Un premier Québécois atteint d’échinococcose alvéolaire


L’échinococcose alvéolaire est une infection parasitaire et sans traitement elle est fatale dans 90 %. Ce petit garçon a quand même été chanceux que son médecin a pu diagnostiquer cette infection à temps. Cette contamination est rare, au Canada, seulement 6 personnes ont été affectées. Ce parasite provient des oeufs d’excrément surtout des renards, coyotes ou loup, mais peut aussi venir de chien et rarement les chats.
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Un premier Québécois atteint d’échinococcose alvéolaire

 

 

CAROLINE TOUZIN
La Presse

Un enfant des Laurentides a contracté une infection grave causée par un parasite qui se retrouve sous forme d’oeufs présents dans les excréments de renards, de coyotes, de loups et de chiens domestiques.

Il s’agit du premier cas d’échinococcose alvéolaire (EA) signalé au Québec, selon les autorités de santé publique qui ont enquêté sur la source de l’infection.

Les conséquences auraient pu être funestes pour le jeune Québécois.

« Selon la littérature, en l’absence de traitement, cette infection est fatale dans 90 % des cas dix ans après le diagnostic », explique la Dre Geneviève Perreault de la Direction de santé publique des Laurentides en entrevue à La Presse.

Cette infection parasitaire se caractérise par une période d’incubation longue, soit de 5 à 15 ans.

Le malade atteint perd alors du poids et souffre de douleurs abdominales, d’un malaise général et d’une insuffisance hépatique.

Des métastases larvaires peuvent ensuite se propager vers d’autres organes, comme la rate, les poumons et le cerveau.

La direction de la santé publique des Laurentides a été alertée au printemps dernier après que l’enfant eut consulté un médecin pour de la fatigue, une atteinte au foie et un faible poids pour son âge.

L’enfant a passé des examens d’imagerie médicale – échographie et tomographie – qui ont révélé une masse volumineuse au foie. Après avoir fait une biopsie de l’organe, son médecin a posé un diagnostic d’EA.

Comme c’est la première fois qu’un médecin voyait cela au Québec, l’équipe traitante a envoyé le dossier de l’enfant à une équipe française spécialisée qui a confirmé le diagnostic et proposé un traitement aux antiparasitaires pendant un an.

Enquête de la santé publique

L’enquête de la santé publique, elle, ne faisait que commencer.

« Ce qui nous préoccupait, c’était de découvrir si la maladie avait été acquise au Québec ou à l’étranger, explique la Dre Perreault, dans le but de savoir s’il se passait quelque chose avec notre faune. »

Comment l’enfant a-t-il pu contracter cette maladie rare chez l’humain ? se sont demandé les autorités de santé publique. En effet, cette maladie ne se transmet pas de personne à personne.

« Ça ne s’attrape pas facilement. L’humain est un hôte accidentel. »– La Dre Geneviève Perreault, médecin spécialiste en médecine préventive et en santé publique

Les canidés sauvages comme les renards, les coyotes et les loups constituent le principal réservoir de l’infection. Toutefois, les chiens domestiques et, plus rarement, les chats peuvent aussi être des hôtes de l’infection, explique la Dre Perreault.

L’humain doit avoir ingéré accidentellement des oeufs présents dans les excréments de ces bêtes pour être infecté. Les oeufs sont très résistants et peuvent vivre jusqu’à un an dans un sol frais et humide. Une transmission par la consommation de légumes, de petits fruits ou d’eau non traitée est aussi possible. D’autres sources, comme la terre et les carrés de sable, ont été identifiées, mais sont moins probables.

Dans certaines régions du monde, particulièrement en Europe, en Chine, au Japon et en Amérique du Nord, l’EA est présente chez les canidés de façon « endémique ».

Plus près de chez nous, en Ontario, l’EA a été diagnostiquée chez des chiens domestiques, et le parasite a été identifié chez des renards et des coyotes dans le sud de la province. De rares cas d’infections chez des humains ont été rapportés en Alberta (cinq cas) et au Manitoba (au moins un).

