Le Saviez-Vous ► Ces 10 pays qui pourraient se transformer en “bombe démographique”


L’espérance de vie augmente, nous vivons plus vieux, mais la natalité par contre diminue. Que l’on veuille ou pas, le manque d’enfants et l’augmentation des personnes âgés déséquilibres un pays, et peut même mettre un peuple en voie de disparition.
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Ces 10 pays qui pourraient se transformer en “bombe démographique”

 

par Brice Louvet

De nombreux pays voient leurs taux de natalité et leur espérance de vie diminuer. Les populations vieillissantes entraînent une augmentation des dépenses en soins de santé et en pensions, mais le nombre de personnes travaillant et payant des impôts diminue régulièrement. En conséquence, ces pays se transforment peu à peu en “bombes à retardement démographiques”. Quels sont, concrètement, les pays les plus concernés ?

Les États-Unis

Aux États-Unis, le taux de fécondité a récemment atteint un niveau record de 1,76. Notons que, selon les démographes, un taux de fécondité de 2,2 enfants par femme est recommandé pour qu’un pays puisse trouver une certaine stabilité. L’espérance de vie moyenne des Américains, par ailleurs, se situe à un niveau relativement élevé de 78,7 ans. Résultat, le nombre de retraités ne cesse d’augmenter par rapport au nombre de travailleurs.

De nombreux experts affirment que la récession économique de 2008 et les frais de scolarité élevés dans les collèges contribuent à cette tendance de “faire moins d’enfants”. Selon Child Care Aware of America, notons également que le coût moyen des services de garde à temps plein dépasse 10 000 dollars par an dans plusieurs États.

L’Espagne

En Espagne, le taux de mortalité surpasse régulièrement le taux de natalité; certaines villes sont d’ores et déjà presque abandonnées. Les femmes espagnoles ont également tendance à accoucher plus tard que la plupart des autres femmes européennes, et ont moins d’enfants (environ 1,5 par femme). En outre, les Espagnols vivent en moyenne plus longtemps que quiconque dans l’Union européenne.

L’Italie

Si le nombre d’immigrants en Italie a augmenté l’an dernier et le nombre d’Italiens quittant le pays a diminué, aucune de ces tendances ne semble “régler” les problèmes démographiques du pays. De nombreux Italiens aimeraient avoir deux enfants ou plus, rapporte The Local, mais ils soulignent également les difficultés à trouver un emploi; facteur clé entraînant la décision de ne pas faire d’enfants.

La Bulgarie

La population bulgare diminue plus rapidement que toute autre nation au monde. Elle pourrait bientôt devenir aussi faible qu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, rapporte Bloomberg. Les démographes estiment cette population à environ 5,4 millions de personnes en 2050, contre 7 millions l’année dernière.

En outre, le pays connaît une augmentation de l’émigration : ces citoyens cherchant des possibilités d’emploi ailleurs. Le taux de fécondité en Bulgarie n’est par ailleurs que de 1,46 enfant par femme.

La Lettonie

La population lettone diminue elle aussi régulièrement et de nombreux citoyens quittent le pays pour chercher du travail dans d’autres régions de l’Union européenne. Depuis que la Lettonie a rejoint l’Union européenne en 2004, près de 20% de la population du pays s’en est allée. Selon Quartz, la population du pays, estimée à près de 2 millions de personnes l’an dernier, devrait tomber à 1,52 million d’ici à 2050.

En plus de la Lettonie et de la Bulgarie, les populations d’Ukraine, de Croatie, de Roumanie, de Moldavie, de Lituanie, de Pologne, de Serbie et de Hongrie devraient toutes chuter de 15% d’ici 2050.

La Corée du Sud

Certains Sud-Coréens citent le manque de stabilité financière comme l’une des principales raisons pour lesquelles ils ne font pas d’enfants. Le taux de fécondité se situe actuellement à 1,26 enfant par femme – trop faible pour maintenir une population stable.

Par ailleurs, en 2017, l’âge moyen d’une Coréenne ayant un premier enfant dépassait 31 ans (la moyenne la plus ancienne du monde).

Japon

Le gouvernement japonais offre des incitations en espèces pour encourager les femmes à avoir des enfants. Notons que le nombre de naissances le plus bas jamais enregistré fut ressenti l’an dernier. Depuis le taux de fécondité du pays a légèrement augmenté, atteignant récemment 1,44 enfant par femme. Trop peu.

Contrairement à d’autres pays dont les taux de fécondité sont également faibles, le Japon n’a de son côté pas connu d’afflux important d’immigrants. Résultat : Un faible nombre de travailleurs dans le pays réduit le montant des impôts qui vont aux retraites et aux services de santé pour les résidents plus âgés, dont le nombre augmente.

