Il pensait avoir une varice au pied: c’était une larve


Un bien drôle de varice, qui est un parasite. Le genre de parasite que des selles de chien contaminent le sol et peuvent se retrouver dans le corps d’un être humain
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Il pensait avoir une varice au pied: c’était une larve

 

Il pensait avoir une varice au pied: c'était une larve

La varice avait une particularité: elle se déplaçait.Capture d’écran Gentside

Après avoir passé des vacances au Nigeria, un Chinois de 42 ans a remarqué que l’un de ses pieds présentait une curieuse anomalie qui le démangeait, a rapporté The New England Journal of Medicine, une histoire insolite notamment reprise par le Daily Mail.

Dans un premier temps, il était persuadé d’avoir une varice. Une varice toutefois étrange, puisqu’elle se «déplaçait» de quelques centimètres, chaque jour, sur son pied.

Après un mois sans voir d’amélioration, il a décidé de se rendre chez un médecin à Pékin. Celui-ci lui a alors annoncé qu’un parasite appelé «larva migrans» a en fait pris possession de son pied.

Présent dans les selles animales, cet ankylostome s’attrape généralement lorsqu’une personne marche pieds nus sur un sol contaminé, comme une plage fréquentée par des chiens. Ce serait au cours d’une balade sur le sable nigérian que le patient chinois aurait donc attrapé ce ver à l’origine de l’infection .

Fort heureusement, grâce à un traitement adéquat, l’homme a pu se débarrasser de ce parasite au bout de deux semaines.

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La plante qui tue pour nourrir ses gardes du corps


Beaucoup savent que certaines plantes vont s’allier pour se protéger de leurs agresseurs Comme l’acacia qui nourrit les fourmis qui elles défendent corps et âme la plante. Mais des plantes qui semblent n’avoir rien à donner peuvent aussi se trouver des gardes du corps digne de ce nom
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La plante qui tue pour nourrir ses gardes du corps

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Fleur d’Aquilegia eximia. © Brad Kelly.

Souvent les plantes engagent des gardes du corps pour les protéger contre les agresseurs, qu’ils soient grands herbivores ou petites larves.

Un des exemples les plus connus et spectaculaires est celui de cet acacia africain qui héberge et nourrit de sa sève des fourmis, lesquelles défendent l’arbre… contre les éléphants qui veulent en manger les feuilles. Leurs morsures étant particulièrement douloureuses, même pour un pachyderme, les insectes jouent avec efficacité leur rôle protecteur pour leur plante nourricière. Mais les végétaux qui ne sécrètent rien de comestible ont-ils les moyens de se payer une protection ? Une surprenante étude américaine, à paraître dans la revue Ecology et dont j’ai découvert l’existence grâce au blog « Inkfish » d’Elizabeth Preston, montre que oui…

Ses auteurs se sont intéressés à Aquilegia eximia, une ancolie poussant sur la côte nord de la Californie. Celle-ci présentait trois particularités, trois pièces qui pouvaient, en s’emboîtant d’une certaine manière, écrire un scénario digne d’un film sur la pègre.

Premier élément : l’agresseur. A. eximia a un ennemi, la chenille du papillon de nuit Heliothis phloxiphaga, qui a pour habitude de dévorer les structures reproductrices – boutons, fleurs, fruits – de plusieurs espèces de plantes.

Deuxième élément : les protecteurs. On note souvent, sur ce végétal, la présence de plusieurs arthropodes chasseurs ou charognards, comme une araignée-crabe ou la punaise tueuse Pselliopus spinicollis qui ne crache pas sur les œufs de papillon…

Troisième élément (potentiel, celui-là) : la récompense pour les gardes du corps. Les chercheurs ont ainsi remarqué que l’ancolie en question produisait une sorte de liquide visqueux capables de piéger, d’engluer, des insectes arrivés là en « touristes », pour reprendre l’expression utilisée dans l’étude. A partir du mois de juin, une seule tige de fleur peut être recouverte de plusieurs centaines de cadavres de petits arthropodes. Se pouvait-il, se sont interrogés les auteurs de l’étude, que la plante attire et tue les « touristes » afin de les offrir en pâture aux bestioles capables de la défendre ? Un peu comme si, dans un film de mafieux, un restaurateur invitait à dîner quelques costumes rayés en leur demandant, par la même occasion, de le débarrasser de quelques importuns.

