Attention! Les légumes se rarifieront à cause du réchauffement climatique


C’est ce que je mange le plus les légumes, et les chercheurs croient qu’avec le réchauffement climatique, il y aura des baisses important sur la variété des légumes. Il faut donc penser a des cultures durables dans les années à venir.
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Attention! Les légumes se rarifieront à cause du réchauffement climatique

 

 

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Avec le réchauffement climatique, les légumes pourraient devenir plus rares partout dans le monde, à moins que de nouvelles formes de culture soient mises en place et qu’on cultive des variétés de légumes plus résistantes, ont averti des chercheurs lundi.

La hausse de température de 4 degrés Celsius à laquelle s’attendent les scientifiques en 2100, si le réchauffement climatique se poursuit à son rythme actuel, réduirait les récoltes de 31,5% en moyenne, montre cette étude publiée dans les comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

Un air plus chaud et des ressources amoindries en eau expliqueraient cette réduction de près d’un tiers des récoltes de légumes, qui sont cruciaux à une alimentation saine.

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L’Europe du Sud et de larges pans de l’Afrique et de l’Asie du Sud pourraient être particulièrement affectés.

Pour obtenir ces résultats, les chercheurs ont passé en revue 174 études examinant l’impact de l’environnement sur les récoltes et les contenus nutritifs de légumes depuis 1975.

«Nous avons compilé pour la première fois toutes les preuves disponibles de l’impact du dérèglement climatique sur les récoltes et la qualité des légumes et légumineuses», a résumé un des auteurs, Alan Dangour, de la London School of Hygiene and Tropical Medicine.

«Notre analyse suggère que si nous continuons comme si de rien n’était, le dérèglement climatique réduira considérablement la disponibilité globale de ces aliments importants», a-t-il ajouté.

«Il faut agir d’urgence, y compris en soutenant une agriculture qui résiste mieux aux changements climatiques et cela doit être une priorité des gouvernements à travers le monde», insiste M. Dangour.

Le maïs en voie de disparition?

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Une seconde étude dans PNAS se penche par ailleurs sur le maïs, la plante la plus cultivée au monde.

La vaste majorité du maïs exporté provient des États-Unis, du Brésil, d’Argentine et d’Ukraine.

Avec une hausse de température de 4 degrés Celsius d’ici la fin du siècle, il y a «86% de chances […] pour que les quatre grands exportateurs de maïs connaissent une mauvaise année de façon simultanée», indique l’étude.

«Nous avons conclu qu’alors que la planète se réchauffe, il devient de plus en plus probable pour différents pays de faire simultanément face à des pertes de récoltes majeures, ce qui a d’importantes implications pour les prix des aliments et la sécurité alimentaire», a mis en garde l’auteure principale, Michelle Tigchelaar, de l’Université de Washington (UW).

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Gare aux fruits et légumes toxiques!


Avec la belle saison et les fruits et légumes plus frais vont honorer nos tables. Il faut quand même faire attentions aux aliments toxiques, pas seulement pour les insecticides et pesticides, mais certains fruits et légumes développent leurs propres toxines pour lutter contre les insectes … et qui peuvent nous affecter.
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Gare aux fruits et légumes toxiques!

 

Gros plan sur une dizaine de fèves de haricots rouges déposées sur une table de métal.

Les haricots rouges peuvent contenir de la phytohémagglutinine, une toxine pouvant causer des problèmes de santé chez les humains. Photo : Radio-Canada

Avec la belle saison, le retour de nombreux aliments saisonniers nourrit notre enthousiasme. Comme pour la cuisson de la viande, des précautions importantes s’imposent avant de consommer certains fruits et légumes, faute de quoi ils peuvent nous rendre malades.

Un reportage d’Alain Roy de L’épicerie

Certains fruits et légumes contiennent naturellement des toxines pour se défendre contre les insectes et des micro-organismes ravageurs.

C’est le cas des crosses de fougères, appelées aussi têtes de violon.

Pour éviter de sérieux problèmes de digestion, la chimiste Anne-Marie Desbiens recommande deux ou trois séquences de trempage et de rinçage, suivies d’une cuisson à la vapeur d’au moins 10 à 12 minutes avant de rincer une dernière fois pour enfin les dorer à notre goût.

Des crosses de fougères, aussi appelées têtes de violon, dans un panier sur une table de bois.

Des têtes de violon Photo : Radio-Canada

« C’est la même chose pour les haricots rouges secs, poursuit-elle. Ils contiennent des phytohémagglutinines, une toxine qui peut créer des nausées très sévères, des vomissements et de la diarrhée intense chez l’humain. »

Pour s’en débarrasser, « il faut absolument les faire tremper au moins 5 heures, jeter l’eau, et ensuite les faire cuire une bonne demi-heure » indique Anne-Marie Desbiens, qui ajoute que les haricots rouges en conserve ne posent quant à eux aucun problème, puisqu’ils sont déjà cuits.

Cuire avant de râper

La récente popularité des spiraliseurs, ces appareils qui servent à transformer légumes et fruits en fines spirales et rubans, a causé plusieurs intoxications aux betteraves crues l’année dernière.

Au Québec seulement, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) a recensé 80 intoxications déclarées.

« Chez certaines personnes, des vomissements intenses surviennent dans les minutes qui suivent l’ingestion, prévient Mme Desbiens. Si on tient à manger [les betteraves] râpées ou en spirales, il faut quand même les cuire. »

Un des aliments les plus consommés qui soit – mais dont il faut aussi se méfier – est la pomme de terre… verte!

