Sauvetage de deux cerfs


 

Sur un lac gelé au Minnesota, deux cerfs se sont aventurés sur la glace. N’ayant pas des sabots anti-dérapant, ils ont été en difficulté.
Un fils et son père ont utilisé leur aéroglisseur pour leur venir en aide et regagner la forêt en toute sécurité
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Sauvetage de deux cerfs

Environnement: un sondage inhabituel


Un des meilleurs sondages que j’ai vu. Bon, même si c’est quand même fictif du fait que les sondés sont des poissons, les environnementalistes relatent réellement de la situation de la faune marine qui est critique et que le gouvernement ne fait pas grand chose pour les protéger
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Environnement: un sondage inhabituel

 

Désespérés de l’attitude des fonctionnaires du ministère de l’Environnement et de leur ministre, des écologistes ont réalisé un sondage inhabituel pour illustrer l’état réel de la situation au Québec. Ils ont en effet questionné la faune sur sa perception de nos espaces humides, de nos lacs, de nos rivières et du fleuve.

Écœurés d’être traités comme des poissons que l’on retourne dans la poêle ou que l’on roule dans la farine, ces défenseurs de la nature ont tiré une ligne à l’eau pour recueillir l’opinion des habitants de nos plans d’eau. Ils comptent aujourd’hui sur les médias pour diffuser les résultats de cette étude dont les conclusions se veulent claires comme de l’eau de roche.

Les brochets ont répondu à forte majorité que le fleuve devient annuellement de plus en plus pauvre en nourriture pour eux. Ils mentionnent à 82 % ne plus retrouver les petits poissons dont ils ont tant besoin pour se nourrir. Ils avancent que c’est comme si les déchets rejetés dans le fleuve brochaient leur nourriture au fond du fleuve parmi les sédiments.

On n’a pas pu obtenir l’opinion des ménés dans le cadre de ce sondage parce qu’ils demeuraient introuvables parmi les saletés transportées par les flots. Même si on lui tendait la perche, la perchaude frustrée a aussi refusé de répondre aux questions des environnementalistes. Ayant entendu par le passé beaucoup de beaux discours de politiciens promettant une préservation et une amélioration de la qualité de l’eau, la perchaude ne ferait plus confiance à la gent humaine. Y aurait-il vraiment anguille sous roche dans ces belles promesses? Ça barbote dans ce coin-là.

«De Beauharnois à Cacouna, les poissons nous disent qu’il serait temps que les fonctionnaires et politiciens ne se comportent plus comme des mollusques face aux intérêts financiers.»

Les crapets réputés pour être laids se plaignent d’être devenus une cible recherchée des pêcheurs qui n’ont pas autre chose à se mettre sous la dent. Le doré jaune proclame qu’il existe encore même si les gens le confondent avec le doré noir à cause de l’impact de la qualité de l’eau sur sa couleur. Cette situation aurait empiré depuis le «flushgate», ce déversement de tonnes d’eaux usées à Montréal que l’on a retrouvées jusqu’à Sorel.

L’esturgeon se plaint, semble-t-il, de ne plus trouver d’endroits propres pour la ponte de ses œufs si recherchés par les gourmets. Les déchets odorants qui recouvrent les endroits de ponte habituels ne permettent pas le développement de sa progéniture et n’attirent pas les chercheurs d’œufs.

Le maskinongé et l’achigan affirment vouloir quitter la Mauricie pour la Rive-Sud, mais leurs vis-à-vis de la rivière Yamaska qui auraient pu les en dissuader ont péri par milliers récemment lors du débordement d’eaux usées à Saint-Hyacinthe. Encore là, le fleuve a reçu les effets secondaires de cette catastrophe.

Même si les carpes semblent occuper la majorité de l’espace sur la carte aquatique québécoise, on ne les sent pas heureuses de leurs nouveaux habitats. Le poulamon, longtemps perçu comme le poumon du fleuve ressemble de plus en plus aux photos sur les paquets de cigarettes et ne veut pas sortir de l’eau, honteux de son apparence.

