo de décapitation publiée sur son site et promis de renforcer les règles qui président à la censure de contenus «qui font l’apologie de la violence».

Sur la vidéo qui a déclenché la controverse, un homme masqué décapite une femme puis exhibe sa tête face à la caméra. Selon le descriptif qui l’accompagne, la vidéo aurait été tournée au Mexique.

«Sur la base de critères améliorés, nous avons réexaminé les signalements récents de contenu violent et nous avons conclu que ce contenu faisait l’apologie de la violence de manière inappropriée et irresponsable», a indiqué l’entreprise californienne mardi soir dans un communiqué envoyé à l’AFP.

«Pour cette raison, nous l’avons retirée», a-t-elle ajouté.

Le retrait de cette vidéo de décapitation constitue un nouveau revirement du très populaire réseau et survient alors que Facebook essaie d’harmoniser les différentes sensibilités qui s’expriment sur son réseau, tout en affichant sa volonté de s’imposer comme une plateforme de liberté d’expression et d’information.

Dans son communiqué de mardi soir, le réseau social assure qu’il compte désormais «renforcer l’application de sa politique» de publication de contenus. Cela comprend notamment le retrait de vidéos ou photos qui «font l’apologie de la violence».

De plus, dès qu’un contenu jugé violent sera publié, l’utilisateur devra lui accoler un «avertissement et (s’assurer) que les personnes avec lesquelles le contenu est partagé est en âge» de l’évaluer.

Mais Facebook a notamment été critiqué pour avoir autorisé ce type de contenu violent alors que d’autres formes de contenu, comme la nudité, étaient interdites.

«Lorsque nous analysons du contenu qui nous est soumis, nous prêtons une attention particulière au contexte autour d’une image ou une vidéo violente», a expliquée la firme américaine.

PARENTS INQUIETS

Dans un premier temps, et déjà sous les critiques, Facebook, qui revendique 1,2 milliard d’utilisateurs, avait instauré en mai une interdiction de mise en ligne des vidéos de décapitation.

Mais, lundi, le groupe avait fait marche arrière en arguant du fait que le site était habitué au partage d’informations concernant les évènements mondiaux, ce qui comprend les actes terroristes et les violations des droits de l’homme. Dans la foulée, Facebook avait autorisé la diffusion de la vidéo de décapitation.

C’est alors qu’un torrent de critiques s’était abattu sur le réseau social.

Le Premier Ministre britannique David Cameron avait qualifié Facebook d’«irresponsable» et avait ajouté que les «parents inquiets» attendaient des explications de la part de la firme américaine.

«C’est irresponsable de la part de Facebook de publier des vidéos de décapitation, surtout sans avertissement», avait-il écrit sur son compte Twitter.

D’après des captures d’écran publiées sur plusieurs sites, le réseau social avait ajouté un avertissement à la vidéo de décapitation, précisant que «le contenu de cette vidéo est extrêmement violent et peut être choquant», avant de l’enlever.

http://fr.canoe.ca/

Cliquer «J’aime» fait partie de la libre expression


Franchement, quand tu perds ton travail parce que tu as fait like sur une page Facebook que le patron n’aime pas c’est vraiment de l’abus.
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Cliquer «J’aime» fait partie de la libre expression

 

WASHINGTON – Presser le bouton «J’aime» sur Facebook fait partie du droit à la liberté d’expression protégé par la Constitution américaine, a estimé mercredi une cour d’appel fédérale.

La cour basée à Richmond, en Virginie, se prononçait dans l’affaire d’un employé des services du shérif de cet État de l’est des États-Unis, qui disait avoir été licencié pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression, en l’occurrence en «aimant» la page Facebook d’un opposant politique de son patron.

«Son acte peut être assimilé à un moyen d’expression», a indiqué la cour dans sa décision de plus de 80 pages, qui renvoie l’affaire à un tribunal inférieur pour examiner à nouveau ces questions.

«En somme, aimer la page (Facebook) d’un candidat politique signifie que l’on approuve ce candidat et que l’on soutient sa campagne en associant son nom à ce dernier. De cette façon, il s’agit de l’équivalent sur internet d’une pancarte politique que l’on mettrait dans son jardin, ce que la Cour suprême a clairement défini comme un moyen d’expression», poursuit le texte.

