Le Saviez-Vous ►Le christianisme est la religion la plus criminelle de l’Histoire


    Si je mets ce billet, ce n’est pas pour calomnier le christianisme, mais simplement pour démontrer que des personnes utilisent leur religion pour des causes qui n’ont pas rapport avec la moralité de fond. C’est l’Histoire, on ne peut pas revenir en arrière, malgré tout des personnes utilisent encore à tort leur religion pour de mauvaises causes, pour de mauvais prétextes, les chrétiens comme les autres
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    Le christianisme est la religion la plus criminelle de l’Histoire

    Normand Rousseau

    Humaniste

    On fait rarement la liste des crimes commis par le christianisme au cours des 20 derniers siècles. La voici très succincte.

    1. L’antisémitisme. Les évangiles sont antisémites et le christianisme a été antisémite jusqu’au concile Vatican II à la suite de la Shoah. Des milliers de victimes. Durée: 20 siècles.

    2. L’esclavage. Le christianisme s’est appuyé sur la Bible pour justifier et pratiquer l’esclavage jusqu’à la condamnation du pape Grégoire XVI en 1839. Des millions de victimes. Durée: 19 siècles.

    3. Les déicides. Le christianisme a tué tous les dieux des autres religions sur toute la planète. Des millions de victimes. Durée: 20 siècles.

    4. La guerre aux hérétiques. Dès Constantin, l’Église a éliminé tous les soi-disant hérétiques. Des milliers de victimes. Durée: 20 siècles.

    5. Les croisades. Des papes ont lancé les croisades, des agressions contre les musulmans. Des milliers de victimes. Durée: 2 siècles.

    6. Les guerres dites saintes. Le christianisme a fait de soi-disant guerres saintes aux Cathares, aux Albigeois, aux Vaudois. Des milliers de victimes. Durée: 1 siècle.

    7. L’Inquisition. Des papes ont institué l’Inquisition et la torture. Des dominicains ont été les inquisiteurs. Le christianisme a torturé et brûlé vif des milliers d’innocents. Durée: 6 siècles.

    8. La chasse aux sorcières. Le christianisme a torturé et brûlé vives environ 100 000 femmes. Durée: 2 siècles.

    9. Les guerres de religion. Les catholiques et les protestants se sont entretués par milliers, Durée: 2 siècles.

    10. La Grande Excommunication. Le pape et le patriarche ont excommunié tous les chrétiens de la planète pendant 911 ans. Le pape Paul 6 et le patriarche Athénagoras ont mis fin à cette horreur en 1965. Des millions de victimes. Durée: 9 siècles.

    11. Les deux colonialismes. Des Européens chrétiens sont responsables d’un colonialisme barbare en Amérique et d’un autre en Afrique. Des millions de victimes. Durée: 4 siècles.

    12. Les deux guerres mondiales. Des protestants et des catholiques ont été responsables de ces deux guerres barbares. 60 millions de victimes. Durée: un demi-siècle.

    13. Le massacre des Serbes. En 1941, des Croates catholiques ont exterminé sauvagement 400 000 Serbes orthodoxes.

    14. Le génocide du Rwanda. Des catholiques se sont entretués sauvagement. Un million de victimes. Durée: trois mois.

    15. Les menaces de l’enfer. Le christianisme a terrorisé des millions de chrétiens, surtout des enfants, avec ses menaces de l’enfer. Des millions de victimes. Durée: 20 siècles.

    16. La misogynie. Le christianisme a méprisé et maltraité les femmes. Des millions de victimes. Durée: 20 siècles.

    17. La pédophilie. Des prêtres ont violé des enfants et l’Église a protégé ces prêtres. Des milliers de victimes. Durée: 20 siècles.

    18. La persécution envers les homosexuels. Le christianisme a torturé et tué les homosexuels. Des milliers de victimes. Durée: 20 siècles.

    19. La canonisation d’assassins. Le christianisme a canonisé des centaines d’assassins. Des milliers de victimes. Durée: 20 siècles.

      Les crimes actuels du christianisme

    20. 26 pays chrétiens pratiquent encore l’esclavage, surtout celui des enfants.

    21. L’Église protège toujours des prêtres accusés de pédophilie. Les papes Jean-Paul 2, Benoît 16 et François peuvent être accusés de crime contre l’humanité parce que la pédophilie est reconnue comme telle par l’ONU.

    22. L’interdiction du condom. Des milliers de femmes et d’enfants meurent du sida répandu par cette interdiction.

    23. L’interdiction de la contraception. Des milliers d’enfants sont mis au monde alors que les parents sont incapables de les nourrir, de les soigner, de les faire instruire. Certains d’entre eux finissent esclaves.