Les éperlans roulent encore à l’occasion en bancs de poissons poussés vers la berge par les vagues, mais ils sont moins nombreux et plus petits parce que la nourriture de qualité se fait rare pour eux aussi. Cachée à des endroits insoupçonnés, la lotte rit pour le moment, mais a-t-elle choisi le bon numéro? Sa cachette est-elle vraiment sécuritaire pour assurer la survie de son espèce? Nous le saurons dans quelques générations.

La truite qui a depuis longtemps été la fierté de nos pêcheurs n’est pas fière de ce que deviennent nos cours d’eau et les saumons d’Anticosti auraient bien voulu avoir l’occasion de se prononcer avant que le ministre Heurtel autorise l’utilisation de 30 millions de litres d’eau de leur rivière pour effectuer trois tests de forage pour la prospection de pétrole de schiste.

Les rejets des eaux usées vont aussi affecter la santé des poissons. On sera loin de l’eau douce. Même les bélugas ont de la difficulté à se dire: «m’a m’y faire».

De Beauharnois à Cacouna, les poissons nous disent qu’il serait temps que les fonctionnaires et politiciens ne se comportent plus comme des mollusques face aux intérêts financiers. Depuis le temps que cela dure, on devrait avoir développé une carapace et se comporter comme des crustacés en défenseurs de nos richesses naturelles.

D’ailleurs, les rainettes faux-grillons de Laprairie et de Saint-Bruno de Montarville unissent leurs cris à ce sondage en demandant à être relocalisées dans un environnement propice à leur survie si le Québec veut continuer à développer des complexes immobiliers et autres.

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Des lacs en guerre contre une « plante zombie »


Une plante, invasive venant d’Europe, probablement par la voie des eaux envahissent les lacs du Québec. Sa nourriture la pollution, et si elle est tranché par un moteur de bateau, elle se refait une beauté. Il sera difficile de s’en débarrasser
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Des lacs en guerre contre une « plante zombie »

 

Le myriophylle à épi crée des boutures lorsqu'il est... (Photo François Roy, La Presse)

Le myriophylle à épi crée des boutures lorsqu’il est sectionné, ce qui lui permet de proliférer à grande vitesse, et à terme de déloger les plantes aquatiques indigènes, créant de vastes plaques vertes à la surface des lacs.

PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

TRISTAN PÉLOQUIN
La Presse

C’est un monstre aquatique vert qui se nourrit de la pollution et qui se multiplie chaque fois qu’il est coupé par une hélice de bateau ou même un innocent coup de pagaie. Pour s’en débarrasser, des municipalités québécoises investissent en ce moment des centaines de milliers de dollars dans des technologies expérimentales dont l’efficacité est mise en doute par les scientifiques. Le nom de la bête : le myriophylle à épi.

« On se bat contre quelque chose qui est équipé pour survivre », dit le biologiste Sébastien Duchesne, dont l’organisme tente d’éradiquer la prolifération de cette plante exotique envahissante dans le lac à la Tortue, à Shawinigan

La solution retenue par la Ville pour lutter contre le myriophylle : installer 30 000 mètres carrés de tapis de jute – la toile des « poches de patates » – au fond du lac.

Dans les Laurentides, au lac Quenouille, près de Val-des-Lacs, une centaine de propriétaires riverains s’apprêtent aussi à débourser près de 100 000 $ pour installer des kilomètres de jute au fond du lac.

« Il y a quatre ou cinq ans, il n’y avait qu’une centaine de tiges de myriophylle dans le lac. Aujourd’hui, on retrouve la plante sur une superficie de 50 000 mètres carrés. Ça se propage à une vitesse hallucinante. » – Benoît Huet, président de l’Association des propriétaires du lac Quenouille

« Ça monte au nord. Et ce n’est que le début », affirme la directrice du Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes, Hélène Godmaire, qui a étudié la prolifération de cette plante dans le fleuve Saint-Laurent il y a quelques années.

« Ça défait le décor et ça ne sent pas bon », commente la biologiste.

La plante crée aussi un environnement parfait pour la prolifération des larves responsables de la dermatite du baigneur, une affection de la peau provoquant des démangeaisons et des plaques rouges.