« Quand la pomme de terre est exposée à la lumière, elle crée de la chlorophylle, qui donne la couleur verte. La chlorophylle n’est pas à craindre, mais la lumière va aussi faire sécréter à la patate des glycoalcaloïdes, dont la solanine et la chaconine. Ces molécules-là sont des toxines que la cuisson ne détruit pas. Il faut donc absolument éplucher la pomme de terre de façon à enlever complètement toute trace de vert. »

Gros plan sur une pomme de terre en train de se faire éplucher.

Il faut éplucher les pommes de terre vertes pour éviter les glycoalcaloïdes. Photo : Radio-Canada

Il faut aussi se méfier des tomates vertes qui « contiennent des tomatines, poursuit Mme Desbiens. Cette toxine va créer des effets semblables à ceux causés par les toxines qu’on trouve dans les pommes de terre qui ont commencé à verdir. Le mûrissement va faire disparaître la tomatine; donc il est important d’attendre qu’elle soit bien rouge. »

Depuis quelques années, on a aussi vu des cas de plus en plus fréquents d’intoxication aux noix de pin.

La cause précise demeure inconnue, mais cette intoxication provoque un goût d’amertume qui envahit la bouche pour quelques jours.

« La même chose peut se produire avec les carottes et le panais, ajoute Mme Desbiens. Si on range ces deux légumes-là à côté de fruits qui dégagent de l’éthylène comme les bananes, ce gaz éthylène là va provoquer la sécrétion d’isocoumarine dans la carotte, puis de xanthotoxine dans le panais. Ces deux molécules vont créer de l’amertume en bouche. »

Avec les premières chaleurs de juin arrive aussi la rhubarbe.

Ce n’est pas d’elle qu’il faut se méfier, mais de ses feuilles! On ne les mange pas, mais Anne-Marie Desbiens nous prévient quand même que celles-ci contiennent des oxalates, des anthraquinones.

« Ces molécules peuvent provoquer des effets sévères comme des nausées, des vomissements, des crampes, des convulsions et si on en mange en grande quantité, de rares cas de décès. D’ailleurs, on peut faire bouillir les feuilles, recueillir le liquide et le pulvériser sur vos fleurs de jardin comme insecticide naturel », suggère-t-elle.

https://ici.radio-canada.ca

Hypnotiques GIFS animés de fruits en IRM


 

L’IRM est essentiel en médecine, mais pour s’amuser, une technicienne a fait de l’art à l’aide de cet appareil avec des fruits et légumes. Je trouve que le brocoli est assez spectaculaire.
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Hypnotiques GIFS animés de fruits en IRM

 

Vue IRM d'un artichaut

Vue IRM d’un artichaut ANDY ELLISON

Par Erwan Lecomte

Un technicien du MIT a réalisé une impressionnante collection de gifs animés hypnotiques qui montrent des fruits de l’intérieur.

EXPÉRIENCE. Le jour, Andy Ellison travaille comme technicien en imagerie dans un laboratoire de l’école médicale de l’Université de Boston. Mais lorsque l’appareil d’imagerie qu’il manipule au quotidien n’est pas occupé par un patient, Andy Ellison l’utilise de manière plus originale en y introduisant… des fruits et des légumes.

Une démarche artistique

Cette idée pas si saugrenue que cela lui est venue lors d’une panne de l’appareil. Le technicien a alors recalibré son appareil en faisant des tests sur une orange plutôt que sur le cerveau d’un patient. Séduit par l’esthétique des images ainsi obtenues, Andy Ellison a alors renouvelé l’expérience avec d’autres fruits. Et le succès sur son bloga été immédiat.

Les images tridimentionnelles ainsi obtenues, il ne restait alors plus qu’à les transformer en GIF pour obtenir les spectaculaires séquences ci-dessous. Voici donc à quoi ressemble :

Une fleur de bananier en vue sagittale

La même en vue transversale

Un fruit de la passion

Un cactus

Une tomate

Un brocoli

Une tige de bambou

Des fraises

Un oignon

On vous laisse deviner celle-ci. D’après-vous, de quoi s’agit-il ?

 

https://www.sciencesetavenir.fr/

10 portions de fruits et légumes par jour pour la santé


10 portions de fruits et légumes par jours ! Me semble que c’est plus facile l’été à cause des choix plus larges. Mais bon, c’est possible si on met par exemple plus de légumes que de viande et compléter durant la journée.
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10 portions de fruits et légumes par jour pour la santé

 

Consommer 10 portions de fruits et de légumes par jour pourrait prévenir, annuellement, près de 8 millions de décès prématurés dans le monde. Voilà la conclusion d’un condensé de 95 études internationales publiées l’an dernier dans la revue scientifique International Journal of Epidemiology.

Un texte d’Andrée Langlois, de L’épicerie

Quelque 80 % de la population canadienne ne réussit déjà pas à consommer les 5 portions de fruits et de légumes recommandées dans le Guide alimentaire canadien. Pourtant, il faudrait en doubler la quantité dans notre assiette.

Si tout le monde mangeait l’équivalent de 800 g de fruits et de légumes, soit 10 portions, il y aurait moins d’hypertension, moins de diabète et moins d’obésité, selon la nutritionniste Hélène Laurendeau.

