Accusé de menaces de mort Son «projet artistique»: enlever et battre des enfants


Avec un tel projet, on ne peut qu’approuver que les professeurs aient porter plainte Il a sûrement des problèmes mentaux pour penser que son travail serait approuvé. Il est clair à mon avis, qu’il doit être pris en charge avant que l’irréparable survienne
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Accusé de menaces de mort

Son «projet artistique»: enlever et battre des enfants

 

David Dulac7

(Photo: courtoisie. Infographie: TVA Nouvelles)

TVA Nouvelles

Un étudiant en arts visuels de l’Université Laval se retrouve dans ses petits souliers à cause d’un «projet artistique» douteux.

Le 25 mars dernier, David Dulac, 24 ans, un étudiant en arts visuels de l’Université Laval, a soumis à ses professeurs l’idée d’enlever le plus grand nombre possible d’enfants dans le voisinage d’écoles primaires en les attirant avec des bonbons, des jeux et des gadgets de type iPod.

Par la suite, il proposait de les suspendre dans des poches de jute. Puis, les yeux bandés, il allait les frapper à l’aide d’une masse de fer dans la salle où il allait livrer sa performance.

L’objectif de ce «projet artistique»: démontrer que ces enfants innocents allaient éventuellement devenir des adultes amorphes.

Le corps professoral a rapidement contacté les services de sécurité de l’université et, après analyse, il a été décidé de porter plainte à la police et d’expulser l’étudiant du campus parce qu’il aurait déjà quelques frasques à son actif.

Parmi celles-ci, Dulac se serait automutilé au cours d’une présentation et il aurait lancé un marteau et un couteau dans la salle de cours.

Accusé d’avoir proféré des menaces de mort à l’endroit d’enfants, David Dulac s’est vu refuser sa remise en liberté ce matin, malgré les intercessions de sa mère et de son frère. Le juge estime qu’il constitue un danger trop grand pour la société.

page facebook

Sur la page facebook de David Dulac, une vidéo sanguinolente… (Gel d’écran: facebook)

Sur la page facebook de Dulac, une vidéo sanguinolente mettant en scène un porc, chargé de tuer les «méchants» qui ont entrepris de tuer les élèves d’une classe à la mitraillette. On y trouve aussi plusieurs photos ou illustrations violentes ou à forte connotation sexuelle.

Le jeune homme reviendra devant la Cour le 12 juin pour orientation de son dossier.

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Laval: vol de chiens à l’animalerie Rouki Froufrou


Si vous voyez une annonce de chihuahua teacup ou de Morkie assuré vous que ce ne sont pas les chiens qui ont été volées dans une animalerie a Laval …
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Laval: vol de chiens à l’animalerie Rouki Froufrou

 

Quatre chiens, deux minuscules chihuahuas et deux «morkies»... (Photo Brandon Sun, La Presse Canadienne)

Quatre chiens, deux minuscules chihuahuas et deux «morkies» (un mélange de yorkshire terrier et de bichon maltais), d’une valeur totale de 7000$, ont été volés à l’animalerie Rouki Froufrou, à Laval.

PHOTO BRANDON SUN, LA PRESSE CANADIENNE

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

Quatre chiens de grande valeur ont été volés la nuit dernière à l’animalerie Rouki Froufrou, à Laval. C’était le troisième cambriolage en deux mois dans ce commerce du boulevard Le Corbusier.

La première fois, les voleurs se sont emparés de la caisse et ont vandalisé le bureau. La semaine dernière, des malfaiteur sont encore une fois pénétré dans l’animalerie en pleine nuit, mais ils se sont enfuis avant d’avoir pu s’emparer de quoi que ce soit, apeurés par l’arrivée des policiers.

Cette fois, ils ont pénétré dans la boutique Rouki Froufrou en fracassant une vitrine, puis en sautant par-dessus une grille antivol installée récemment.

Ils ont volé quatre chiens, deux minuscules chihuahuas et deux «morkies» (un mélange de yorkshire terrier et de bichon maltais), d’une valeur totale de 7000$. Le plus cher d’entre eux, un chihuahua teacup, vaut 3000$. Cette race est si frêle que les portées doivent souvent être mises bas par césarienne.