INTRODUCTION ET PROLIFÉRATION

Arrivée d’Europe dans nos cours d’eau il y a une cinquantaine d’années, possiblement introduite par les eaux de ballast des navires transocéaniques, l’espèce envahissante s’implante très rapidement dans les lacs des Laurentides, de l’Outaouais et de l’Estrie en s’accrochant aux coques et aux remorques des petites embarcations que les plaisanciers déplacent d’un lac à l’autre. La plante crée des boutures lorsqu’elle est sectionnée, ce qui lui permet de proliférer à grande vitesse, et à terme de déloger les plantes aquatiques indigènes, créant de vastes plaques vertes à la surface des lacs.

Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques affirme que le myriophylle est présent dans toutes les régions du Québec, mais dit n’avoir aucune statistique à son sujet. Ses scientifiques ne s’entendent d’ailleurs pas sur la façon de combattre le myriophylle à épi.

Récemment, le Ministère a autorisé l’installation de deux aérateurs au lac Ludger, à Lantier, dans les Laurentides. Les deux machines, qui injectent de l’air dans les sédiments depuis une quinzaine de jours afin de les assainir, ont coûté 45 000 $ aux 840 résidants du village. Et pourtant, le Ministère affirme dans un avis que de tels aérateurs « ne sauraient être recommandés […] pour contrer l’envahissement du lit des lacs par les macrophytes [plantes visibles à l’oeil nu] ».

Mais c’est un peu à force de faire pression que le maire de Lantier, Richard Forget, a réussi à convaincre le Ministère de laisser sa ville essayer cette solution censée affamer les plantes en raréfiant les polluants dont elles se nourrissent dans les sédiments.

« Ç’a été l’enfer. Ça a pris deux ans de démarches pour obtenir les autorisations », soutient-il.

La Ville a notamment consenti à réaliser une étude scientifique afin d’établir si, oui ou non, les aérateurs étaient efficaces.

LA VALEUR DES MAISONS ÉCOPE

« Il a fallu qu’on se batte contre tout le monde, mais quand tu as un résidant qui a une maison de 2 millions au bord de l’eau qui te dit que le myriophylle fait baisser sa valeur marchande de 10 %, tu n’as pas le choix d’agir », dit le maire de la petite municipalité.

C’est justement là une partie du problème, croit le biologiste de l’Université Laval Claude Lavoie, qui offre des formations sur le myriophylle à épi.

« La clientèle touchée par le myriophylle est plus fortunée. Les gens qui habitent au bord de l’eau sont prêts à payer des sommes considérables pour éliminer la plante. Ça a fait apparaître beaucoup de vendeurs de solutions miracles et de gugusses technologiques », dit-il. 

Outre l’arrachage à la main par des plongeurs formés – une solution généralement très dispendieuse, qui doit être répétée tous les ans -, peu de solutions pour l’éliminer se sont révélées vraiment efficaces une fois qu’il s’est implanté.

« Quand le myriophylle prolifère, c’est généralement le symptôme d’un mal plus profond. Il s’étend particulièrement dans les lacs pollués. »– Claude Lavoie, biologiste

« Le myriophylle à épi, c’est une sorte de pied de nez à la population. C’est une plante qui a un rôle biologique. Elle n’est pas là par hasard », renchérit le biologiste Benoît Courteau, dont l’entreprise ÉcoIndustrielle se spécialise dans la valorisation d’algues envahissantes en Afrique. « Tant que nous ne changerons pas notre mode de vie et notre mode d’agriculture, elle sera là, et il faudra apprendre à vivre avec », croit-il.

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La température des lacs grimpe


Les océans se réchauffent, mais quand est-il des lacs ? Quelles sont les conséquences si les températures continuent à augmenter pour l’écosystème ? Il y aura-t-il des conflits pour l’eau douce à travers le monde, si par l’augmentation de la température, les lacs diminueront peu à peu ?
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La température des lacs grimpe

 

Le lac Supérieur est le deuxième lac s'étant... (PHOTO ARIANA LINDQUIST, ARCHIVES BLOOMBERG)

Le lac Supérieur est le deuxième lac s’étant le plus réchauffé au cours des 25 dernières années, avec une hausse de température moyenne de 1,16 °C par décennie.

