Pour développer le cerveau de bébé, lisez-lui les bons livres au bon moment


Souvenirs, souvenirs ! La routine du dodo avec une histoire quand gardait mon neveu David .. Puis quand mes enfants étaient petits ainsi que Mlle quand je la gardais pour le soir et la nuit. Encore une histoire, une dernière !!! Des chercheurs ont fait des recherches sur le sujet des livres d’histoire pour le développement cognitif et langagier et sans surprise cela a un très bon impact autant chez les jeunes enfants ainsi que les bébés. Mais chaque livre doit être au goût de l’enfant et adapté à leur âge. De plus nommés les personnages à un impact vraiment bénéfique pour eux
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Pour développer le cerveau de bébé, lisez-lui les bons livres au bon moment

Pause lecture | Neeta Lind via Flickr CC License by

Pause lecture | Neeta Lind via Flickr CC License by

Lisa S. Scott —

Tous les ouvrages se valent-ils dans la découverte du langage, ou votre choix fait-il une différence pour votre enfant?

Aux États-Unis, diverses initiatives comme le programme Reach Out and Read fournissent des livres aux parents lors de leurs visites de suivi chez le pédiatre, et de nombreux professionnels de l’éducation et de la santé soulignent l’importance de lire des histoires à ses enfants pour accompagner leur développement.

Ce message est bien reçu par les parents, conscients de l’importance de cette habitude. Un rapport de synthèse du centre de recherche Child Trends, par exemple, indique que 55% des 3-5 ans avaient droit à leur histoire quotidienne en 2007. D’après le ministère de l’Éducation américain, ce rituel familial avait lieu au moins trois fois par semaine en 2012 pour 83% des enfants de cette tranche d’âge.

Mais ce que cette recommandation ne nous dit pas, c’est que le contenu peut être tout aussi important que la pratique elle-même. Tous les ouvrages se valent-ils dans la découverte du langage, ou votre choix fait-il une différence? Les meilleurs livres pour bébés sont-ils les mêmes que pour les tout-petits?

Quel livre de chevet pour bébé?

Pour aider les parents en quête de la meilleure expérience de lecture pour leur progéniture, mon laboratoire de recherche en psychologie a mené une série d’études sur l’apprentissage des bébés. L’un de nos objectifs était de mieux comprendre l’impact de la lecture partagée sur le développement cognitif et comportemental.

Même les plus petits aiment qu’on leur fasse la lecture. Maggie Villiger, CC BY-ND

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Les chercheurs s’accordent sur les bienfaits de cette lecture partagée pour le développement de l’enfant. Leur lire des histoires dès le plus jeune âge a un impact positif sur leur développement cognitif et langagier: vocabulaire plus étendu, amélioration des compétences qui faciliteront l’entrée en lecture, et progrès dans l’apprentissage conceptuel.

Ces temps de partage améliorent aussi fréquemment la qualité de la relation parent-enfant en favorisant les interactions réciproques. Enfin, cette pratique vous assure un moment de tendresse quotidien, ce qui n’est pas à négliger!

Des études récentes ont montré que la qualité et la quantité de la lecture partagée avec un petit enfant influait sur la richesse de son futur vocabulaire, ses compétences en lecture et sa capacité à écrire son prénom. En d’autres termes, plus les parents lisent de livres différents et y consacrent de temps, plus les avantages seront nets chez l’enfant de quatre ans.

Cette découverte majeure est l’une des premières à mesurer les effets positifs de l’introduction de la lecture dès le plus jeune âge. Mais de nombreuses questions restent en suspens, notamment sur le type d’ouvrages les plus à même de susciter des interactions plus riches et un meilleur apprentissage.