Le puissant syndicat américain des libertés civiles ACLU, ainsi que Facebook, se sont félicités de cette décision.

L’ACLU a notamment estimé «qu’aimer» un contenu sur Facebook «exprime un message clair – reconnu par des millions d’utilisateurs de Facebook tout comme des non-utilisateurs – et constitue un moyen d’expression net et symbolique qui justifie une protection constitutionnelle».

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Breivik : le tueur emprisonné se plaint du "café froid"


Un chausson avec ça ? C’est drôle comment les droits de l’Homme sont souvent revendiqué par des gens qui n’ont aucun sens moral. Que la liberté d’expression est pour dire n’importe quoi n’importe quand ..pour ces gens qui n’ont pas plus de respect pour la vie des autres …
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Breivik : le tueur emprisonné se plaint du « café froid »

 

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Café froid, manque de beurre, utilisation de menottes… Anders Behring Breivik, le Norvégien qui a tué 77 personnes l’an dernier, estime que ses conditions de détention sont « inhumaines ».

Anders Behring Breivik a été condamné à 21 ans de prison pour le massacre de 77 personnes en juillet 2011, dans un attentat à la bombe à Oslo et la tuerie de l’île d’Utoya. Des années de détention qui pourront être prolongées par la justice norvégienne. Le tueur, qui a décidé de ne pas faire appel du jugement, estime que ses conditions de détention sont « inhumaines », selon une lettre de 27 pages adressée aux autorités pénitentiaires, dont des extraits ont été dévoilés ce vendredi dans la presse.

« Je doute fortement qu’il existe pire lieu de détention en Norvège », dénonce le prisonnier de 33 ans.

Quels sont les motifs de son mécontentement ? Anders Behring Breivik pointe plusieurs aspects matériels, comme le café froid faute de thermos ou le manque de beurre pour ses tartines. Ou encore l’interdiction de détenir de la crème hydratante dans sa cellule. Celui qui est emprisonné sous un régime de très haute sécurité et dans un isolement quasi-total se plaint également des fouilles dans sa cellule et du port des menottes, obligatoire pour chaque déplacement.

 Pour lui, ces menottes sont un « boulet mental » qui provoquent des « coupures dues à des frictions car leur bord en acier arrache douloureusement la peau du poignet ».

Anders Behring Breivik dénonce enfin les restrictions appliquées à sa correspondance et la surveillance dont il fait l’objet. Le « tueur d’Utoya », qui projetait d’écrire des livres et de continuer la propagande depuis la prison, regrette enfin de ne plus avoir d’ordinateur à sa disposition. Il doit écrire avec un stylo en caoutchouc et les lettres reçues et envoyées sont censurées : toute remarque politique y est interdite, à son grand désarroi.

Son avocat a expliqué la lettre de Breivik à l’AFP :

 « Il est conscient que, pris séparément, ses griefs peuvent passer pour des bagatelles mais, pris dans leur ensemble, ils dépeignent une situation grave ».

« Il considère que sa situation enfreint les droits de l’Homme et la liberté d’expression, et qu’il est l’objet d’un traitement inhumain », poursuit-il.

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Gourous: quand les parents ne partagent pas les mêmes croyances


Je trouve que c’est inquiètant quand on mise sur des enfants pour leur donner des cours sois disant qu’ils peuvent soulager leur amis, famille juste par leur présence, par imposition des mains .. Comme un suggère, un enfant qui veut vraiment guérir une personne aimée, mais qu’il échouent quel poids aura-t-il sur ses épaules .. je pense qu’il y a un grand risque sur le plan émotif et la confiance en soit qui serait sur la corde raide
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Gourous juniors: devenir guérisseur à 8 ans

 

 

MARIE-CLAUDE MALBOEUF
La Presse

Après avoir suivi un séminaire pour que ses mains accèdent à une «énergie nouvelle», Emilio a fait démarrer la brosse à dents électrique de son fils sans y toucher. Dans l’emballage! jure-t-il. Cet incident l’a convaincu. Le Montréalais a inscrit ses deux garçons au cours pour enfants.

