Le Saviez-Vous ► Comment est mort Léonard de Vinci ?


Léonard de Vinci fut un peintre exceptionnel et aussi un architecte, inventeur hors du commun qui était en avance de son temps. Lors de sa mort, une légende s’est propagé qu’il serait mort dans les bras de son protecteur le roi de France 1 er.
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Comment est mort Léonard de Vinci ?

 

Léonard de Vinci, artiste emblématique de la Renaissance, est mort à Amboise, en Touraine, le 2 mai 1519 à l’âge de 67 ans.

Dans quelles circonstances ? Serait-il mort dans les bras de François Ier ?

En 1515, Léonard de Vinci rencontre le roi de France François Ier à l’occasion d’une entrevue entre ce dernier et le pape Léon X. François Ier invite Léonard à s’installer en France, où il est hébergé au château du Clos Lucé, non loin du château d’Amboise. L’artiste se rend dans sa nouvelle demeure à dos de mulet, accompagné de ses assistants Francesco Melzi et Salai. Fasciné par Léonard de Vinci, François Ier le nomme « premier peintre, premier ingénieur et premier architecte du roi » et lui accorde une pension de mille écus par an. Léonard travaille sur de nombreux projets de palais et de canaux, et organise des fêtes somptueuses pour le roi.

La mort de Léonard de Vinci représentée par Jean-Auguste-Dominique Ingres. Léonard de Vinci a passé plusieurs années en France à l’invitation de François Ier. © Wikimedia Commons, DP

La mort de Léonard de Vinci représentée par Jean-Auguste-Dominique Ingres. Léonard de Vinci a passé plusieurs années en France à l’invitation de François Ier. © Wikimedia Commons, DP

La mort de Léonard de Vinci

Avant son arrivée en France, Léonard de Vinci est déjà souffrant. Dès 1517, il est victime d’une paralysie partielle de la main droite. En 1519, il sent que ses forces l’abandonnent et rédige son testament le 23 avril. Dispensé du droit d’aubaine (droit qui permet au souverain d’hériter des biens d’un étranger à la mort de ce dernier), il lègue la plupart de ses instruments et de ses œuvres à Francesco Melzi, et d’autres biens à ses serviteurs. Le 2 mai, Léonard décède de maladie. Conformément à ses dernières volontés, il est enterré à Amboise.

À savoir

Selon la légende, Léonard de Vinci serait mort dans les bras de François Ier. Son premier biographe, Vasari, dépeint ainsi la fin du génie florentin dès 1550. Les peintres François-Guillaume Ménageot et Jean-Auguste-Dominique Ingres la représenteront de la même façon, Léonard de Vinci mourant dans les bras de son protecteur. L’histoire est belle, mais peu probable, car le roi François Ier était en réalité au château de Saint-Germain-en-Laye au moment du décès.

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Quand Léonard de Vinci décodait les fossiles


Léonard de Vinci, en plus d’être peintre de grand talent, excellait dans d’autres domaines. Entre autres, il s’intéressait un peu aux fossiles. D’après un des croquis des fossiles marins, il viendrait changer une théorie sur les soins parentaux sur les oeufs des nouveaux nés. Ces soins auraient commencé 200 millions d’années plus tôt
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Quand Léonard de Vinci décodait les fossiles

 

 

Par Delphine Bossy, Futura

 

Un tableau de Léonard de Vinci, Salvator Mundi, s’est vendu aux enchères à un prix record de 382 millions euros le 15 novembre 2017. Mais Léonard de Vinci n’était pas que peintre, c’était aussi un inventeur de génie qui s’intéressait à différents domaines scientifiques. En travaillant brièvement sur des fossiles, il a même soulevé un grand mystère, comme nous l’évoquions dans Futura en 2012. Certains croquis du peintre sont les premières preuves d’observation de terriers hexagonaux fossilisés datant du Cambrien. Une théorie suggère qu’il s’agirait du plus ancien réseau de nids observé, mettant en lumière les premiers signes de soins parentaux.