PHOTO ARIANA LINDQUIST, ARCHIVES BLOOMBERG

CHARLES CÔTÉ
La Presse

Après l’atmosphère et les océans, les lacs : le réchauffement frappe la principale source d’eau douce de l’humanité et des écosystèmes.

C’est la conclusion de la première grande étude combinant les données sur la température des lacs de tous les continents, tant celles fournies par les satellites que celles recueillies sur le terrain.

« Les 235 lacs de notre étude contiennent plus de 50 % de l’eau douce du monde », affirme Sapna Sharma, de la faculté de biologie de l’Université York, coauteure de la recherche.

En moyenne, les lacs du monde se réchauffent de 0,34 °C par décennie. C’est un phénomène similaire, quoique plus rapide, au réchauffement de l’air (0,25 °C par décennie) et des océans (0,11 °C par décennie).

La tendance est encore plus forte pour les lacs qui sont couverts de glace une partie de l’année. La glace dure de moins en moins longtemps et les lacs se réchauffent donc beaucoup plus vite.

« Par contraste, les tendances [de température] des lacs libres de glace se rapprochent plus des tendances des températures de l’air et de la radiation solaire », écrivent les chercheurs.

Cette étude internationale publiée cette semaine dans la revue Geophysical Research Letters « représente un effort important d’intégration des données observées sur le terrain avec des données de l’espace », affirme en entrevue à La Presse Reinhard Pienitz, chercheur au Centre d’études nordiques de l’Université Laval.

« C’est un effort aussi de plusieurs auteurs à l’échelle internationale, dit-il. Mais elle ne contient pas d’observations surprenantes. On a déjà pu observer des différences entre les lacs du Haut-Arctique, qui se réchauffent plus vite, et les lacs des régions méridionales. »

DES CONSÉQUENCES DIVERSES

 

Davantage de cyanobactéries

Les cyanobactéries – ou algues bleues – vont proliférer et toucher des lacs de plus en plus nordiques.

« Le taux de réchauffement observé implique une augmentation de 20 % des éclosions d’algues et de 5 % pour les algues toxiques au cours du prochain siècle », affirment les chercheurs.

En prime, les émissions de méthane, un puissant gaz à effet de serre, vont augmenter de 4 % par décennie.

Baisse du niveau des lacs

L’eau plus chaude va s’évaporer plus vite, ce qui va faire baisser le niveau des lacs. Cela aura des conséquences pour l’approvisionnement et pourrait attiser des conflits, tout en perturbant l’économie des régions riveraines. Les écosystèmes complets sont aussi à risque de disparaître, dans certains cas.

Espèces envahissantes favorisées

Le réchauffement des lacs perturbe les écosystèmes en place et ouvre la porte à des espèces envahissantes indésirables.

« L’achigan à petite bouche se répand actuellement dans les lacs du Canada parce que l’eau y est de plus en plus chaude. Il fait concurrence au doré de lac et au touladi », explique Sapna Sharma, de la faculté de biologie de l’Université York.

Aucun lac du Québec dans l’échantillon

Il est surprenant de constater qu’aucun lac québécois ne fait partie de l’échantillon analysé par l’équipe de chercheurs. C’est qu’il fallait des lacs pour lesquels des séries de lecture de température sur 25 ans étaient disponibles.

« Nous affichons un certain retard au Québec, mais nous sommes sur le point de générer des séries de données aussi longues », dit Reinhard Pienitz, du Centre d’études nordiques de l’Université Laval. « Je travaille sur le plus grand lac de l’archipel arctique, le lac Nettilling, dans l’île de Baffin, mais nous avons commencé seulement en 2010. Mais ça m’étonne un peu qu’on n’ait pas inclus le lac Saint-Jean. »

LES LACS QUI SE RÉCHAUFFENT LE PLUS

 

