Accusé de menaces de mort Son «projet artistique»: enlever et battre des enfants


Avec un tel projet, on ne peut qu’approuver que les professeurs aient porter plainte Il a sûrement des problèmes mentaux pour penser que son travail serait approuvé. Il est clair à mon avis, qu’il doit être pris en charge avant que l’irréparable survienne
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Accusé de menaces de mort

Son «projet artistique»: enlever et battre des enfants

 

David Dulac7

(Photo: courtoisie. Infographie: TVA Nouvelles)

TVA Nouvelles

Un étudiant en arts visuels de l’Université Laval se retrouve dans ses petits souliers à cause d’un «projet artistique» douteux.

Le 25 mars dernier, David Dulac, 24 ans, un étudiant en arts visuels de l’Université Laval, a soumis à ses professeurs l’idée d’enlever le plus grand nombre possible d’enfants dans le voisinage d’écoles primaires en les attirant avec des bonbons, des jeux et des gadgets de type iPod.

Par la suite, il proposait de les suspendre dans des poches de jute. Puis, les yeux bandés, il allait les frapper à l’aide d’une masse de fer dans la salle où il allait livrer sa performance.

L’objectif de ce «projet artistique»: démontrer que ces enfants innocents allaient éventuellement devenir des adultes amorphes.

Le corps professoral a rapidement contacté les services de sécurité de l’université et, après analyse, il a été décidé de porter plainte à la police et d’expulser l’étudiant du campus parce qu’il aurait déjà quelques frasques à son actif.

Parmi celles-ci, Dulac se serait automutilé au cours d’une présentation et il aurait lancé un marteau et un couteau dans la salle de cours.

Accusé d’avoir proféré des menaces de mort à l’endroit d’enfants, David Dulac s’est vu refuser sa remise en liberté ce matin, malgré les intercessions de sa mère et de son frère. Le juge estime qu’il constitue un danger trop grand pour la société.

page facebook

Sur la page facebook de David Dulac, une vidéo sanguinolente… (Gel d’écran: facebook)

Sur la page facebook de Dulac, une vidéo sanguinolente mettant en scène un porc, chargé de tuer les «méchants» qui ont entrepris de tuer les élèves d’une classe à la mitraillette. On y trouve aussi plusieurs photos ou illustrations violentes ou à forte connotation sexuelle.

Le jeune homme reviendra devant la Cour le 12 juin pour orientation de son dossier.

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Laval: vol de chiens à l’animalerie Rouki Froufrou


Si vous voyez une annonce de chihuahua teacup ou de Morkie assuré vous que ce ne sont pas les chiens qui ont été volées dans une animalerie a Laval …
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Laval: vol de chiens à l’animalerie Rouki Froufrou

 

Quatre chiens, deux minuscules chihuahuas et deux «morkies»... (Photo Brandon Sun, La Presse Canadienne)

Quatre chiens, deux minuscules chihuahuas et deux «morkies» (un mélange de yorkshire terrier et de bichon maltais), d’une valeur totale de 7000$, ont été volés à l’animalerie Rouki Froufrou, à Laval.

PHOTO BRANDON SUN, LA PRESSE CANADIENNE

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

Quatre chiens de grande valeur ont été volés la nuit dernière à l’animalerie Rouki Froufrou, à Laval. C’était le troisième cambriolage en deux mois dans ce commerce du boulevard Le Corbusier.

La première fois, les voleurs se sont emparés de la caisse et ont vandalisé le bureau. La semaine dernière, des malfaiteur sont encore une fois pénétré dans l’animalerie en pleine nuit, mais ils se sont enfuis avant d’avoir pu s’emparer de quoi que ce soit, apeurés par l’arrivée des policiers.

Cette fois, ils ont pénétré dans la boutique Rouki Froufrou en fracassant une vitrine, puis en sautant par-dessus une grille antivol installée récemment.

Ils ont volé quatre chiens, deux minuscules chihuahuas et deux «morkies» (un mélange de yorkshire terrier et de bichon maltais), d’une valeur totale de 7000$. Le plus cher d’entre eux, un chihuahua teacup, vaut 3000$. Cette race est si frêle que les portées doivent souvent être mises bas par césarienne.