      On pourrait encore allonger cette liste déjà suffisamment accablante. Ce sont des faits historiques indiscutables qui sont le prolongement criminel de la Bible.

      http://quebec.huffingtonpost.ca/

      Le Saviez-Vous ► Les origines des cosmétiques


      Le maquillage qui majoritairement utilisé par les femmes n’a pas toujours été le cas, car ce sont les hommes de la préhistoire qui avaient commencé à se parer de couleurs. À toutes les époques chacun avait sa propre mixtures qui aujourd’hui nous ferait lever le nez du moins pour certaines préparations
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      Les origines des cosmétiques

       

      egyptienne-fardee 

      Etymologiquement, le terme « cosmétique » est dérivé du grec kosmêtikos, parure, dérivé de kosmos, harmonie ou ordre. Il est passé dans le français en 1555 sous forme d’adjectif avant d’être utilisé comme substantif.[1] En revanche, le mot fard vient de l’italien farda qui signifie crachat. Bref, une signification bien moins flatteuse. Il semblerait que cela vient du fait que les femmes mêlaient leur salive avec le mercure qui entrait dans le composition du rouge.

      L’art de se peinturlurer le visage et le corps est pratiquement apparu avec l’homme. Déjà, les hommes de Néandertal avaient l’habitude de badigeonner d’ocre rouge les ossements des morts. On peut donc imaginer qu’ils s’en servaient également de leur vivant.

      L’Egypte ancienne

      La femme égyptienne se fardait les joues et les lèvres en rouge. On a, en effet, retrouvé des traces de pigments rouges sur des palettes. De même, les sculptures antiques nous montrent des visages aux yeux soulignés de fard. Les fards noirs étaient pour la plupart à base de plomb, parfois composés à partir d’oxydes de manganèse, de noir de carbone, de composés d’antimoine. Les égyptiens appliquaient également un fard vert (à base de malachite verte) sur les cils et les sourcils et sur la paupière inférieure.

      Sous l’Ancien Empire, ils l’appliquaient sous les yeux. Le turquoise, les argiles rouges, ou les violettes mélangées avec des oxydes de cuivre ou de fer, permettent d’obtenir de nouvelles nuances, très prisées. L’ajout de poudres blanches, telle la cérusite, permettait aux Egyptiens de créer une gamme de  produits du gris clair au noir dont les textures étaient modifiées par l’addition de graisses.

      La blancheur du teint s’obtenait alors par l’application d’une pommade à base d’albâtre et de lait d’ânesse. Tel fut également le cas dans la Rome antique. Des emplâtres de beauté à base de cervelles de tortue, de suie, de fente d’ibis délayés dans du lait d’ânesse pouvaient également être utilisés.

      Les cheveux, les mains et les ongles étaient teints au henné. Les huiles et les graisses parfumées appliquées sur la peau servaient essentiellement à la protéger. Les hommes et les femmes portaient sur la tête des cônes parfumés.

      Les Egyptiens prenaient grand soin de leur corps. Ils se lavaient plusieurs fois par jour, se frictionnaient avec des onguents à base de térébenthine, d’encens, de parfum et de graisses. Pour raffermir les chairs, ils se servaient de poudre d’albâtre, de natron[2], de sel nordique et de miel.

      La Grèce antique

      Les Grecs quant à elles s’enduisaient les lèvres de miel et s’appliquaient des crèmes animales à base d’excréments de taureau et de brebis mélangés à du suif. La poudre d’ocre était également en usage dans la Crète ancienne.

      Le mode imposait un teint aussi blanc que possible. Aussi cherchait-on à effacer tâches de rousseur et autres tâches brunes du visage.

      Néanmoins, elles n’utilisaient pas les fards avec la même profusion que les femmes d’Egypte. La tenue vestimentaire, la coiffure, les bijoux a une importance toute aussi grande. En revanche les bains sont utilisés abondamment.

      L’Empire romain

      Les femmes romaines se peignaient les lèvres en vermillon et s’enduisaient le visage de poudre de craie ou de céruse. La pâleur est de rigueur.

      Mais Martial remarque déjà que « la craie dont se sert Fabulla craint la pluie ; et la céruse dont se sert Sabella, le soleil » [3].

       Les joues étaient illuminées par des fards rouges. Horace raconte qu’à Rome, on en utilisait trois nuances :

      le minium, le carmin et une « certaine substance extraite du crocodile »[4].

      Elles se servaient d’antimoine pour colorer leurs paupières. Elles noircissaient leurs sourcils avec un pâte d’œufs et de fourmis ou de mouches. Elles teignaient leurs cheveux en noir ou les décoloraient en restant plusieurs heures dans les solarium. Elles cherchaient alors à imiter les blondes captives grecques.