«Les voleurs n’ont fait qu’entrer et ressortir. Ils n’ont touché à rien d’autre, alors d’après moi ils venaient chercher ça», a expliqué Édith Champigny, l’une des trois soeurs à qui appartient la boutique.

Mme Champigny en veut aux autorités lavalloises. Selon elle, la police aurait mis une dizaine de minutes à intervenir, alors que son commerce se trouve en plein coeur de la ville.

La copropriétaire de Rouki Froufrou demande au public d’ouvrir l’oeil afin de retrouver les malfaiteurs, qui chercheront vraisemblablement à revendre leurs prises. Les annonces virtuelles louches devraient être signalées, a-t-elle fait valoir.

«Quand les gens disent qu’ils sont éleveurs, les clients doivent vérifier. Où sont les parents des chiots? Quelle est la lignée? Quelles garanties les éleveurs donnent-ils?», a suggéré Mme Champigny.

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Un café de Laval taxe les étudiants flâneurs


C’est risqué pour un commerce d’exigé plus cher pour des étudiants qui passent leur journée dans un café, profitant d’un endroit tranquille, ainsi qu’une connexion internet gratuit .. et je ne pense pas que ce soit une bonne solution d’exigé plus des étudiants .. Cependant, je peux comprendre le gérant de vouloir voir ses clients consommer un peu plus pour occuper une table
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Un café de Laval taxe les étudiants flâneurs

 

Alors que la fin du trimestre approche à... (Photo André Pichette, La Presse)

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Alors que la fin du trimestre approche à grands pas dans les collèges et les universités, les cafés risquent d’être plus fréquentés qu’à l’habitude.

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

EWAN SAUVES
La Presse

Las de voir des étudiants occuper ses tables toute la journée avec leur ordinateur et ne consommer que le strict minimum, le Caffè Art Java de Laval a adopté une nouvelle règle: peu importe le prix affiché de ce qu’ils commandent, ils doivent payer au minimum 10$.

Ses livres, son ordinateur et un café: le trio idéal pour Nesrine Hassen, étudiante en droit à l’UQAM. Depuis la rentrée, la jeune femme de 22 ans se réfugie tous les jours au Caffè Art Java de Laval pour y étudier.

Dimanche dernier, à sa grande surprise, le gérant de son café préféré lui apprend que, si elle désire rester dans son établissement, sa boisson lui coûtera 10$, ainsi que toute autre consommation. Il s’agirait d’une «nouvelle politique interne verbale», lui a-t-on dit.

«J’y vais tout le temps, et un café me coûte normalement 5$ avec les taxes. J’ai dit au gérant que c’était illégal comme politique et il a dit que je le menaçais et qu’il allait appeler la police», raconte Nesrine, qui a toujours du mal à croire ce qui lui est arrivé.

Joint par téléphone, Serge, le gérant du café, a confirmé la nouvelle directive. Il a expliqué que beaucoup d’étudiants flânent, «ne prennent qu’un café dans la journée», et qu’il gère «un business, pas un centre de détente».

Dès qu’il a su qu’il s’adressait à un journaliste, il a aussitôt mis fin à la conversation.

Seulement à Laval

Alors que la fin du trimestre approche à grands pas dans les collèges et les universités, les cafés risquent d’être plus fréquentés qu’à l’habitude. La Presse a appelé plusieurs établissements lundi, et aucun n’a jugé nécessaire d’adopter un règlement comme celui-là.

Il semble d’ailleurs que le Caffè Art Java de Laval soit le seul de la chaîne à avoir adopté ce règlement. Félicité, l’une des responsables de la succursale de l’avenue Mont-Royal, a été estomaquée d’apprendre la nouvelle mesure de son collègue lavallois.

«Quoi? Non, on ne fait pas ça ici, c’est ridicule. Notre café est à 3$ pour tout le monde.»

Même son de cloche de Roxane, responsable du café de l’avenue du Président-Kennedy. Elle admet que beaucoup d’étudiants fréquentent son établissement à longueur de journée, mais elle n’entend pas le leur interdire.

«Ils peuvent rester autant qu’ils veulent chez nous.»

Nesrine Hassen compte porter plainte dès aujourd’hui à l’Office de la protection du consommateur.