Les gens pensent que 10 portions, c’est une montagne de fruits et de légumes. Hélène Laurendeau, nutritionniste

Les raisons souvent invoquées pour ne pas ajouter plus de fruits et de légumes à notre alimentation sont le prix élevé et le manque de temps.

Elle est entourée de fruits et de légumes.

La nutritionniste Hélène Laurendeau Photo : Radio-Canada

Selon la croyance populaire, ce sont des aliments chers, qui ne sont pas assez abordables pour atteindre les recommandations de 5 à 10 portions quotidiennes, et ce, surtout en hiver.

Se prêter à l’exercice permet pourtant de se rendre compte que c’est une fausse perception, selon la nutritionniste. Après le calcul de ses achats, Hélène Laurendeau estime que ce n’est pas plus cher que le prix d’un café de spécialité, soit environ 4 $.

Il faut aussi penser aux économies qu’entraînera la diminution de la portion de protéines dans l’assiette, qui pourront servir à acheter plus de fruits et légumes.

D’ailleurs, toujours selon la nutritionniste, notre assiette devrait être composée d’au moins la moitié de fruits et de légumes pour un quart de protéines, que ce soit de la viande ou du poisson, par exemple. L’autre quart est réservé au féculent, comme l’orge et le riz.

Le reportage de Johane Despins et Caroline Gagnon est présenté à l’émission L’épicerie, mercredi à 19 h 30, à ICI Radio-Canada Télé.

Qu’est-ce qu’une portion de fruits et de légumes?

Une pomme, des petits pois, de la salade et des raisins secs.

Une portion de fruits ou de légumes est parfois plus petite qu’on ne le pense. Photo : Radio-Canada

Une portion, c’est l’équivalent d’un fruit moyen comme une pomme, une banane ou encore une demi-tasse de légumes ou une tasse de laitue.

Chaque petite portion de fruits et de légumes s’additionne au fil de la journée pour atteindre les besoins et les recommandations, beaucoup plus facilement qu’on ne le pense.

Mais qu’en est-il des jus qui prétendent parfois contenir jusqu’à deux portions de fruits ou de légumes par verre?

Comme l’explique Hélène Laurendeau, en pressant l’orange, par exemple, on perd la pulpe et les fibres, et on ne conserve que l’eau sucrée vitaminée. Pour le jus de légumes ou de tomates, le problème est le sodium, présent souvent en quantité astronomique. Ce ne sont donc pas de bonnes options.

Des exemples de portions (approximatif, selon la grosseur de l’aliment)

  • 2 carottes : 100 g
  • 1 morceau de brocoli : 80 g
  • 1 petite pomme : 137 g (moins le cœur, environ 100 g)
  • 1 banane : 100 g
  • 2 clémentines : 60 g

Prendre le temps pour sa santé

Un panier rempli de haricots jaunes.

Manger des fruits et des légumes nécessite du temps de préparation qui se révèle parfois décourageant. Photo : Radio-Canada/Martin Thibault

Pour plusieurs, il semble ainsi compliqué, et même insurmontable, de manger l’équivalent de 10 portions de fruits et de légumes, car il faut les préparer, les nettoyer, les couper et les cuisiner, malgré le rythme accéléré de nos vies. On néglige souvent de le faire.

Est-ce trop d’énergie pour pas beaucoup de goût? Les chefs ne sont pas d’accord. Ils prennent de plus en plus le virage des fruits et légumes dans l’assiette et peuvent même nous inspirer.

Le légume, le roi de l’assiette

Brocolis « à la césar ».

Des chefs cuisiniers apprêtent le légume comme jamais auparavant. Photo : Radio-Canada

De plus en plus de chefs traitent le légume au restaurant non pas comme un accompagnement ou une décoration, mais de façon plus noble en le plaçant au centre de l’assiette. Il devient même parfois le plat principal.

Les légumes sont traités avec autant de soins qu’une belle pièce de viande ou un poisson, comme le fait par exemple le chef Stelio Perombelon. Il propose un menu tout légumes, de l’entrée au dessert. Par exemple, en entrée, une forêt de brocolis « à la césar » ou encore un gâteau accompagné d’un sorbet de topinambours.

Stelio Perombelon.

Le chef Stelio Perombelon Photo : Radio-Canada

La démarche de Stelio Perombelon s’inscrit dans le « flexitarisme », un mode alimentaire qui vise à consommer moins de viande et de poisson, mais sans y renoncer totalement.

Stelio Perombelon ne veut ainsi pas faire un menu végétarien. Il conçoit plutôt des plats où le légume est la vedette, et dans lesquels il peut y ajouter un bouillon de bœuf ou de volaille, de la crème, du beurre ou encore du bacon.

L’idée n’est pas de noyer dans le gras, mais d’avoir la portion de viande minime qui parfume et ajoute des goûts et des saveurs. Stelio Perombelon, chef du restaurant M.Mme

Selon le chef, il est important de faire des plats qui rappellent des mets connus et qui ont une texture qui ressemble parfois à de la viande, comme un tartare de betteraves rouges. Le mode de cuisson au four et à l’air libre de la betterave donnera une texture semblable à la viande et au tartare lui-même.

Un tartare de betteraves rouges.

Le tartare de betteraves rouges du chef Stelio Perombelon Photo : Radio-Canada

Ainsi, en privilégiant l’aliment entier en plat principal, comme le fait Stelio Perombelon avec son risotto, non pas de riz, mais de pommes de terre recouvertes de champignons et de différentes pousses, on obtient un plat tout végétal.