Les casques EEG permettent aux chercheurs d’enregistrer l’activité cérébrale de leurs petits sujets. Matthew Lester, CC BY-ND

Bébé au labo

Dans le cadre de notre enquête, mes collègues et moi-même avons suivi des enfants en bas âge tout au long du deuxième semestre de leur vie. Lorsque leurs parents leur montraient des livres où figuraient des visages ou des objets nommés individuellement, ils apprenaient davantage, généralisaient ces acquis à de nouvelles situations et montraient des réponses cérébrales plus spécialisées. Ce n’était pas le cas des livres qui ne comportaient aucune légende, ou une légende commune pour chaque image. L’apprentissage dès la petite enfance débouchait également sur des bénéfices au bout de quatre ans.

Notre étude la plus récente sur le sujet, financée par la National Science Foundation, vient d’être publiée dans la revue Child Development. En voici les grandes lignes.

Lors d’une première étape en laboratoire, nous avons observé le niveau d’attention prêté par des enfants de six mois à des personnages qui leur étaient inconnus. Les réactions de leur cerveau étaient mesurées par électroencéphalographie (EEG). Les petits portaient un casque constitué d’un réseau de 128 capteurs, qui enregistraient l’électricité naturellement émise par l’activité cérébrale à travers leur cuir chevelu. Nous avons donc pu suivre ces réactions neuronales pendant que les enfants observaient des images affichées sur un écran d’ordinateur, ce qui nous a permis de récolter des informations sur leurs connaissances et leur capacité à faire la différence entre les personnages qu’on leur montrait.

Les systèmes de suivi du regard permettent aux chercheurs de savoir où va l’attention des enfants. Matthew Lester, CC BY-ND

Noms distincts

Grâce à des instruments dédiés, nous avons aussi analysé leurs mouvements oculaires afin de mesurer leur durée d’attention et de repérer les parties des images sur lesquelles ils se concentraient le plus.

Les données collectées lors de cette première visite nous ont servi de point de comparaison pour évaluer les mesures suivantes, prises après avoir laissé aux familles des livres sur ces mêmes personnages.

Exemple de pages d’un livre montré aux petits sujets, où chaque personnage avait un nom. Lisa Scott

Nos sujets étaient répartis en trois groupes. Dans le premier, les parents ont lu aux petits des livres contenant six personnages qui leur étaient inconnus, et dont chacun avait un nom. Le deuxième groupe disposait des mêmes livres, mais les personnages y étaient tous désignés par le même nom, choisi au hasard (Hitchel, par exemple). Le reste des familles, notre groupe contrôle, n’a rien lu de particulier pendant la durée de l’étude.

Au bout de trois mois, nos volontaires sont revenus au laboratoire pour une nouvelle mesure de l’attention portée aux personnages par les enfants. Le résultat: seuls ceux qui avaient reçu des livres où les personnages portaient des noms distincts avaient fait des progrès. L’activité cérébrale des bébés ayant appris une variété de noms témoignait également de leur capacité à faire la différence entre les différents personnages. Ces effets n’apparaissaient pas chez les enfants du groupe contrôle, ni ceux dont les livres ne comportaient que des dénominations génériques.

Ces conclusions suggèrent que les enfants sont capables dès le plus jeune âge de faire appel à des représentations mentales pour découvrir le monde qui les entoure, et que la lecture partagée est un outil très efficace pour soutenir leur développement dans la première année de leur vie.

Le meilleur livre pour un enfant dépend en grande partie de son âge. Penn State, CC BY-NC-ND

Adapter ses choix pour optimiser les bienfaits

Alors, quelles implications pour les parents désireux de rendre leur temps de lecture le plus utile possible? D’abord, tous les livres ne se valent pas. On ne lira pas la même chose à un enfant de 6 ou de 9 ans et à un bambin de 2 ans. De même, à 4 ans, quand on se prépare à apprendre à lire seul, les besoins sont encore différents. Autrement dit, pour que la lecture puisse porter ses fruits, il faut choisir les bons ouvrages au bon moment.

Pour ce qui est des nourrissons, les livres qui nomment différents personnages peuvent fournir une expérience de meilleure qualité, avec les bénéfices pour l’apprentissage et le développement cérébral que nous avons constatés. Chaque enfant étant unique, les parents doivent avant tout trouver le livre qui intéressera le plus leur bambin.