«Les voleurs n’ont fait qu’entrer et ressortir. Ils n’ont touché à rien d’autre, alors d’après moi ils venaient chercher ça», a expliqué Édith Champigny, l’une des trois soeurs à qui appartient la boutique.

Mme Champigny en veut aux autorités lavalloises. Selon elle, la police aurait mis une dizaine de minutes à intervenir, alors que son commerce se trouve en plein coeur de la ville.

La copropriétaire de Rouki Froufrou demande au public d’ouvrir l’oeil afin de retrouver les malfaiteurs, qui chercheront vraisemblablement à revendre leurs prises. Les annonces virtuelles louches devraient être signalées, a-t-elle fait valoir.

«Quand les gens disent qu’ils sont éleveurs, les clients doivent vérifier. Où sont les parents des chiots? Quelle est la lignée? Quelles garanties les éleveurs donnent-ils?», a suggéré Mme Champigny.

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Un café de Laval taxe les étudiants flâneurs


C’est risqué pour un commerce d’exigé plus cher pour des étudiants qui passent leur journée dans un café, profitant d’un endroit tranquille, ainsi qu’une connexion internet gratuit .. et je ne pense pas que ce soit une bonne solution d’exigé plus des étudiants .. Cependant, je peux comprendre le gérant de vouloir voir ses clients consommer un peu plus pour occuper une table
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Un café de Laval taxe les étudiants flâneurs

 

Alors que la fin du trimestre approche à... (Photo André Pichette, La Presse)

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Alors que la fin du trimestre approche à grands pas dans les collèges et les universités, les cafés risquent d’être plus fréquentés qu’à l’habitude.

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

EWAN SAUVES
La Presse

Las de voir des étudiants occuper ses tables toute la journée avec leur ordinateur et ne consommer que le strict minimum, le Caffè Art Java de Laval a adopté une nouvelle règle: peu importe le prix affiché de ce qu’ils commandent, ils doivent payer au minimum 10$.

Ses livres, son ordinateur et un café: le trio idéal pour Nesrine Hassen, étudiante en droit à l’UQAM. Depuis la rentrée, la jeune femme de 22 ans se réfugie tous les jours au Caffè Art Java de Laval pour y étudier.

Dimanche dernier, à sa grande surprise, le gérant de son café préféré lui apprend que, si elle désire rester dans son établissement, sa boisson lui coûtera 10$, ainsi que toute autre consommation. Il s’agirait d’une «nouvelle politique interne verbale», lui a-t-on dit.

«J’y vais tout le temps, et un café me coûte normalement 5$ avec les taxes. J’ai dit au gérant que c’était illégal comme politique et il a dit que je le menaçais et qu’il allait appeler la police», raconte Nesrine, qui a toujours du mal à croire ce qui lui est arrivé.

Joint par téléphone, Serge, le gérant du café, a confirmé la nouvelle directive. Il a expliqué que beaucoup d’étudiants flânent, «ne prennent qu’un café dans la journée», et qu’il gère «un business, pas un centre de détente».

Dès qu’il a su qu’il s’adressait à un journaliste, il a aussitôt mis fin à la conversation.

Seulement à Laval

Alors que la fin du trimestre approche à grands pas dans les collèges et les universités, les cafés risquent d’être plus fréquentés qu’à l’habitude. La Presse a appelé plusieurs établissements lundi, et aucun n’a jugé nécessaire d’adopter un règlement comme celui-là.

Il semble d’ailleurs que le Caffè Art Java de Laval soit le seul de la chaîne à avoir adopté ce règlement. Félicité, l’une des responsables de la succursale de l’avenue Mont-Royal, a été estomaquée d’apprendre la nouvelle mesure de son collègue lavallois.

«Quoi? Non, on ne fait pas ça ici, c’est ridicule. Notre café est à 3$ pour tout le monde.»

Même son de cloche de Roxane, responsable du café de l’avenue du Président-Kennedy. Elle admet que beaucoup d’étudiants fréquentent son établissement à longueur de journée, mais elle n’entend pas le leur interdire.

«Ils peuvent rester autant qu’ils veulent chez nous.»

Nesrine Hassen compte porter plainte dès aujourd’hui à l’Office de la protection du consommateur.

«Il s’agit d’une violation directe des droits du consommateur. C’est illégal, dénonce-t-elle. Aucun commerçant ne peut exiger un prix supérieur à celui qui est affiché.»

