Découvrez cet étrange comportement de papillons avec les larmes de tortues


C’est presque poétique. Au Pérou, des papillons s’abreuvent des larmes des tortues à dos jaunes pour avoir leur apport en sodium. Le hic, c’est que les tortues ne semblent pas vraiment apprécier d’être confondu à un abreuvoir
Nuage

 

Découvrez cet étrange comportement de papillons avec les larmes de tortues

 

tortue

Crédits : capture d’écran YouTube Jungle Diaries

par Brice Louvet

Une vidéo récemment tournée en Amazonie péruvienne nous montre un spectacle étonnant : des papillons buvant des larmes de tortues se prélassant au bord de la rivière, directement au bord de leurs yeux.

Phil Torres, entomologiste, voyageait en mars dernier près de la rivière Tambopata, au Pérou, lorsqu’il tomba par hasard sur une scène tout à fait étonnante : trois tortues se prélassant au bord de la rivière avec, autour de leurs têtes, plusieurs espèces de papillons s’installant près des yeux des tortues pour siroter délicatement les larmes salées des reptiles. Il a posté les images sur sa chaîne YouTube, The Jungle Diaries, où il documente ses expéditions de recherche et ses découvertes :

Alors, pourquoi boire les larmes des tortues ? Ces papillons (environ huit espèces) sont ici à la recherche de sodium, explique le chercheur dans la vidéo. Les papillons ne peuvent pas obtenir le sodium des fleurs, ainsi les insectes doivent le chercher ailleurs. Certaines espèces de papillons plongent alors dans les excréments d’autres espèces, quand d’autres, ici près de la rivière, ciblent les larmes.

Les reptiles, vraisemblablement des tortues à dos jaune (Podocnemis unifilis), appartiennent à un groupe de tortues qui ne peuvent pas rétracter la tête dans leur coquille. Leur seule option pour décourager les insectes assoiffés est alors de tourner la tête de droite à gauche ce qui, comme vous pouvez le voir, n’est pas très efficace.

Certains types d’animaux participent à une pratique connue sous le nom de mutualisme, un arrangement qui implique habituellement que les deux espèces profitent l’une de l’autre. Par exemple, les buffles hirsutes qui peuplent les zones humides du nord de la Turquie sont souvent couverts de minuscules grenouilles qui se nourrissent des mouches agaçantes sur le dos des bovins. Cependant, tandis que les papillons obtiennent ici quelque chose des tortues — le sodium des larmes — celles-ci semblent quelque peu lésées.

« Elles ne semblent vraiment pas apprécier », note le chercheur.

Source

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les oignons font-ils pleurer ?


Si vous êtes comme moi, couper un oignon ça peut aller, mais plusieurs, qu’on apporte les mouchoirs. L’oignon se protège-t-il contre nous et la lame de couteau ?
Nuage

 

Pourquoi les oignons font-ils pleurer ?

 

Lorsque l'on épluche un oignon, le couteau déchire les cellules : ces molécules entrent alors en contact avec des enzymes de l'oignon appelées "alliinases".

Lorsque l’on épluche un oignon, le couteau déchire les cellules : ces molécules entrent alors en contact avec des enzymes de l’oignon appelées « alliinases ».

© MANUEL SULZER / CULTURA CREATIVE / AFP

Par Lise Loumé

A chaque fois que vous épluchez un oignon, c’est plus fort que vous, vous vous mettez à pleurer. Pour quelle raison ? La réponse se situe dans les cellules du condiment.

QUESTION. Vous n’êtes pas hypersensible, et pourtant, il vous est impossible d’émincer des oignons sans subir rougissement des yeux et larmes. Pourquoi l’oignon provoque t-il cette réaction inattendue ?

L‘Ecole polytechnique fédérale de Lausanne en Suisse (EPFL) a posé cette même question au grand public sur son site web : la majorité des participants (60 %) ont considéré la réponse « parce qu’ils diffusent de la capsaïcine » correcte, 39 % ont répondu « parce qu’ils contiennent un précurseur de l’acide sulfurique », et 1 % seulement ont choisi « parce qu’ils stimulent l’hormone de la tristesse ». Et la bonne réponse était… « parce qu’ils contiennent un précurseur de l’acide sulfurique ».