Maladie acquise au Québec

Or, l’enfant des Laurentides n’avait jamais voyagé à l’extérieur du Québec, ont découvert les autorités de santé publique. Autre indice : la maison de l’enfant est située près d’un parc national. Des renards sont fréquemment aperçus sur son terrain. Un potager y est cultivé depuis plusieurs années.

Le chien de la famille, mort il y a deux ans sans diagnostic précis, aurait aussi pu infecter l’enfant puisque la bête aimait se rouler dans les carcasses de lièvres et de rongeurs.

Toutes ces informations permettent de croire que la maladie a été acquise au Québec, conclut la Dre Perreault.

La thèse du sol contaminé par les renards est la plus probable, selon elle.

« L’infection serait alors attribuable au chien domestique, qui aurait été en contact avec les selles des renards ou encore avec des rongeurs infectés – des hôtes intermédiaires du parasite. » – La Dre Geneviève Perreault

L’enfant a aussi pu contracter le parasite après avoir consommé des petits fruits ou des légumes du jardin contaminés par les excréments des renards.

Aucun autre membre de la famille n’a été infecté.

Comme l’EA n’est pas une maladie à déclaration obligatoire au Québec, les autorités de santé publique ont alerté le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs et celui de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation pour qu’ils fassent preuve d’une vigilance accrue face à cette maladie.

« On va suivre son évolution dans l’environnement », conclut la Dre Perreault, qui rappelle que des mesures simples de prévention peuvent être mises en place, comme clôturer son terrain pour empêcher les animaux sauvages d’y accéder, éviter de nourrir lesdites bêtes, bien se laver les mains après avoir touché à un animal ainsi que laver les fruits et les légumes des potagers avant de les manger.

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Sainte-Sophie: la faune menacée par une «soupe de contaminants»


Deux entreprises qui travaillent en décontamination sont soupçonnées de contamination de sols agricoles. En fait, ils décontaminent un terrain et la terre ramassée est supposée être transportée en Ontario, mais ils se sont plutôt dirigés quelques km de Montréal pour déverser leur terre contaminée sur des terres agricole. Ils auraient même truqués les analyses de laboratoires pour se couvrir. S’ils sont coupables, ils n’auront qu’une petite amende de 30 milles dollars.
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Sainte-Sophie: la faune menacée par une «soupe de contaminants»

 

Les camions que la police avait suivis jusqu'à... (PHOTO OLIVIER JEAN, archives LA PRESSE)

Les camions que la police avait suivis jusqu’à Sainte-Sophie (notre photo) le 25 mai 2016 avaient été remplis sur le site fortement contaminé d’une ancienne station-service, à l’angle des boulevards Laval et de la Concorde, à Laval.

PHOTO OLIVIER JEAN, ARCHIVES LA PRESSE

VINCENT LAROUCHE
La Presse

Il existe au nord de Montréal une terre agricole riveraine où des entrepreneurs véreux ont déversé tellement de sols contaminés que les animaux du secteur risquent de subir des « mutations », selon une enquête de la police et du ministère de l’Environnement. Les autorités croient que des analyses de laboratoire truquées ont été utilisées pour couvrir l’affaire.

C’est ce qu’a révélé un enquêteur de la Sûreté du Québec qui témoignait mardi au palais de justice de Saint-Jérôme, dans le cadre du procès des entreprises Gestion OFA Environnement et Remblais ATL. Les deux sociétés sont accusées d’une infraction à la Loi sur la qualité de l’environnement pour avoir déposé des sols contaminés sur une terre agricole de Sainte-Sophie, dans les Laurentides.

Le juge Claude Lachapelle avait d’abord ordonné qu’une partie des audiences soit temporairement frappée d’une ordonnance de non-publication. Mais une avocate de La Presse dépêchée d’urgence sur place lundi a plaidé que le public subirait un préjudice si on lui cachait les informations mises en preuve. La Cour a finalement permis la publication de tous les témoignages.