Ma fille adore la série Pat the Bunny, ainsi que les histoires d’animaux du type Cher Zoo. Quand certains personnages n’avaient pas de nom, nous leur en donnions un.

Il est possible que les livres qui nomment leurs personnages vous forcent tout simplement à parler davantage. On sait qu’il est essentiel de parler aux bébés pour assurer leur bon développement. Notre conseil aux parents de tout-petits: intégrez la lecture partagée dans vos habitudes quotidiennes, et donnez un nom aux personnages! Pour les guider dans leur fantastique découverte du monde, parlez à vos bambins le plus et le plus tôt possible, et appuyez-vous sur les histoires pour vous y aider.

The ConversationTraduit de l’anglais par Guillemette Allard-Bares pour Fast for Word.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

http://www.slate.fr

Puis-je couper les moustaches de mon chat ?


À vrai dire, la question m’a fait sursauter ! Comment peut-on penser de couper les poils de moustache (vibrisse) à un chat ? Ils sont très importants pour le matou, c’est une mine d’information pour le félin
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Puis-je couper les moustaches de mon chat ?

 

chat moustaches

Les moutaches, ou vibrisses, sont indispensables au chat. Mais à quoi lui servent-elles, et peut-on les lui couper ?

La Dr Hélène Gateau, vétérinaire, chroniqueuse animalière et animatrice télé, répond à ces questions dans cet extrait de son livre Tout sur votre chat !

Les moustaches de votre chat sont vitales et incroyablement fonctionnelles. Le nom scientifique pour les moustaches du chat est « vibrisses ». Ce sont des poils longs, durs, trois fois plus épais que les autres poils, et que l’on retrouve à différents endroits du corps de l’animal : autour du museau, au-dessus des yeux, sur le menton, mais également à l’arrière des pattes antérieures, juste au-dessus des coussinets.

Les moustaches permettent au chat d’éviter les obstacles

Comme pour les autres poils, chaque vibrisse prend naissance dans un follicule pileux présent dans l’épaisseur de la peau, plus gros, et aussi beaucoup plus innervé et vascularisé que les autres follicules. C’est ce qui confère aux moustaches une sensibilité exceptionnelle aux objets ou obstacles qui entourent le chat, aux variations de pression atmosphérique et aux vibrations. Ce sont en quelque sorte des antennes dont il va se servir pour mieux se repérer dans l’espace, surtout dans l’obscurité.

Ainsi, lorsque le chat a besoin de se faufiler quelque part, les vibrisses vont lui indiquer s’il peut s’y risquer, la largeur des moustaches correspondant à la largeur du corps du chat. Attention, ceci n’est pas valable si votre matou est en surpoids ! Les vibrisses sur les sourcils capteront la présence d’un obstacle (une branche d’arbre par exemple) et le chat fermera ses yeux pour ne pas se blesser. Ces antennes sont donc très utiles pour un chasseur, nocturne de surcroît, qui a besoin de rester le plus discret possible.

Les vibrisses situées à l’arrière des pattes sont caractéristiques des animaux grimpeurs et sauteurs. Le chat ayant une vision de près assez mauvaise, elles servent aussi à mieux juger de l’état d’une proie  : est-elle morte ? Cherche-t-elle à s’enfuir ? Faut-il la mordre à nouveau dans le cou ?

Les moustaches ont également un rôle dans le langage corporel. Si votre matou les plaque en arrière, il est sur la défensive ou inquiet ; s’il les dirige vers l’avant, le petit félin manifeste de la curiosité, il est en mode exploratoire. 

Il ne faut donc absolument pas couper les moustaches de votre chat, même si elles repousseront. Elles lui sont indispensables pour bien évoluer sans se blesser dans son environnement.

Le saviez-vous ?