Le Royaume-Uni

L’immigration peut aider à renverser une tendance démographique, mais la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne a entraîné une baisse des migrations. Le taux de natalité au Royaume-Uni est récemment tombé à son plus bas niveau en douze ans, rapporte le Times.

Parallèlement, le nombre de résidents britanniques âgés de 65 ans et plus augmente en raison de l’amélioration des soins de santé et du niveau de vie.

Singapour

Singapour a le taux de fécondité le plus faible du monde : 0,83. En 2017, pour la première fois dans l’histoire moderne de Singapour, le pourcentage de personnes âgées de 65 ans et plus était égal à la proportion de personnes de moins de 15 ans.

La Chine

Il y a deux ans, la Chine a commencé à permettre aux familles d’avoir deux enfants au lieu d’un, mais le changement de politique n’a pas suffi à inverser la tendance à la baisse de la fécondité. Si les choses restent ainsi, en 2030, environ 25% de la population chinoise devrait être âgée de 60 ans ou plus, contre 13% en 2010.

Source

https://sciencepost.fr/

Une expérience cannibale dans un musée en Lettonie


On peut faire n’importe quoi sous le signe de l’art. C’est vraiment dégoutant, de couper un bout de chair d’une femme et d’un homme. Pour faire manger cette chair au sexe opposé, Tout cela pour se demander si nous manquerions de nourriture, si nous serions prêts au cannibalisme
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Une expérience cannibale dans un musée en Lettonie

 

 

L’artiste letton Arturs Berzins a mis en scène une expérience cannibale dans un musée de Riga, rapporte le Daily Mail.

Devant quelques personnes au coeur bien accroché, une personne vêtue d’une combinaison blanche a coupé un bout de peau de deux acteurs (un homme et une femme) pour ensuite faire manger ces échantillons de chair humaine passés au préalable à la poêle.

Diffusé en live sur Facebook, le « performance » a choqué de nombreux internautes et des plaintes sont arrivées jusqu’aux autorités lettonnes. Celles-ci peinent cependant à trouver quoi que ce soit à charge de l’artiste, les acteurs étant volontaires.

Arturs Berzins entendait avec cette mise en scène ésotérique interpeller le public sur ce qui arriverait à l’humanité si les sources mondiales de nourriture s’épuisaient. Le spectacle suggèrant qu’on devrait peut-être recourir au cannibalisme… On espère vraiment qu’il se trompe.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/

Des guerrières Vikings ont existé ! La preuve par la génétique


Une femme guerrière, il y en a eu dans l’histoire, même chez les Vikings. Une femme, grande guerrière entourée de tout l’attirail le de guerre dans sa tombe, c’est assez inusité. On savait depuis 1970 que c’était une femme, mais trop de chercheurs en doutaient alors l’ADN est venu mettre un terme aux doutes. C’est bien une femme guerrière
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Des guerrières Vikings ont existé ! La preuve par la génétique

 

Guerrière Viking

Guerrière de la série  « Viking », illustrant le rôle de combattante que certaines femmes Vikings ont eu entre le VIIIe et le Xe siècle.

CRÉDITS: IRISH FILM BOARD, TAKE 5 PRODUCTION, A WORLD 2000 ENTERTAINMENT

Par Bernadette Arnaud

L’identification d’une prestigieuse guerrière Viking par des analyses génétiques offre un nouvel aperçu de cette société. Des conclusions qui devraient amener à plus de prudence dans les généralisations effectuées concernant l’organisation sociale des sociétés du passé.

Skajlmö. C’est ainsi que les femmes armées de bouclier étaient désignées dans les mythes nordiques, à l’instar des Valkyries accompagnant l’âme des guerriers au Valhalla, le royaume des morts… Or voici que l’existence de ces femmes guerrières de haut-rang, longtemps rangées au rayon des légendes, vient d’être prouvée par des analyses ADN réalisées par des chercheurs de l’Université d’Uppsala et de l’Université de Stockholm (Suède) dans la revue American Journal of Physical Anthropology ! Ce sont des restes humains provenant de la tombe de Birka, l’une des plus célèbres sépultures Viking du Xe siècle découverte à la fin du XIXe siècle sur l’île de Björkö, près du lac Mälar, à l’ouest de Stockholm, qui ont permis cette découverte.

Illustration d’Evald Hansen du plan original de la tombe de Birka, fouillée à la fin du XIXe siècle, en Suède.

Un prestigieux guerrier âgé d’une trentaine d’années y avait en effet été exhumé en 1880, entouré de son riche armement : épée, couteau, lance, flèches, boucliers et chevaux (une jument et un étalon).  Un valeureux combattant qui s’avère donc aujourd’hui être une femme.

