Cette famille a retrouvé sa maison de vacances empri­son­née dans la glace


Un côté positif, ce n’est pas leur maison principale. Cela gâche les vacances de voir sa maison de vacances complètement en glace. J’espère que l’eau était fermée sinon, ils auront aussi d’autres mauvaises surprises avec la plomberie
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Cette famille a retrouvé sa maison de vacances empri­son­née dans la glace

 

Crédits : Maureen Whelan

par  Malaurie Chokoualé

 

Proprié­taires de cette bâtisse depuis quatre géné­ra­tions, les membres de la famille de Maureen Whelan n’avaient jamais vu ça. BBC News décrit leur effroi alors qu’ils rega­gnaient leur maison de vacances fami­liale à Ramona Beach, sur les bords du lac Onta­rio dans l’État de New York. Ils l’ont trou­vée entiè­re­ment recou­verte par la glace.

Les vents violents qui se sont abat­tus à la fin du mois de février dans la région ont engen­dré leur lot de scènes surréa­listes. Dans le cas de cette maison de vacances, les vents ont soulevé les eaux du lac pour les proje­ter sur ses murs. Les tempé­ra­tures glaciales se sont ensuite char­gées des fini­tions et la maison s’est retrou­vée prison­nière sous une épaisse couche de glace.

Une mauvaise nouvelle n’ar­ri­vant jamais seule, la famille a appris que, n’étant pas situé en zone inon­dable, aucun dommage n’est couvert par l’as­su­rance. Maureen explique à BBC News qu’elle tente à présent avec son frère et sa sœur de remettre la maison en état, tout en conte­nant son émotion. « Nous sommes dévas­tés », raconte-t-elle.

Briser la glace accu­mu­lée sur les murs et le toit se révèle très vite fasti­dieux. De plus, il leur faut tout faire pour limi­ter les dégâts provoqués par l’eau une fois la neige fondue. Mais la famille à le cœur à l’ou­vrage, comme le rapporte le jour­na­liste local John Kucko sur Face­book.

Source : BBC News

 

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Les excréments d’oiseaux aquatiques lourds d’histoire


Pour étudier les populations d’oiseaux aquatiques, il n’avait que très peu de donnée étalés à long terme. Des chercheurs ont eu l’idée d’étudier les excréments de ces oiseaux dans des sédiments du lac Ontario. Il possible de date la colonisation des espèces d’oiseaux, mais aussi comment leur population on évoluer avec le temps
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Les excréments d’oiseaux aquatiques lourds d’histoire

 

Un cormoran

Peu de données sont disponibles sur les migrations et les fluctuations des oiseaux aquatiques. Photo : iStock/photosbyjimn

 

Des chercheurs canadiens ont développé une méthode surprenante pour tracer l’évolution des populations d’oiseaux aquatiques. En analysant les sédiments au fond des lacs, ils ont découvert que les excréments laissés au fil des ans par ces volatiles en disaient long sur leur histoire.

Un texte de Daniel Blanchette Pelletier

Le lac Ontario compte plusieurs petites îles inhabitées par l’humain, mais où des espèces d’oiseaux aquatiques, comme le cormoran et le goéland, ont élu domicile.

Jusque-là, il était impossible de savoir depuis quand elles s’y trouvent ni comment leur population a fluctué dans l’histoire.

« Notre connaissance des oiseaux aquatiques ne couvre qu’une dizaine d’années seulement. Certaines données remontent aux années 60, mais elles sont rares », explique le professeur à l’Université d’Ottawa, Jules Blais.

Ces données historiques n’étaient pourtant pas si loin. L’équipe de chercheurs qu’il dirige les a trouvées… au fond de l’eau.

Des sédiments s’y accumulent graduellement depuis des centaines d’années.

« Les plus récents sédiments se trouvent à la surface, précise le professeur, et à mesure que nous descendons profondément, nous reculons dans l’histoire. »

Il suffit donc, ajoute-t-il, de prélever une carotte de sédiments au fond de l’eau et de l’analyser. Les sédiments sont notamment composés d’excréments d’oiseaux, le guano, qui découlent de la fertilisation des aires de nidification.

Les déjections d’oiseaux marins font ainsi office de marqueurs chimiques, poursuit le professeur Blais.

En mesurant les niveaux de stérols, de stanols et d’azote 15 dans les couches de sédiments, il est non seulement possible de dater la colonisation d’une espèce, mais aussi d’observer comment la taille d’une population a évolué au fil des ans.