Les vibrisses du chat tombent naturellement car, comme les poils, elles se renouvellent ; le cycle de pousse et de repousse est cependant plus long, car leur taille et leur diamètre sont supérieurs. Un chat qui n’est pas en bonne santé perd ses poils, mais aussi ses vibrisses. Inquiétez-vous si votre chat n’a plus ses belles moustaches autour de sa bouche et de son museau.

Dr Hélène Gateau
Vétérinaire

https://wamiz.com/

Une intelligence artificielle décode le langage des poulets


Les poulets ont un langage élaboré pour exprimer leur bien-être, le danger, le manque de sommeil etc … Des scientifiques arrivent à décoder ce langage et veulent par l’intelligence artificielle, un outil plus perfectionné. Cependant, un bon éleveur qui observe, sait reconnaître les divers sons que ces poules.
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Une intelligence artificielle décode le langage des poulets

 

un élevage de poulet

© pixabay / geral

Des algorithmes d’apprentissage automatiques s’essayent à traduire ce que signifient les cris des poulets. Une information qui pourrait être précieuse pour les éleveurs.

Les poulets sont des animaux loquaces, et Kevin Mitchell en sait quelque chose. Il supervise les soins d’un million d’entre eux dans les élevages de Wilcox Farms dans l’État de Washington et en Oregon, aux Etats-Unis.

Kevin Mitchell affirme que les volatiles ont des « types de discours » qui en disent long sur leur bien-être. Ils sont habituellement plus bruyants le matin – un concert robuste de claquements, de chœurs et de croassements.

« Quand j’entends cela, je sais qu’ils sont en assez bonne santé et heureux », dit Mitchell.

Le soir, lorsqu’ils se préparent à dormir, les poulets sont d’humeur beaucoup plus douce et roucoulent doucement. Lorsqu’une poule pond un oeuf, elle le célèbre avec une série de gloussements staccato, comme des roulements de tambour, qui culminent dans un bruyant « cot cot codec » ! Si les poulets repèrent un prédateur aérien – en apercevant l’ombre d’un faucon ou d’un aigle, par exemple – ils produisent un cri perçant, court et aigu. Et ils ont un avertissement distinct pour les menaces terrestres : le gloussement répétitif que la plupart des gens associent aux poules est en fait un cri d’alarme pour les prédateurs terrestres.

Un matin, il y a de nombreuses années, Mitchell est entré dans un des poulaillers et l’a trouvé étrangement calme et tranquille. Au lieu du vacarme habituel, les oiseaux murmuraient et déambulaient de façon léthargique. Il découvrit rapidement qu’un système d’éclairage automatique était tombé en panne et que les lumières n’avaient pas été éteintes la nuit précédente : les poulets avaient été privés de sommeil. S’il avait pu écouter le troupeau, il aurait su bien plus tôt que quelque chose n’allait pas.

Au cours des cinq dernières années, des ingénieurs et des scientifiques avicoles de l’Université de Géorgie et de l’institut de technologie de Géorgie (Georgia Tech) ont collaboré pour aider des agriculteurs comme Mitchell à mieux tirer parti des informations véhiculées par les cris des poulets. Dans une série d’études publiées entre 2014 et 2016, l’ingénieur de recherche Wayne Daley, de Georgia Tech et ses collègues ont exposé des groupes de 6 à 12 poulets à des situations modérément stressantes, comme des températures élevées, une augmentation du niveau d’ammoniac dans l’air ou des infections virales bénignes, et ont enregistré leurs vocalisations à l’aide de microphones standards. Ils ont ensuite introduit ces enregistrements dans un programme d’apprentissage automatique, en l’entraînant à reconnaître la différence entre les sons produits par les oiseaux satisfaits et ceux des oiseaux en détresse.

Jusqu’à présent, le logiciel peut détecter quand les poulets ne sont pas à l’aise à cause d’un stress thermique et identifier leurs « râles » – un léger gargouillement produit lorsque le mucus d’une infection respiratoire obstrue leurs voies respiratoires – avec une précision presque parfaite.