  » Il s’agit de la première confirmation formelle par la génétique de l’existence des guerrières vikings,  s’enthousiasme Matthias Jakobsson, responsable du Département de biologie de l’Université d’Uppsala dans la revue en ligne Phys.Org

 « Certes, certaines femmes inhumées avec des armes avaient déjà été retrouvées mais jamais avec un équipement de ce rang, explique dans ce même article Charlotte Hedenstiema-Jonson de l’Université de Stockholm, responsable de l’étude. Les spécialistes de cette société ont toujours été assez réticents à reconnaître leur existence ».

C’est d’ailleurs cette réticence qui est à l’origine de ces analyses ADN. Un premier examen ostéologique du squelette, réalisé dans les années 1970, avait en effet déjà conclu qu’il s’agissait bien d’une femme… mais les résultats avaient alors été très controversés. Pour répondre à ces critiques, un prélèvement d’ADN a été fait sur un l’humérus (os du bras)  » mince et gracile « , et sur des dents. Résultats : l’obtention de deux chromosomes X et aucun chromosome Y ! Et les analyses ont livré d’autres détails précieux.

 » Les valeurs d’isotopes de strontium retrouvées suggèrent que cette jeune-femme s’est déplacée au cours de son enfance : les modifications retrouvées entre le moment où la première molaire a fini de se former vers l’âge de 4 ans et celui au cours duquel a pointé la deuxième molaire vers l’âge de 9 ans, elle a migré vers Birka en provenance d’une région inconnue, précise l’étude. Elle présente une affinité génétique avec les habitants actuels des îles britanniques (Angleterre et Écosse), des îles de l’Atlantique Nord (Islande et les Orkneys), de la Scandinavie (Danemark et la Norvège) et, dans une moindre mesure, de l’Europe de l’Est (Lituanie et Lettonie). « 

Proue de navire Viking. © David Lomax/Robert Harding Premium/AFP

La découverte de Charlotte Hedenstiema-Jonson et ses collègues ouvre la voie à une meilleure compréhension des Vikings, toujours présentés comme une société patriarcale.

« Ces données suggèrent que les femmes ont pu être membres à part entière des sphères dominées par les hommes », précise l’étude.

 Birka, classé au patrimoine mondial de l’humanité, était un important établissement commercial du VIIIème au Xème siècle, où s’échangeaient de l’ambre, de la cire, des fourrures, des esclaves et du fer, en particulier grâce à un réseau économique et des liens avec le Califat et l’Empire byzantin, Orient où les Vikings s’étaient aventurés, attirés par l’argent, précieux métal dont ils étaient friands. Sur les 3000 tombes dégagées à Birka depuis le XIXe siècle, seules un millier ont été explorées. Régis Boyer, spécialiste français des Vikings et des civilisations scandinaves à l’Université de Paris-Sorbonne, décédé en juin 2017, évoquait une hypothèse pour expliquer le déclin économique de Birka :  la forte décrue de l’argent arabe, que les Vikings avaient jusque-là importé par centaines de milliers de pièces.

https://www.sciencesetavenir.fr

Vague de froid ►Au moins 220 morts en Europe


Alors qu’au Québec nous avons eu un hiver tardif, des bordées de neige plus et des vagues de froid plus rare dans certaines région de la province, il semble que c’est tout autre chose en Europe ou les morts ne cessent de s’accumuler avec l’hiver qui semble s’acharner sur ce continent, Le monde a l’envers ???
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Vague de froid ►Au moins 220 morts en Europe

 

Vague de froid - Au moins 220 morts en Europe

La vague de froid a aussi d’autres effets indésirables, comme ce bouchon de circulation monstre en Belgique.

© AFP / BELGA / BRUNO FAHY

KIEV – La vague de froid qui sévit depuis une semaine en Europe a déjà fait au moins 220 morts, un bilan qui risque de s’aggraver, particulièrement dans l’est du continent, où l’Ukraine et la Pologne sont les plus touchées avec 138 décès à elles seules.

«Durant la période de très fort gel», entre le 27 janvier et le 3 février «101 personnes sont mortes, 11 d’entre elles à l’hôpital, 64 ont été retrouvées dans la rue et 26 à leur domicile», a indiqué le ministère ukrainien des Situations d’urgence. Le précédent bilan, jeudi, était de 63 morts.

Les températures ne devraient pas s’adoucir dans l’immédiat, avec des minimales nocturnes entre -25 et -30°Celsius (C) et de -16°C à -21°C dans la journée.

En Pologne, le froid a fait huit nouveaux morts au cours des dernières 24 heures et les températures sont descendues jusqu’à -35°C dans le sud-est, a annoncé vendredi la police. La plupart des victimes étaient des sans-logis. Au total, depuis le début de la vague de froid il y a huit jours, 37 personnes sont mortes d’hypothermie, selon la police.