Lac Fracksjön (Suède) : 1,35 °C

Lac Supérieur (Canada, États-Unis) : 1,16 °C

Réservoir Kangaroo Creek (Australie) : 1,14 °C

Lac Iliamna (Alaska) : 1,03 °C

Lac Segozero (Russie) : 0,92 °C

* Augmentation de la température par décennie

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Des lacs sur Mars pendant plus de 10 000 ans


Y a de la vie sur Mars ? L’eau trouvée ne peut être analysée de peur d’une contamination, alors pour le moment, il semble que personne ne le sait, mais, il fut une époque que la planète rouge, avait des lacs et rivières et donc probablement de la vie
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Des lacs sur Mars pendant plus de 10 000 ans

 

Des lacs auraient abondé sur Mars pendant au... (PHOTO FOURNIE PAR LA NASA)

Des lacs auraient abondé sur Mars pendant au moins 10 000 ans, une période assez longue pour que la vie prenne forme.

PHOTO FOURNIE PAR LA NASA

CAMILLE MARTEL

Un lac rempli d’extraterrestres? Pas vraiment. Il s’agit plutôt d’un pan significatif de l’histoire de la planète rouge. Peu de temps après avoir constaté la présence d’eau sur Mars, une recherche dévoile maintenant l’existence d’anciens lacs. En collaboration avec la NASA, un groupe de chercheurs américains et français a découvert que Mars aurait abrité des lacs et des rivières pendant plus de 10 000 ans.

Conclusion: il est de plus en plus probable qu’il y ait eu de la vie sur le sol martien.

10 000 ans

C’est le nombre minimal d’années pendant lesquelles les lacs auraient abondé sur Mars. Une période assez longue pour que la vie prenne forme.

« Si on compare avec la Terre, la vie a débuté dans l’eau », souligne Woodward Fischer, l’un des auteurs de l’étude et géobiologiste au California Institute of Technology.

Des dépôts de sédiments vieux de 3,2 à 3,6 milliards d’années indiquent qu’il y avait autrefois des plans d’eau dans le cratère Gale. L’astromobile Curiosity a étudié les couches de roches à la base du mont Sharp, situé au milieu du cratère.

« Les photos sont tellement précises que l’on peut voir la texture et l’alignement des roches », explique M. Fischer.

À la recherche de la vie

Il y a consensus entre les scientifiques au sujet de l’évolution de la vie au sein du système solaire. Marjorie Chan, géologue à l’Université de l’Utah, précise que plus la géologie martienne ressemble à celle de la Terre, plus la possibilité qu’il y ait eu des formes de vie est grande. Les chercheurs sont à la recherche de formes de vie simples, telles que des bactéries. Et pourquoi s’évertuer à trouver de la vie extraterrestre ? Selon René Doyon, astrophysicien à l’Université de Montréal, il est inévitable qu’un jour il faille trouver une autre planète habitable.

« En étudiant celles qui auraient abrité de la vie, on comprend mieux le fonctionnement de l’univers et l’évolution de la vie. »

De l’eau inaccessible

La présence d’eau sur Mars a été décelée fin septembre « Une coïncidence fortuite ! », s’exclame M. Fischer, en faisant référence à l’attention portée à la planète rouge ces derniers temps.

Il s’agit de traces d’eau très salée qui ont été repérées sur les images de l’astromobile Curiosity. Y aurait-il encore de la vie sur Mars ? Pour répondre à cette question, il faudrait la tester et ce n’est pas demain la veille qu’il y aura analyse de cette eau sur place, rapporte Woodward Fischer.

« Peu de gens le savent, mais il y a une interdiction de tester l’eau d’autres planètes par souci de non-contamination avec nos propres bactéries terriennes, précise-t-il. C’est une question d’ordre éthique. »

Un climat fragile

« À l’origine, Mars ressemblait à la Terre. Elle était favorable à la vie », explique René Doyon.

Les scientifiques ne pensaient pas que ces conditions favorables sur Mars avaient duré aussi longtemps.

« Cela change notre perception de la planète rouge », évoque Mme Chan.

Elle n’est plus seulement formée de déserts inhospitaliers, souligne-t-elle.

« Cela nous renseigne aussi sur la sensibilité du climat », illustre M. Doyon.

 On voit que de faibles changements peuvent toucher grandement les formes de vie complexes, telles que la race humaine.