Article de Delphine Bossy paru le 22 novembre 2012

Le soin parental est un signe de l’évolution. Les plus vieilles traces de comportement parental animal remontent à plus de 200 millions d’années. Défini pour la première fois en 1936, le soin parental caractérise l’ensemble des activités suivantes : l’édification du nid, l’incubation, les conduites alimentaires, la protection contre les prédateurs et l’apprentissage. S’il n’y a, à ce jour, aucune trace antérieure à 280 millions d’années, les paléontologues définissent souvent le Jurassique comme l’ère d’évolution des soins parentaux.

Léonard de Vinci pourrait bien avoir ébranlé cette hypothèse. Il y a 500 ans, l’artiste s’était sommairement intéressé aux fossiles. Une attention qui aura par inadvertance pointé un mystère encore non résolu. La coupable ? Une page manuscrite couverte de croquis de fossiles marins et, entre eux, un schéma de réseau hexagonal. Les paléontologues pensent que le dessin, première trace d’observation de ce type de fossile, représenterait un réseau de protection des œufs d’une espèce animale inconnue datant du début du Cambrien (soit de 542 millions d’années).

 

Le croquis du réseau hexagonal de Léonard de Vinci au milieu d'autres croquis de fossiles marins pourrait bien représenter le fossile du Paleodictyon, issu des sédiments marins du début du Cambrien. © Baucon, 2010

Le croquis du réseau hexagonal de Léonard de Vinci au milieu d’autres croquis de fossiles marins pourrait bien représenter le fossile du Paleodictyon, issu des sédiments marins du début du Cambrien. © Baucon, 2010

Les paléontologues supposent que le fossile appelé Paleodictyon est l’empreinte de terriers creusés par un animal dont l’identité est complètement inconnue. Vivant dans les sédiments du plancher océanique, l’animal n’a jamais été observé fossilisé. En effet, seuls certains exemples de terriers hexagonaux ont été retrouvés et datent du Cambrien. D’après le chercheur Mark McMenamin, cette géométrie pourrait montrer que les organismes ont commencé à s’occuper de leurs nouveau-nés des millions d’années plus tôt qu’on le pensait.

Les soins parentaux dès le début du Cambrien

Le chercheur base sa théorie sur des terriers fossiles trouvés dans l’État du Nevada aux États-Unis et au Mexique. Datés du début du Cambrien, c’est-à-dire la période où les organismes ont commencé à apparaître et à se diversifier, les fossiles ressemblent donc à des terriers hexagonaux d’une dizaine de micromètres de diamètre formant un essaim d’environ 2 cm. En regardant en détail la structure, Mark McMenamin a remarqué que l’essaim était entrecoupé de boulettes organiques de 250 à 500 micromètres, trop larges pour avoir été générées par l’espèce qui aurait aménagé ces hexagones. 

Le Paleodictyon est un réseau de terriers fossilisés provenant des sédiments du plancher des océans du début du Cambrien, voilà 542 millions d'années. D'après Mark McMenamin, ces terriers seraient des nids, ce qui signifierait que les soins parentaux des adultes sur leurs œufs et nouveau-nés auraient commencé 200 millions d'années plus tôt qu'on pensait. La pièce de monnaie de 24 mm (quarter dollar) donne la comparaison de taille. © Rona Peter & Seilacher Adolf, Wikipédia, DP

Le Paleodictyon est un réseau de terriers fossilisés provenant des sédiments du plancher des océans du début du Cambrien, voilà 542 millions d’années. D’après Mark McMenamin, ces terriers seraient des nids, ce qui signifierait que les soins parentaux des adultes sur leurs œufs et nouveau-nés auraient commencé 200 millions d’années plus tôt qu’on pensait. La pièce de monnaie de 24 mm (quarter dollar) donne la comparaison de taille. © Rona Peter & Seilacher Adolf, Wikipédia, DP

La théorie du chercheur est qu’une espèce adulte inconnue a déposé les boulettes pour former un essaim autour du nid de ses œufs.

