Les États-Unis n’ont pas la cote au sein de la population mondiale


Sommes-nous surpris de la baisse de popularité des États-Unis, sauf dans certains pays. Même le Canada, a baissé son estime envers son voisin Américain, depuis que Donald Trump est Président des États-Unis. Alors que la Russie est montée dans les sondages bien avance sur les États-Unis
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Les États-Unis n’ont pas la cote au sein de la population mondiale

 

Le nombre de répondants canadiens qui approuvent la... (ARCHIVES REUTERS)

Le nombre de répondants canadiens qui approuvent la performance de l’administration américaine a chuté de 40 points de pourcentage en un an.

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ALEXANDER PANETTA
La Presse Canadienne
Washington

Un nouveau sondage réalisé à l’échelle mondiale révèle une chute spectaculaire dans l’appréciation du leadership américain sous Donald Trump – et une baisse particulièrement brutale au Canada.

Dans ce sondage annuel, la firme Gallup a demandé aux répondants de 134 pays ce qu’ils pensaient du leadership des États-Unis, de la Chine, de l’Allemagne et de la Russie.

Les États-Unis atteignent cette année un creux historique depuis 2007, alors que seulement 30% des répondants dans le monde approuvent le leadership américain, une baisse de 18 points de pourcentage par rapport à l’année précédente. Depuis 2009, la «cote» des États-Unis se situait toujours entre 40 et 50%.

Les États-Unis, qui étaient à 48% l’an dernier, descendent loin derrière l’Allemagne (41), le nouveau numéro un mondial, et se classent maintenant entre la Chine et la Russie.

Le sondage révèle une baisse d’appuis généralisée sur le continent américain, mais la grogne est surtout marquée au Canada. Le nombre de répondants canadiens qui approuvent la performance de l’administration américaine a chuté de 40 points de pourcentage en un an; le Panama et le Costa Rica suivent avec une chute d’une trentaine de points, et le Mexique avec une baisse de 28 points.

Les opinions sont encore plus défavorables dans certains pays, notamment au Portugal, qui a enregistré une baisse de 51 points en un an.

Par contre, les États-Unis connaissent un regain d’appuis de 10 points et plus dans d’autres pays: le Liberia (+17), la Macédoine (+15), le Bélarus (+11) et Israël (+14). Le sondage a été mené avant l’annonce du président Trump de déménager l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.

La firme américaine Gallup a questionné 1000 personnes soit en personne, soit au téléphone, dans les 134 pays sondés; la marge d’erreur varie de deux à cinq points de pourcentage, selon les pays.

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Le leadership ne s’apprend pas chez les poissons


Une étude intéressante de voir le comportement de ces petits poissons. Cependant, je me demande de la pertinence de savoir qu’une épinoche ou si c’est la même chose pour les poissons vivant en groupe qu’être meneur, c’est inné
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Le leadership ne s’apprend pas chez les poissons

 

Pour étudier la capacité des suiveurs à devenir... (Photo DR)

Pour étudier la capacité des suiveurs à devenir meneurs, et inversement, des chercheurs ont utilisé des épinoches, petits poissons vivant en groupes qui comptent dans leurs rangs des individus timides et d’autres beaucoup plus audacieux.

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Agence France-Presse
Paris, France

La capacité à diriger s’acquiert difficilement, assure une étude menée sur des poissons dont elle a inversé les rôles naturels pour vérifier si cela provoquait des problèmes au sein du groupe.

En règle générale, un groupe a tendance à être plus efficace s’il est composé d’individus suivant volontairement des meneurs, qui sont chez la plupart des espèces animales plus audacieux et plus extravertis que la moyenne.

Pour étudier la capacité des suiveurs à devenir meneurs, et inversement, des chercheurs ont utilisé des épinoches, petits poissons vivant en groupes qui comptent dans leurs rangs des individus timides et d’autres beaucoup plus audacieux.

Ils ont commencé par les observer durant plusieurs semaines en train d’évoluer dans de grands aquariums, afin de distinguer les meneurs des autres poissons plus timides. Contrairement aux autres, les meneurs avaient facilement tendance à quitter le fond de l’aquarium, un lieu «sûr», pour se rendre à la surface, une zone «risquée» où les attendait de la nourriture.

Les épinoches ont alors été réparties en paires, composées chacune d’un poisson audacieux et d’un autre timide, expliquent les auteurs de l’étude publiée dans la revue britanniqueProceedings of the Royal Society B.

Pour la première expérience, on récompensait les poissons lorsqu’ils suivaient leur penchant naturel: le meneur était nourri lorsqu’il prenait l’initiative et son acolyte lorsqu’il le suivait.

Puis, les scientifiques ont inversé la donne, récompensant le poisson timide lorsqu’il s’élançait de lui-même vers la surface et l’audacieux lorsqu’il se contentait de suivre son congénère.

«Nous nous attendions à ce que les individus audacieux n’aient pas de bons résultats lorsqu’ils étaient contraints d’adopter le rôle du suiveur, étant donné qu’ils sont moins influencés par le comportement des autres», explique à l’AFP l’un des auteurs, Shinnosuke Nakayama, zoologue à l’Université de Cambridge.

Surprise pour les chercheurs, les meneurs ont en réalité très rapidement adopté le rôle de suiveur, alors que les poissons timides peinaient à endosser l’uniforme du meneur.

«Les poissons peuvent apprendre à suivre, mais ils ont du mal à apprendre à diriger», résume M. Nakayama.

Conclusion de l’étude: «On naît chef, on ne le devient pas» chez les poissons.

A l’échelle du groupe d’épinoches, cette inversion des rôles s’est traduite par une nette baisse du succès des expéditions alimentaires en direction de la surface.

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La voix du gagnant


La voix joue un rôle dans la perception de confiance pour un emploi ou pour être élu parmi des candidats . A y réfléchir a la prochaine élection.
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La voix du gagnant

 

© iStockphoto

Les hommes comme les femmes votent pour les candidats qui ont un timbre de voix plus grave, montre une étude américaine menée à l’Université de Miami.

Il était déjà établi que les animaux, comme les humains, réagissent à l’information transmise par la voix. D’autres travaux avaient même montré que le timbre d’un interlocuteur influence la façon dont il est perçu.

Dans les présents travaux, le chercheur Casey Klofstad et ses collègues ont voulu vérifier si le timbre de voix influençait la perception de la capacité de leadership d’un individu.

Pour le déterminer, l’équipe a enregistré une phrase du discours de candidats et candidates. Ces enregistrements ont été manipulés afin d’obtenir des timbres plus bas et plus hauts.

Des participants ont ensuite voté pour les candidats les plus crédibles. Les résultats montrent que, autant pour les hommes que pour les femmes, les timbres les plus bas étaient généralement mieux cotés que les autres.

Les auteurs des travaux pensent que leurs résultats expliquent pourquoi les femmes détiennent moins de postes de direction. Des études antérieures ont fait ressortir cette préférence chez les électeurs, mais c’est la première fois qu’une étude porte également sur la voix des femmes.

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