Le coupable : un gaz irritant et volatil

SOUFRE. En effet, les oignons ont la particularité de capter le soufre contenu dans le sol et de le stocker à l’intérieur des cellules, sous la forme d’une molécule appelée « 1-propényl-L-cysteine sulfoxyde ». Or lorsque l’on épluche un oignon, le couteau déchire les cellules : ces molécules entrent alors en contact avec des enzymes de l’oignon appelées « alliinases ». Une réaction chimique se déclenche alors, aboutissant à la synthèse d’acide sulfénique, lui-même transformé (par l’action d’une enzyme) en oxyde de propanethial, un gaz irritant et volatil. C’est ce gaz qui se dégage de l’oignon et atteint les yeux. Au contact du liquide lacrymal, il se transforme en acide sulfurique. Et l’effet de l’acide sulfurique ne se fait pas attendre : rougissement des yeux et pleurs.

Alors, comment faire pour éplucher un oignon sans subir ces effets ?

« Couper l’oignon sous un filet d’eau ou encore faire pousser ses oignons dans un sol enrichi en potassium de façon à ce que la plante absorbe moins de soufre »,

conseille l’EPFL.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Je continuerai


C’est une attitude que je crois possible, malgré tout ce qui se passe dans le monde. Il faut commencer par soi pour le transmettre aux autres
Nuage

 

Je continuerai

 

Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir
Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
Je dessinerai des de sourires sur des visages en larmes
Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés

Abbé Pierre

Le Saviez-Vous ► 9 choses étranges que votre corps fait en guise de mécanismes de défense


C’est important d’entretenir notre corps, déjà qu’il a lui-même des mécanismes de défense. Si nous l’entretenons en santé, il ne sera que plus fort
Nuage

 

9 choses étranges que votre corps fait en guise de mécanismes de défense

 

Les bâillements.

© shutterstock.com

Le but premier du bâillement est de refroidir le cerveau après qu’il ait surchauffé ou été saturé.

Les éternuements.

© istockphoto

Généralement, nous éternuons lorsque nos voies nasales sont encombrées par de trop nombreux allergènes, microbes, poussières, ou autres irritants. Éternuer est un moyen pour notre corps de se débarrasser de ces « encombrants ».

Les étirements.

© shutterstock.com

Nous nous étirons instinctivement afin de préparer notre corps à la charge physique que nous lui réservons durant la journée. Dans le même temps, les étirements font travailler les muscles, rétablissent la circulation sanguine, et améliorent notre humeur.

Le hoquet.

© gettyimages

Lorsque nous mangeons très rapidement, que nous avalons de gros morceaux de nourriture, ou que nous mangeons simplement trop, notre nerf pneumogastrique peut devenir irrité. Il est étroitement connecté à notre estomac et notre diaphragme. Ce qui résulte donc en une série de hoquets.

Les contractions myocloniques.

© fotolia

Cela fait référence à la sensation étrange que vous pouvez avoir lorsque vous vous allongez pour vous endormir, que vous vous assoupissez, et que votre corps est secoué pendant une seconde par ce qui semble être un choc électrique. À ce moment, tous vos muscles subissent un spasme si fort que vous tombez presque du lit, et vous vous réveillez brutalement.

Ce phénomène est le résultat du fait que lorsque vous commencez à vous endormir, la fréquence de votre respiration chute rapidement, tandis que votre pouls ralentit légèrement et vos muscles sont relaxés. Étonnamment, votre cerveau interprète cela comme des signes annonciateurs de la mort. Il essaie donc de vous sauver en vous donnant un choc.

Les plissements de la peau.

© hottubbliss

Les plis qui apparaissent sur la peau de vos mains jouent un rôle essentiel. Ce phénomène est causé par le fait que lorsque votre corps rencontre une quantité importante d’humidité il comprend que l’environnement pourrait devenir glissant. La peau de vos mains commence donc immédiatement à changer de manière à faciliter la prise sur des surfaces lisses.

La perte de mémoire.

© twine

La perte de mémoire intervient souvent après avoir traversé des expériences déplaisantes. Notre cerveau efface littéralement les pires moments de notre mémoire.

La chair de poule.

© flickr

La fonction primaire de la chair de poule est de réduire la quantité de chaleur perdue par notre corps via les pores de la peau, ce qui nous permet de nous réchauffer plus aisément sous des conditions climatiques inhospitalières.

Les larmes.

En plus de protéger la muqueuse de nos yeux lorsque des objets étrangers entrent en contact avec eux, les larmes servent également d’instrument de « défense émotionnelle ». Les scientifiques pensent que dans des situations stressantes le corps crée une nouvelle et puissante source d’irritation afin de distraire une personne de la douleur qu’il endure.