« Beaucoup d’éleveurs de volailles avec qui nous avons travaillé disent qu’ils peuvent entendre quand un troupeau a un problème, mais ils ne peuvent pas nous dire exactement comment ils le savent », rapporte Wayne Daley.

« Il y a beaucoup de subtilités. Nous avons appris qu’il y a des variations de la fréquence des sons et de leur amplitude que les machines peuvent capter ».

L’IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers) a publié les résultats de ces études en cours lors de la Conférence mondiale annuelle de l’IEEE sur le traitement du signal et de l’information.

« C’est un travail intéressant, assez ingénieux et logique », dit Wallace Berry, un spécialiste des volailles au Collège d’agriculture de l’Université Auburn, qui n’a pas participé aux études.

« Les poulets sont une espèce très communicative, et en tant qu’éleveur, vous pouvez utiliser des données supplémentaires pour prendre de meilleures décisions. C’est une excellente façon de filtrer en continu toute l’information disponible dans un poulailler et d’apprendre le plus tôt possible que quelque chose ne va pas. »

Carolynn Smith, biologiste à l’Université Macquarie en Australie et spécialiste des vocalisations du poulet, affirme que, bien que les études publiées jusqu’ à présent soient préliminaires et portent sur des petits échantillons, elles constituent « une preuve claire du concept » et une « approche fascinante ». « Il est très important de trouver de nouvelles façons de surveiller la santé des poulets », ajoute-t-elle. « Il y a des milliards de ces volatiles dans les élevages intensifs dans le monde. Nous avons besoin de plus d’outils pour définir précisément ce que signifie le stress chez un poulet et comment il se manifeste ».

Les hommes élèvent des poules depuis au moins 6 000 ans, et la population mondiale de poulets domestiques dépasse aujourd’hui les 19 milliards. Mais malgré notre longue histoire commune, peu de gens ont sérieusement réfléchi à la signification des vocalisations du poulet.

Entre les années 1950 et 1980, les ornithologues Nicholas et Elsie Collias, de l’Université de Californie à Los Angeles, ont répertorié plus de 24 cris de poulets distincts et leurs significations probables. Ce n’est que dans les années 1990 que des chercheurs comme Chris Evans (conseiller de Carolynn Smith), à l’Université Macquarie, ont commencé à mener des expériences contrôlées pour étudier les fonctions de ces appels.

Evans, Smith et d’autres scientifiques ont découvert que la communication des poulets est beaucoup plus complexe qu’on ne l’avait cru. En attachant des microphones sans fil aux poulets, par exemple, Smith et ses collègues ont révélé que les coqs ne crient pas à chaque fois qu’ils repèrent un prédateur aérien – après tout, cet appel les rend plus vulnérables. Au lieu de cela, ils évaluent la situation : s’il y a des femelles à proximité, elles sonnent généralement l’alarme ; si elles sont seules ou entourées d’autres mâles, elles restent souvent silencieuses. Elles sont aussi beaucoup plus susceptibles d’émettre un cri en signe d’avertissement si elles peuvent se mettre à l’abri sous un buisson, par exemple. Pourrait-il y avoir davantage de nuances dans les vocalisations du poulet que nous ne comprenons pas encore? C’est tout à fait possible, selon Carolynn Smith.

Wayne Daley et ses collaborateurs veulent à présent éprouver leurs algorithmes pour extraire encore plus d’informations des cris des poulets en modifiant des variables environnementales telles que l’accès à la nourriture et à l’eau. Mais lors d’essais récents, en passant de petites installations expérimentales hautement contrôlées à des élevages réels, ils ont rencontré un problème. La plupart des poulaillers industriels ont un bruit de fond élevé, en grande partie causé par les appareils de chauffage et les ventilateurs géants. Le programme que Daley et ses collègues ont conçu a parfois du mal à détecter les changements subtils dans les vocalisations des poulets au milieu du chaos acoustique. Le nouveau défi est d’apprendre au logiciel à se focaliser sur les poulets – un peu comme si on se concentrait sur le discours d’une seule personne dans une pièce bondée.