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Laval :De plus en plus d’aines victimes de fraude


Personne n’est a l’abris de l’arnaque mais des personnes sont plus facile que d’autres a prendre des les filets des fraudeurs. Ce qui est terrible c’est de s’en prendre aux personnes âgées qui eux ne veulent que rendre service Il sera peut-être intéressant d’en discuter avec la famille pour éviter ce genre de situation
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Laval : De plus en plus d’aînés victimes de fraude

 

De plus en plus d'aînés victimes de fraude

Crédit photo : archives

«Depuis quelque temps, des personnes malveillantes sollicitent les personnes âgées afin de leur soutirer de l’argent», a indiqué Franco Di Genova, porte-parole de la police de Laval

Par Marie-Pier Gagné | Agence QMI

Selon la police de Laval, ce serait 800 Lavallois qui auraient été victimes de fraude en 2011, soit 13% de plus que l’année précédente. De ce nombre, plusieurs sont des personnes âgées.

«Depuis quelque temps, des personnes malveillantes sollicitent les personnes âgées afin de leur soutirer de l’argent», a indiqué Franco Di Genova, porte-parole de la police de Laval.

Dans les faits, les suspects procèderaient toujours de la même manière.

«Un individu téléphone à la personne âgée et lui fait croire qu’il est une connaissance ou un membre de la famille de la victime, a raconté l’agent. Par la suite, il prétend avoir été impliqué dans un accident ou qu’il a tout simplement été arrêté et qu’il lui faut de l’argent pour se sortir du pétrin.»

Cas vécu

C’est ce qui est arrivé à Pierre Tremblay, 81 ans, résidant de Fabreville.

«Lorsque j’ai décroché le combiné, j’ai entendu ‘’Bonjour grand-papa! » Alors j’ai répondu: ‘’Antoine? » C’est là que l’individu m’a confirmé qu’il était bien mon petit-fils, a expliqué M. Tremblay. Il m’a dit ensuite qu’il était à Québec avec des amis et que tout le monde avait bu un peu, mais qu’il était le plus apte à conduire. S’en serait suivi un accident dans lequel il aurait percuté une autre voiture et la conductrice du véhicule accidenté aurait demandé 2200$ en argent pour faire comme si rien ne s’était produit.»

Selon les autorités, les personnes en tort font aussi valoir qu’ils ne veulent pas qu’un autre membre de la famille soit mis au courant. Pour récupérer l’argent, l’individu se rend chez la victime en l’avertissant au préalable que ce sera une autre personne qui ira chercher les fonds. Des transferts bancaires peuvent aussi être demandés.

«La personne au téléphone m’a averti que ce serait une fille qui viendrait récupérer l’argent. J’ai mordu à l’hameçon. À son arrivée, je lui ai donné l’enveloppe», a dit Pierre Tremblay.

La victime dit n’avoir jamais eu de soupçons.

 «Je ne m’en suis jamais douté. J’ai seulement agi comme j’aurais agi normalement avec ma famille», a expliqué l’aîné.

C’est seulement lorsqu’il a téléphoné à son petit-fils pour s’assurer que tout était sous contrôle que M. Tremblay a eu une mauvaise surprise.

«Antoine m’a dit qu’il n’était absolument pas allé à Québec. C’est à ce moment que j’ai alerté les policiers». M. Tremblay n’a toujours pas récupéré son argent.

Raccrochez!

La police affirme que personne n’est à l’abri de la fraude.

«La meilleure façon d’être victime de ce genre d’attrape est de protéger ses renseignements personnels et financiers en tout temps», a dit Franco Di Genova.

Selon le porte-parole, le nombre de cas de fraudes connaîtrait une progression lente, mais constante. Dans les deux derniers mois, le poste de quartier 2, qui couvre les secteurs de Pont-Viau, Duvernay, Laval-des-Rapides, a enregistré 15 cas à lui seul.

«Pour éviter d’être arnaqué, il faut raccrocher le combiné aussitôt qu’un doute s’installe. Plus la communication est longue, plus les risques sont élevés. Il s’agit par la suite de vérifier avec sa famille si les faits énoncés par l’interlocuteur sont véridiques», a conclu l’agent Di Genova.