« Les nouveau-nés se sont nourris de ces pelotes organiques décomposées par les bactéries. »

 Ainsi, malgré leur complexité, Mark McMenamin pense que les terriers sont créés par les nouveau-nés. L’idée est que le nouveau-né se nourrit, grossit et quitte le nid lorsqu’il n’y a plus de nourriture. Le chercheur a en effet remarqué que les nids au centre étaient plus petits qu’en périphérie de l’essaim. Ceci suggère que les terriers sont occupés assez brièvement, et que le juvénile se développe au fur et à mesure.

Toutefois, cette théorie ne fait pas l’unanimité.

« L’idée est certes spectaculaire mais McMenamin est connu pour de telles idées », déclare Gabriela Mangano, spécialiste canadienne des terriers du Cambrien.

Mark McMenamin devrait construire une image 3D des structures hexagonales pour déterminer si ces terriers sont réellement des nids : c’est l’avis de Duncan McIlroy.

« Je chercherais une structure faisant partie d’un grand réseau permanent créé par l’adulte », explique-t-il.

Ainsi, si les Paleodictyons pouvaient bien être des nids, ce qui serait une grande découverte, il sera difficile de le prouver sans trouver d’œufs fossilisés à l’intérieur. 

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Le Saviez-Vous ► Les Lentilles De Contact : Histoire D’une Invention


Personnellement, je préfère les lunettes que des lentilles de contact, mais je peux comprendre que d’autres sont plus attiré de corriger leur vision avec quelque chose de plus discret. Heureusement qu’avec le temps que cet accessoire de la vision a pu progresser, car je doute de leur popularité avec les premières lentilles en verre soufflé qui devait être très désagréable à porter
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Les Lentilles De Contact : Histoire D’une Invention

 

Les lentilles de contact facilitent grandement la vie des gens qui ont un problème de vue. Pratiques et discrètes, elles ont révolutionné le quotidien de millions de personnes dans le monde. Nous vous proposons de découvrir l’histoire de cette invention.

L’invention des lentilles de contact

Léonard de Vinci est souvent considéré comme le premier inventeur à avoir eu l’idée des lentilles de contact, en 1508. Dans son Codex de l’œil, il décrit une méthode pour modifier directement le pouvoir de la cornée en la submergeant d’eau.

Il faut toutefois préciser que Léonard de Vinci ne cherchait pas un moyen de corriger la vision, mais s’intéressait plutôt aux mécanismes d’accommodation de l’œil.

 

Adolph Eugène Fick

Ce n’est que trois siècles plus tard, en 1887, que les premiers verres de contact ont effectivement été mis au point par le physiologiste et ophtalmologiste allemand Adolph Eugene Fick.

Mais ces lentilles, fabriquées à partir de verre soufflé, étaient grandes, lourdes et inconfortables. Elles couvraient la quasi-totalité de la surface de l’œil et ne pouvaient être portées que pendant quelques heures.

Des lentilles rigides aux lentilles souples

Dans les années 1930 et 1940, des opticiens américains ont l’idée d’ajouter une bande de plastique rigide autour de la partie centrale en verre pour rendre les lentilles de contact plus confortables.

Les lentilles correctrices ont ensuite évolué jusqu’à être entièrement en plastique rigide. Au début des années 1950, les lentilles de plastique dur couvraient encore l’intégralité de la cornée, mais leur diamètre et leur épaisseur a progressivement diminué.

Otto Wichterle

Il a fallu attendre 1961 pour que les lentilles de contact souples soient inventées par Otto Wichterle. Ce chimiste tchèque a mis au point le premier hydrogel permettant de fabriquer des verres de contact vraiment confortables.

A noter : les premières lentilles souples ont été commercialisées en 1971. Aujourd’hui, près de 90% des verres de contact vendus aux Etats-Unis sont des lentilles souples.