Ce type de mets permet d’augmenter facilement nos portions de la journée.

« Pour moi, je pense que tout ça contribue à manger plus de légumes et moins de viande. Je pense que les gens vont prendre conscience que c’est une belle façon aussi de travailler avec nos produits locaux », explique-t-il.

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Chaque Américain jette près d’un demi-kilo de nourriture chaque jour, indique une étude


Je ne sais pas comment, c’est dans d’autres pays par capita, mais 150 000 tonnes de nourriture par jour, c’est énorme, imaginez comment ils pourraient nourrir les sans-abris. Le pire ce qui est jeter, ce sont surtout les fruits et légumes alors que les mauvais aliments sont les moins gaspillés. La malbouffe est roi !!
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Chaque Américain jette près d’un demi-kilo de nourriture chaque jour, indique une étude

 

Les fruits et légumes représenteraient près de la moitié des 150 000 tonnes de nourriture gaspillées chaque jour aux États-Unis.

Les fruits et légumes représenteraient près de la moitié des 150 000 tonnes de nourriture gaspillées chaque jour aux États-Unis. Photo : Reuters/Ben Nelms

Les Américains gaspillent près de 150 000 tonnes de nourriture par jour, soit l’équivalent de plus de 400 grammes (près d’un demi-kilo) par personne, a indiqué une étude mercredi, en précisant que les fruits et légumes étaient les produits les plus fréquemment jetés.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Cette nourriture qui est allée à la poubelle a été cultivée sur près de 7 % des terrains agricoles américains, et des milliers de milliards de litres d’eau ont été utilisés pour la produire, selon un article publié dans le journal PLOS ONE. Elle correspond également à 30 % des calories consommées quotidiennement par chaque Américain.

Les fruits et les légumes représentent 39 % de l’ensemble de ces produits, suivis par les laitages (17 %), la viande (14 %) et les céréales (12 %).

Parmi les produits les moins susceptibles d’être jetés figurent les chips, l’huile, les sucreries et les boissons sans alcool.

« Les régimes alimentaires de meilleure qualité sont basés sur de plus grandes proportions de fruits et de légumes, qui sont gaspillés en plus grande quantité que les autres produits », explique Meredith Niles, coauteure de l’étude et professeure assistante à l’Université du Vermont.

« Manger sain est important et est source de nombreux bénéfices, mais plus nous suivons ces régimes, plus nous devons être conscients du gaspillage alimentaire », a-t-elle ajouté.

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Des légumes frais en Antarctique? C’est possible!


Les chercheurs en Antarctique sont seuls au monde durant l’hiver. Ils se nourrissent avec des cannages et donc pas d’aliments frais. Maintenant, ils sont capables de faire des récoltes de légumes comme salade, tomates, concombres, des poivrons, et même des herbes aromatiques. Ce qui en plus est un tour de force, ce jardin dans une serre est sans pesticides et sa lumière. Peut-être un début pour survivre sur Mars, enfin si on y arrive un jour.
Nuage

 

Des légumes frais en Antarctique? C’est possible!

 

Par: rédaction
Source: Belga

Un total de 3,6 kilogrammes de laitue, 18 concombres et 70 radis viennent d’être récoltés en Antarctique par un chercheur du German Aerospace Centre (centra aérospatial allemand), a annoncé jeudi le scientifique, Paul Zabel.

 Les légumes ont été cultivés dans une serre située près de la station de recherche allemande Neumayer III et ce, sans terre, sans pesticide et sans lumière naturelle.

La croissance des légumes a pu être obtenue à l’aide d’une solution nutritive pulvérisée sur leurs racines à intervalles réguliers de quelques minutes, l’opération étant contrôlée par un ordinateur.

D’ici mai, Paul Zabel s’attend à récolter de quatre à cinq kilogrammes de laitue, des tomates, des concombres, des poivrons, ainsi que des radis et des herbes aromatiques chaque semaine.

La station Neumayer est totalement coupée du monde durant la saison d’hiver. L’équipage est dès lors contraint de se nourrir pendant des mois de nourriture en conserve et, en principe, de se passer de tout légume frais.

A travers ce projet de recherche d’un an, le centre aérospatial allemand espère engranger des progrès dans l’optique de futures missions spatiales vers la lune ou la planète Mars. Le type de serre utilisée dans l’Antarctique pourrait servir aux astronautes au cours de leurs expéditions.

http://www.7sur7.be/

Emballages: trop prêt à manger


On a mis des emballages dans denrées pour diminuer les coûts et qu’ils se conservent plus longtemps. Pourtant, il y a toujours un énorme gaspillage dans les fruits et légumes. Cependant, l’emballage est souvent exagéré.
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Emballages: trop prêt à manger

 

Le steak de chou-fleur a rapidement disparu des... (Photo tirée de l'internet)

Le steak de chou-fleur a rapidement disparu des présentoirs.

PHOTO TIRÉE DE L’INTERNET

 

STÉPHANIE BÉRUBÉ
La Presse

Y a-t-il trop de plastique au rayon des fruits et légumes ? Le débat a repris au début de l’année en Angleterre alors que deux supermarchés ont lancé des produits emballés qui ont laissé leur clientèle perplexe et fait le tour du monde par l’entremise des réseaux sociaux.