« Les recherches subséquentes pourront peut-être nous renseigner sur ce qui s’est passé sur Mars et pourquoi la planète est passée d’habitable à hostile », conclut Woodward Fischer.

Curiosity

Les images captées par l’astromobile Curiosity ont permis de déceler la présence d’eau sur Mars. Ce petit véhicule guidé à partir de la Terre et équipé d’un laboratoire mobile se charge d’effectuer les travaux sur le sol martien. Rivés à leurs écrans, des scientifiques attendent patiemment les données qu’il leur transmet. Grâce à lui, de nombreuses équipes de chercheurs peuvent mener des projets de recherche sans quitter la Terre. Atterri en août 2012 sur le cratère Gale, l’astromobile fait partie de la mission Mars Science Laboratory de la NASA. Le mandat de la mission est d’évaluer si Mars a déjà abrité de la vie, ainsi que d’étudier la géologie, le climat et l’eau sur la planète rouge.

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Une nouvelle espèce exotique envahissante menace nos lacs


Une autre espèce exotique évasive semble aimer nos cours d’eau. Ces puces a été identifiées vers les années 80 et continus à envahir le territoire Il est impossible de s’en débarrasser, mais l’être humain avec certaines précautions peut diminuer la vitesse de sa prolifération
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Une nouvelle espèce exotique envahissante menace nos lacs

 

Le cladocère épineux ou Bythotrephes longimanus

Le cladocère épineux ou Bythotrephes longimanus Photo :  Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

Un texte de Chantal Srivastava

Une minuscule puce d’eau venue de loin est dorénavant parmi nous. Même si elle fait moins d’un centimètre, cette espèce exotique envahissante menace l’équilibre de nos lacs et cours d’eau. Son nom : le cladocère épineux ou Bythotrephes longimanus.

La photo ci-dessus a été prise en août 2015 par une équipe du ministère québécois des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). Il s’agit d’un des deux premiers spécimens observés au Québec au cours d’une campagne d’échantillonnage dans le Haut-Richelieu. Et ce n’est qu’une question de temps avant que le cladocère épineux ne bouleverse nos cours d’eau.

Tout comme la moule zébrée, le cladocère épineux a voyagé jusqu’ici dans les eaux de ballast des navires. Il est originaire du bassin ponto-caspien d’Asie centrale, qui englobe la mer Noire, la mer d’Azov et la mer Caspienne. Là-bas, il ne pose aucun problème, mais ici c’est une tout autre histoire.

Il a tout d’abord contaminé les Grands Lacs au début des années 80. Et depuis, il prolifère. Aujourd’hui, le cladocère épineux est présent dans une centaine de lacs ontariens. Les biologistes du ministère s’attendaient d’ailleurs à ce qu’il arrive au Québec par l’Abitibi ou l’Outaouais. Il est plutôt remonté vers le nord en empruntant le lac Champlain.

Nos cours d’eau menacés

L’arrivée du cladocère épineux perturbe profondément l’écosystème. Très vorace, la bête consomme le zooplancton dont se nourrissent normalement les poissons.

« Ils vident le garde-manger des poissons », constate la biologiste Isabelle Desjardins, responsable des espèces animales exotiques envahissantes au MFFP.

« Le problème, c’est que leur queue épineuse rebute les jeunes poissons, qui n’ont alors plus rien à manger », se désole-t-elle.

Depuis l’arrivée du cladocère épineux dans les Grands Lacs, les scientifiques ont noté des changements dans la faune aquatique, observe la biologiste Beatrix Beisner, professeure au Département des sciences biologiques à l’UQAM et directrice du Groupe de recherche interuniversitaire en limnologie et en environnement aquatique (GRIL).

« Les autres organismes n’arrivent pas à s’adapter. Et c’est sans compter les effets écotoxicologiques. Non seulement les cladocères épineux bouleversent-ils la chaîne alimentaire, mais ce faisant, ils concentrent les toxines de telle sorte que les poissons risquent d’être davantage contaminés. » — Beatrix Beisner, biologiste

Le cladocère épineux

Le cladocère épineux Photo :  Pêches et Océans Canada/Laurie Wesson

Les pêcheurs sont ainsi doublement pénalisés, car les cladocères épineux ont également tendance à s’agglutiner sur les lignes de pêche, ce qui entrave leur bon fonctionnement.