Pour le déterminer, ces scientifiques ont mené l’expérience sur le terrain. En juillet 2014, ils ont marqué 50 pieds d’Aquilegia eximia. Pour la moitié d’entre eux, qui devaient servir de groupe témoin, rien n’a été fait. On les a laissés vivre leur vie. L’autre moitié, en revanche, a eu droit à un traitement un peu particulier : une fois par semaine pendant tout l’été, armés de sortes de pinces à épiler, les chercheurs venaient nettoyer la tige portant la fleur de tous les cadavres d’insectes mesurant au moins un millimètre qui s’y étaient scotchés. A chaque fois étaient comptés les cadavres retirés et les prédateurs présents sur la plante. On notait également le nombre de structures reproductrices de l’ancolie ainsi que leur état – mangées ou pas par les chenilles.

Résultat : chez les ancolies du groupe témoin, on trouvait 74 % de gardes du corps en plus par rapport à celles qui avaient été nettoyées des cadavres d’arthropodes. Du coup, délaissées par leurs anges gardiens, ces dernières avaient plus de deux fois plus de chances que les autres de voir leurs structures reproductrices endommagées par les chenilles. Restait à déterminer si Aquilegia eximia agissait d’une quelconque manière pour faire venir à elle les malheureux« touristes » vers elle ou si seul le hasard les menait là. Une expérience simple a montré que la plante émettait probablement des signaux chimiques attractifs, une sorte de « chant des sirènes », écrivent les auteurs en référence à Homère. On se souvient en effet que l’Odyssée évoque ces monstres qui, grâce à leur chant auquel nul ne résiste, attirent les marins sur des récifs où leurs bateaux se fracassent et où les sirènes dévorent les naufragés. La seule différence avec la mythologie grecque tient dans le fait que, dans le cas de cette ancolie californienne, la plante elle-même n’est pas carnivore : elle ne fait que s’acheter une protection à coups de protéines animales…

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Les myases, vous connaissez?


Voyager, c’est d’emmagasiner beaucoup de souvenirs des endroits visités, mais quelques fois, des indésirables font partie du voyage de retour
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Les myases, vous connaissez?

 

Les myases, vous connaissez?

Une larve d’oestre extraite de la tête d’une femmeCapture d’écran Gentside

Ce type d’intrusion n’est pas rare en Amérique du Sud, où vivent les oestres. Ces grosses mouches pondent leurs œufs dans les nasaux ou les blessures des mammifères. Les larves se développent dans la chair de leur hôte avant de le quitter une fois assez grande.

Oui, mais voilà, il arrive que des humains soient touchés eux aussi: on appelle cette intrusion une myase. Récemment, des médecins brésiliens avaient découvert une myase dans le nez d’un patient.

Évidemment, les sites internet raffolent des vidéos montrant ce genre de mésaventures arrivées à certains. Ainsi, en 2009, celle de Vanessa Serrao a fait le tour du monde.

La jeune femme n’avait pas prévu de garder un tel souvenir du Belize. En rentrant chez elle, cette réalisatrice avait découvert qu’une larve de mouche vivait sous son cuir chevelu.

Comme on peut le voir dans la vidéo, Vanessa et son petit ami ont finalement réussi à déloger cet habitant inopportun. En posant un morceau d’adhésif sur le petit bout de larve visible sur son crâne, ils ont réussi à asphyxier l’invitée indésirable. Celle-ci a tenté de sortir pour pouvoir respirer et le compagnon de Vanessa Serrao en a profité pour l’attraper fermement avec une pince.

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Le Saviez-Vous ► 7 insectes qu’on mangera dans le futur


Seriez-vous prêt à manger des insectes ? Certains peuvent se manger cru et, où cuit. Quelqu’un ne serait pas ragoutant à préparer. Par contre, tous ont de grands atouts nutritifs
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7 insectes qu’on mangera dans le futur

Les chapulines

Des criquets dont les Mexicains raffolent. Mangés frits, souvent avec du piment, du jus de citron et de l’ail, ils auraient un goût un peu spécial, dû au mélange amer, épicé et salé. On ne les collecte qu’à certaines périodes de l’année, notamment du printemps au début de l’automne.