Les lentilles de contact actuelles

Les lentilles de contact n’ont cessé d’évoluer depuis le début des années 1970. De nouvelles innovations ont rendu les lentilles toujours plus confortables et plus efficaces.

Il existe ainsi aujourd’hui de nombreux types de verres de contact portés par des millions d’utilisateurs dans le monde :

• lentilles souples à utilisation prolongée

• lentilles de contact souples jetables

• lentilles souples bifocales à utilisation quotidienne

• lentilles teintées pour modifier la couleur des yeux

• lentilles avec protection contre les ultraviolets …

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Le Saviez-Vous ► 11 secrets sur les peintres et leurs chefs-d’oeuvre


Un aperçu de quelques points inédits des peintres ou de leurs tableaux.
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11 secrets sur les peintres et leurs chefs-d’oeuvre

 

Les mystères de La Création d’Adam

Plusieurs hypothèses existent autour de La Création d’Adam, cette fresque qui représente la création de l’homme par Dieu sur le plafond de la chapelle Sixtine. Ainsi, certains chercheurs estiment que Michel Ange a voulu représenter la coupe anatomique d’un cerveau humain, ou encore montrer un utérus et un cordon ombilical, ce qui renforcerait encore un peu plus l’idée de naissance proposée par la fresque.

Quelle fierté !

La Pietà est la seule oeuvre signée par Michel Ange. Il en était tellement fier qu’il a apposé sa signature sur un bandereau situé sur la poitrine de la Vierge. Chose amusante à signaler dans cette oeuvre sculptée dans un seul bloc de marbre : si les personnages se mettaient debout, Marie serait plus grande que son fils. Jeu de perspective ou véritable volonté artistique, le mystère reste entier.

Léonard pas si prolixe

Léonard de Vinci n’a peint que très peu de peintures tout au long de sa carrière. Aujourd’hui, on n’en connaît qu’une petite vingtaine.

Quand le radeau sombre

Le célèbre tableau Le Radeau de la Méduse, peint par Géricault, est en train de disparaître. En effet, sous l’effet de l’oxydation du plomb utilisé dans la peinture, la toile noircit de plus en plus…

À l’envers, à l’endroit

Le tableau La Bateau d’Henri Matisse a été exposé dans le mauvais sens pendant plus de quarante-cinq jours lors d’une exposition en 1961. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne ne s’en est rendu compte.

Picasso a été accusé du vol de La Joconde en 1911.

Juste une petite touche

Pierre Bonnard, peintre de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, avait une drôle d’habitude. En effet, une fois que ses toiles étaient achetées par des particuliers ou exposées dans des musées, il n’hésitait pas à venir les retoucher pinceau à la main. Le peintre a même donné naissance à une expression, « bonnardiser », qui signifie retoucher une oeuvre après l’avoir terminée.

Épilation définitive

Au départ, la Joconde avait bien des cils et des sourcils. Ils ont en fait disparu au fil du temps, sous l’effet du vieillissement de la peinture à huile.

Le tout premier

En 1961, Georges Braque fut le tout premier artiste à avoir été exposé au musée du Louvre de son vivant.

« La faute à Voltaire »

Contrairement à ce que vous pourriez penser, le tableau La liberté guidant le peuple de Delacroix ne représente pas une scène de la Révolution française de 1789, mais de la révolution de Juillet, en 1830, connue sous le nom des « Trois Glorieuses ».

Le Prénom

Le célèbre peintre néerlandais Rembrandt s’appelle en fait Rembrandt van Rijn. Rambrandt n’est donc pas son nom, mais son prénom.

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi la Joconde n’a-t-elle pas de sourcils ?


La Jaconde avait-elle des sourcils à l’origine ? Quelle était la mode de cette époque ?
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Pourquoi la Joconde n’a-t-elle pas de sourcils ?

 

Mona Lisa, adepte de l'épilation intégrale.

Mona Lisa, adepte de l’épilation intégrale.

