Le Saviez-vous ► Mythes et vérités : les poinsettias sont-ils vraiment toxiques?


A cette période de l’année, il y a beaucoup de fausses idées sur des faits divers, comme le poinsettias serait mortelle, les flocons de neige sans danger si on les laissent tomber sur notre langue, qu’on prend du poids pour quelques extras qu’on se permet …
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Mythes et vérités : les poinsettias sont-ils vraiment toxiques?

 

Par Lindsey TannerThe Associated Press

CHICAGO — Les poinsettias sont-ils vraiment toxiques? Les flocons de neige sont-ils aussi purs que de la neige vierge? Est-ce que de se gaver pendant le temps des Fêtes fait vraiment engraisser?

Voici quelques informations pour départager mythes et vérités.

LES POINSETTIAS

Ces plantes éblouissantes ne sont pas aussi dangereuses qu’on le raconte souvent. Toucher la plante peut provoquer une irritation mineure de la peau, et mastiquer ses feuilles peut donner la nausée, mais les poinsettias ne sont mortels ni pour les humains ni pour les animaux. Les poinsettias appartiennent à la même famille que les plantes dont on extrait le latex, donc des irritations cutanées peuvent survenir chez ceux qui sont allergiques au latex.

La réputation mortelle de la plante découlerait du décès possible d’un enfant de deux ans à Hawaï, en 1919. Une pédiatre américaine qui s’intéresse aux mythes des Fêtes, la docteure Rachel Vreeman, évoque l’étude de 20 000 incidents concernant des poinsettias et rapportés à des centres antipoison: aucun n’a provoqué de décès ou de problème grave, et 95 pour cent d’entre eux n’ont nécessité aucune intervention médicale.

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LA NEIGE

Les flocons se forment quand l’humidité en altitude élevée s’agglutine autour de particules de poussière ou de suie. On peut maintenant ajouter les bactéries à la liste. Un microbiologiste de l’Université de la Floride, Brent Christner, a découvert que des microbes trouvés couramment sur les plantes forment souvent le «coeur» de flocons tombés sur les zones peuplées, les sommets dénudés et même l’Antarctique.

Est-ce qu’on devrait donc cesser d’attraper des flocons avec notre langue? M. Christner dit qu’on retrouverait probablement dans la neige 100 fois moins de bactéries que dans la même quantité d’eau embouteillée.

«Il y a plusieurs choses autres que la neige dont on devrait s’inquiéter qui vont nous rendre malades», assure-t-il.

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LA DÉPRESSION

Ces choses qui rendent le temps des Fêtes joyeux peuvent aussi être source de stress.

La «dépression des Fêtes» est bien réelle pour ceux qui seront privés de la présence d’un proche, et l’hiver peut provoquer une dépression passagère appelée «troubles affectifs saisonniers».

On l’associe au manque de soleil et les chercheurs croient que les gens qui en souffrent produisent trop de mélatonine, l’hormone du sommeil. Le problème toucherait 6 pour cent des Américains et le pourcentage serait plus élevé en Scandinavie. Mais contrairement à la croyance populaire, le nombre de suicides augmente au printemps, pas en hiver, sans qu’on comprenne pourquoi.

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LENDEMAIN DE VEILLE

Oubliez ça: consommer encore plus d’alcool le lendemain ne vous guérira pas de votre gueule de bois. Un expert de l’alcoolisme, George Koob, explique que cette stratégie offrira possiblement un soulagement passager, mais que vous vous sentirez encore plus mal une fois l’effet dissipé. L’alcool déshydrate, donc on peut soulager certains symptômes en buvant beaucoup d’eau ou d’autres liquides non alcoolisés. Les experts mettent l’emphase sur la prévention: le plus simple est de ne pas trop boire en partant.

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ATTENTION À LA PÂTE NON CUITE

Même pas besoin de la manger: la simple manipulation de la pâte — à biscuits ou autre — non cuite peut rendre malade, puisque les oeufs crus et même la farine utilisés pour la confectionner pourront avoir été contaminés par la bactérie E.coli. La cuisson tue généralement les bactéries.

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LA PRISE DE POIDS

La vérité concernant la prise de poids dépend de votre vision du monde: votre verre (de champagne) est-il à moitié plein ou à moitié vide? Une étude évoquée très souvent rappelle qu’on considère habituellement que l’Américain moyen engraissera d’un peu plus de deux kilos entre l’Action de grâce et le Nouvel An. Mais les auteurs ont constaté que la prise de poids moyenne était inférieure à 450 grammes. D’autres études parlent d’une prise de poids d’environ 900 grammes, à peine assez pour le ressentir dans vos pantalons. Un dessert de plus ou un festin des Fêtes ne vous condamne pas. Le problème, dit la docteure Vreeman, est qu’on finit par en faire une habitude, et que les kilos s’accumulent année après année.