Malheureusement, il est impossible d’éliminer le cladocère épineux une fois qu’il s’est installé. La seule solution, c’est d’empêcher sa prolifération par les humains. Les embarcations et les équipements de pêche sont des vecteurs potentiels. L’inspection et le nettoyage sont des étapes essentielles pour ceux qui fréquentent plusieurs cours d’eau.

Plusieurs options sont possibles : le lavage à l’eau chaude à 55 degrés Celsius, le lavage à pression ou le séchage au soleil durant cinq jours. Et il ne faut pas oublier d’inspecter et de laver aussi les animaux de compagnie.

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10 endroits parmi les plus colorés de la planète


Sur terre, nous avons tellement de magnifiques paysages, généralement naturels et parfois créés par l’homme. Chacun de ces endroits sont unique au monde par leurs splendeurs
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10 endroits parmi les plus colorés de la planète

 

Ces endroits existent. Pas dans un rêve ou une hallucination, ni même un film de Wes Anderson, mais ici, sur cette belle et mystérieuse planète. Nous pensons que vous voudriez le savoir.

Les champs de lavande, France

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Durant l’été, les champs de lavande en Provence pullulent de fleurs d’un violet éclatant.

Procida, Italie

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Cette petite île foisonne de maisons colorées se reflétant dans le bleu vibrant de la mer Méditerranée.

Le Caño Cristales, Colombie

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Aussi connu sous le nom de «rivière aux cinq couleurs», cette merveille biologique devient rouge tous les automnes grâce à une plante rare fleurissant en son sol sablonneux.

Le lac Retba, Sénégal

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Ce lac couleur «gomme à mâcher» tire sa teinte d’outre-monde d’une bactérie – sans danger pour l’homme – proliférant en ses eaux salées.

Les champs de tulipes, Hollande

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Durant les premiers mois du printemps, les champs de tulipes, de jonquilles et d’hyacinthes en Hollande fleurissent en des rangées de couleurs plus vibrantes les unes que les autres.

La Grande Barrière de corail, Australie

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Cette merveille du monde abrite plus de 400 espèces de corail, 500 espèces d’algue et 1500 espèces de poisson, comme en témoigne son impressionnante palette de couleurs.

Luoping, Chine

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Cet étendu de terres agricoles au cœur de la région montagneuse de l’est de la Chine devient une «mer dorée» lorsque le canola fleurit.

Parc national de la Vallée des fleurs, Inde

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Ce site du patrimoine mondial, bordant la région sauvage de l’Himalaya, est recouvert de fleurs magnifiques. Ajoutez un coucher de soleil et vous avez une vue dont vous vous souviendrez toute votre vie.

Shibazakura, Japon

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Au printemps, les champs au pied du Mont Fuji voient des centaines de milliers de mousses fleurir en une multitude de teintes rosées.

Le lac Natron, Tanzanie

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Ce lac peu profond est tellement salé qu’il est impossible pour la flore et la faune de s’y développer. En contrepartie, la couleur rouge de l’eau et orange de ses rives sont à couper le souffle.

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Mars: le cratère de Gale renfermait un grand lac


Curiosity a permis d’entrevoir la situation de Mars, il y a des milliards d’années. Une planète ou l’eau aurait été présente et possiblement, une vie microbienne. Dommage pour les volontaires d’arriver trop tard pour profiter de ce genre d’atmosphère
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Mars: le cratère de Gale renfermait un grand lac

 

Mars: le cratère de Gale renfermait un grand lac

Curiosity a déjà démontré que Mars a été propice à l’existence de la vie microbienne. Photo Nasa

WASHINGTON – Le cratère de Gale, exploré par le robot américain Curiosity sur Mars, a renfermé un grand lac alimenté par des rivières pendant des dizaines de millions d’années, ont déterminé les scientifiques de la mission en examinant des roches et les différentes couches sédimentaires.