En Russie, où les températures flirtaient à Moscou avec les -25°C vendredi et approchaient les -50°C en Iakoutie (Sibérie orientale), 64 personnes sont mortes de froid à travers le pays, selon le ministère de la Santé, cité vendredi par l’agence Interfax. Mais ce chiffre concerne la période qui a débuté le 1er janvier et on ignore combien de décès sur ce total sont dus à la vague de froid actuelle.

On comptait vendredi dix morts en Lettonie et neuf en Lituanie.

380 écoles fermées en Roumanie et 1000 en Bulgarie

Deux nouveaux décès ont été enregistrés en Roumanie, ce qui porte à 24 morts le bilan depuis jeudi dernier, selon le ministère de la Santé. Près de 380 écoles dans 29 départements roumains étaient fermées vendredi en raison du froid et le trafic était bloqué sur une dizaine de routes.

La Bulgarie a compté six nouveaux morts, des hommes de 52 à 66 ans, selon la presse de vendredi, ce qui porte le total des victimes à 16, selon un bilan établi par l’AFP, faute de statistiques officielles.

La plupart des victimes dans ce pays, le plus pauvre de l’Union européenne, sont des villageois découverts gelés au bord de routes ou dans leurs maisons dépourvues de chauffage.

Plus de 1000 écoles bulgares sont restées fermées pour le troisième jour consécutif, alors que l’on enregistrait de nouvelles chutes de neige accompagnées de vent dans le nord-est.

Le gel du Danube s’est accentué, avec 60% de sa surface prise par les glaces près du port de Ruse, entravant la navigation.

La vague de froid a fait sept morts en Serbie, deux en Grèce et un en Macédoine.

En République tchèque, le bilan est désormais de six morts après la découverte du corps d’un homme de 59 ans mort jeudi hors de sa maison dans un village du sud-est. Le thermomètre a chuté à -38,1°C dans la chaîne de Sumava.

En Slovaquie, un homme a été trouvé mort d’hypothermie, ce qui porte le total des victimes à trois. Des milliers de personnes ont été privées d’eau courante dans le nord-est du pays, les tuyaux d’adduction ayant gelé par -28°C.

L’Europe occidentale moins touchée

L’ouest du continent, où le bilan humain est moins sévère, n’est cependant pas épargné par les effets du grand froid.

En France, malgré un beau soleil et un ciel bleu, un froid intense, rendu plus aigu par un vent glacial venu du nord-est de l’Europe se maintenait vendredi, avec 39 départements placés en état d’alerte orange.

Les autorités redoutent les conséquences d’un pic record attendu de demande d’énergie auquel le réseau d’électricité ne pourrait faire face, et le réseau de transport d’électricité RTE a appelé les usagers du pourtour méditerranéen à consommer l’électricité avec modération.

En Allemagne, Berlin, où il a fait -15°C la nuit dernière, s’est réveillée, comme Hambourg, sous un manteau de neige avec un grand ciel bleu.

En Autriche, la vague de froid a fait deux morts.

Au Royaume-Uni, le thermomètre est descendu jusqu’à -11 dans le comté du Buckinghamshire et les températures ne devaient pas dépasser 2 degrés dans la journée.

De la neige à Rome

La vague de froid qui affecte l’Italie entière a été marquée vendredi par un événement rare, l’apparition de la neige à Rome, et des températures très basses, frôlant les -30°C, dans les Alpes piémontaises.

De gros flocons continuaient de tomber en fin de journée sur le Colisée, le Panthéon ou la Place Saint-Pierre. Les principaux monuments de la Rome antique ont été fermés par précaution.

A Venise, de la glace a commencé à se former à la surface de la lagune.

Le bilan pour l’Italie est de trois morts après la découverte jeudi soir d’un sans-abri mort de froid à Milan. Les dernières prévisions annoncent la poursuite du mauvais temps sur tout le pays samedi, avec de la neige, y compris sur les îles, comme la Sardaigne, et des températures toujours très basses.

En Belgique, la neige tombée sur un sol gelé a provoqué d’énormes bouchons. On relevait en fin d’après-midi plus de 1100 kilomètres de files sur les routes et autoroutes du royaume, selon des associations d’automobilistes. Le centre de Bruxelles et le boulevard autoroutier ceinturant la capitale étaient paralysés, de même que des autoroutes en Flandre.

En Catalogne, dans le nord-est de l’Espagne, quelque 120 écoles accueillant 120 000 élèves ont été fermées en raison du froid et de la neige, ont annoncé les autorités.

http://fr.canoe.ca