«Pour masquer la réalité»

Le policier Sylvain Lacroix, qui était chef d’équipe au Service des produits de la criminalité à l’époque des faits, est venu décrire à la Cour comment son équipe avait suivi des camions de sols contaminés à partir d’un chantier de décontamination lavallois jusqu’à une terre agricole non exploitée à Sainte-Sophie, près de Saint-Jérôme, le 25 mai 2016.

Les enquêteurs affirment avoir saisi par la suite des documents indiquant que Gestion OFA Environnement et Remblais ATL avaient déversé « énormément de tonnage » de sols contaminés sur cette terre du boulevard Sainte-Sophie, au bord de la rivière de l’Achigan.

Lorsqu’elle a pris conscience que les autorités s’intéressaient à ce site, la société Remblais ATL a montré des analyses faites par un laboratoire spécialisé de Montréal qui démontraient que tout allait bien, que le site de Sainte-Sophie n’avait pas du tout été contaminé.

« Nous, dans notre enquête, on ne pouvait pas concevoir que ce n’était pas contaminé. L’enquête avait démontré qu’il y avait beaucoup de sols contaminés amenés là », a expliqué à la Cour l’enquêteur Sylvain Lacroix.

« Notre prétention, c’était que la caractérisation des sols faite pour Remblais ATL était là pour masquer la réalité. »

La Sûreté du Québec a donc fait faire sa propre analyse du sol, en demandant l’aide des experts du ministère de l’Environnement. Ceux-ci ont produit un rapport qui révélait une contamination alarmante du site par des produits toxiques.

« J’ai accroché sur une phrase, monsieur le juge : le résultat qu’on avait, c’était que certains animaux pourraient subir des mutations », s’est souvenu l’enquêteur.

Rosa Galvez-Cloutier, professeure titulaire à la faculté des sciences et de génie de l’Université Laval, juge cette possibilité réaliste.

« C’est très fort comme affirmation, mais c’est possible », a-t-elle déclaré lorsque La Presse l’a jointe au téléphone hier.

« On reconnaît plusieurs produits toxiques à leurs effets sur le système nerveux, le système lymphatique. Il y a des effets à court terme : perte d’équilibre, perte de fonction d’organes comme le coeur, les reins, le foie. Mais il y a aussi des effets chroniques, qui ne se voient pas le jour même de la consommation. Des produits peuvent s’accumuler dans les tissus animaux, les tissus humains, et développer des cancers, des tumeurs », explique la chercheuse, considérée comme l’une des plus grandes spécialistes au pays en matière de contamination des sols et des eaux.

Lorsqu’il y a déversement « sauvage », il devient difficile de connaître exactement la dangerosité de la « soupe de contaminants » qui se forme dans un milieu naturel, dit-elle.

« C’est très irresponsable de faire ça, c’est inacceptable. On ne devrait pas avoir ces cas dans un pays comme le Canada », s’insurge la professeure.

«Pour que je puisse semer du foin»

Jean-Raymond Bélisle, garagiste de profession qui possède la terre où les déversements ont eu lieu, est venu expliquer au tribunal mardi qu’il avait accepté des chargements de terre et de roche depuis 1974 pour remblayer son terrain et tenter de le mettre à niveau.

« C’était pour que ça devienne égal, pour que je puisse semer du foin, de l’avoine », a-t-il dit.

En 2016, Martin Archambault, dirigeant de Remblais ATL, est venu lui proposer de lui apporter de la terre.

« Il était venu voir le terrain et il a dit qu’il y avait de la place pour mettre plusieurs voyages. Il n’y avait pas d’argent là-dedans. Moi, je ne payais pas et lui, il ne payait pas », a expliqué M. Bélisle. Il jure avoir dit qu’il ne voulait « pas de terre contaminée ».

Mais il n’a jamais gardé de preuve écrite de ce qui était livré chez lui, n’a jamais demandé de voir des analyses de sols avant d’accepter un chargement.

Des prix imbattables

Les camions que la police avait suivis jusqu’à Sainte-Sophie le 25 mai 2016 avaient été remplis sur le site fortement contaminé d’une ancienne station-service, à l’angle des boulevards Laval et de la Concorde, à Laval.