«Il s’agit d’une violation directe des droits du consommateur. C’est illégal, dénonce-t-elle. Aucun commerçant ne peut exiger un prix supérieur à celui qui est affiché.»

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Laval :De plus en plus d’aines victimes de fraude


Personne n’est a l’abris de l’arnaque mais des personnes sont plus facile que d’autres a prendre des les filets des fraudeurs. Ce qui est terrible c’est de s’en prendre aux personnes âgées qui eux ne veulent que rendre service Il sera peut-être intéressant d’en discuter avec la famille pour éviter ce genre de situation
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Laval : De plus en plus d’aînés victimes de fraude

 

De plus en plus d'aînés victimes de fraude

Crédit photo : archives

«Depuis quelque temps, des personnes malveillantes sollicitent les personnes âgées afin de leur soutirer de l’argent», a indiqué Franco Di Genova, porte-parole de la police de Laval

Par Marie-Pier Gagné | Agence QMI

Selon la police de Laval, ce serait 800 Lavallois qui auraient été victimes de fraude en 2011, soit 13% de plus que l’année précédente. De ce nombre, plusieurs sont des personnes âgées.

«Depuis quelque temps, des personnes malveillantes sollicitent les personnes âgées afin de leur soutirer de l’argent», a indiqué Franco Di Genova, porte-parole de la police de Laval.

Dans les faits, les suspects procèderaient toujours de la même manière.

«Un individu téléphone à la personne âgée et lui fait croire qu’il est une connaissance ou un membre de la famille de la victime, a raconté l’agent. Par la suite, il prétend avoir été impliqué dans un accident ou qu’il a tout simplement été arrêté et qu’il lui faut de l’argent pour se sortir du pétrin.»

Cas vécu

C’est ce qui est arrivé à Pierre Tremblay, 81 ans, résidant de Fabreville.

«Lorsque j’ai décroché le combiné, j’ai entendu ‘’Bonjour grand-papa! » Alors j’ai répondu: ‘’Antoine? » C’est là que l’individu m’a confirmé qu’il était bien mon petit-fils, a expliqué M. Tremblay. Il m’a dit ensuite qu’il était à Québec avec des amis et que tout le monde avait bu un peu, mais qu’il était le plus apte à conduire. S’en serait suivi un accident dans lequel il aurait percuté une autre voiture et la conductrice du véhicule accidenté aurait demandé 2200$ en argent pour faire comme si rien ne s’était produit.»

Selon les autorités, les personnes en tort font aussi valoir qu’ils ne veulent pas qu’un autre membre de la famille soit mis au courant. Pour récupérer l’argent, l’individu se rend chez la victime en l’avertissant au préalable que ce sera une autre personne qui ira chercher les fonds. Des transferts bancaires peuvent aussi être demandés.

«La personne au téléphone m’a averti que ce serait une fille qui viendrait récupérer l’argent. J’ai mordu à l’hameçon. À son arrivée, je lui ai donné l’enveloppe», a dit Pierre Tremblay.

La victime dit n’avoir jamais eu de soupçons.

 «Je ne m’en suis jamais douté. J’ai seulement agi comme j’aurais agi normalement avec ma famille», a expliqué l’aîné.

C’est seulement lorsqu’il a téléphoné à son petit-fils pour s’assurer que tout était sous contrôle que M. Tremblay a eu une mauvaise surprise.

«Antoine m’a dit qu’il n’était absolument pas allé à Québec. C’est à ce moment que j’ai alerté les policiers». M. Tremblay n’a toujours pas récupéré son argent.

Raccrochez!

La police affirme que personne n’est à l’abri de la fraude.

«La meilleure façon d’être victime de ce genre d’attrape est de protéger ses renseignements personnels et financiers en tout temps», a dit Franco Di Genova.

Selon le porte-parole, le nombre de cas de fraudes connaîtrait une progression lente, mais constante. Dans les deux derniers mois, le poste de quartier 2, qui couvre les secteurs de Pont-Viau, Duvernay, Laval-des-Rapides, a enregistré 15 cas à lui seul.

