Comment s’assurer de la sécurité des tout-petits


Commencer jeune a faire prendre conscience des dangers de l’environnement d’un enfant,  pour qu’ils puisse  lui-même faire la différence entre danger, et sécurité  ..
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Comment s’assurer de la sécurité des tout-petits

 

Comment s'assurer de la sécurité des tout-petits

Photo: Fotolia

Il y a beaucoup de conseils de sécurité pour les parents, mais le but à moyen terme est d’apprendre aux enfants à reconnaître eux-mêmes les dangers.

 

Quelques suggestions pour y arriver, selon Babble.

Commencer tôt: Même si les bébés ne parlent pas, ils comprennent beaucoup de ce que l’on dit. Les poupons de 6 mois peuvent saisir le ton de votre voix et même certains mots. On peut donc prendre l’habitude de dire aux bébés pourquoi ils ne peuvent pas avoir tel comportement (par exemple, s’emparer des clés pour les mettre dans leur bouche), comme s’ils étaient plus vieux.

Essayer de faire prendre conscience à l’enfant: Si un tout-petit grimpe sur le divan, au lieu de lui dire « Ce n’est pas sécuritaire! », on peut lui demander «Te sens-tu en sécurité?»

Être assuré: Au lieu de crier, les parents devraient avoir un ton et un langage corporel sérieux et ferme, pour signifier à l’enfant qu’il doit porter attention. Penchez-vous pour être à son niveau, regardez-le dans les yeux et parlez d’une manière claire.

Faire un savant usage du mot «non»: Même si ce mot est évidemment important, il ne faut pas en abuser, parce que l’enfant n’en verra plus la valeur. Au lieu de dire «Non!», on peut par exemple dire «Tu ne dois pas faire ça.»

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Luka Rocco Magnotta Que dit son non-verbal?


La synergologie : C’est une méthode de lecture spécialisée dans le décryptage des mouvements corporels inconscients. L’art de savoir lire le non verbale, une méthode que je trouver intéressante … Curieux quand même que les avocats n’ont pas demander un examen psychiatrique .. et qu’il aura son enquête préliminaire seulement en mars .. Me semble que la justice est longue a faire son travail
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Luka Rocco Magnotta

Que dit son non-verbal?

 

Que dit son non-verbal?

Crédit photo : AFP

Par Cynthia Laflamme | Journal de Montréal

Le corps parle, malgré le contrôle qu’une personne tente d’en faire. C’est pourquoi l’Agence QMI a fait appel à Annabelle Boyer,synergologue, afin d’analyser le langage corporel de Luka Rocco Magnotta. La communication passe par trois canaux, dont la parole et le ton de la voix, mais à 55% par le non-verbal.

Mme Boyer a visionné à plusieurs reprises la vidéo fournie par le SPVM lors de l’arrivée de l’accusé à l’aéroport de Mirabel. Voici des extraits de son rapport d’analyse.

Descente de l’avion

 

«Le visage de M. Magnotta est plutôt détendu. Il n’y a pas de signes flagrants de colère, d’angoisse ou de tristesse. On dirait plutôt qu’il est ailleurs, qu’il est absent. Il y a très peu de clignements de paupières indiquant qu’il y a peu de réflexions ou d’activités cérébrales.»

«À sa sortie de l’avion, on voit une légère crispation de la bouche, une sorte de rictus, difficile à analyser à cette distance. Ça peut ressembler à un petit sourire. Cependant, il y a une crispation au niveau du cou, alors j’opterais davantage pour un signe de malaise, de difficulté à accepter ou de frustration.»

«Il marche vers la voiture de police, ses jambes sont plus proches l’une de l’autre, comme s’il marchait dans un étroit corridor. C’est souvent une démarche que l’on retrouve chez quelqu’un qui a été victime d’intimidation ou de violence durant l’enfance.»

«C’est une démarche de soumission. Ses yeux ont perdu totalement leur expression habituelle de confiance, de charme et d’intensité. Le sourcil droit intérieur remonte légèrement, mais le gauche ne semble pas le suivre. La bouche à demi- fermée aussi. Il se coupe du monde. Les épaules ne sont pas particulièrement crispées. Il semble « absent »».

Courtoisie SPVM

Impassible

 

«Ce qui est très particulier, quand il prend place dans le véhicule, c’est qu’il demeure droit. Très souvent, c’est à cet instant que les gens « craquent ». Pas lui.»

«À la sortie du véhicule, il ferme les yeux un instant. Il se coupe possiblement de la réalité. Il passe rapidement la langue sur sa lèvre inférieure puis pince les lèvres. Il est possible qu’il retienne ses propos. Il attend le signal des policiers pour avancer, ne prend pas d’initiatives. Durant tout le transfert, c’est plutôt un regard absent qu’il affiche.»

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