S’ils finissent par surmonter cet obstacle, la technologie devrait être facile à intégrer dans les exploitations avicoles existantes.

« Un poulailler moderne est déjà une affaire de haute technologie, équipé de toutes sortes de capteurs », note Kevin Mitchell, de Wilcox Farms.

Les éleveurs de volailles peuvent surveiller et modifier l’éclairage, la température, la ventilation et les systèmes d’alimentation automatisés à partir de leur téléphone et de leur ordinateur portable. Mitchell pense que l’ajout d’un composant audio pourrait être utile.

« Certains agriculteurs me disent qu’en dépit de tous les gadgets, leur technologie la plus importante est un seau », dit Wallace Berry. « Ils le retournent, s’assoient dessus et regardent les oiseaux pendant des heures. Ils apprennent à quoi ressemble un poulailler sain. Si les poules sont satisfaites, ils émettent un certain son. S’ils ont froids ou chauds, ils émettent d’autres sons. C’est ce que Wayne Daley essaie de faire de façon automatisée. C’est parfaitement logique. Les systèmes qu’il conçoit sont si discrets que je ne vois aucun problème à les intégrer. »

« En Géorgie, la volaille est une grande industrie et presque toutes les entreprises d’élevage de poulets sont présentes », explique Wayne Daley. « Nous avons parlé avec beaucoup d’entre elles et elles pensent toutes que ce serait utile. L’écosystème existe déjà. On a juste besoin de perfectionner la technologie. »

http://www.pourlascience.fr/

Le Saviez-Vous ► Les chats nous parlent avec leur queue !


Avec des dessins pour chaque position de la queue d’un chat, le langage n’a plus de secret et permet de mieux comprendre les émotions de notre boule de poil
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Les chats nous parlent avec leur queue !

 

La queue pointe tout droit vers le haut

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Cela signifie que le chat se sent en sécurité et en confiance. C’est même une façon de vous montrer qu’il est calme et heureux. C’est un chat parfaitement en paix.

La queue est enroulée sous le corps

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Cette position de la queue est celle d’un chat terrifié et abattu. Il y a quelque chose près de lui qui lui fait peur et il souffre beaucoup.

La queue est un peu basse et hérissée

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Un chat hérisse sa queue pour la faire paraître plus grosse lorsqu’il se trouve face à une menace. Dans ce cas, il va généralement courber le dos et ouvrir grand les yeux.

La queue est basse et droite

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C’est la position de la queue d’un chat qui n’est pas certain de la situation. Il est prudent et en alerte et peut éventuellement réagir violemment. Chez certaines races, cela peut être le signe d’une volonté de jouer.

La queue est courbée et à la verticale

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La queue peut parfois prendre la forme d’un point d’interrogation. C’est le signe d’un chat curieux qui explore, mais d’une manière joueuse et joyeuse.

La queue s’agite d’un côté à l’autre

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Si votre chat remue la queue horizontalement au-dessus du sol, cela signifie que son attention est focalisée à 100% sur un jouet ou un autre objet. Il est probablement sur le point de se jeter dessus.

Si la queue remue de bas en haut

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Si le mouvement de la queue est vertical, comme s’il voulait frapper le sol, votre chat est tendu, irrité ou apeuré. Dans la plupart des cas, il sera prêt à attaquer ou à réagir violemment.