Un consultant en environnement qui était chargé de réhabiliter le site, et dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication, est venu raconter comment il en était venu à confier ses sols excavés à Gestion OFA Environnement.

Il a dit avoir été appelé au début du mois de mai par Louis-Pierre Lafortune, ancien associé des Hells Angels qui a déjà été reconnu coupable de complot en vue de recycler les produits de la criminalité. En 2016, M. Lafortune était responsable du développement des affaires pour Gestion OFA Environnement.

« M. Lafortune m’a dit : « On travaille seulement dans les règles de l’art. » »

Le témoin a raconté que Louis-Pierre Lafortune lui proposait de prendre en charge le transport et la disposition des sols contaminés pour 28,50 $ la tonne, un prix imbattable, beaucoup moins cher que ceux de la concurrence.

Une erreur exceptionnelle ?

L’avocat des deux entreprises visées, Me Karl-Emmanuel Harrison, a souligné devant la Cour que les sols contaminés pris en charge par Gestion OFA Environnement étaient souvent envoyés en Ontario. Par ses questions en contre-interrogatoire, il a laissé entendre que l’envoi de camions à Sainte-Sophie le jour où la police avait monté une opération de surveillance était une erreur exceptionnelle.

Les sols déversés ce jour-là ont d’ailleurs été retirés par les responsables et envoyés en Ontario par la suite.

Me Harrison a annoncé son intention de faire témoigner son propre expert en sols contaminés lorsque le procès reprendra à l’automne.

Personne n’est accusé au criminel dans cette affaire. En vertu de la Loi sur la qualité de l’environnement, les deux entreprises s’exposent chacune à une amende de 30 000 $ si elles sont reconnues coupables.

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Des inondations, pourquoi maintenant?


Nous avons présentement dans plusieurs villes du Québec, surtout au Sud des inondations importantes. Les causes : Nous avons eu des grosses bordées de neiges tardives et le tout a fondu rapidement en plus d’une fin d’hiver et début de printemps très pluvieux ce qui n’aide pas à la situation, et j’avoue quand je vois l’eau dans ma rue, et même si on me dit que je ne risque rien étant donné que le terrain du bloc que j’habite a une légère pente, cela ne me rassure pas vraiment. Vivement que cette pluie qui ne finit pas s’arrête …
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Des inondations, pourquoi maintenant?

 

Des inondations à Rigaud

Des inondations à Rigaud Photo : La Presse canadienne/Paul Chiasson

La crue atteint un niveau inégalé dans certaines régions du Québec. Un phénomène qui inquiète, d’autant plus que d’autres précipitations sont prévues dans les prochains jours. Comment expliquer les crues exceptionnelles cette année? Voici quelques éléments de réponses.

La fonte des neiges

Les crues exceptionnelles en Mauricie, en Outaouais, à Lanaudière et dans les Laurentides s’expliquent par une combinaison de facteurs, mais le premier est lié à la fonte des neiges.

Au printemps, les rivières, gorgées par la fonte des neiges, sont généralement hautes. Mais cette année, la neige est restée particulièrement longtemps dans plusieurs régions et ne s’est mise à fondre que dernièrement.

Les précipitations anormales

À la fonte des neiges s’ajoutent les précipitations abondantes des dernières semaines. Frédéric Fabry, professeur au département des sciences atmosphériques et océaniques à McGill, parle de « mauvaises séquences » de pluie qui surviennent une fois par quelques années.

Seulement à Montréal, 156 millimètres de pluie sont tombés en avril, plus du double de la moyenne (67,7 millimètres), selon Environnement Canada. Le record s’établit à 159 millimètres en 2005.

« Pour faire déborder une grosse rivière qui se nourrit de ruisseaux et de rivières, il faut beaucoup de pluie sur une très longue période », résume le professeur Fabry.