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Laval Un voleur trahi par son pantalon


Quoi de plus frustrant de se faire arrêter par la police sans avoir réussit a voler quelque chose .. et qu’en plus c’est d’être arrêter a cause qu’on s’est soit-même piégé.. Tout cela pour rien
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Laval : Un voleur trahi par son pantalon

 

Agence QMI

Un individu s’est retrouvé coincé sur une clôture alors qu’il tentait d’échapper aux policiers tôt dimanche à Laval.

Vers 1h00, les policiers de Laval ont pris en chasse l’individu dans la fin vingtaine qui venait de commettre une introduction par effraction dans un commerce situé sur la rue de la Station, près du boulevard des Laurentides et de l’autoroute 440, dans le parc industriel de Laval.

L’individu n’a pas eu le temps de voler quoi que ce soit à l’intérieur et, en prenant la fuite, il a voulu enjamber une clôture qui se trouvait sur son chemin.

Malheureusement pour lui, son pantalon est resté coincé. À l’arrivée des policiers sur les lieux, l’homme était toujours coincé, la tête en bas. Les policiers ont dû lui enlever son pantalon pour le déprendre et l’arrêter.

L’homme devrait faire face à des accusations d’introduction par effraction. D’autres accusations pourraient également être déposées contre lui.

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Des détenus fâchés de perdre leur piscine


Service correctionnel Canada

Ils veulent être dédommager pour leur piscine dans une prison fédérale car pour eux c’st un droit acquis vue que ce sont des particuliers qui ont payer … Je me demande si leurs victimes ont été respecté dans leurs droits acquis ???  S’ils sont dans une prison fédérale ce n’est certainement pas pour un petit larcin … mais pour des crimes beaucoup plus important
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Des détenus fâchés de perdre leur piscine

 

 

MONTRÉAL – Les détenus de l’établissement Leclerc, un pénitencier fédéral situé à Laval, sont en colère parce qu’on leur a enlevé leur piscine. Ils souhaitent se faire dédommager.

TVA Nouvelles a appris que la direction du pénitencier a démoli il y a deux mois une piscine creusée que les détenus avaient eux-mêmes payée il y a 28 ans. Service correctionnel Canada leur en avait donné l’autorisation en 1984.

Depuis son installation, les détenus s’occupaient de l’entretenir. Une fresque digne d’un décor des Caraïbes avait même été conçue sur un mur à côté du bassin d’eau. Selon nos sources, la piscine de la discorde était sous le contrôle des Hells Angels et s’y baigner n’était pas un privilège accordé à tous.

Il ne reste plus en lieu et place de la piscine qu’une étendue de terre remuée. Tout au plus, quelques tables de pique-nique laissent penser que la zone servait à la détente.

Le comité des détenus de l’établissement Leclerc était en désaccord avec cette décision et a décidé d’entreprendre une poursuite qui pourrait avoisiner les 100 000 $. Ils plaident que la piscine a été payée et entretenue par eux durant toutes ces années.

L’Office des droits des détenus (ODD) abonde dans leur sens. Pour son président, la propriété de cette piscine était un droit acquis.

«On démolit une piscine qui était tout à fait fonctionnelle et qui permettait un certain nombre d’activités, a regretté Jean-Claude Bernheim, le président de l’ODD. Par quoi va-t-on les remplacer? […] On sait que, lorsque les conditions de détention se dégradent trop, ça provoque des émeutes. On l’a vu dans les années 70.»

M. Bernheim ne comprend pas la décision de Service correctionnel Canada et considère qu’«on a détruit un bien qui ne nous appartient pas. Ce bien appartient à la collectivité des détenus».

Motifs de sécurité

Service correctionnel Canada n’a pas souhaité accorder d’entrevue, mais a précisé que cette décision avait été prise pour des raisons de sécurité. Depuis peu, une directive nationale interdit en effet les piscines dans les pénitenciers fédéraux, d’un bout à l’autre du Canada.

Un autre pénitencier de Laval avait sa propre piscine, également payée par les prisonniers, et elle a aussi été détruite.

L’établissement Leclerc est un établissement à sécurité moyenne qui accueille 470 détenus. Parmi ceux-ci, on trouve des personnes affiliées aux Hells Angels, à la mafia et aux gangs de rue.

En moyenne, 8 % des détenus purgent une peine à perpétuité, selon les données de Service correctionnel Canada.