Si le chat enroule sa queue autour de quelque chose ou quelqu’un

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Cela signifie en gros la même chose qu’envelopper une personne ou un objet avec son propre corps. Cela veut dire que le chat est parfaitement à l’aise avec cette personne ou cet objet. C’est une marque de confiance et d’affection, tous les ingrédients d’une merveilleuse amitié.

https://parfait.cc/

Si vous dites souvent ces mots, vous devez être stressé


En cas de stress, certaines personnes réussissent à cacher leurs émotions, mais il semble que d’autres indices puissent démontrer qu’une personne est stressée, simplement par les mots qu’ils choisissent
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Si vous dites souvent ces mots, vous devez être stressé

 

Même si vous pensiez contrôler vos émotions, ou du moins, bien les cacher, une nouvelle étude suggère que le langage que vous utilisez pourrait témoigner de votre niveau de stress.

Selon la recherche menée par des chercheurs de l’Université d’Arizone, les gens ont tendance à utiliser davantage les adverbes «tellement», «très», «vraiment» dans leur discours lorsqu’ils sont stressés.

Les experts ont également noté que les personnes stressées avaient tendance à parler moins en général, comparativement à ceux qui ne se sentent pas sous pression.

Pour enregistrer la façon dont le stress influait sur l’élocution, les chercheurs ont analysé les tics de langage de 143 bénévoles qui ont accepté de porter des enregistreurs audio pendant deux jours.

Les enregistreurs s’allumaient puis enregistraient ce que les participants disaient à des intervalles aléatoires.

Les chercheurs ont ensuite transcrit les enregistrements et ont analysé les types de mots utilisés en relation avec les changements dans l’«expression génétique» liée au stress.

Le terme «expression génétique» fait référence au processus par lequel l’information contenue dans un gène est utilisée ou «exprimée» pour alerter le corps de la situation de stress. L’expression génétique change en réponse au stress.

Plus centrés sur eux

L’étude a également démontré que les personnes stressées ont moins tendance à utiliser les pronoms de la troisième personne du pluriel, tels que «ils» ou «leur».

Les chercheurs suggèrent que ça pourrait être parce que nous sommes moins enclins à penser aux autres quand nous nous sentons affectés par quelque chose intérieurement.

Un indice plus précis

Ils ajoutent que l’examen des changements de langage et de l’expression génétique donnait un indice significativement plus précis sur les moments pendant lesquels une personne ressent du stress que l’exercice de simplement demander aux sujets de déclarer eux-mêmes leurs sentiments de stress, de dépression ou d’anxiété.

«Le langage reflète comment les gens sont connectés avec leur monde, mais qui aurait cru que l’expression génétique serait liée au langage, a déclaré le psychologue de l’Université du Texas James Pennebaker à Nature. C’est une nouvelle façon de penser tellement excitante.»

La recherche a été publiée dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost UK a été adapté de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Ce que l’on dit le plus souvent en dormant


Depuis quelques jours, on s’intéresse beaucoup aux gens qui parlent dans leur sommeil, des scientifiques ont même pu déterminées les mots le plus souvent dit pendant que l’on dort. Je crois que certains vulgaire sont quand même des mots que l’on utiliserait en état d’éveil, car je ne me vois pas dire putain quand j’ai ce mot en horreur et je ne l’utilise jamais dans mon vocabulaire, sauf dans des cas rares et spécifiques pour dénoncer l’utilisation de ce mot …
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Ce que l’on dit le plus souvent en dormant

 

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Le mot que l’on prononce le plus souvent en dormant : non !

Pour la première fois, une analyse de grande ampleur de ce que nous disons pendant notre sommeil a révélé que l’on prononce souvent des phrases négatives et des jurons.

Bénédicte Salthun-Lassalle

Avez-vous déjà été réveillé en pleine nuit par la personne qui dort à côté de vous parce qu’elle vous parlait ou prononçait des mots incohérents ? Balbutiait-elle ce genre de phrases ? : 

« Non, t’as vu », « Oh non, Oh non », « Aaaaah putain », « Ah mince, y a rien, merde ! », « Oui bon ça va oh ! », « Trop plus où suis-je ? », « Qui coince là »…

En tout cas, ce sont-là des exemples des mots et phrases qu’Isabelle Arnulf, de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, et ses collègues linguistes et orthophonistes ont enregistré et analysé durant une à deux nuits chez 232 sujets recrutés parce qu’ils parlaient beaucoup en dormant. Et le mot le plus souvent prononcé en dormant est « non ».