JUSTINE KNAPP

Photo: SIPA

DIS POURQUOI – Les plus observateurs auront remarqué l’absence de sourcils de Mona Lisa du tableau de Leonard de Vinci, les autres s’en étonnent à l’instant. Cette pilosité particulière ne relève pas de la coquetterie.

► Les faits

La Joconde, peinte au XVIe siècle par Léonard de Vinci , attire indéniablement l’œil des visiteurs du musée du Louvre. Le regard de Mona Lisa intrigue autant qu’il fascine, accentué par une absence de sourcils mystérieuse.

► Pourquoi ?

Une première explication désignait la mode de l’époque comme responsable de cette épilation exagérée. La jeune femme serait née à Florence, en mai 1479. Or, à la Renaissance, le haut front se veut chic, poussant les femmes à s’arracher une partie des cheveux, les sourcils et les cils.

Une théorie démontée en 2007 par Pascal Cotte. Directeur technique de la société parisienneLumiere Technology, il est invité par le musée du Louvre à numériser La Joconde trois ans plus tôt. Grâce à un appareil photo ultra-perfectionné mis au point par ses soins, il a pu mesurer les spectres lumineux du tableau, de l’infrarouge à l’ultraviolet. Après un travail de fourmi, les couleurs initiales de l’œuvre, ternies par le temps, sont apparues. Les sourcils du sujet également.

Une copie de La Joconde, exposée au musée du Prado, à Madrid, confirme la présence initiale des sourcils en question. Peint par un disciple et contemporain de Leonard de Vinci, le tableau, mieux conservé, présente un regard souligné.

► Conclusion

Réjouissons-nous de l’époque. La photographie moderne ne laissera pas de doute quant à nos préférences épilatoires.

La copie de la Joconde, avec ses sourcils (détail)

La copie de la Joconde, avec ses sourcils (détail)

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L’inaction


A force de ne rien faire, on finit par plonger dans la lassitude, la dépression et dans la réclusion
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L’inaction

 

Le fer se rouille, faute de s’en servir, l’eau stagnante perd de sa pureté et se glace par le froid. De même, l’inaction sape la vigueur de l’esprit

Léonard de Vinci

Chinoise, la Joconde? La folle théorie qui agite le web en Chine


Cela serait surprenant mais bon,mais il pourrait être possible que Mona Lisa ne soit pas européenne, mais tant qu’il n’y a pas de preuve formelle, cela n’est que des hypothèses.  Probablement que ce mystère de la Jaconde, ne sera jamais révélé.
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Chinoise, la Joconde? La folle théorie qui agite le web en Chine

 

Un enfant joue avec une copie de La Joconde à Shenzhen, le 19 février 2009

Un enfant joue avec une copie de La Joconde à Shenzhen, le 19 février 2009 © AFP/Archives – Peter Parks

Les réseaux sociaux chinois se sont emparés mercredi d’une théorie très téméraire avancée par un Italien se disant historien, selon laquelle la Joconde était à l’origine une esclave chinoise devenue la mère de Léonard de Vinci.

Angelo Paratico, romancier basé à Hong Kong, affirme avoir passé deux ans à rassembler des documents suggérant la véracité de sa thèse surprenante: le génie de la Renaissance aurait été enfanté par Caterina, esclave orientale de l’un des amis de son père.

C’est également cette femme qui serait représentée sous les traits de Mona Lisa, a assuré l’Italien au journal South China Morning Post, se disant « sûr jusqu’à un certain point » de sa théorie.

D’ailleurs, a-t-il affirmé au quotidien de Hong Kong, « derrière Mona Lisa on voit un paysage chinois, et son visage ressemble lui-même à celui d’une Chinoise ».

L’hypothèse d’Angelo Paratico, consignée dans un livre à paraître, a suscité beaucoup de réactions incrédules ou amusées en Chine.

Le sujet, consulté plus de quatre millions de fois sur l’internet, a été à l’origine de plus 160.000 commentaires mis en ligne.

« Je comprends enfin pourquoi son sourire est aussi énigmatique et insondable. Il est typiquement chinois », a ironisé un internaute.