Ce ne sont que quelques-unes des raisons pour lesquelles nous devrions tous être reconnaissants envers nos corps de nous protéger quotidiennement. Vous n’avez plus qu’à vous détendre, votre corps se charge de tout !

http://bridoz.com/

Le Saviez-Vous ► 9 mécanismes de défense de l’organisme


 

Tous les jours, notre corps réagit à son environnement. Ses réactions sont utiles pour nous protéger, nous avertir qu’il y a un changement
Nuage

9 mécanismes de défense de l’organisme

Nos corps sont un ensemble complexe de nombreux cycles biologiques et de systèmes qui peuvent parfois être difficiles à comprendre. Les mécanismes de défense de l’organisme sont un exemple de ces systèmes. Ils nous protègent 24 heures par jour, 7 jours par semaine de toutes les choses possibles qui peuvent éventuellement nous nuire.

Voici neuf choses fascinantes sur les mécanismes de défense du corps, que vous ne connaissiez probablement pas.

1. Bâiller

La principale raison pour laquelle on bâille est pour se détendre ou refroidir le cerveau s’il est en surchauffe ou en surcharge.

yawning

ARTBISTRO.MONSTER.COM

2. L’éternuement

Nous éternuons généralement lorsque les voies nasales sont remplis avec des allergènes, des microbes, des bactéries, de la poussière et d’autres choses gênantes. Par le biais des éternuements le corps balaye au loin les « ordures ».

nysa

ISTOCKPHOTO

3. S’étirer

Le corps s’étire instinctivement le matin, pour se préparer à l’effort physique durant la journée. Tout en s’étirant on soulève les muscles, on restaure le flux sanguin et cela nous rend de bonne humeur.

stretching

HUFFINGTONPOST

4. Le hoquet

Lorsque nous mangeons très rapidement, et avalons de gros morceaux de nourriture ou tout simplement lorsque nous mangeons trop, nos nerfs dans le diaphragme s’irritent. Ils veulent enlever rapidement la menace et déclenchent la répétition inconsciente que nous appelons le hoquet.

hickan

PEXELS

5. Sursauts dans le sommeil

Ce sentiment étrange quand nous sommes sur le point nous endormir, fait que l’on ressent comme des saccades dans différentes parties du corps, presque comme un choc électrique. Les raisons à cela sont difficiles à expliquer mais de nombreux scientifiques conviennent que les muscles n’ont pas le temps de comprendre quand le cerveau s’endort et ils se manifestent alors.

sova

RD

6. Les doigts fripés

Ce phénomène se produit lorsque votre corps s’adapte à un climat humide, et qu’il comprend que l’environnement autour de lui devient glissant. La peau de vos mains, et parfois des pieds, peut immédiatement changer de telle sorte que vous augmentez votre capacité à avoir une bonne adhérence sur les surfaces glissantes.

russin

HOTTUBBLISS

7. La perte de mémoire

La perte de mémoire est fréquente après que nous ayons connu divers traumatismes ou d’autres inconvénients. C’est le moyen d’éliminer ces terribles souvenirs de notre cerveau. Cela ne se produit pas toujours, mais il est plus fréquent pour les situations désagréables dont nous ne voulons pas nous souvenir.

minnes

HPLUSMAGAZINE

8. La chair de poule

Certains ont la chair de poule quand ils éprouvent du plaisir, mais la grande majorité l’ont quand ils ont froids. C’est le moyen pour le corps de sortir sa « fourrure » pour se réchauffer à nouveau. Ceci est un réflexe qui vient clairement de nos ancêtres qui étaient beaucoup plus poilu que nous.

gashud

FLICKR

9. Les larmes

Les larmes protègent la membrane et les muqueuses de l’œil, mais elles servent aussi comme un instrument dans notre « défense émotionnelle ». Les chercheurs croient que dans des situations stressantes, le corps veut créer un nouveau, irritant puissant pour nous distraire de la douleur que nous vivons réellement.

tarar

PIXABAY

Ce sont quelques-unes des raisons pour lesquelles nous devrions être reconnaissants pour notre corps incroyable. Il nous protège tous les jours. Rappelez-vous de le respecter – votre corps prendra soin de vous!

http://incroyable.co/

Un cas de Zika peut-être transmis par la sueur ou les larmes


Le virus zika a de quoi à devenir inquiétant, surtout s’il serait aussi transmissible par les larmes ou la sueur
Nuage

 

Un cas de Zika peut-être transmis par la sueur ou les larmes

 

Pour les chercheurs, des «niveaux infectieux du Zika... (PHOTO Andre Penner, archives AP)

Pour les chercheurs, des «niveaux infectieux du Zika pouvaient se trouver dans la sueur ou le liquide lacrymal des yeux du père que son fils a touché avec ses mains nues».