« On est rendu à notre troisième dépression provenant du Texas, chacune laisse une cinquantaine de millimètres de pluie, sans compter les rivières qui sont déjà pleines de neige fondue », souligne pour sa part Marc Thibodeau, météorologue à Environnement Canada.

La fonte de la neige et les pluies répétées font aussi en sorte que le sol est déjà gorgé d’eau et ne peut en absorber beaucoup plus.

La pluie et la fonte des neiges avaient également fait monter l’eau de la rivière Richelieu et du lac Champlain en Montérégie, lors des inondations records en 2011.

Et les barrages?

Dans certaines régions du Québec, des résidents se sont inquiétés du lien de cause à effet qu’il pourrait y avoir entre les inondations et la gestion que fait Hydro-Québec de ses barrages et réservoir. Plusieurs croient que la société d’État fait preuve de négligence en laissant l’eau s’écouler alors qu’elle n’aurait qu’à fermer les vannes.

Néanmoins, les experts estiment que l’influence d’Hydro-Québec sur le débit des cours d’eau reste limitée.

« L’ampleur du phénomène est tel que rien ne peut être fait avec les infrastuctures existentes. Techniquement, on peut fermer un barrage, mais il y a tellement d’eau que ça risque de les faire déborder ou de les briser », dit Frédéric Fabry.

Par ailleurs, le Pr Fabry n’entrevoit pas une recrudescence d’inondations au Québec dans un avenir rapproché, ni n’attribue le phénomène au réchauffement climatique, du moins pas directement.

« Dans un contexte de réchauffement climatique, il y aura moins de neige à fondre », souligne-t-il.

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Des jeunes s’adonnent à un jeu périlleux sur un pylône d’Hydro-Québec


Il y a des jeunes qui ne sont pas futés et risquent leur vie pour des jeux stupides. Malgré la prévention, les avertissements, les jeunes continuent a grimper sur des pylônes de haute tension. Il faudrait des sanctions pour dissuader ces jeunes à continuer à faire des âneries
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Des jeunes s’adonnent à un jeu périlleux sur un pylône d’Hydro-Québec

 

 

Des adolescents de Saint-Adèle, dans les Laurentides, s’adonnent à un jeu dangereux pendant leur pause du midi à l’école secondaire Augustin-Norbert-Morin. Les jeunes risquent leur vie en escaladant un pylône d’une ligne à haute-tension située à quelques minutes de marche de l’école.

« Yo, vous allez vous électrocuter, vous allez mourir », crie un garçon de 12 ans qui a tourné une vidéo de l’ascension de ses camarades. Ce dernier a averti sa mère de la dangereuse activité à laquelle s’adonnaient quelques camarades de classe sur l’heure du dîner.

Tommy est arrivé de l’école, lundi, et il m’a montré la vidéo », explique sa mère, Marie-Anne Pasieka. « J’ai tout de suite contacté l’école et la Sûreté du Québec (SQ), le policier de l’école, et j’ai envoyé la vidéo à la direction de l’école. »

« J’ai réalisé que ça n’avait pas de sens, le danger que courait les jeunes sur l’heure du dîner », poursuit la mère de famille en soulignant que les jeunes pouvaient être électrocuté ou tout simplement perdre pied et faire une chute d’une hauteur vertigineuse.

« Le voltage est de 120 000 volts, explique Mme Pasieka. C’est 1000 fois plus que ce que nous avons dans les prises à la maison. Ça peut être mortel. Les jeunes qui sont montés ont été très chanceux. »

« En tant que parent, je vous dirais que je suis effrayé par ce que j’ai vu sur cette image-là, confie un porte-parole d’Hydro-Québec, Serge Abergel. Mon message est : parlez à vos enfants. Prenez les temps de leur parler et expliquez-leur les dangers de l’électricité. »

«C’est comme laisser jouer un enfant avec une arme chargée ou jouer à la roulette-russe.» – Serge Abergel

Le directeur de l’école est intervenu mardi auprès des jeunes de l’école pour les prévenir des dangers qu’ils risquent en escaladant le pylône, mais l’intervention s’est avérée insuffisante. L’élève de 12 ans, qui avait prévenu sa mère de la situation, a ramené de nouvelles photos montrant un jeune dans le pylône le lendemain.