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En panne d’idées pour rédiger votre lettre de motivation ? Inspirez-vous de celle rédigée par Léonard de Vinci en 1481


Se trouver du travail ce n’est pas toujours facile, encore faut-il se faire valoir. Alors, on fait un curriculum vitae en valorisant nos capacités et nos qualités, mais pas trop pour ne pas donner l’impression que nous surévaluons nos capacités .. Mais pour Léonard de Vinci, rien n’est trop beau pour se vendre
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En panne d’idées pour rédiger votre lettre de motivation ? Inspirez-vous de celle rédigée par Léonard de Vinci en 1481

 

Dans une lettre adressée à son futur employeur en 1481, le jeune Léonard de Vinci expose sans le savoir ses talents de visionnaire dans le domaine militaire, dont il n’était pourtant pas spécialiste.

A la Renaissance aussi, il convenait de savoir se « vendre » pour décrocher un emploi. Même Léonard de Vinci en a fait l’expérience en arrivant à Florence dans les années 1480. Humble fils de notaire, le jeune homme s’est d’abord vu refuser l’accès aux « hautes fonctions » de la ville (telles qu’avocat ou homme d’Etat), devant ainsi se satisfaire d’une activité d’artisan, et plus précisément, de peintre. Sous le patronage de Verrochio, artiste et orfèvre respecté, Léonard de Vinci développe la capacité d’observation qui va bientôt guider son illustre carrière.

Après avoir rapidement réalisé que Florence pullulait d’artistes en tous genres, Léonard de Vinci décide de quitter la ville pour se faire un nom, loin de cette concurrence trop rude.

Une fois arrivé à Milan, il fait la rencontre de Ludovico Sforza, qui s’employait alors à transformer Milan en capitale du monde culturel, sur le modèle de Venise et Florence. De Vinci lui propose donc ses services, et, connaissant l’intérêt que son probable employeur manifeste pour la guerre, rédige à son attention une lettre de « motivation » dans laquelle il se présente comme « ingénieur militaire » et façonne volontiers le résumé de son expérience. Voici quelques unes de ses inventions :

  » J’ai un moyen de construire des ponts très légers et faciles à transporter, pour la poursuite de l’ennemi en fuite ».

« Là où on ne peut se servir de canon, je puis le remplacer par des catapultes et des engins d’une efficacité étonnante et jusqu’ici inconnus ».

Outre des armes, de Vinci a également proposé plusieurs projets d’innovations, comme des tunnels à creuser sous les murs des châteaux, accompagnés de systèmes conçus pour dévier l’eau des douves et détruire des forteresses.

« Comme l’exigent de nombreux cas de figure, j’élaborerai un nombre sans fin d’objets destinés à attaquer et à défendre » avait-il notamment écrit.

Chose plus surprenante, l’artiste légendaire n’y mentionne ses talents d’architecte, de peintre ou de sculpteur qu’à la toute fin de sa lettre. Si ce choix de mise en valeur peut sembler douteux au regard des méthodes actuelles, la lettre de Léonard de Vinci a produit l’effet escompté : l’intéressé a travaillé pour le Duc pendant 16 ans, achevant une partie considérable de son œuvre, incluant « La Cène ».

Ci-dssous, la lettre de Léonard de Vinci à Ludovic Sforza (1481)

Ayant très illustre Seigneur, vu et étudié les expériences de tous ceux qui se prétendent maîtres en l’art d’inventer des machines de guerre et ayant constaté que leurs machines ne diffèrent en rien de celles communément en usage, je m’appliquerai, sans vouloir faire injure à aucun, à révéler à Votre Excellence certains secrets qui me sont personnels, brièvement énumérés ici.

1 – J’ai un moyen de construire des ponts très légers et faciles à transporter, pour la poursuite de l’ennemi en fuite ; d’autres plus solides qui résistent au feu et à l’assaut, et aussi aisés à poser et à enlever. Je connais aussi des moyens de brûler et de détruire les ponts de l’ennemi.