Attention à bien les cuire, il paraît que si ce n’est pas le cas, des nématodes (vers) peuvent infester le corps humain. Appétissant.

La larve du ténébrion meunier

Cette image vous dit sûrement quelque chose, et pour cause, ces vers sont souvent utilisés dans des émissions de téléréalité, afin de faire souffrir un peu quelques candidats malheureux.

Le ténébrion meunier est un coléoptère, mais on le mange sous sa forme larvaire. Leur apparence peu ragoutante et leur consistance juteuse cacherait une saveur sucrée rappelant celle de la noisette. Mais pour ça, il faut les manger vivantes. Pour les moins téméraires, ces larves peuvent remplacer les lardons lorsqu’on les fait frire.

Le ver mopane

Bouillis puis séchés au soleil, parfois pendant plusieurs mois, ces vers sont une source nutritionnelle de taille: fer, potassium, sodium, calcium… Le ver mopane se trouve dans le sud de l’Afrique. Avant de le faire bouillir, il faut pincer le bout de la queue afin de vider l’insecte de ses intestins et autres matières visqueuses. Il faut également leur enlever la tête. A part ça, il devraient rehausser la saveur de vos sauces.

Les pentatomoidea

C’est une famille de punaise. En anglais, on l’appelle « stink bug » (insecte qui pue), et ce n’est pas pour rien. Les glandes situées dans leur thorax, en cas de danger, produisent un liquide nauséabond. Ça ne donne pas envie? Grillés ou trempés dans de l’eau puis séchés au soleil, ces insectes sont une source importante de nutriments: fer, potassium, phosphore.

Les termites

Pas la peine de présenter les termites, on a tous connu des constructions en bois rongées par ces insectes. On vous sert la solution sur un plateau: mangez-les. Faites-les frire et elles deviendront une excellente source de protéine.

Le charançon rouge des palmiers

Ce coléoptère se propage sur les palmiers. A côté de ça, il est considéré comme un met délicat en Asie. Cru, il serait crémeux. Cuit, il ressemblerait à du bacon.

Les vers blancs (d’Australie)

Le nom de ce vers nous vient tout droit d’Australie. Chez les aborigènes, il était un aliment de base. Leur goût varierait selon leurs habitudes culinaires (ces larves mangent du bois). Certains disent qu’elles ont un goût d’amande, d’autres de poulet ou d’œuf. Il ne nous reste plus qu’à nous faire notre propre avis.

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Le virus d’une guêpe transforme en zombie une coccinelle


Enfin du compte les zombies existent, j’en suis persuadé. Bon, pas chez les être humains, si on se fit de la définition que l’on voit dans les films d’horreur, mais chez les insectes oui ! Normalement, un insecte qui devient zombi ne connaîtra pas un retour à la vie, sauf si une coccinelle est parasitée par la larve d’une guêpe, elle pourra après plusieurs semaines retrouver plus ou moins sa vie d’avant
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Le virus d’une guêpe transforme en zombie une coccinelle

 

coccinelle

Par Marine Le Breton

Pas besoin de se faire mordre par un zombie pour en devenir un. La coccinelle maculée peut en témoigner. Une simple piqûre de guêpe et elle n’est plus que l’ombre d’elle-même pendant plusieurs jours. Le responsable? Un virus injecté par la guêpe qui va totalement prendre contrôle de la coccinelle.

Des chercheurs avaient déjà montré que la guêpe en question pouvait faire d’une coccinelle le « garde du corps » de son œuf. Mais on ne savait pas encore comment cela était possible. Une nouvelle étude réalisée par une équipe de chercheurs français et canadiens, publiée dans la revue Proceedings of the Royal Society B, permet de mieux comprendre cet incroyable phénomène.