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L’ABC de l’entretien des oreillers


Les oreillers doivent être entretenus pour éviter des acariens s’y trouvent en trop grand nombre … Si nous sommes méticuleux nous pouvons choisir des oreillers qui demande beaucoup de soin pour nettoyer mais sinon mieux vaut choisir des oreillers plus facile a laver a la machine a laver
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L’ABC de l’entretien des oreillers

 

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Photo :IStock

SYLVIE BONNEAU,

 

De quelle façon doit-on laver nos oreillers? Avec quel type de détergent? À quelle fréquence? Pour un entretien adéquat, on lit ce qui suit.

Plumes et duvet

Les recommandations peuvent aller du nettoyage à sec au lavage à la machine, voire à aucun traitement. On consulte donc l’étiquette d’entretien.

On a le feu vert pour employer la laveuse? On procède avec délicatesse, et on fait suivre d’un séchage approprié.

Fréquence: une ou deux fois l’an.

Précaution: avant de laver, on repère tout signe de déchirure et on fait les réparations nécessaires.

Cycle et température: cycle délicat, à l’eau froide (ou tiède, en présence de taches).

Détergent: doux (comme Woolite, Ivory Neige), de préférence liquide pour un meilleur rinçage, et en petite quantité (une mesure). Aucun javellisant.

Séchage: sécher par culbutage, à basse température ou même à «Air frais». Compter au moins deux heures. À la fin de chaque cycle, on retire les oreillers de la sécheuse et on les manipule pour détasser les plumes. L’été, par temps chaud et ensoleillé, on peut aussi opter pour un séchage à l’extérieur, à plat. On secoue les oreillers de temps en temps. Le processus prendra plusieurs heures. Attention: un mauvais séchage peut créer de mauvaises odeurs et des moisissures qui pourraient endommager les plumes et le duvet.

Astuce: mettre deux ou trois balles de tennis dans la laveuse avec les oreillers. Elles empêcheront les plumes de s’agglutiner.

Lavage non recommandé?
Une fois par semaine, on secoue l’oreiller vigoureusement afin de l’aérer et de bien répartir les plumes. On l’expose aussi au soleil et à l’air frais de temps à autre.

Fibres synthétiques (de polyester)

Ces oreillers vont dans la laveuse et à la sécheuse, mais il importe de tenir compte des consignes du fabricant. Une température trop élevée, par exemple, pourrait altérer certains rembourrages. L’étiquette a disparu ou est devenue illisible? On joue de prudence, en suivant les recommandations ci-dessous.

Fréquence: tous les deux mois.

Cycle et température: cycle délicat, à l’eau froide (ou tiède, en présence de taches).

Détergent: doux et en petite quantité (une mesure). Aucun javellisant.

Séchage: choisir le programme «Air frais».

Latex, mousse mémoire et laine

Les oreillers en latex ou en mousse mémoire (aussi appelée mousse viscoélastique) ne se lavent pas, au risque d’endommager leur matière ou de les déformer.

En revanche, on peut généralement laver leur enveloppe de protection amovible à la machine. Il faut cependant vérifier sur l’étiquette d’entretien si c’est bien le cas.

La mousse ou le latex s’est sali? On frotte doucement avec un linge légèrement humide et on laisse sécher à l’air libre, en évitant d’exposer la matière à une source de chaleur ou directement au soleil. Quant à l’oreiller de laine, il ne se lave pas. Mais on peut en retirer le garnissage et laver l’enveloppe protectrice.

Entretien d’une enveloppe lavable: suivre les instructions du fabricant et employer un détergent doux. Faire sécher à l’air libre ou par culbutage, à basse température. On peut la laver fréquemment, tous les mois, voire chaque semaine si, par exemple, on transpire beaucoup.

Écales de sarrasin

Cet oreiller ne se lave pas, mais on peut laver son enveloppe de tissu, vidée de ses écales, à la machine, selon les instructions de l’étiquette. Les Créations Mayukori, un fabricant de Montréal, suggère d’en profiter, au moins une fois par année, pour éparpiller les écales sur un grand tissu et les exposer à la lumière du jour afin de les assainir sous l’effet désinfectant des rayons ultra-violets.

Exit les allergènes

La fraîcheur et le soleil aident à prévenir les problèmes d’asthme ou d’allergie générés par la poussière et les acariens. Tous les jours, on aère la chambre en ouvrant les fenêtres quelques minutes, même l’hiver. De temps en temps, on expose nos oreillers au soleil. On peut aussi utiliser une sous-taie (entre l’oreiller et la taie) comme barrière supplémentaire contre les allergènes; elle aidera également à ne pas salir l’oreiller.

Le détachage

Taches majeures: dans le cas d’un oreiller ou d’une enveloppe lavable, on les traite avec un détachant à lessive doux et on met à la laveuse, en suivant les consignes d’entretien.

Petites taches: on les frotte avec une solution d’eau et de détergent doux, avec un chiffon ou une vieille brosse à dents. On rince bien et on sèche au séchoir à cheveux, à basse température.

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