«Pour éviter d’être arnaqué, il faut raccrocher le combiné aussitôt qu’un doute s’installe. Plus la communication est longue, plus les risques sont élevés. Il s’agit par la suite de vérifier avec sa famille si les faits énoncés par l’interlocuteur sont véridiques», a conclu l’agent Di Genova.

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Laval Un voleur trahi par son pantalon


Quoi de plus frustrant de se faire arrêter par la police sans avoir réussit a voler quelque chose .. et qu’en plus c’est d’être arrêter a cause qu’on s’est soit-même piégé.. Tout cela pour rien
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Laval : Un voleur trahi par son pantalon

 

Agence QMI

Un individu s’est retrouvé coincé sur une clôture alors qu’il tentait d’échapper aux policiers tôt dimanche à Laval.

Vers 1h00, les policiers de Laval ont pris en chasse l’individu dans la fin vingtaine qui venait de commettre une introduction par effraction dans un commerce situé sur la rue de la Station, près du boulevard des Laurentides et de l’autoroute 440, dans le parc industriel de Laval.

L’individu n’a pas eu le temps de voler quoi que ce soit à l’intérieur et, en prenant la fuite, il a voulu enjamber une clôture qui se trouvait sur son chemin.

Malheureusement pour lui, son pantalon est resté coincé. À l’arrivée des policiers sur les lieux, l’homme était toujours coincé, la tête en bas. Les policiers ont dû lui enlever son pantalon pour le déprendre et l’arrêter.

L’homme devrait faire face à des accusations d’introduction par effraction. D’autres accusations pourraient également être déposées contre lui.

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Des détenus fâchés de perdre leur piscine


Service correctionnel Canada

Ils veulent être dédommager pour leur piscine dans une prison fédérale car pour eux c’st un droit acquis vue que ce sont des particuliers qui ont payer … Je me demande si leurs victimes ont été respecté dans leurs droits acquis ???  S’ils sont dans une prison fédérale ce n’est certainement pas pour un petit larcin … mais pour des crimes beaucoup plus important
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Des détenus fâchés de perdre leur piscine

 

 

MONTRÉAL – Les détenus de l’établissement Leclerc, un pénitencier fédéral situé à Laval, sont en colère parce qu’on leur a enlevé leur piscine. Ils souhaitent se faire dédommager.

TVA Nouvelles a appris que la direction du pénitencier a démoli il y a deux mois une piscine creusée que les détenus avaient eux-mêmes payée il y a 28 ans. Service correctionnel Canada leur en avait donné l’autorisation en 1984.

Depuis son installation, les détenus s’occupaient de l’entretenir. Une fresque digne d’un décor des Caraïbes avait même été conçue sur un mur à côté du bassin d’eau. Selon nos sources, la piscine de la discorde était sous le contrôle des Hells Angels et s’y baigner n’était pas un privilège accordé à tous.

Il ne reste plus en lieu et place de la piscine qu’une étendue de terre remuée. Tout au plus, quelques tables de pique-nique laissent penser que la zone servait à la détente.

Le comité des détenus de l’établissement Leclerc était en désaccord avec cette décision et a décidé d’entreprendre une poursuite qui pourrait avoisiner les 100 000 $. Ils plaident que la piscine a été payée et entretenue par eux durant toutes ces années.

L’Office des droits des détenus (ODD) abonde dans leur sens. Pour son président, la propriété de cette piscine était un droit acquis.

«On démolit une piscine qui était tout à fait fonctionnelle et qui permettait un certain nombre d’activités, a regretté Jean-Claude Bernheim, le président de l’ODD. Par quoi va-t-on les remplacer? […] On sait que, lorsque les conditions de détention se dégradent trop, ça provoque des émeutes. On l’a vu dans les années 70.»

M. Bernheim ne comprend pas la décision de Service correctionnel Canada et considère qu’«on a détruit un bien qui ne nous appartient pas. Ce bien appartient à la collectivité des détenus».

Motifs de sécurité

Service correctionnel Canada n’a pas souhaité accorder d’entrevue, mais a précisé que cette décision avait été prise pour des raisons de sécurité. Depuis peu, une directive nationale interdit en effet les piscines dans les pénitenciers fédéraux, d’un bout à l’autre du Canada.