 

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Objets devenus inutiles Des vieilleries qui rapportent


C’est vrai qu’il y a des richesses dans les poubelles et on ne devrait pas avoir honte de ramasser des choses intéressantes quand c’est le jour ou les poubelles sont sur le bord du chemin … j’ai d’ailleurs trouvé non … mon ex (s’il me lit aussi bien dire la vérité mdr) m’a trouvé beaucoup de chose dont une belle étagère en bois vernis qui était dans sa boite d’origine qui n’a jamais été monté. Il y a un gars qui passe quasi a tous les jours avec son camions et ramasse ce qui peut se vendre pour les métaux En plus en d’être écologique ca peut servir a d’autres …
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Objets devenus inutiles

Des vieilleries qui rapportent

 

Par Cédérick Caron | Journal de Montréal

Un objet qui n’a plus de valeur pour certains peut en avoir une grande pour d’autres. Personne ne le sait mieux que Francis Paquette, un ancien éboueur rencontré ce weekend à la foire d’Auction International, à Laval.

M. Paquette a vendu plus d’une fois dans sa vie des objets retrouvés dans les poubelles.

Lui et sa conjointe sont d’ailleurs repartis bien heureux de Laval avec 45 $ de plus en argent de poche.

Ils y ont vendu une chaîne en or et quelques cartes de baseball trouvées dans les poubelles d’un couvent, il y a deux semaines.

«C’est de l’argent vite fait bien fait! s’exclame Marie-Line Cadieux. Les objets ne nous ont rien coûté et voilà que, sans effort, nous en récoltons de l’argent!»

À l’époque où il remplissait des camions à ordures, Francis Paquette a découvert que les gens se débarrassaient souvent d’objets sans en connaître la valeur.

400 000 cartes de hockey

«Un jour, relate-t-il, j’ai trouvé une toile de Jésus que j’ai donnée à mon chauffeur. Ce n’est que plus tard, en faisant des recherches, que j’ai découvert que, s’il s’agissait d’un des six tableaux originaux, sa valeur était estimée à 40 000 $. Erreur! Je ne me suis plus jamais débarrassé par la suite de trucs que je trouvais sans les faire évaluer.»

Les yeux pétillants, le jeune homme dans la mi-vingtaine se souvient aussi du jour où il a découvert une boîte contenant une collection de 400 000 cartes de hockey.

«Pour l’instant, dit-il, elles n’ont pas de valeur, mais je les garde pour mes enfants ou même mes petits-enfants.»

Les bijoux et la monnaie ont la cote

Lors du passage du Journal, des centaines de personnes attendaient leur tour, un billet numéroté à la main, devant la table des huit experts d’Auction International. Chacun a sa spécialité.

La grande majorité des gens qui se sont déplacés à Laval essayaient de vendre des bijoux.

«J’ai vidé mes fonds de tiroir de bijoux que j’avais reçus quand j’étais enfant et qui ne me font plus, des boucles d’oreilles dépareillées. Mon chum pensait que j’allais avoir 10 $, mais c’est plutôt 120 $ que j’ai obtenus», explique Chantal Deneault, toute souriante à la suite de la transaction.

«On ne sait jamais où aller pour vendre ses vieux bijoux qu’on n’aime plus. Un événement de la sorte, ça nous rend la tâche facile», indique Françoise Gervais, qui a vendu pour sa part un bracelet en argent pour 60 $.

Plusieurs clients ont attendu près d’une heure pour présenter leur «trésor».

En plus des bijoux, plusieurs essayaient de liquider des collections de monnaie, souvent obtenues en héritage.

«On accumule tout plein de choses et on ne sait jamais quoi faire avec», dit Gilles Larocque, heureux des 2,70 $ obtenus par pièce de 25 ¢ datant de 1967.

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Une jeune fille sur deux n’aime pas son corps


9 ans et commencer a détester son apparence c’est aberrant ! On passe notre temps homme et femme de dire que la beauté viens de l’intérieur, mais il semblerait qu’entre les mots et les actes c’est deux choses .. On t’on délaissé l’éducation de l’estime de soi sitôt dans la vie des jeunes ?
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Une jeune fille sur deux n’aime pas son corps

Par Marie-Ève Proulx | Agence QMI

Parmi les Lavalloises âgées entre neuf et 13 ans, une jeune fille sur deux (51 %) n’est pas satisfaite de son corps et souhaiterait être plus mince. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par Québec en forme, auprès de 4754 élèves du primaire de la Commission scolaire de Laval (CSDL).