Chou-fleur à la tranche

Début janvier, la chaîne de supermarchés Marks & Spencer a présenté son « steak de chou-fleur » dans un emballage de plastique, une belle tranche de légume prête à être grillée. Prix : 3,42 $. Couvert de ridicule, le « steak » a rapidement disparu des présentoirs de la chaîne britannique.

Coco plastique

 

La noix de coco prête à boire, elle, est toujours là chez Sainsbury, une autre grande épicerie britannique. Prix : plus de 5 $ pour cette belle noix emballée de plastique.

Oignon tout nu

Autre exemple pour le moins étonnant, cet « oignon nu », un produit néerlandais où l’on a remplacé la pelure de l’oignon (pour faciliter la vie du consommateur) par une pellicule de plastique ! Au rayon des fruits et légumes, il y a suremballage et emballage intelligent.

« Il faut que l’emballage soit présent pour protéger l’aliment, mais il ne faut pas en mettre trop pour rien », dit Anne Maltais, chercheuse à l’Institut des technologies des emballages et du génie alimentaire (ITEGA).

Par exemple, dit-elle, si le fruit a une protection naturelle, comme une banane ou une orange, il n’a pas besoin de plus.

Orange emballée ou remballée

Ce très joli emballage a été remarqué lors d’un concours de design. Il est le fruit du travail d’une étudiante hongroise. Vert ou pas ?

« Le papier sort souvent comme le moins bon choix, car il en faut plus pour une même fonction », tranche Jean-François Ménard, du Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) de Polytechnique Montréal.

Aussi pratique soit-il – le Vitapac permet de facilement transporter un demi-kilo d’oranges -, il ne remplacera donc pas le sac réutilisable pour un choix écolo. L’emballage est toutefois moins controversé que celui adopté en 2016 par la chaîne Whole Food, qui a finalement retiré ses oranges « pelées-remballées » devant la colère de ses clients…

Banana la poubelle

Des chercheurs suédois de l’Université de Karlstad ont calculé que le fruit le plus jeté est la banane, sa période de mûrissement optimale étant courte. La banane est rapidement couverte de taches brunes, ce qui rebute certains consommateurs qui préfèrent la jeter plutôt que la transformer en gâteau. En observant les pertes dans le rayon des fruits et légumes de trois épiceries de leur pays, les chercheurs concluent que sept fruits et légumes représentent la moitié de tout le gaspillage dans cette partie du supermarché : les bananes, les pommes, les tomates, la laitue, les poivrons, les poires et les raisins.

Attention: si la banane est championne de la poubelle en quantité et en impact environnemental, selon le calcul de Réchauffement potentiel global, le fruit qui a le quota de perte le plus élevé est la poire.

« Elle est plus sensible et s’endommage plus facilement », explique la chercheure suédoise Lisa Mattsson, jointe par courriel.

Les poivrons et les raisins ont aussi un quota de perte élevé.

Chou chouchouté

L’ITEGA travaille à mettre au point des emballages qui prolongeront la durée de vie des fruits et légumes. Comment ? Une pellicule microperforée, par exemple, créera une atmosphère modifiée passive, véritable petit paradis pour le fruit ou le légume.

« On met à profit la respiration des végétaux », précise Anne Maltais.

Légumes verts verts

Si un emballage de plastique augmente la durée de vie d’une tomate, est-ce que la tomate est plus verte ?

« L’emballage n’est pas le principal contributeur à l’empreinte environnementale d’un aliment », nuance Jean-François Ménard, analyste en cycle de vie au CIRAIG.

Il faut donc arrêter de le voir comme celui qui a le poids le plus important dans la balance écologique. 

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Selon le département de l’Agriculture des États-Unis (USDA), dans une maison américaine moyenne, jusqu’à 51 % des fruits vont à la poubelle, et 44 % des légumes subissent le même sort. Pour Jean-François Ménard, quelqu’un qui achète tout en vrac, mais jette 50 % de ses fruits et légumes à la maison va certainement laisser une empreinte environnementale plus importante que son voisin qui achète ses légumes emballés, mais mange tout ce qu’il met dans son panier. Évidemment, le consommateur au poids plume sera celui qui achète en vrac et mange tout…

Tomates tripotées

La chercheuse Anne Maltais note que les fruits et légumes vendus en vrac génèrent une certaine perte étant donné que les consommateurs choisissent les plus jolis, laissant derrière eux ceux que l’on appelle désormais les moches.

 « Il se fait une certaine sélection naturelle », dit-elle.

 Sélection coûteuse : en palpant les fruits et légumes pour faire leur choix, les consommateurs laissent les fruits fragiles en plus mauvais état qu’au début de leur investigation. Rien pour elle, une tomate moche deviendra carrément en fin de vie après avoir été compressée par un ou deux clients sélectifs. 

Mochetés cuisinées

Oui, le vrac génère des pertes, confirme Sophie Macario, copropriétaire des deux épiceries montréalaises zéro déchet Loco.

« C’est pour cela qu’il faut l’accompagner d’un plan B », dit-elle.

Chez Loco, les fruits et légumes qui ne trouvent pas leur place dans le sac de tissu du client sont transformés en repas et vendus dans la petite section prêt-à-manger du commerce.

Nourrir le dépotoir

« Les emballages ont été développés pour que ça coûte le moins cher possible et pour qu’ils soient le plus performants possible au niveau de la conservation », dit Sophie Macario, doctorante en sciences de l’environnement de l’UQAM. Or, précise-t-elle, leur utilisation est si répandue qu’il faut considérer les déchets que les emballages génèrent.