Hydro-Québec a dépêché des employés à Sainte-Adèle où des jeunes escaladent un pylône. Photo: Radio-Canada

Mme Pasieka a décidé de mettre la vidéo de son fils sur YouTube lorsque ce dernier est revenu de l’école avec de nouvelles photos de ses camarades qui avaient récidivé le lendemain de son avertissement.

« J’ai prévenu un de mes amis qui travaille à Hydro-Québec, poursuit Mme Pasieka. Il s’est rendu sur place mercredi matin. »

La commission scolaire a envoyé une lettre aux parents des élèves pour les sensibiliser aux dangers que comporte l’escalade des pylônes d’Hydro-Québec.

« Je trouve qu’ils n’ont pas agi assez rapidement parce que moi, mercredi, je suis allé sur les lieux. Hydro-Québec était là et il y avait un jeune qui grimpait. »

«C’est dangereux, les jeunes continuent de grimper.»Marie-Anne Pasieka

Mme Pasieka estime qu’il devrait y avoir un surveillant en permanence sur les lieux pendant un certain temps. Hydro-Québec se rendra à l’école de Sainte-Adèle, aujourd’hui, afin de faire de la prévention.

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Maladie de Lyme: Montréal et les Laurentides maintenant touchées


Nous étions épargner par la tique qui transmet la maladie de Lyme. Plusieurs villes au Québec sont maintenant touchées par ce parasite. Aujourd’hui, c’est une autre réalité.
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Maladie de Lyme: Montréal et les Laurentides maintenant touchées

 

Le nombre de cas de maladie de Lyme... (PHOTO ARCHIVES LA VOIX DE L'EST)

Le nombre de cas de maladie de Lyme continue de progresser au Québec et a atteint 127 en 2014, soit 100 de plus qu’il y a cinq ans.

PHOTO ARCHIVES LA VOIX DE L’EST

ARIANE LACOURSIÈRE
La Presse

Après avoir fait des victimes en Montérégie, en Estrie et en Mauricie-Centre-du-Québec au cours des dernières années, la maladie de Lyme a maintenant fait son apparition à Montréal et dans les Laurentides, révèle une nouvelle étude de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Le nombre de cas continue également de progresser et a atteint 127 en 2014, soit 100 de plus qu’il y a cinq ans.

Si elle n’est pas traitée, la maladie de... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE) - image 1.0

Si elle n’est pas traitée, la maladie de Lyme peut causer des problèmes aux articulations, des problèmes cardiaques et des problèmes neurologiques.

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Les petites tiques peuvent être difficiles à voir.... (Photo archives La Voix de l'Est) - image 1.1

Les petites tiques peuvent être difficiles à voir.

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La maladie de Lyme continuera-t-elle sa progression ?

« Fort probablement, estime Karine Thivierge, responsable du secteur de la parasitologie au Laboratoire de santé publique du Québec. On n’attend pas 25 000 cas de plus dès demain matin. Mais depuis 2003, on voit une progression constante du nombre de cas. » Cette année, de nouveaux cas ont été enregistrés dans trois régions, dont Montréal. « Ça ne veut toutefois pas dire que ces régions sont endémiques », précise Mme Thivierge.

Qu’est-ce qu’une région endémique ?

Il s’agit d’une région où les trois stades de la tique (larve, nymphe et adulte) ont été détectés et où au moins une nymphe porteuse de la maladie de Lyme a été détectée.

« En gros, ça veut dire qu’une population de tiques vit dans ces régions et que certaines sont infectées par la bactérie responsable de la maladie de Lyme », résume Mme Thivierge.

Le nombre de régions endémiques est-il en hausse au Québec ?

Oui. En 2014, trois nouveaux secteurs de la province ont été identifiés comme étant endémiques, soit Hemmingford, Saint-Bernard-de-Lacolle et Saint-Dominique, en Montérégie.

Comment contracte-t-on la maladie de Lyme ?