Les raisons pour lesquelles certaines personnes parlent dans leur sommeil n’ont pas fait l’objet de beaucoup d’études, parce qu’en soi, ce n’est pas très grave (sauf pour le partenaire dans le lit). Selon une étude récente, près de 70 % des adultes rapportent avoir déjà parlé en dormant, mais seuls 6,3 % s’exprimeraient au moins une nuit par semaine. Et le discours à haute voix interviendrait aussi bien en sommeil lent (sans mouvement rapide des yeux, correspondant aux phases d’endormissement et de sommeils léger et profond) qu’en sommeil REM (le stade paradoxal en fin de nuit). Mais en général, ceux qui parlent le plus souvent la nuit présentent des troubles du sommeil lent, comme le somnambulisme et les terreurs nocturnes, ou des troubles du comportement en sommeil REM, avec des gestes et des mouvements plus ou moins violents. Alors est-ce que parler en dormant signifie quelque chose ? De quel type de langage s’agit-il ?

Isabelle Arnulf et ses collègues ont réalisé la plus grande étude d’analyse du langage pendant le sommeil. Parmi leurs sujets très bavards, âgés en moyenne de 50 ans, 15 ne présentaient aucun trouble du sommeil, 129 gesticulaient en sommeil REM, 87 étaient somnambules ou avaient des terreurs nocturnes et 1 souffrait d’apnée du sommeil. Plus de 880 discours ont été enregistrés, 59 % d’entre eux n’ayant aucun sens ou étant incompréhensibles à l’oreille : c’étaient des cris, des murmures, des rires, des marmottements. Probablement parce que le sommeil s’accompagne souvent d’une inhibition partielle des muscles moteurs, notamment de ceux nécessaires à l’articulation.

Mais les volontaires ont aussi prononcé 3349 mots compréhensibles (361 phrases). Le terme le plus fréquent était « non ». D’ailleurs, les phrases négatives représentaient 20 % des discours, les interrogatives 26 %. Et près de 10 % des mots étaient des injures ou des obscénités, le mot « putain » étant prononcé 800 fois plus la nuit que le jour par l’ensemble des participants. Et si aucun juron n’était utilisé, la phrase n’était pas agréable pour autant dans 22 % des cas… C’était par exemple : « Mais c’est pas possible ça ! » ou, plus agréable : « Faire un bébé à Stéphanie de Monaco ».

Les chercheurs ont aussi montré que les phrases n’étaient pas si différentes de celles prononcées la journée, car elles étaient en général grammaticalement correctes. Ce qui signifie que les mêmes régions cérébrales, celles du langage, sont actives aussi bien le jour que la nuit. Toutefois, les formules de politesse, avec « bonjour », « S’il vous plait », étaient bien moins fréquentes (12 % des phrases) en dormant qu’en étant éveillé.

Alors comment interpréter cette agressivité verbale nocturne ? C’est probablement lié à la levée d’inhibition du cerveau endormi et au contenu des rêves, qui, dans l’ensemble, sont souvent conflictuels ou effrayants, car insensés. Mais cela ne signifie rien, car le cerveau endormi est alors dans un état de cacophonie, sans réel contrôle de son activité d’ensemble.

http://www.pourlascience.fr

Le Saviez-Vous ► Top 10 des EXPÉRIENCES scientifiques les plus FLIPPANTES !


Au nom de la science, des gens ont fait n’importe quoi aux êtres humains, mais aussi aux animaux. Des tortures prétextant faire une découverte majeure, qui ont fini par des suicides ou des gens sont devenus des criminels. Peut-on croire que ce genre de pseudo-science est une époque révolue ? Probablement que non !!! Seulement, les expériences sont plus discrètes fait par des savants fous
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Top 10 des expériences  scientifiques les plus flippantes !