      Au Ier siècle, Néron et sa femme Poppée éclaircissaient leur peau avec de la céruse et de la craie, soulignaient leurs yeux au khôl et rehaussaient leur teint et leurs lèvres avec du rouge.

      Quant au cérat de Galien, dont la formule originale contient de la cire d’abeille, de l’huile d’amande douce, du borate de sodium ainsi que de l’eau de rose, on le connaît encore aujourd’hui sous le nom de cold cream

      Les Gaulois, quant à eux,  utilisaient les cendres végétales comme savon et connaissaient déjà les poudres, les onguents, les pommades, les infusions, les huiles, les baumes, les lotions dans lesquels ils intégraient comme ingrédients l’iris, le mélilot, la myrrhe, le safran, le styrax, le miel et le vin.

      Ce serait même eux qui auraient inventé la pommade, dont les premières étaient à base de pommes d’où le nom, et le savon

      « Il paraît parfaitement démontré, d’après ce que dit Pline, que c’est aux Gaulois, nos ancêtres, que doit revenir l’honneur de l’invention du savon » [5].

      La craie et la céruse servaient de fond de teint. Les lésions inesthétiques étaient alors camouflées.

      Le Moyen-âge

      Si les bains étaient en faveur dans l’Antiquité grecque ou romaine, ils disparaissent avec le Moyen âge. On se contente généralement de passer un peu d’eau sur le visage et de masquer la crasse en blanchissant la figure et en se parfumant à l’ambre, au musc, au jasmin, à la cannelle, la rose ou la lavande.

      Les Croisades et les routes des épices font découvrir les parfums à l’Occident médiéval. Le premier traité à ce sujet, œuvre du chimiste français Arnaud de Villeneuve, n’a paru qu’aux environs de 1311. Mais l’« art de la distillation » daterait de plus de trois mille ans, et l’on pense que les Perses l’auraient découvert pour fabriquer l’eau de rose.

      En 1190 Philippe Auguste reconnaît la corporation des gantiers-parfumeurs et accorde alors aux maîtres gantiers le privilège exclusif de vendre cuirs et de «préparer parfums, crèmes et onguents»…

      Du Moyen âge à la fin du XVIIe siècle, seuls les apothicaires préparaient et vendaient des eaux de senteur et des poudres parfumées, ce qu’a confirmé un édit de 1631.

      Bibliographie :

      ALBERT, Catherine, Hygiène et soins : évolution des produits cosmétiques de l’Antiquité à nos jours, Thèse pour le diplôme d’état en pharmacie, Université Clermont I, 1994

      BEN YTZHAK, Lydia, Petite histoire du maquillage, Stock, 2004

      JAMES, Constantin, Toilette d’une romaine au temps d’Auguste et conseil à une parisienne sur les cosmétiques, Garnier frères, 1879

      DE ROECK-HOLTZHAUER, Yannick,  La cosmétologie à travers les âges in Revue d’histoire de la pharmacie, t. XXXV, n°279 p. 397 à 399

      LANOE, Catherine, La Poudre et le fard : une histoire des cosmétiques de la Renaissance aux Lumières, Champ Vallon, 2008

      VIGARELLO, George, Histoire de la beauté, Le corps et l’art d’embellir de la renaissance à nos jours, Seuil, 2004

      [1] Alain Rey, Dictionnaire historique de la langue française, Paris, 1998

      [2] Le natron est un minéral composé de carbonate de sodium hydraté, de formule Na2CO3·10H2O, ainsi qu’une roche évaporitique contenant principalement du carbonate de sodium et du bicarbonate de sodium et permet d’obtenir le carbonate de soude et le bicarbonate de soude ou hydrogénocarbonate de sodium. Il se présente sous la forme d’une substance blanche

      [3] Constantin James, Toilette d’une romaine au temps d’Auguste et conseil à une parisienne sur les cosmétiques, p. 47

      [4] ID, ibid, p. 49

      [5] Constantin James, Toilette d’une romaine au temps d’Auguste et conseil à une parisienne sur les cosmétiques, p. 10

      http://www.pure-beaute.fr/

      Le Saviez-Vous ► 5 Histoires de cannibalisme


      Le cannibalisme a été pratiqué à travers les âges, soit pour survivre, pour l’humiliation ou autre raison. Aujourd’hui, encore nous entendons parler de cas de cannibalismes.
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      5 Histoires de cannibalisme

       

       