En se faisant piquer par une tique infectée.

Quels sont les symptômes ?

Dans un bulletin mensuel publié en 2015 sur le sujet, le ministère de la Santé et des Services sociaux mentionne que les premiers symptômes apparaissent entre 3 et 30 jours après la piqûre d’une tique infectée. La plupart des gens noteront une rougeur sur la peau s’apparentant à une cible de plus de 5 centimètres. Certains présenteront aussi de la fièvre, des maux de tête et de la fatigue.

Peut-on soigner la maladie de Lyme ?

La maladie se traite avec des antibiotiques. Si elle n’est pas traitée, la maladie peut causer des problèmes aux articulations, des problèmes cardiaques et des problèmes neurologiques.

Quoi faire pour éviter de contracter la maladie ?

Dans les régions endémiques, il est recommandé de porter des vêtements longs lors de promenades en forêt de même que de l’insectifuge, de marcher dans les sentiers et d’éviter les herbes hautes. La Direction de santé publique de la Montérégie recommande également de s’inspecter et d’inspecter nos animaux de compagnie après une activité à risque. Quand une tique est présente sur la peau, il faut l’enlever de façon sûre, rapidement, afin de limiter les risques de transmission.

***

Nombre de cas de maladie de Lyme au Québec

  • 2009 : 27
  • 2014 : 127

Nombre de cas acquis

  • Au Québec : 63 (86 % en Montérégie)
  • Aux États-Unis : 39
  • En Europe : 3
  • En Ontario : 5
  • Ailleurs en Amérique : 2
  • Inconnu : 8

Secteurs endémiques à la maladie de Lyme au Québec

  • Farnham
  • Henryville
  • Noyan
  • Saint-Valentin
  • Longueuil
  • Réserve Saint-François-du-Lac
  • Parc du Mont-Saint-Bruno
  • Marieville
  • Carignan
  • Salaberry-de-Valleyfield
  • Saint-Étienne-de-Beauharnois
  • Hemmingford
  • Saint-Bernard-de-Lacolle
  • Saint-Dominique
  • Danville
  • Drummondville

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Un record Guinness pour le planchiste de 8 ans Éli Bouchard?


J’admire les jeunes qui trouvent un sport d’hiver qu’ils aiment. Ce jeune semble vraiment heureux de pouvoir pratiquer ce sport et met tout en oeuvre pour réussir, malgré son très jeune âge
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Un record Guinness pour le planchiste de 8 ans Éli Bouchard?

 

 

Éli Bouchard, un planchiste de huit ans de Lac-Beauport, a réalisé un exploit sans précédent. Il est le premier athlète de son âge à exécuter un double saut périlleux arrière en planche à neige. La vidéo de ses prouesses fait fureur sur Internet.

Le jeune planchiste a réalisé son saut la semaine dernière au mont Castor, dans les Laurentides, sous la supervision de son entraîneur, Maxime Hénault. Selon ce dernier, il s’agit d’une prouesse phénoménale qu’il essaie de faire inscrire au livre des records Guinness.

« C’est incroyable de même penser que c’est possible pour un jeune de huit ans d’atterrir une manoeuvre d’envergure internationale comme celle-là », s’exclame Maxime Hénault.

Et l’entraîneur est difficile à impressionner. À son école, Maximise, à Sainte-Agathe, il voit passer des athlètes de renommée mondiale comme Maxence Parrot, Mark McMorris et Sébastien Toutant.

C’est lui qui a publié la vidéo sur YouTube où l’on voit Éli réussir son saut. En moins de 24 heures, 30 000 personnes ont visionné la capsule.

« Éli a vraiment le tempérament d’un champion », dit-il, en soulignant que le jeune a exécuté plus d’une centaine de sauts avant de réussir la manoeuvre.

Une grande fierté

De retour à Québec avec ses parents, qui ont assisté à l’exploit, Éli se souvient de sa réaction après avoir réussi son saut.

« J’étais vraiment content, pis je tremblais! lance-t-il. Tout le monde a descendu pour me féliciter. »

Pour ses parents, il s’agit d’une grande fierté.