« C’est ça, le problème de l’emballage. Et la seule solution, c’est de les réduire à la source. »

Dans cette question fort complexe, il faut aussi garder en tête que tous les déchets ne sont pas égaux.

« Chaque matière a sa durée de vie et le plastique est une des pires au niveau de l’impact environnemental, explique Sophie Macario. Produire l’emballage coûte aussi de l’énergie et demande du pétrole. Je ne crois pas que ça soit une technique durable. »

http://www.lapresse.ca/

Un meuble pour cultiver vos légumes à la maison? Oui, c’est possible!


Je trouve cette invention québécoise vraiment très intéressante. Pour le moment, il est possible de cultiver des petits légumes et certains fruits comme des fraises, en passant par les fines herbes, mais les inventeurs veulent aller pour des plus gros légumes ou fruits
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Un meuble pour cultiver vos légumes à la maison? Oui, c’est possible!

 

SITE OGARDEN

Une invention québécoise et écolo!

  • Qui n’a pas rêvé de tomates cerises goûteuses tout au long de l’année sans se ruiner?

    Pierre Nibart, un entrepreneur de Levis, est l’auteur d’une invention qui fait jaser, il s’agit du meuble pour cultiver des légumes et fines herbes à l’intérieur – tous bio – et ce toute l’année. Non, vous ne rêvez pas! La compagnie se nomme OGarden.

    « Le concept même du produit est de cultiver de façon simple et pratique chez soi donc pas salissante puisqu’on parle d’intérieur» – nous explique Pierre Nibart. «Notre culture d’entreprise est réellement une démarche durable, écologique, éthique et sociale. L’idée de départ: on avait à coeur que les gens aient plus d’autonomie et puissent manger des légumes de qualité quand ils le souhaitent sans se ruiner. Quand on sait que 45 % des Montréalais cultivent une plante comestible chez eux – exemple un plan de basilic -,nous on propose de se nourrir de ce qu’on produit! »

    Au programme, il est possible de cultiver plus de 36 semences bio différentes allant du basilic aux tomates cerises, en passant par des laitues ou encore des fraises. Voici la liste complète des cultures possibles dans la fameuse machine.

    Comment ça marche?

    On commence par le début en mettant une semence dans l’espace prévu dans le meuble, puis la laisser pousser en l’arrosant régulièrement.

    2 à 3 semaines plus tard, on dispose la plante dans la roue avec le substrat afin qu’elle termine son développement.

    Les plantes poussent dans une roue qui tourne lentement. Les racines grandissent dans un mélange nourricier biologique qui subvient automatiquement à leurs besoins.

    Une lampe spéciale au centre apporte la lumière nécessaire aux légumes. Celle-ci s’allume et s’éteint automatiquement.

    SITE OGARDEN

    Fait-on des économies?

    «Après l’achat de l’appareil (1695$), lorsque vous additionnez les semences bio (produites par un semencier québécois) ainsi que la terre et engrais bio – qui ne comportent donc pas de pesticides – un légume va vous coûter 30 sous. La machine elle consomme 2 fois moins d’électricité qu’un réfrigérateur. Ici, on évite le transport (avion et autres), les emballages…, on fait donc des économies tout en faisant un grand geste pour la planète.» – Pierre Nibart

    Peut-on tout cultiver dans cette machine?

    «Non! On ne peut pas cultiver de gros légumes racines ni les grands rampants tels que les melons d’eau, mais on y travaille. À terme on souhaiterait aller vers l’autosuffisance! »

    Comment le projet a-t-il vu le jour?

    «En novembre 2016, on a lancé un programme de sociofinancement. On a recueilli 110 000 $ en 30 jours. Les 7 mois qui ont suivi ont été consacrés à la chaîne de production, on en est d’ailleurs à la version 17 de la machine. Depuis juillet 2017, elle est offerte à la vente. C’est d’ailleurs un succès international. On en envoie aussi bien en Europe qu’aux État-Unis.»

    http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les légumes verts pourraient retarder le déclin cérébral


C’est une supposition que les légumes verts pourraient aider a retarder le vieillissement cérébrale, quoiqu’il semble avoir un lien. Il faudrait une étude dans un champ d’âge plus large et sûrement de plusieurs années. Cependant, les légumes devraient faire partie intégrante de notre alimentation même quand on prend de l’âge
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Les légumes verts pourraient retarder le déclin cérébral

 

Les légumes verts pourraient retarder le déclin cérébral

Photo Fotolia

Manger régulièrement des légumes verts pourrait aider à retarder d’une dizaine d’années le déclin des capacités mentales et de la mémoire qui se produit naturellement avec le vieillissement, suggère une recherche publiée mercredi.

«Ajouter une portion de légumes verts dans les repas quotidiennement pourrait être une façon simple d’aider à préserver une bonne santé cérébrale en vieillissant», estime Martha Clare Morris, une épidémiologiste et experte de la nutrition au centre médical universitaire de Rush à Chicago (Illinois), principal auteur de cette étude parue dans Neurology, la revue médicale de l’American Academy of Neurology.

L’étude a été menée auprès de 960 personnes blanches âgées en moyenne de 81 ans au début de l’étude et qui ne présentaient aucun signe de démence.