Mélina, 11 ans, fait d’ailleurs partie des fillettes qui n’aiment pas leur corps.

«Moi, je ne trouve pas que je suis jolie, confie-t-elle. Il y a des filles beaucoup plus belles à mon école.»

Elle ajoute qu’elle se trouve un peu trop grosse. À 11 ans, elle mesure environ 1,6 mètre (5 pi) et pèse à peine 41 kilos (90 lb ). «Une de mes amies pèse 60 livres», réplique la jeune Lavalloise.

Pour Mélina, le modèle de femme parfaite n’est nulle autre que Jennifer Lopez.

«Elle est vraiment belle. Moi et mes amies, on l’aime beaucoup. Elle chante bien et a un corps parfait. J’aimerais bien être comme elle», explique-t-elle.

Ayant commencé en 5e année à se maquiller pour se rendre à l’école, la fillette de 11 ans, aujourd’hui en 6e année, affirme que ses amies aussi ajoutent un brin de couleur à leurs yeux et à leurs lèvres.

Besoin de plaire

Selon sa mère Sophie, il ne fait aucun doute que sa fille fait tout pour faire comme les autres.

«À cet âge, les jeunes se cherchent et se comparent entre eux. Le regard des autres est très important. Il faut qu’elle suive la mode», explique-t-elle, précisant que ce n’est pourtant pas elle qui lui a transmis ce besoin de plaire.

Si 51 % des jeunes filles de 9 à 13 ans ne sont pas satisfaites de leur image corporelle, cette proportion passe à plus de 65 % chez les adolescentes de 16 ans, selon une étude réalisée et publiée récemment par l’Agence de santé et des services sociaux de Laval.

À qui la faute?

Si autant de jeunes filles ont un problème avec leur image corporelle, c’est notamment la faute des médias, mais également celle des parents, selon la sexologue Candy Carrier.

«Bien sûr, il faut invoquer les médias où l’on présente des images non réalistes de la femme à des jeunes filles qui n’ont pas la capacité cognitive de distinguer le vrai du fictif», explique-t-elle.

Pensons juste à la marque H&M qui présentait récemment sa nouvelle collection de bikinis sur des faux mannequins, créés de toutes pièces, mais avec le visage de véritables mannequins.

«Les jeunes filles […] sont très influençables et n’ont pas les outils pour poser un regard critique», poursuit la sexologue.

Mme Carrier confie d’ailleurs qu’elle reçoit énormément de questions d’adolescentes préoccupées par leur poids.

«Elles pensent que c’est pour ça qu’elles n’ont pas de chum, qu’elles ne sont pas populaires.»

Dynamique familiale

Selon Mme Carrier, les parents ont le devoir d’éduquer leurs enfants.

«Il est très important d’aider l’enfant qui regarde la télévision et les publicités qui y sont diffusées. En lui disant des : ‘‘Toi, en vois-tu beaucoup des femmes qui ont l’air de ça? Ou encore qui s’habillent de cette façon? », affirme-t-elle, ajoutant que sa fille de 6 ans lui a récemment dit : «Tu es sexy maman».

«À 6 ans, ce n’est pas normal de connaître ce mot. Ce qu’elle voulait dire en fait c’est : ‘‘Tu es jolie maman ». Dans ces cas-là, c’est important de rectifier le tir. Si on a une tante qui est constamment au régime et qui le déclare ouvertement à tout le monde, il serait peut-être bien également d’en discuter.»

Il est également très important de faire attention à la façon dont on parle de l’autre sexe.

«Si on dit toujours à notre fille que les hommes pensent juste à ça, un jour elle comprendra ce que signifie ‘‘ça » et voudra peut-être adopter ce comportement pour plaire.»

Il faut toutefois faire bien attention à ne pas passer de messages contradictoires, avertit Mme Carrier.