« Ce qui m’impressionne, c’est que lorsqu’il se plante, bien il y retourne », lance son père, François Bouchard, impressionné par l’attitude acharnée de son fils.

Natacha Thériault, la mère d’Éli, a été surprise que des commanditaires l’appellent dès la publication de la vidéo sur les réseaux sociaux. Ils ont été nombreux à contacter la famille pour encourager financièrement l’avancement du jeune athlète.

Pour Éli, ces appels sont de bon augure : le jeune prodige veut devenir « snowboarder ou astronaute ».

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Chevaux maltraités : Le propriétaire pourrait être accusé de négligence


Une jument enceinte trop faible par le manque des besoins primaires, une autre on pourrait appeler cela un viol collectif fait par des étalons, cela n’a aucun bon sens que ces chevaux soient en si mauvaises santé Si ce n’est pas un acte criminel alors c’est quoi !
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Chevaux maltraités

Le propriétaire pourrait être accusé de négligence

 

 

     Le propriétaire pourrait être accusé de négligence

    Crédit photo : Gracieuseté de Sylvain Pitre

    Les chevaux du centre manqueraient de nourriture durant l’hiver, au point de devenir très maigres au printemps. Pour les prochains jours, la SPCA s’est assurée que les bêtes ne manquent ni d’eau ni de nourriture.

Un propriétaire d’une trentaine de chevaux fait l’objet d’une enquête de la SPCA en raison du mauvais traitement réservé aux bêtes.

« Il faut qu’il bouge, et vite », indique Nathalie Bouillé, enquêteur à la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de Montréal.

Mercredi dernier, la SPCA a reçu une plainte au sujet du centre Éco-touristique Retour aux sources, à Huberdeau, dans les Laurentides.

Manque de nourriture et d’eau, sabots en piètre état, maladies, mauvaise gestion du troupeau : plusieurs problèmes sur les conditions de vie des chevaux ont été dénoncés.

Les nourrir en cachette

« Ça n’a aucun sens, ce qui se passe là-bas, confie Sylvain Pitre, celui qui a porté plainte. J’allais nourrir les chevaux en cachette quand je le pouvais. »

Spécialisé dans le domaine équestre, cet homme en a vu de toutes les couleurs jeudi dernier, lors de sa dernière visite.

Après avoir passé plusieurs heures à essayer de relever une jument couchée au sol, le vétérinaire a dû procéder à son euthanasie.

« Elle était trop faible, on ne pouvait rien faire pour elle, raconte-t-il. Quand on l’a mise dans le camion, on a vu qu’elle était enceinte. Ça n’a aucun bon sens. »

Sylvain Pitre souligne aussi qu’une jeune jument a été placée volontairement dans l’enclos des étalons.

« Elle est la seule femelle, et tous les mâles lui passent dessus. Ce sont des viols à répétition, dit-il. Elle a été placée là pour empêcher que les étalons brisent la clôture pour aller rejoindre les autres juments. »

« Certains ont les sabots vraiment maganés et ne pourront plus marcher. C’est vraiment de la négligence », ajoute Chamie Cadorette, de l’Association de protection des chevaux du Québec.

Selon elle, le manque de soins remonte à au moins un an.

« Pour être aussi maigres, ça fait longtemps qu’ils sont négligés. Il y en a six dont la condition est vraiment critique. On va tenter de leur trouver une place en adoption. »

Décompte d’une semaine

Selon la SPCA, les animaux ne sont pas en danger de mort. Or, le propriétaire des bêtes dispose d’environ une semaine pour remédier à la situation.

« Il devra faire voir les chevaux par un vétérinaire, et suivre les recommandations », explique Nathalie Bouillé.

S’il n’effectue pas de changements, la SPCA pourrait à ce moment déposer des accusations de négligence criminelle.

« Il faut prouver l’aspect volontaire. Mais, le compteur est parti. L’eau et la nourriture ne seront pas assez. »

http://www.journaldemontreal.com