Les résultats laissent penser que les participants qui consommaient au moins une portion de légumes verts chaque jour avaient, selon les résultats des tests effectués régulièrement, un déclin plus lent de leurs capacités cognitives et de mémorisation que ceux en mangeant rarement ou jamais.

Selon ces chercheurs, les personnes consommant des légumes verts régulièrement étaient cognitivement parlant onze ans plus jeunes.

Les participants, suivis en moyenne 4,7 ans, ont été testés annuellement. Ils ont répondu régulièrement à des questionnaires sur leur régime alimentaire pour déterminer la fréquence et la quantité de légumes verts consommés.

Il s’agit d’épinards, de choux frisés, de choux verts ou de laitue.

Les résultats de l’étude sont restés valides après avoir pris en compte d’autres facteurs pouvant affecter, en bien ou en mal, la santé du cerveau.

Ces chercheurs citent la consommation de poissons et de fruits de mer, d’alcool et aussi le fait de fumer, de souffrir d’hypertension artérielle ou encore d’avoir un niveau élevé d’études et d’être actifs physiquement et mentalement.

«Les résultats de cette étude ne prouvent pas que la consommation régulière de légumes verts ralentit le vieillissement cérébral mais ils montrent une corrélation», explique Martha Clare Morris.

«On ne peut pas non plus exclure d’autres facteurs possibles», ajoute-t-elle.

Pour solidifier la corrélations, estiment ces chercheurs, il faudrait effectuer cette même étude avec des groupes de personnes plus jeunes et plus diverses.

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Le Saviez-Vous ► Les 10 plus gros fruits et légumes du monde


Ces records Guinness sont de 2016 en descendant. Des records des plus gros fruits et de légumes qui ont été cultivés autant par des jardiniers amateurs que professionnels. Ce que je me demande ces fruits et légumes ont un goût plus faible ou plus prononcés, si la texture est la même
Nuage

 

Les 10 plus gros fruits et légumes du monde

 

Xavier Demeersman
Journaliste

 

Un peu partout dans le monde, il est des jardiniers très prolifiques et bienheureux qui, chaque année, se retrouvent pour disputer les concours des plus gros fruits et légumes. Voici les derniers records homologués. Ils sont tous aussi impressionnants les uns que les autres.

Chaque année en septembre, depuis le début du XXe siècle, des jardiniers de l’extrême se retrouvent à Harrogate, au Royaume-Uni, pour présenter les légumes qu’ils ont cultivés tout un été avec tellement d’amour (et de recettes dont ils ont le secret)... qu’ils sont énormes ! Le Giant vegetable competition est un rendez-vous incontournable pour de nombreux Britanniques qui, comme on le sait, sont férus de jardinage. On peut y voir les plus gros ou les plus longs légumes du royaume, voire du monde ! Depuis les débuts de la compétition, plusieurs records mondiaux y ont été établis tel celui du plus gros oignon (voir plus bas) : 8,47 kg !

Un peu partout dans le monde, d’autres jardiniers amateurs ou professionnels ont relevé le défi. Non seulement du plus gros légume mais aussi du plus gros fruit. Voici 10 d’entre eux, vus en 2016, des records homologués tous aussi impressionnants les uns que les autres.

Le chou-fleur le plus lourd du monde

Son nom est associé à cinq records du monde de gros, très gros légumes. De la ferme de Peter Glazebrook, située à Hallam dans le Nottinghamshire, sont sorties les plus longues betteraves au monde, mais aussi les pommes de terre, oignons et choux-fleurs les plus gros et les plus lourds… Pour ce dernier, c’est un spécimen de la variété Darwin qui détient le record du plus massif que la Terre ait jamais porté, homologué au Guinness des records : 27,48 kg ! C’est 20 fois le poids ordinaire. Les amateurs de gratin de chou-fleur pourraient en manger tous les jours des semaines durant !

 

Peter Glazebrook détient depuis le 21 avril 2014 le record du monde du plus gros et lourd chou-fleur. © Tig Media, Peter Glazebrock, Caters News

Peter Glazebrook détient depuis le 21 avril 2014 le record du monde du plus gros et lourd chou-fleur. © Tig Media, Peter Glazebrock, Caters News

La plus longue carotte du monde

Décidément, le Nottinghamshire est une terre fertile où poussent les plus gros légumes du monde. C’est de ce comté que vient l’interminable carotte de Joe Atherton : 6,245 mètres de longueur ! Lors de sa présentation au National Giant Vegetables Championship de Malvern au Royaume-Uni, le 23 septembre 2016, elle a pulvérisé le précédent record du monde détenu depuis 2007 avec 5,841 mètres.

 

Joe Atherton a cultivé la plus longue carotte du monde. Il détient aussi les records de la plus longue betterave et du plus long radis. © Joe Atherton, Malvern’s Giant Vegetables Show

Joe Atherton a cultivé la plus longue carotte du monde. Il détient aussi les records de la plus longue betterave et du plus long radis. © Joe Atherton, Malvern’s Giant Vegetables Show

La plus grosse carotte du monde

Le record est détenu depuis 2014 par le très prolifique Pete Glazebrook, jardinier exclusif de légumes géants. Elle pèse 9,1 kg !