      Photo: Cannibalisme au Brésil, gravure de 1557

       

      par Evelyne Ferron  Spécialisée en histoire ancienne

      Le 10 juin dernier, un article scientifique paru dans la revue « Nature » a mis en avant-plan une maladie associée aux pratiques anthropophages ou cannibales de la tribu Fore, de Papouasie-Nouvelle-Guinée.  Le kuru, une maladie dégénérative du système nerveux qui provoque entre autres des tremblements, avait fortement affecté les gens de cette tribu entre 1950 et 1965, notamment en raison de la consommation du cerveau de leurs morts. Or, il n’y a pas que cette tribu qui a commis des actes de cannibalisme dans l’Histoire…

      1- Le mythe de Cronos


      Photo: Saturne (Cronos) dévorant un de ses fils de Francisco Goya 1823

      Dans la mythologie grecque, le dieu Cronos, fils du Ciel (Ouranos) et de la Terre (Gaïa), craignait d’être détrôné par l’un de ses enfants, selon une prophétie qu’on lui avait racontée. Pour éviter de perdre son pouvoir, il mangeait systématiquement ses enfants à leur naissance. Mais son dernier enfant, Zeus, fut protégé par Gaïa et ce fut une pierre emmaillotée que Cronos dévora à la place de son fils. Le jour venu, Zeus défia Cronos et lui fit recracher tout ce qu’il avait jadis dévoré!

      2- Au temps des Croisades


      Photo: Illustration médiévale des croisades de Jérusalem

      Au Moyen Âge, au cours de la première Croisade, les Croisés menèrent un long siège contre la cité fortifiée de Ma’arra al-Numan, tout près de Damas. Après avoir construit une tour d’assaut, les Croisés purent pénétrer dans les fortifications de la ville le 11 décembre 1098, alors que leurs réserves étaient presque épuisées. Malgré l’abdication des habitants, les Croisés y perpétrèrent un véritable massacre. Mais la cité n’était pas riche et les Croisés, à bout de réserves alimentaires, firent rôtir certains habitants de la ville pour les manger, si on en croit entre autres le récit de Raoul de Caen.

      3- Le cannibalisme rituel au Brésil


      Photo: Équarrissage de la victime Scène d’anthropophagie rituelle des Tupinamba par André Thevet

      Les explorateurs Jean de Léry, André Thévenet et Hans Staden ont fait le récit et les dessins de rites anthropophages rituels au Brésil, alors qu’ils visitaient ce coin du monde au milieu du 16e siècle. La pratique semble avoir été propre au peuple des Tupi-Guarani et si on en croit Jean de Léry, il s’agissait surtout d’une façon d’humilier les ennemis:

      « ils ne pratiquent pas le cannibalisme, ainsi qu’on pourrait le penser, par égard à la nourriture : car, bien que tous confessent que cette chair humaine est merveilleusement bonne et délicate, ils le font plus par vengeance que pour le goût. ». – Histoire d’un voyage fait en la terre du Brésil (1578)


      Photo: L’explorateur André Thévet

      4- La famine de Jamestown


      Photo: À gauche: Crâne de « Jane » © Don Hurlbert/Smithsonian | À droite: reconstruction 3D du visage de « Jane » à partir du crâne par StudioEIS © Don Hurlbert/Smithsonian

      Le premier établissement colonial de Nouvelle-Angleterre, Jamestown, est lui aussi associé au cannibalisme, mais cette fois-ci pour des raisons de survie en période de famine. Si certains récits d’époque laissaient croire à cette pratique, ce n’est qu’en mai 2013 que des chercheurs ont en effet pu démontrer que les premiers colons avaient consommé une jeune femme de leur groupe, surnommée Jane, qui avait 14 ans au moment des faits en 1609.

      5- Le voyage fatal de la Méduse


      Photo: Le radeau de la Méduse par Théodore Géricault, 1818

      La Méduse est un bateau qui faisait partie d’une flotte envoyée au Sénégal pour asseoir l’autorité du roi Louis XVIII. Mais le 2 juillet 1816, la frégate avec 400 personnes à bord, s’est échouée au large des côtes sénégalaises, en raison d’une erreur de navigation. 147 survivants ont pris place sur un radeau et les plus hauts fonctionnaires dans des chaloupes, qui devaient en théorie remorquer le radeau… Les naufragés ont dérivé des jours avant qu’un autre navire de la flotte ne les retrouve le 17 juillet. Il ne restait que 15 survivants à bord. Deux survivants ont publié le récit de leur aventure et ont rapporté la nécessité de manger les morts, notamment après avoir eu à jeter la cuisinière par-dessus bord pour cause de maladie.

      Bon appétit!

      http://www.historiatv.com/