Une carotte de sédiments, c’est un peu comme un livre d’histoire. Jules Blais, Université d’Ottawa

Les chercheurs ont même pu prouver l’efficacité de leur méthode en comparant les résultats obtenus avec les données déjà connues et compilées, notamment par le Service canadien de la faune et le New York State Department of Environmental Conservation.

Écrire l’histoire

L’obstacle qui se présentait auparavant aux chercheurs en sciences écologiques et environnementales était l’absence de données de surveillance à long terme.

L’analyse des sédiments au fond des lacs permettrait ainsi de remonter quelques décennies, voire quelques millénaires en arrière.

« Grâce à cette méthode, nous allons pouvoir mieux comprendre l’histoire des espèces sauvages, relate Mark Mallory, professeur à l’Université Acadia. Nous pourrons savoir comment ces populations réagissaient autrefois à des facteurs d’agression environnementaux, comme les modifications du milieu naturel, la chasse ou la contamination chimique. »

Le professeur Jules Blais donne pour exemple les insecticides, comme le DDT, qui ont décimé certaines populations d’oiseaux dans les années 60 et 70.

« Les populations de cormorans ont été particulièrement affectées par les insecticides pendant cette période-là, rappelle-t-il. Et maintenant, on voit leurs populations augmenter. »

Les possibilités sont immenses, selon lui. Cette méthode permettra ultimement de comprendre comment les changements climatiques ont influencé les mouvements des populations d’oiseaux.

Les travaux menés par les chercheurs de l’Université d’Ottawa et des universités Queen’s, à Kingston, et Acadia, en Nouvelle-Écosse, ont été publiés dans la revue scientifique Proceedings of the Royal Society B.

https://ici.radio-canada.ca/

Une nouvelle carpe envahissante dans les Grands lacs nord-américains


Des poissons asiatiques qui ont été introduites autour des années 1960 pour contrôler la végétation aquatique. Et ils se sont échappée pour se reproduire dans les Grands Lacs qui jaugent la frontière entre Canada et États-Unis et metttent en danger l’écosystème. car cette carpe de roseau est très gourmande
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Une nouvelle carpe envahissante dans les Grands lacs nord-américains

 

ASIAN CARP

Une nouvelle espèce de carpe asiatique envahissante est apparue dans trois des Grands lacs nord-américains et menace les écosystèmes existants, a annoncé vendredi le ministère canadien des Pêches et Océans.

Des spécimens de carpe de roseau (Ctenopharyngodon idella), l’une des quatre espèces de carpes asiatiques, ont été capturés entre 2013 et 2016 dans les lacs Michigan, Erié et Ontario, a indiqué le ministère citant une étude scientifique réalisée par des agences des gouvernements canadien et américain.

Très vorace, pouvant peser 45 kilos et atteindre 1,5 mètre de long, la carpe de roseau a une « incidence extrêmement grave sur l’écosystème » des Grands lacs en raison de sa « capacité à supplanter les espèces indigènes en matière d’espace et de nourriture et en l’absence de prédateurs naturels », selon un communiqué du ministère.

Cette espèce peut consommer chaque jour l’équivalent de 40% de son poids en végétation aquatique.

Originaire d’Eurasie, la carpe de roseau a été introduite aux Etats-Unis au début des années 1960 pour le contrôle biologique de la végétation aquatique. En s’échappant dans le fleuve Mississippi, l’espèce aurait ensuite gagné le lac Michigan, vraisemblablement à hauteur de Chicago, en pénétrant par un canal liant ces deux systèmes, estime l’étude.

Elle aurait été introduite par mégarde dans le lac Erié.

« Les conséquences écologiques de la présence des carpes de roseau dans la plupart des zones du bassin des Grands lacs pourraient s’avérer très graves d’ici les 50 prochaines années », notamment pour les marécages.

Le Canada et les Etats-Unis se serviront du rapport pour orienter leurs décisions concernant les activités de gestion et de prévention liées à la carpe de roseau, a précisé le ministère.

Quatre des cinq Grands lacs (Supérieur, Huron, Erié et Ontario) chevauchent la frontière canado-américaine, le lac Michigan étant le seul situé exclusivement en territoire américain.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une épave de plus de 200 ans retrouvée dans le lac Ontario


Un navire marchant à été découvert dans les Grands Lacs, précisément le lac Ontario qui aurait fait naufrage, il y a environs 200 ans
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Une épave de plus de 200 ans retrouvée dans le lac Ontario

 

L'épave du Washington

L’équipe de chercheurs américains rapporte avoir retrouvé l’épave du Washington plus tôt cet été près de la ville d’Oswego aux États-Unis.   PHOTO : (ROGER L. PAWLOWSKI/THE ASSOCIATED PRESS)

Une équipe de plongeurs américains croit avoir découvert une épave de plus de 200 ans dans le lac Ontario.