Larve de guêpe dans l’abdomen de la coccinelle

La guêpe parasitoïde a une vie tout fait normale… jusqu’à ce qu’elle doive pondre ses œufs. Là, sa méthode est un peu radicale. Elle choisit sa cible, une coccinelle maculée, et la pique dans le dos, lui injectant par là-même ses œufs dans l’abdomen. Pendant 20 jours, la larve se développe à l’intérieur de la coccinelle, en se nourrissant de ses réserves. A aucun moment, la coccinelle n’essaye de lutter contre cette intrusion.

A ce stade, on se dit que ça ne pourrait pas être bien pire, mais on a tort.

« Après 20 jours, la larve s’extrait de la coccinelle en passant entre deux segments de son dos. La cicatrisation se fait très rapidement », nous explique Nolwenn Dheilly, post-doctorante au laboratoire Interactions hôtes-pathogènes-environnements, co-auteur de l’étude. La larve tisse ensuite un cocon entre les pattes de la coccinelle.

Enfin libérée, au lieu de s’enfuir, la coccinelle adopte alors un comportement étrange. Elle va jouer, pendant environ 15 jours, un rôle de « garde du corps » du cocon, le protégeant des éventuels prédateurs.

« Elle est paralysée, mais tressaute et s’agite suffisamment pour dissuader les prédateurs de l’approcher », poursuit la chercheuse.

Pourquoi? Comment se fait-il que pendant deux semaines, la coccinelle reste immobile sur ce cocon, comme si sa propre vie en dépendait? C’est à cette interrogation, entre autres, que l’étude a souhaité répondre.

Le virus qui rend zombie

Les chercheurs ont découvert que cette manipulation ne pouvait se faire sans un troisième acteur, un virus à ARN qu’ils ont nommé Dinocampus coccinellae Paralysis Virus (DcPV).

L’acide ribonucléique (ARN) est une molécule biologique présente dans la plupart des êtres vivants mais aussi dans certains virus, comme c’est le cas ici. Quelques virus, en effet, ne sont pas constitués d’ADN mais seulement d’ARN. C’est le cas, par exemple des virus de la grippe, du sida, d’Ebola… Grâce à de nouvelles techniques, on peut aujourd’hui « séquencer » l’ARN, c’est-à-dire l’analyser en détails.

C’est ainsi que les chercheurs ont pu découvrir le virus.

« Nous l’avons repéré, qualitativement et quantitativement, dans la paroi de l’oviducte (conduit entre les ovocytes de l’ovaire et l’utérus, NDLR) de la guêpe, dans ses larves, et dans la coccinelle au cours du développement de la larve », détaille Nolwenn Dheilly. Avant l’intrusion du parasite, ce virus n’était pas présent dans la coccinelle.

C’est donc bien lui, en quelque sorte, le coupable de la zombification provisoire de la coccinelle. Celui-ci, pendant le développement de la larve de la guêpe, entraîne une neurodégénérescence chez la coccinelle. C’est ce qui expliquerait sa paralysie et ses tremblements.

Pour l’instant, les chercheurs ne sont pas certains de la façon dont ce mécanisme se produit, et ils se penchent déjà sur la suite.

« C’est comme si le virus avait supprimé les défenses immunitaires de la coccinelle, et que celles-ci se réactivaient, éliminant alors le virus à la fin du processus », souligne Nolwenn Dheilly.

Car une fois le cocon est devenu adulte, bon nombre de coccinelles retrouvent un comportement normal, « entre 30 et 70% », selon elle.

Un phénomène extrêmement rare: les cas de parasitismes finissent en effet normalement par la mort de l’animal possédé. Alors qu’ici, le zombie peut revenir à la vie.

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Un homme filme l’intérieur d’un volcan avec une caméra GoPro, et le résultat est hallucinant (VIDÉO)


Les volcans, c’est fascinant et cela doit être assez fantastique a voir d’une certaine distance. Mais, aller aussi près que ces deux hommes, c’est affronter la mort de proche. Bon, l’expérience a bien été, mais c’était vraiment trop risqué
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Un homme filme l’intérieur d’un volcan avec une caméra GoPro, et le résultat est hallucinant (VIDÉO)

 

George Kourounis se tenait au bord d’un lac de lave rouge-orangée, alors que des pluies acides éclaboussaient ses vêtements de protection.