 

Pete Glazebrook cumule les records des plus gros légumes du monde. Pesant 9,1 kg, cette carotte détient depuis 2014 le record absolu de la plus grosse. © Guinness World Records

Pete Glazebrook cumule les records des plus gros légumes du monde. Pesant 9,1 kg, cette carotte détient depuis 2014 le record absolu de la plus grosse. © Guinness World Records

Le plus gros poireau du monde

Nous sommes bien sur Terre et non dans un jardin extraterrestre. Avec ses 10,5 kg, ce poireau cultivé par Paul Rochester bat tous les records. Son secret ? Les recettes transmises par son père et aussi, affirme-t-il, le best of de Glenn Miller qu’il leur fait écouter toute la journée.

 

Avec ce poireau de 10,5 kg, Paul Rochester a battu le précédent record mondial, 9,75 kg, qu’il détenait. © SWNS, Realfix

Avec ce poireau de 10,5 kg, Paul Rochester a battu le précédent record mondial, 9,75 kg, qu’il détenait. © SWNS, Realfix

Le plus gros oignon du monde

Incroyable mais vrai ! Jusqu’en 2014, c’était Pete Glazebrook qui détenait le record du plus gros et lourd oignon du monde mais Tony Glover a fait encore mieux, le battant de peu avec ce spécimen de 82 cm dans sa plus grande largeur et pesant 8,47 kg. Il y en a assez pour préparer une soupe à l’oignon pour 36 personnes.

 

Tony Glover pose à côté de l’oignon qu’il a cultivé durant 11 mois et qui lui a valu de figurer dans le Guinness. © Cascade

Tony Glover pose à côté de l’oignon qu’il a cultivé durant 11 mois et qui lui a valu de figurer dans le Guinness. © Cascade

La plus grosse citrouille du monde

En 1900, à la Foire internationale de Paris, la plus grosse citrouille du monde affichait sur la balance 181 kg. Aujourd’hui, le record du monde détenu par Beni Meier est pour une citrouille de… 1.054 kg !

 

Surprise : la citrouille la plus lourde jamais cultivée, qui dépasse la tonne, ne vient ni des États-Unis ni du Canada mais d’Allemagne. © Meier, BigPumpkins.com

Surprise : la citrouille la plus lourde jamais cultivée, qui dépasse la tonne, ne vient ni des États-Unis ni du Canada mais d’Allemagne. © Meier, BigPumpkins.com

Le plus gros radis du monde

Il en suffit d’un pour faire une salade pour toute la famille. Les plus gros radis jamais cultivés proviennent du jardin du Japonais Manabu Oono. Le radis qu’il a présenté lors de la Sakurajima Radish Contest de 2003, à Kagoshima, conserve le record absolu : une circonférence de 119 cm pour un poids de 31,1 kg !

Très appréciés au Japon, les radis font l’objet d’une compétition chaque année qui récompense, selon les catégories, les plus beaux, étonnants, goûteux et aussi les plus gros ! © Guinness World Record

Très appréciés au Japon, les radis font l’objet d’une compétition chaque année qui récompense, selon les catégories, les plus beaux, étonnants, goûteux et aussi les plus gros ! © Guinness World Record

La plus grosse tomate du monde

La plus lourde tomate jamais produite est américaine. De la variété Big Zac, elle pèse 3,81 kg. Dan MacCoy, le jardinier qui l’a cultivée ne s’attendait pas vraiment à battre le précédent record. Les graines, nommées « 8.41 MacCoy Big Zac » (8,41 est son poids en livres), ont été vendues à des jardiniers français et britanniques qui espèrent obtenir des tomates encore plus grosses pour de futurs concours. Quant au plant de tomate le plus long jamais mesuré, il mesurait 19,8 mètres.

 

Une tomate titan. Dan MacCoy se prépare à la cueillir. © Dan MacCoy

Une tomate titan. Dan MacCoy se prépare à la cueillir. © Dan MacCoy

La plus grosse pastèque du monde

Depuis octobre 2013, on n’a pas vu de pastèques plus lourdes que celles de Chris Kent : 159 kg sur la balance. Elle fut honorée dans cette catégorie lors du festival Operation Pumpkin, à Hamilton dans l’Ohio

 

159 kg à la pesée. Record inégalé de la pastèque la plus lourde du monde. © Guinness World Records

159 kg à la pesée. Record inégalé de la pastèque la plus lourde du monde. © Guinness World Records

Le plus gros navet du monde

Depuis 2004, personne n’a réussi à battre Scott Robb, inscrit au Guinness. Le navet qu’il a cultivé pesait 17,78 kg. Il ne reste plus qu’à trouver de bonnes recettes pour l’agrémenter.

 

Ce navet de près de 18 kg, record absolu, a été cultivé en Alaska. © Scott Robb

Ce navet de près de 18 kg, record absolu, a été cultivé en Alaska. © Scott Robb

La plus grosse pomme de terre du monde

C’est aussi du jardin de Peter Glazebrook que proviennent les plus grosses pommes de terre cultivées du monde. Celle qui fut pesée lors du National Gardening Show, le 4 septembre 2011, au Royal Bath & West Showground à Shepton Mallet, dans le Somerset, atteignait 4,98 kg. Elle surpasse de plus d’un kg celle qu’il avait présentée l’année précédente et qui avait décroché le record du monde

 

Peter Glazebrook, jardinier de tous les records, pose avec sa pomme de terre de 5 kg. Elle demeure à ce jour la plus lourde jamais cultivée. © Guinness World Records

Peter Glazebrook, jardinier de tous les records, pose avec sa pomme de terre de 5 kg. Elle demeure à ce jour la plus lourde jamais cultivée. © Guinness World Records

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