2 – Dans le cas d’investissement d’une place, je sais comment chasser l’eau des fossés et faire des échelles d’escalade et autres instruments d’assaut.

3 – Item. Si par sa hauteur et sa force, la place ne peut être bombardée, j’ai un moyen de miner toute forteresse dont les fondations ne sont pas en pierre.

4 – Je puis faire un canon facile à transporter qui lance des matières inflammables, causant un grand dommage et aussi grande terreur par la fumée.

5 – Au moyen de passages souterrains étroits et tortueux, creusés sans bruit, je peux faire passer une route sous des fossés et sous un fleuve.

6 – Item.

Je puis construire des voitures couvertes et indestructibles portant de l’artillerie et, qui ouvrant les rangs de l’ennemi, briseraient les troupes les plus solides. L’infanterie les suivrait sans difficulté.

7 – Je puis construire des canons, des mortiers, des engins à feu de forme pratique et différents de ceux en usage.

8 – Là où on ne peut se servir de canon, je puis le remplacer par des catapultes et des engins d’une efficacité étonnante et jusqu’ici inconnus. Enfin, quel que soit le cas, je puis trouver des moyens infinis pour l’attaque.

9 – S’il s’agit d’un combat naval, j’ai de nombreuses machines de la plus grande puissance pour l’attaque comme pour la défense : vaisseaux qui résistent au feu le plus vif, poudres et vapeurs.

10 – En temps de paix, je puis égaler, je crois, n’importe qui dans l’architecture, construire des monuments privés et publics, et conduire l’eau d’un endroit à l’autre. Je puis exécuter de la sculpture en marbre, bronze, terre cuite. En peinture, je puis faire ce que ferait un autre, quel qu’il puisse être. Et en outre, je m’engagerais à exécuter le cheval de bronze à la mémoire éternelle de votre père et de la Très Illustre Maison de Sforza.

Et si quelqu’une des choses ci-dessus énumérées vous semblait impossible ou impraticable, je vous offre d’en faire l’essai dans votre parc ou en toute autre place qu’il plaira à Votre Excellence, à laquelle je me recommande en toute humilité.

http://www.atlantico.fr

«Mini Lisa», une Joconde microscopique


 

Nous savons que Léonard de Vinci était un visionnaire, un inventeur hors pair pour son époque. Je crois qu’il aurait été emballé par ce genre de procédé avec sa Lisa
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«Mini Lisa», une Joconde microscopique

Le sourire de «Mini Lisa» est tout aussi énigmatique que celui de son modèle. (<i>Crédits photo: Georgia Institute of Technology)</i>

Le sourire de «Mini Lisa» est tout aussi énigmatique que celui de son modèle. (Crédits photo: Georgia Institute of Technology)

Le plus célèbre portrait du monde a été gravé sur une plaque métallique mesurant moins d’un tiers du diamètre d’un cheveu humain.

Où s’arrêteront les aventuriers de l’infiniment petit? L’un des plus célèbres tableaux du monde, la Joconde de Léonard de Vinci, vient d’être reproduit sur la plus petite des toiles: une pièce métallique de 30 microns (30 millionième de mètre), soit un tiers du diamètre d’un cheveu humain.

Le dégradé de températures appliqué pour graver «Mini Lisa». (<i>Crédits photo: Georgia Institute of Technology</i>)

Cette performance, réalisée par des chercheurs du Georgia Institute of Technology d’Atlanta (USA), a vu le jour grâce à un microscope à force atomique et à un procédé appelé nanolithographie thermochimique. Un petit bras muni d’une minuscule pointe dont on peut réguler la température permet d’imprimer un par un chacun des minuscules pixels à imprimer sur le canevas métallique.

Ces graveurs des temps modernes ont un petit secret: ils peuvent contrôler le nombre de molécules qu’ils déposent en faisant varier la température de la pointe. Plus c’est chaud, plus le nombre de molécules déposées est élevé et plus le gris est léger (le visage et les mains). A l’inverse, moins c’est chaud, plus le dépôt est mince donnant une apparence foncée (cheveux et robe).