Une véritable «fenêtre en enfer», selon lui. «Dramatique et violent.»

 

Kourounis est un explorateur et un documentariste. Le mois dernier, le réalisateur Sam Cossman s’est joint à lui pour aller plonger dans le cratère du Marum, sur l’archipel du Vanuatu dans le Pacifique – et le courageux duo avait des caméras en main pour immortaliser leurs aventures.

(La vidéo ci-dessus, mise en ligne la semaine dernière, a été filmée avec une GoPro, ainsi que des caméras Canon 5D Mark III et Sony NX Cam.)

«Visiter le cratère du Marum est mon rêve depuis plusieurs années», a écrit Kourounis au Huffington Post via courriel. «C’était grisant, il va sans dire.»

crater

Kourounis, Cossman ainsi que leurs deux guides, Geoff Mackley et Brad Ambrose, ont passé quatre jours dans le volcan et sont descendus deux fois dans le cratère – une descente d’environ 365 mètres.

C’était «presque aussi profond que le Empire State Building est haut», a ajouté Kourounis.

Ils étaient si près de la lave que des éclaboussures ont transpercé son manteau de pluie et l’une de ses caméras.

«Nous étions à des endroits très dangereux, explique Kourounis. Ça faisait un peu peur. Si quelque chose avait mal tourné, ç’aurait été catastrophique.»

Les aventuriers précisent que même si l’expérience était terrifiante, cette expédition extraordinaire constitue dans doute l’apogée de leur vie.

Sans blague!

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Le Saviez-vous ►C’est dans le besoin que le paresseux reconnaît ses amis


Un vrai travail d’équipe, assez époustouflant qu’il aurait été difficile de deviner en voyant la lenteur du paresseux. Un travail d’équipe entre larves, papillons, algues et qui en plus lui donnerais une certaine protection au moment qu’il est le plus vulnérable
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C’est dans le besoin que le paresseux reconnaît ses amis

Paresseux

Photo :  © iStockphoto / vilainecrevette

Pourquoi l’aï, paresseux des forêts d’Amérique latine, quitte-t-il son arbre pour faire ses besoins, au péril de sa vie? C’est la question à laquelle ont tenté de répondre des chercheurs dans une étude publiée mardi dans la revue Proceedings of the Royal Society B.

Environ une fois par semaine, l’animal aux trois doigts griffus quitte le sommet des arbres – où il passe l’essentiel de sa vie à manger et à dormir – pour déféquer. Il creuse un petit trou et y dépose sa crotte avant de retourner à l’abri en hauteur.

L’opération le rend pourtant vulnérable aux prédateurs, en plus de lui coûter environ 8 % de l’énergie qu’il ingurgite en une journée. Pourquoi ne défèque-t-il pas alors en hauteur?

Les chercheurs de l’Université du Wisconsin-Madison estiment que la réponse réside dans les papillons et les algues qui vivent – et s’accouplent dans le cas des papillons – dans la fourrure de l’animal.

Une fois écloses, les larves de papillons consomment la crotte d’aï. En retour, les papillons sur le pelage de l’aï augmentent sa concentration en azote.

C’est là que les algues entrent en jeu. Grâce à la structure unique des poils de l’aï, dont les fentes recueillent une grande quantité d’eau de pluie, les algues peuvent s’y installer et sont ensuite nourries par l’azote qui leur sert d’engrais.

Le paresseux ingère à son tour ces algues quand il lèche sa fourrure pour se nettoyer. Les algues riches en glucides et en lipides digestes viennent compléter son régime alimentaire de feuilles, peu nourrissantes.

Les auteurs de l’étude estiment que ce phénomène jusqu’ici inconnu explique pourquoi les animaux sont si difficiles à nourrir correctement en captivité.

Les paresseux à deux doigts, les unaus, mangent quant à eux un plus large éventail de produits végétaux, descendent des arbres plus régulièrement et défèquent n’importe où. Ils ne semblent pas avoir besoin de nutrition supplémentaire contrairement à leurs cousins, affirment les chercheurs.