«Je veux me servir de cette énergie pour traiter mes fils à la maison, et ça va être plus facile à introduire comme ça», a-t-il expliqué à une journaliste, venue incognito.

Ce soir-là, pendant deux heures, une douzaine d’écoliers âgés de 8 à 12 ans ont appris à imposer les mains, dans une grande salle de l’hôtel Hyatt Regency de Montréal. Des admirateurs d’Eric Pearl – un ex-chiropraticien qui se présente comme un catalyseur de miracles – s’y relayaient depuis déjà trois jours.

Leur maître californien parcourt la planète à la rencontre de dizaines de milliers d’élèves. Dans certaines villes, son équipe entreprend les jeunes dès l’âge de 4 ans.

«Mettons la guérison entre les mains de nos enfants», propose ainsi le site web du multimillionnaire.

À Montréal, trois jeunes ont accepté de se prêter au jeu et de nous relater leur expérience. Nous allons vous enseigner «une nouvelle forme de guérison», qui vous permettra de soigner vos proches et vos amis qui se font des bobos à l’école, leur a déclaré la formatrice. L’Américaine leur a aussi conseillé d’agiter leurs mains pour calmer leur animal domestique et éliminer à distance les énergies négatives de leurs proches. D’après elle, les enfants apprendraient à «réarranger les molécules, l’espace, le temps».

À tour de rôle, les écoliers se sont ensuite étendus pour tester leurs soi-disant pouvoirs. Une enfant s’est vite emballée en en voyant un autre bouger les paupières. Un troisième s’exclamait sans arrêt: je sens de la chaleur; je sens du froid; je sens des picotements…

Sur YouTube, un petit Américain rayonnant proclame:

«Ma mère souffre d’arthrite. J’ai juste touché son épaule et elle s’est sentie mieux!»

On y voit aussi Eric Pearl au milieu d’une centaine de petits. Il déclare qu’on peut guérir les autres en claquant des doigts.

L’un de nos jeunes enquêteurs raconte avoir eu envie d’y croire.

«Ils n’arrêtaient pas de nous dire que c’était prouvé scientifiquement, explique-t-il. Que si on coupe des feuilles de plante, elles fanent moins vite si on se sert de ses mains pour faire de petits cercles autour.»

Dans la salle d’attente, une résidante de Blainville racontait avoir inscrit sa fille de 6e année, parce que cette dernière a subi trois commotions cérébrales et peine à suivre à l’école. Elle a économisé gros en procédant ainsi au lieu de s’inscrire elle-même au cours pour adulte, qui lui aurait coûté 15 fois plus cher, soit 711$ plutôt que 48$.

Donner la mort?

Dans pareils cas, le Collège des médecins du Québec ne peut intervenir.

«Tant qu’aucun traitement n’est administré, les cours, tout comme les livres, sont protégés par la liberté d’expression», explique le directeur des enquêtes, François Gauthier.

«Il n’y a pas de raison d’être plus sévère à l’égard d’un tel discours qu’à l’égard des religions institutionnalisées, qui comportent toutes leur lot de balivernes», confirme l’éthicien Daniel Weinstock, professeur à la faculté de droit de l’Université McGill. «Par contre, dit-il, je m’inquiète à l’idée que des parents veuillent traiter leur enfant avec ça.»

À la fois médecin, écrivain et bioéthicien, son confrère Marc Zaffran va plus loin.

«Avoir le pouvoir de guérir, ça veut dire avoir celui de tuer. Est-ce moralement acceptable de laisser entendre ça à des enfants?», lance-t-il.

«Que va-t-il arriver si l’enfant tente de guérir son grand-père et échoue? illustre le chercheur en psychoéducation Serge Larivée. C’est irresponsable de leur faire porter un tel poids. C’est leur voler leur enfance!»

En plus de traduire le cours donné à Montréal, la naturopathe Diane Buteau a accompagné Eric Pearl dans 23 pays, sur 4 continents. Et ce genre de critiques la fâche.

«On a fait un petit atelier, sous forme de jeu, argue-t-elle en entrevue. Les enfants ne sont pas devenus praticiens. On leur dit qu’ils peuvent aider leur prochain. On ne leur enseigne pas du tout comme aux adultes, ni comme Eric Pearl le fait aux États-Unis.»