Un exploit technologique qui ouvre des perspectives dans la nanofabrications de dispositifs complexes. Seul bémol (et de taille), le portrait de «Mini Lisa» n’est pas visible à l’œil nu.

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Ouverture d’une tombe florentine pour identifier la Joconde


Nous voulons tout savoir quitte a déterré les morts. Même s’ils peuvent désigner hors de tout doute que ce soit Lisa Gherardini qui est dans ce caveau, peut-on être sur même avec toute la technologie qu’elle aurait servi de modèle ? Est-ce que ce genre de recherches en vaut vraiment la peine de dépenser autant d’argent et d’énergie ? Et pourquoi ne pas laissé le mystère planer, c’est ce qui rend cette toile si populaire
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Ouverture d’une tombe florentine pour identifier la Joconde

 

Des visiteurs photographient au musée du Prado, à Madrid, une copie de la Joconde de Léonard de Vinci présentée comme "la première connue", exécutée à la même époque que l'original et dans l'atelier du peintre par l'un de ses élèves.

Le caveau de la famille du marchand florentin Francesco del Giocondo, dont la femme Lisa Gherardini pourrait avoir servi de modèle à Léonard de Vinci pour son célèbre tableau La Joconde, a été ouvert vendredi 9 août par une équipe de scientifiques. L’équipe de l’historien Silvano Vinceti est à la recherche de restes susceptibles de contribuer à la confirmation de l’identité de la femme au célèbre sourire énigmatique.

Un orifice juste assez grand pour qu’une personne puisse s’y faufiler a été découpé dans le sol de la basilique de la Santissima Annunziata, au-dessus du caveau familial des Giocondo. Silvano Vinceti, historien de l’art et président du Comité national pour la promotion du patrimoine historique et culturel italien, prévoit de faire des prélèvements ADN sur les os retrouvés dans le caveau et de les comparer avec ceux de trois femmes enterrées dans le couvent Saint Orsola, non loin de là. Les restes de l’une des trois, un crâne notamment, pourraient être ceux de Lisa Gherardini.

« CORRESPONDANCE MÈRE-ENFANT »

Lisa Gherardini, dont le nom de femme mariée « Gioconda » est à l’origine du nom Joconde, a en effet passé les dernières années de sa vie à Saint Orsola, selon les historiens. Les chercheurs ont commencé l’an dernier à fouiller ce bâtiment aujourd’hui délabré à la recherche de ses os. Silvano Vinceti espère que certains des os dans le caveau familial de la basilique Santissima Annunziata seront ceux d’au moins un parent de la muse de Léonard de Vinci, sans doute de son fils, Piero.

Une fois la correspondance entre les ADN établie, Silvano Vinceti espère lancer une reconstitution du visage de Lisa Gherardini à partir du crâne retrouvé au couvent Saint Orsola. Cette reconstitution sera ensuite comparée à la Joconde au Louvre à Paris.

« Si nous trouvons une correspondance mère-enfant, alors nous aurons trouvé la Joconde », a-t-il expliqué.

QUI EST LE VRAI MODÈLE DU PEINTRE ?

Selon les experts du Louvre, le tableau le plus célèbre au monde a sans doute été réalisé entre 1503 et 1506.

« Si nous réussissons, nous pourrons finalement répondre à trois questions qui obsèdent les historiens et les amoureux de l’art », assure Silvano Vinceti.

« Gherardini a-t-elle été le modèle de la Joconde ? Ou bien s’agissait-il d’un autre modèle comme le disent certains ? Ou bien est-ce juste une représentation sortie de l’imagination du peintre ? »

L’équipe de Silvano Vinceti est également connue pour avoir annoncé en 2010 avoir découvert que la mort mystérieuse du peintre italien Le Caravage était vraisemblablement due au plomb contenu dans sa peinture.

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