PHOTO ANDRE PENNER, ARCHIVES AP

 

Agence France-Presse
WASHINGTON

Un septuagénaire américain décédé en juin après avoir été infecté par le virus Zika lors d’un voyage au Mexique pourrait avoir contaminé son fils par ses larmes ou sa sueur, avancent des chercheurs, ce qui serait sans précédent connu.

Ce cas mystérieux de transmission avait été signalé en juillet par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Toutes les voies de transmission connues dont la plus commune, la piqûre de moustique infecté, ont été écartées, selon des infectiologues qui présentent les résultats de leur investigation dans l’édition du New England Journal of Medicine publiée mercredi soir.

Ainsi le fils, âgé de 38 ans, qui s’est remis de son infection, n’avait pas voyagé dans un pays où la transmission du Zika est active ni eu de relations sexuelles avec une personne infectée.

Enfin il n’y a pas de moustiques Aedes aegypti, le principal vecteur du virus, dans l’Utah, un État de l’ouest des États-Unis.

La seule possibilité, selon ces chercheurs, est donc une contamination par son père avec lequel il avait des contacts physiques quand il allait le voir à l’hôpital à Salt Lake City.

Le septuagénaire y était entré avec des douleurs abdominales, une tension artérielle basse, une pharyngite et de la fièvre. Il a ensuite eu une conjonctivite, de la diarrhée et des douleurs musculaires.

Les tests ont montré une très forte concentration du Zika dans le sang du père, plus de 100 000 fois supérieure à celle constatée chez d’autres personnes infectées, selon les CDC. Son état s’est rapidement détérioré. Il est décédé quatre jours après son admission alors qu’il était en assez bonne santé auparavant.

C’est le premier décès par le Zika signalé aux États-Unis.

Le septuagénaire avait dit avoir été piqué par des moustiques quand il se trouvait au Mexique près d’un mois auparavant.

Environ une semaine après, son fils avait à son tour eu de la fièvre, une conjonctivite et une éruption cutanée. Le virus Zika a été détecté dans ses urines, mais pas dans son sang.

Il a aidé plusieurs fois une infirmière à déplacer son père dans son lit sans porter de gants. Il lui a aussi essuyé les yeux. Il n’a en revanche jamais été en contact avec le sang du malade.

Pour les chercheurs, des «niveaux infectieux du Zika pouvaient se trouver dans la sueur ou le liquide lacrymal des yeux du père que son fils a touché avec ses mains nues».

Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer si un contact avec des fluides corporels provenant de malades avec une forte infection par le Zika présentent un risque accru de transmission, précisent les chercheurs.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les oignons font-ils pleurer?


Personnellement, j’ai essayé tous les trucs pour ne pas pleurer quand je coupe des oignons et rien ne fonctionne, sauf couper directement sous un filet d’eau,, je ne vois pas comment je pourrais essayer sans faire de dégats
Nuage

 

Pourquoi les oignons font-ils pleurer?

 

Pourquoi les oignons font-ils pleurer?

Pourquoi les oignons font-ils pleurer?Capture d’écran Gentside Découverte

Cette question, toute personne ayant déjà épluché un oignon se l’est déjà posée: pourquoi ces (fichus) oignons nous font-ils pleurer? Heureusement, le peuple a été entendu, et des chercheurs de l’école polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont trouvé la réponse. On vous explique.

CACHEZ CET OIGNON QUE JE NE SAURAIS VOIR (SANS PLEURER)

Et la raison, elle se cache dans les cellules de l’oignon, qui contiennent un précurseur de l’acide sulfurique. Rien que ça. Ne vous inquiétez pas, couper un oignon ne vous rendra pas aveugles! En fait, les oignons ont la particularité de capter le soufre présent dans la terre et de le stocker à l’intérieur des cellules. Cette accumulation de soufre se transforme en une molécule spécifique: le 1-propényl-L-cysteine sulfoxyde.

Ainsi, lorsque vous coupez l’oignon, vous fichez un peu la pagaille dans les cellules, et la molécule en question vient se mélanger avec des enzymes contenus dans le bulbe, qu’on appelle les «allinaases».

De cette rencontre, aussi belle que fulgurante, naît un gaz irritant et volatil constitué d’un semblant d’acide sulfénique. Lorsque ce gaz atteint vos yeux, il se heurte au liquide lacrymal qui les recouvre, et devient cet acide sulfurique qui vous irrite. Résultat: vos yeux pleurent.

Une solution? Couper l’oignon sous un filet d’eau.

http://fr.canoe.ca/