L’annonce a été faite mercredi par les trois explorateurs de Shipwreck World, Jim Kennard, Roger Pawlowski et Roland Stevens.

Ils ont présenté une vidéo filmée sous l’eau le 16 juillet en guise de preuve.

 

Le navire en question aurait été construit en 1798 en Pennsylvanie. On l’avait baptisé le Washington.

Il aurait sombré cinq ans plus tard lors d’une tempête, alors qu’il effectuait la liaison entre Kingston et le port du Niagara.

Le navire marchand serait le deuxième plus vieux bateau à avoir été retrouvé dans les Grands Lacs.

La plus ancienne épave découverte à ce jour est celle du HMS Ontario, un navire de guerre britannique qui a coulé dans le lac Ontario en 1780.

http://ici.radio-canada.ca/

Six ballons sous-marins pour l’approvisionnement en électricité de Toronto


En situation d’urgence, cette nouvelle technologie serait surement très utile, mais en temps que profane sur le sujet, en cas de bris de ballons, cela pourrait-il être un danger pour l’environnement
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Six ballons sous-marins pour l’approvisionnement en électricité de Toronto

 

Une entreprise de Toronto met en service le tout premier système sous-marin de stockage d’électricité par air comprimé. Ce système ingénieux permettra d’emmagasiner l’électricité produite par des sources renouvelables d’énergie pour la consommer lors de périodes de fortes demandes.

À 60 mètres sous la surface du lac Ontario, il y a maintenant 6 ballons géants remplis d’air comprimé prêt à être transformé en électricité.

Chris VanWelleghem, qui travaille pour Hydrostor, la compagnie à l’origine du projet-pilote, explique que le procédé de transformation d’électricité en air n’a rien de nouveau; c’est la conservation de cet air sous l’eau qui est novatrice.

Cette méthode permet d’économiser les coûts d’acheminement, dit Jack Simpson, d’Hydro Toronto, qui distribue l’électricité dans la Ville-Reine.

Durant le projet pilote de deux ans, le système fournira assez d’énergie pour alimenter l’équivalent de 300 résidences pendant une heure. Mais l’installation éventuelle d’autres ballons permettrait de stocker bien plus d’énergie.

« Oui, cela pourrait permettre de répondre aux besoins lors de certaines situations d’urgence. » Jack Simpson, Hydro Toronto

Si la technologie fait ses preuves, l’île antillaise d’Aruba pourrait approcher Hydrostor pour construire une centrale 10 fois plus grande que celle qui vient d’être inaugurée à Toronto.

Avec les informations de Joël Ashak

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Une adolescente traverse le lac Ontario à la nage


On voit de temps autres des gens accomplir des exploits en natation mais cette fois-ci c’est une jeune adolescente qui a réussit un défit de taille pour une bonne cause .. Elle a des qualités indéniable de persévérance pour son âge
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Une adolescente traverse le lac Ontario à la nage

 

Annaleise Carr a été couverte par ses parents... (Photo: PC)

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Annaleise Carr a été couverte par ses parents après sa nage.

PHOTO: PC

La Presse Canadienne
Toronto

Une adolescente ontarienne a réussi dimanche à traverser le lac Ontario à la nage.

Annaleise Carr a été accueillie par les cris de joie de sa famille et d’autres spectateurs à son arrivée à Toronto après la tombée de la nuit.

Elle a affirmé que, à 14 ans, elle était la plus jeune personne à avoir accompli cet exploit.

La jeune fille était partie de Niagara samedi soir et a dû affronter des vagues s’élevant jusqu’à 1,5 m de haut à certains moments.

Originaire de la petite ville de Walsh dans le sud de l’Ontario, Annaleise Carr a passé près de 27 heures dans l’eau.

L’adolescente a réalisé sa traversée en partie pour recueillir de l’argent pour le Camp Trillium, un centre d’entraide pour les enfants atteints du cancer.

Le lac Ontario reçoit les eaux du lac Érié par la rivière Niagara et les chutes du Niagara, et se jette dans le fleuve Saint-Laurent.

Il est situé à la frontière entre les États-Unis (État de New York) et le Canada (province de l’Ontario) dont la région dite du fer à cheval doré avec la métropole de Toronto à laquelle il sert de pompe à chaleur notamment l’été pour assurer la climatisation de ses immeubles de bureau et celle des habitants.

Lac Ontario
Superficie 18 760 (km²)
Profondeur maximal 244 m
Prondeur moyenne 86 m

http://fr.wikipedia.org

 

http://www.lapresse.ca