«Il ne faut donc pas leur envoyer de doubles messages. Si une maman tente d’expliquer à sa fille d’être naturelle et qu’elle la trouve belle comme elle est, mais qu’en revanche celle-ci, constamment obsédée par son poids, est toujours au régime, son message ne passera jamais. L’enfant n’est pas dupe et suivra son modèle, soit sa maman si c’est une fille et son papa si c’est un garçon.»

Besoin de plaire

Selon Mme Carrier, le désir de plaire chez la femme arrive très tôt au cours de son développement.

«Présent en nous, ce désir de plaire passe par le désir d’être reconnue par l’homme. Très tôt donc la petite fille fait des rêves romantiques. De là vient l’envie d’être jolie et de plaire», explique-t-elle.

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Obligé de payer son prof


Si les professeurs a l’école public commence a demander un extra pour donner des cours de rattrapage, y’a des élèves qui font y perdre surtout ceux a faibles revenus .. Est-ce un cas isolé ? J’espère que oui !
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Obligé de payer son prof

Éducation - Obligé de payer son prof

Afin de pouvoir obtenir un cours de rattrapage, deux élèves ont dû payer la somme de 30 dollars chacun à leur enseignant.

© Archives

Un enseignant d’une école secondaire de Laval a chargé 30$ à deux de ses étudiants pour les aider à se préparer à leur examen, une situation qui fait craindre au père de l’un d’entre eux l’existence d’un «double système» à l’intérieur du réseau de l’éducation.

«Je n’en reviens tout simplement pas. Je suis désabusé. Je paie tous les jours des taxes pour financer le salaire de cet enseignant-là, et il faudrait que je le paie une deuxième fois tout simplement pour qu’il fasse son travail? C’est inacceptable.»

Benoît Bouchard est furieux. Ce père de famille a dû débourser 30$ pour que son fils, un élève de secondaire III de l’École secondaire Georges-Vanier à Laval, obtienne de l’aide de son enseignant pour se préparer à un examen.

L’adolescent de 14 ans et l’un de ses amis craignaient en effet de ne pas réussir leur examen de mathématiques.

Ils ont donc demandé à leur enseignant s’il était possible de suivre un cours de rattrapage.

Bon «deal»

«L’enseignant a accepté, à condition qu’il soit rémunéré, raconte M. Bouchard. Il a dit à mon fils que son tarif était de 40$ par personne, mais que comme ils étaient deux, il leur ferait un rabais de 10$. Un bon deal!»

«Je veux que mon fils réussisse. Je lui ai donc donné 30$ le matin du 10 novembre en vue de cette période de récupération, qui s’est déroulée le matin pendant les heures de cours. Mais j’étais sceptique.»

En après-midi, Benoît Bouchard a téléphoné à l’école pour savoir s’il était possible d’obtenir un reçu. C’est à ce moment qu’il a appris que l’enseignant n’avait nul droit d’exiger de l’argent en échange de ses services.

«La directrice de l’école m’a dit que c’était un geste isolé et qu’elle règlerait ça à l’interne. On dirait qu’elle voulait un peu étouffer l’affaire. Elle ne m’a jamais rappelé et je n’ai pas eu de suivi sur cette histoire.»

La commission scolaire outrée

Au-delà de la somme déboursée, le père de famille redoute l’existence d’un «double système» où les enseignants iraient «se chercher un petit extra», sans que les autorités de l’école ou de la commission scolaire soient au courant.

«Je suis convaincu que ça existe ailleurs et que le cas de mon fils n’est pas unique. C’est choquant. Je n’ai pas à payer 30$ pour que mon fils réussisse. Ça relève de la tâche de l’enseignant, dont je paie déjà le salaire avec mes taxes!»

C’est également l’avis du porte-parole de la Commission scolaire de Laval, Jean- Pierre Archambault, qui condamne vivement le geste de l’enseignant.

«Ce n’est pas une pratique acceptable. Nous ne cautionnons pas ce geste et les parents seront remboursés, affirme-t-il. Les enseignants sont là en soutien aux élèves et ils doivent offrir des services d’aide et de récupération sans demander de rémunération.»

«Il n’y a pas de système dans le système, jure-t-il. Nous procédons présentement à une enquête serrée pour voir s’il y a d’autres cas, mais c’est la première fois que nous voyons une telle chose.»

Le Journal a tenté de joindre à ce sujet le Syndicat de l’enseignement de la région de Laval, mais personne n’était disponible pour nous accorder une entrevue.

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