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Un prototype pour élever des larves comestibles chez soi


Non très peu pour moi, déja que voir les larves de mouches parcourir les poubelles quand il fait chaud, c’est suffisant. En manger, mon esprit refuse même l’idée alors encore moins avoir un incubateur de larves a la maison
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Un prototype pour élever des larves comestibles chez soi

 

Un Risotto de larves confectionné grâce à l'incubateur... (Photo fournie par Katharina Unger)

Un Risotto de larves confectionné grâce à l’incubateur « Farm 432 ».

PHOTO FOURNIE PAR KATHARINA UNGER

RelaxNews

Tandis que la consommation d’insectes gagne en popularité à l’heure où celle de viande fait débat, Katharina Unger, une designer autrichienne, propose un prototype d’incubateur domestique simple et pratique qui pourrait bien faire mouche.

K. Unger adopte la mouvance de l’entomophagie et invite à remplacer notre consommation de viande par celle d’insectes, de façon à respecter l’environnement et à nourrir une population mondiale croissante, tout en adoptant une alimentation équilibrée.

Mouche soldat noire

Après la sauterelle, la fourmi, le ver ou le scarabée, voici la grande entrée de la mouche, ou plus exactement de la larve. Unger a conçu le «Farm 432», un prototype d’incubateur domestique pour élever des «mouches soldats noires», une espèce spécifique dont les larves seraient extrêmement nutritives.

À partir d’un gramme d’oeufs de mouche, on obtient 2,4 kg de larves comestibles. Un atout non négligeable, sans compter que la larve serait bien plus riche en protéines que la viande de boeuf, et bien moins grasse. «Un peu gluant, mais appétissant», comme dirait l’autre.

Lors d’une interview menée par Science et Avenir, Katherina Unger affirme :

«il faudra encore effectuer des tests plus poussés. Mais une mise sur le marché est envisageable dans les prochaines années».

Pour consulter le site Internet de Katharina Unger : www.kunger.at

http://www.lapresse.ca

Dépendants et obèses Attention aux ratons-laveurs!


Que ce soit a Montréal ou ailleurs, les animaux qui nous font sourire pendant nos promenades comme les ratons-laveur, les marmottes … ne devraient jamais être nourris pour ne pas devenir dépendant de l’être humain, de se garder en bonne santé mais aussi pour que l’animal puisse garder sa méfiance naturelle a l’être humain
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Dépendants et obèses

Attention aux ratons-laveurs!

 

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(photo: Ville de Montréal)

TVA Nouvelles

La Ville de Montréal met la population en garde contre la mauvaise habitude qu’ont plusieurs de nourrir les ratons-laveurs et autres animaux sauvages et plus spécialement sur le Mont-Royal où une centaine de ces bêtes évoluent.

Le belvédère Camilien-Houde est devenu un endroit privilégié de ces petites bêtes, où les nombreux touristes et visiteurs se font un plaisir de les nourrir. Toutefois, malgré leur joli minois, elles peuvent mordre, sans prévenir.

«Il y a de forts risques de morsure, y’a des gens qui les nourrissent avec leurs mains, et on ne peut pas prévoir leur comportement» explique Denis Fournier, directeur de la Faune à la Ville de Montréal.

Larves de parasites

Même si aucun cas de rage n’a été rapporté depuis 3 ans au Québec, ces animaux peuvent être porteurs d’autres maladies ou de parasites.

«Un parasite qui peut avoir des conséquences très sérieuses surtout chez les enfants. Ils produisent une petite larve dans le corps qui peut migrer dans l’œil ou dans le cerveau» décrit Jacques Dancosse du Biodôme de Montréal.

Avec cette campagne de prévention, la Ville de Montréal veut rappeler aux citoyens de ne pas nourrir les animaux sauvages.

Parce qu’en plus d’être dangereux pour l’humain les animaux sauvages deviennent rapidement dépendants de la nourriture offerte. La population urbaine de ratons laveurs est d’ailleurs plus obèse que celle vivant en pleine forêt.


Pour mieux protéger les ratons-laveurs, les patrouilleurs des Amis de la montagne tentent de les repousser dans la forêt, leur habitat naturel.

Cette année, la Ville distribuera aussi des avis de courtoisie aux citoyens récalcitrants.

http://tvanouvelles.ca