Un autre pénitencier de Laval avait sa propre piscine, également payée par les prisonniers, et elle a aussi été détruite.

L’établissement Leclerc est un établissement à sécurité moyenne qui accueille 470 détenus. Parmi ceux-ci, on trouve des personnes affiliées aux Hells Angels, à la mafia et aux gangs de rue.

En moyenne, 8 % des détenus purgent une peine à perpétuité, selon les données de Service correctionnel Canada.

 

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Objets devenus inutiles Des vieilleries qui rapportent


C’est vrai qu’il y a des richesses dans les poubelles et on ne devrait pas avoir honte de ramasser des choses intéressantes quand c’est le jour ou les poubelles sont sur le bord du chemin … j’ai d’ailleurs trouvé non … mon ex (s’il me lit aussi bien dire la vérité mdr) m’a trouvé beaucoup de chose dont une belle étagère en bois vernis qui était dans sa boite d’origine qui n’a jamais été monté. Il y a un gars qui passe quasi a tous les jours avec son camions et ramasse ce qui peut se vendre pour les métaux En plus en d’être écologique ca peut servir a d’autres …
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Objets devenus inutiles

Des vieilleries qui rapportent

 

Par Cédérick Caron | Journal de Montréal

Un objet qui n’a plus de valeur pour certains peut en avoir une grande pour d’autres. Personne ne le sait mieux que Francis Paquette, un ancien éboueur rencontré ce weekend à la foire d’Auction International, à Laval.

M. Paquette a vendu plus d’une fois dans sa vie des objets retrouvés dans les poubelles.

Lui et sa conjointe sont d’ailleurs repartis bien heureux de Laval avec 45 $ de plus en argent de poche.

Ils y ont vendu une chaîne en or et quelques cartes de baseball trouvées dans les poubelles d’un couvent, il y a deux semaines.

«C’est de l’argent vite fait bien fait! s’exclame Marie-Line Cadieux. Les objets ne nous ont rien coûté et voilà que, sans effort, nous en récoltons de l’argent!»

À l’époque où il remplissait des camions à ordures, Francis Paquette a découvert que les gens se débarrassaient souvent d’objets sans en connaître la valeur.

400 000 cartes de hockey

«Un jour, relate-t-il, j’ai trouvé une toile de Jésus que j’ai donnée à mon chauffeur. Ce n’est que plus tard, en faisant des recherches, que j’ai découvert que, s’il s’agissait d’un des six tableaux originaux, sa valeur était estimée à 40 000 $. Erreur! Je ne me suis plus jamais débarrassé par la suite de trucs que je trouvais sans les faire évaluer.»

Les yeux pétillants, le jeune homme dans la mi-vingtaine se souvient aussi du jour où il a découvert une boîte contenant une collection de 400 000 cartes de hockey.

«Pour l’instant, dit-il, elles n’ont pas de valeur, mais je les garde pour mes enfants ou même mes petits-enfants.»

Les bijoux et la monnaie ont la cote

Lors du passage du Journal, des centaines de personnes attendaient leur tour, un billet numéroté à la main, devant la table des huit experts d’Auction International. Chacun a sa spécialité.

La grande majorité des gens qui se sont déplacés à Laval essayaient de vendre des bijoux.

«J’ai vidé mes fonds de tiroir de bijoux que j’avais reçus quand j’étais enfant et qui ne me font plus, des boucles d’oreilles dépareillées. Mon chum pensait que j’allais avoir 10 $, mais c’est plutôt 120 $ que j’ai obtenus», explique Chantal Deneault, toute souriante à la suite de la transaction.

«On ne sait jamais où aller pour vendre ses vieux bijoux qu’on n’aime plus. Un événement de la sorte, ça nous rend la tâche facile», indique Françoise Gervais, qui a vendu pour sa part un bracelet en argent pour 60 $.

Plusieurs clients ont attendu près d’une heure pour présenter leur «trésor».

En plus des bijoux, plusieurs essayaient de liquider des collections de monnaie, souvent obtenues en héritage.

«On accumule tout plein de choses et on ne sait jamais quoi faire avec», dit Gilles Larocque, heureux des 2,70 $ obtenus par pièce de 25 ¢ datant de 1967.

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