Il y a environ deux ans, le Collège des médecins a exigé que la Montréalaise expurge son site internet, pour enlever, notamment, toute référence à la guérison ou au cancer.

– Avec la collaboration de Charles et Félix, 12 ans, et de Vincent, 10 ans.

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Les Raéliens déboutés dans une affaire d’affiche censurée à Neuchâtel


Ce cher Rael que nous avons hérité au Québec et  que les Européens ne semble pas vouloir reprendre …. Au moins la  Cour européenne des droits de l’homme,  a su faire la part des choses et surement éviter de faire prendre au piège des personnes fragiles a cette sectes. Dommage qu’une personne si intelligente qu’est Rael gaspille autant son talent
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Les Raéliens déboutés dans une affaire d’affiche censurée à Neuchâtel

 

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Le Mouvement raélien affirme que la vie sur Terre a été créée il y a 25’000 ans par des extraterrestres, que Raël (Claude Vorilhon) affirme avoir rencontrés

La Cour européenne des droits de l’homme a débouté le Mouvement raélien dans une affaire d’affiche censurée à Neuchâtel en 2001.

La Suisse n’a pas violé la liberté d’expression du Mouvement raélien en lui interdisant une campagne d’affichage, a estimé la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) vendredi. Celle-ci s’est prononcée dans un arrêt définitif confirmant une première décision.

En 2001, la branche suisse de la secte créée en 1973 par le Français Claude Vorilhon, dit Raël, s’était vu refuser par la police de Neuchâtel l’autorisation de coller des affiches, où apparaissaient notamment des extraterrestres et qui mentionnait un numéro de téléphone et une adresse Internet.

Alors que cette campagne avait été autorisée ailleurs dans la Confédération, le canton invoquait des activités du mouvement contraires à l’ordre public.

Clonage, « géniocratie » et pédophilie

Les autorités mettaient en avant sa promotion du clonage humain et de la « géniocratie », un modèle politique dans lequel les dirigeants devraient être choisis en fonction de leur quotient intellectuel. Un tribunal fribourgeois avait en outre pointé les ambiguïtés du discours de la secte vis-à-vis de la pédophilie.

Le refus d’affichage avait été confirmé en 2005 par le tribunal administratif du canton de Neuchâtel et le Tribunal fédéral (TF). Celui-ci avait considéré que le fait d’ouvrir l’espace public à cette campagne d’affichage controversée aurait donné l’impression que l’Etat lui apportait sa caution.

En janvier 2011, la CEDH avait débouté les Raéliens dans un arrêt de chambre. Le mouvement avait ensuite obtenu que l’affaire soit renvoyée devant la Grande chambre, l’instance suprême de la Cour de Strasbourg.

Lors d’une audience en novembre dernier, son avocat avait fait valoir que se dire favorable au clonage n’était pas en soi illicite et déploré des « procès d’intention » en matière de pédophilie. Selon lui, il était par ailleurs contradictoire d’interdire des affiches renvoyant vers un site Internet, alors que ni la secte ni l’accès au site n’étaient interdits.

Interdiction limitée

Mais la CEDH a estimé vendredi, par neuf voix contre huit, que la liberté d’expression des Raéliens n’a pas été violée.

Selon la cour, la Suisse n’a « pas outrepassé l’ample marge d’appréciation » dont elle disposait, et les motifs de ses décisions étaient « pertinents et suffisants ».

Elle a aussi fait valoir que la restriction était « limitée au seul affichage sur le domaine public, laissant la possibilité à l’association de s’exprimer par d’autres canaux ».

Les juges de Strasbourg ont encore souligné qu’en matière de liberté d’expression, les autorités disposent d’une plus grande marge de manoeuvre pour des faits commerciaux, que pour des affaires politiques. S’agissant d’une campagne en vue de recruter des adhérents, l’action des Raéliens relève du domaine économique.

Le Mouvement raélien revendique des dizaines de milliers de membres dans le monde. La secte affirme que la vie sur Terre a été créée il y a 25’000 ans par des extraterrestres, que Raël affirme avoir rencontrés.

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