«Le cratère de Gale avait un grand lac s’étendant sur 155 kilomètres, peut-être même une série de lacs, suffisamment grand pour avoir existé des millions d’années, le temps de se former, de s’assécher et entre temps d’accumuler assez de sédiments pour former le mont Sharp», a indiqué lundi Michael Meyer, responsable du programme d’exploration de Mars à la Nasa, lors d’une conférence de presse.

«Nous pouvons ainsi répondre à deux grandes questions quant au cratère de Gale: comment s’est formé le mont Sharp (au centre) et combien de temps l’eau a été présente pour permettre l’existence d’une vie microbienne», a-t-il souligné.

«Nous avons examiné tout un ensemble de roches pour essayer de produire une image du passé du cratère de Gale et maintenant nous commençons à voir une représentation complète», a ajouté Sanjeev Gupta, de l’Imperial College de Londres, un des membres de l’équipe scientifique.

John Grotzinger, le responsable scientifique de la mission Curiosity, a expliqué durant cette même conférence de presse que la direction d’écoulement des eaux telle qu’indiquée par la disposition des couches sédimentaires suggère que le Mont Sharp, haut de 5500 mètres, n’existait pas au moment où il y avait le lac.

«Le Mont Sharp a été formé par une série d’accumulations de sédiments et d’érosion», a-t-il dit.

Pour qu’un lac aussi vaste et des rivières aient pu exister aussi longtemps sur Mars, il a fallu que le climat soit totalement différent de ce qu’il est depuis deux milliards d’années, à savoir sec et froid, a expliqué Ashwin Vasavad, responsable scientifique adjoint de la mission Curiosity au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa.

Si notre modèle de la formation de Mont Sharp est exacte, l’atmosphère martienne était alors beaucoup plus épaisse et plus chaude pour permettre à l’eau d’exister à l’état liquide, a-t-il dit. De plus, l’atmosphère devait être chargée d’humidité, ce qui pourrait signifier la présence d’un océan produisant assez d’évaporation pour produire les précipitions suffisantes pour alimenter ce lac et les rivières, a-t-il dit.

Curiosity, qui s’était posé sur l’équateur martien le 6 août 2012 à huit kilomètres du pied du mont Sharp, examine actuellement une des couches sédimentaires du Mont en procédant entre autres à des forages.

Curiosity a déjà rempli le principal objectif de sa mission en démontrant que Mars a été propice dans un passé lointain à l’existence de la vie microbienne.

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Le Saviez-Vous ►Le lac Hillier, un lac rose en Australie


C’est étrange comme couleur pour un lac, mais c’est, par contre, très joli dans ce décor irréel
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Le lac Hillier, un lac rose en Australie

 

Le lac Hillier a été découvert en 1802 sur une ile au sud de l’Australie, long de 600m et protégé de l’océan par des dunes il est connu pour sa couleur rose vif.

C’est bien l’eau qui lui donne cette couleur et pas le fond car quand on prend son eau elle reste rose.


Personne ne connait réellement la raison de cette coloration mais ça pourrait être du à des algues et des bactéries.

lac rose hillier australie 02 Le lac Hillier, un lac rose en Australie

lac rose hillier australie 03 Le lac Hillier, un lac rose en Australie

lac rose hillier australie 04 Le lac Hillier, un lac rose en Australie

 

 

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Les lacs éphémères peuvent donner un spectacle saisissant


Comme l’hiver s’installe, on peut quand même rêver au printemps. Il y a en Autriche, justement, la monté des eaux peut donner un spectacle vraiment unique
Nuage

 

Les lacs éphémères peuvent donner un spectacle saisissant

 

 

Les lacs éphémères se créent et se vident au gré des saisons. C’est le cas du « Lac Vert » en Autriche où une plaine se transforme au printemps en lac sous l’effet de la fonte des neiges. Celle-ci est si forte qu’en seulement 2 semaines, la plaine est engloutie sous des dizaines de mètres d’eau. Des plongeurs profitent alors de l’exceptionnelle clarté de l’eau, dans laquelle il est possible de voir jusqu’à 40 mètres.

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