Mario le chat rescapé est tiré d’affaire


Parmi les rescapés du Lac-Mégantic après le déraillement en plein village, un chat était prisonnier des décombres pendants des jours, des nuits sans eau, sans nourriture et seul au monde
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Mario le chat rescapé est tiré d’affaire

 

Mario le chat rescapé est tiré d’affaire

PHOTO COURTOISIE

Pour Mario, les chances de survivre sans séquelle, après 79 jours enfermé dans un ­logement, déserté de Lac-Mégantic étaient minces.

Le chat mâle tigré qui a survécu 79 jours enfermé dans un logement déserté de la zone sinistrée de Lac-Mégantic a finalement défié tous les pronostics et est en bonne voie de recouvrer la santé.

Dans la nuit du 21 au 22 septembre, un chat qui avait été enfermé pendant 79 jours dans un édifice sans eau, sans nourriture et sans présence humaine, au cœur de la zone dévastée de Lac-Mégantic, a été rescapé in extremis.

Au lendemain du sauvetage, l’euthanasie était sérieusement envisagée pour cet animal privé d’alimentation convenable pendant une si longue période et fortement déshydraté. Françoise Belle-Isle, du refuge de Lac-Mégantic, est celle qui a installé la cage-trappe qui a pu ­attirer le chat à l’intérieur.

Hier, elle a pu donner de bonnes nouvelles au Journal, indiquant que les ­résultats des analyses vétérinaires ­effectuées sur l’animal sont excellents.

«Le Dr Christian Lessard, de la ­Clinique vétérinaire du lac Aylmer à ­Disraeli s’est montré étonné des bons résultats, vu son long séjour en ­réclusion», a-t-elle expliqué.

HOMMAGE À SON SAUVETEUR

Le chat est encore anémié, mais tout devrait rentrer dans l’ordre d’ici quelques semaines, selon le vétérinaire de Disraeli qui s’est occupé du cas. Le félin a été baptisé Mario, ce qui est le prénom du travailleur qui a repéré la ­silhouette solitaire du félin à la fenêtre d’un édifice, le 22 septembre.

Sa bienfaitrice le nourrit d’une pâtée riche en protéines à laquelle elle ajoute une céréale pour nourrisson, riche en fer.

«Le chat a plus d’énergie. Il s’entend bien avec les chats et les chiens de la maison», ajoute madame Belle-Isle.

Mario a déjà une famille d’adoption qui l’attend. Une dame originaire de Lac-Mégantic qui vit actuellement en Mauricie eu le coup de ­foudre pour le petit rescapé, qui ne devrait garder aucune ­séquelle de sa ­mésaventure.

Elle pourra accueillir son nouveau protégé dès que l’état de santé de celui-ci sera entièrement ­satisfaisant.

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Lac-Mégantic: le bilan atteint les 33 morts


Une semaine s’est écoulée et les recherches continue pour trouver des victimes du déraillement du train de la MMA au Lac-Mégantic. Malgré les difficultés, la chaleur, l’air toxique de la zone rouge, policiers, pompiers continuent leur travail, alors que le bénévolat dans la ville est toujours présent
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Lac-Mégantic: le bilan atteint les 33 morts

 

Deux personnes se recueillent près du chemin de... (Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne)

Deux personnes se recueillent près du chemin de fer qui passe dans le village de Lac-Mégantic.

PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

(LAC-MÉGANTIC) Une semaine jour pour jour après la tragédie de Lac-Mégantic, l’ambiance était au recueillement de part et d’autre des immenses clôtures qui délimitent la «zone rouge».

Samedi midi, les policiers et les pompiers qui fouillent les ruines du centre-ville de Lac-Mégantic ont observé une minute de silence à la mémoire des victimes qu’ils tentent de rendre à leur famille, a relaté la Sûreté du Québec lors de son point de presse quotidien.

Cinq nouvelles victimes ont aussi été extirpées des décombres, portant le total des dépouilles retrouvées à 33. Neuf ont été identifiées jusqu’à maintenant, dont une vaste majorité de jeunes adultes.

Le travail avance, mais il en reste pour «des jours, des semaines», a indiqué Michel Forget, grand patron des communications à la Sûreté du Québec. «La scène a été morcelée et numérotée, a-t-il précisé. Chaque fois qu’on arrive dans une zone, c’est semblable à une fouille archéologique. On fouille pierre par pierre. On découvre pièce par pièce.»

M. Forget a ajouté que les ruines du Musi-Café, le bar où plusieurs des victimes de la tragédie auraient perdu la vie, avaient commencé à faire l’objet de recherches. Cette zone «a commencé à être fouillée», mais le travail est loin d’être «terminé», a-t-il indiqué. «C’est un des endroits les plus complexes.»

Les rares bâtiments qui tiennent encore debout ont aussi été inspectés samedi, afin de vérifier si des cadavres s’y trouvaient. «Ce n’était pas le cas», a indiqué le haut gradé.

Michel Forget a expliqué que ses hommes travaillent dans des conditions infernales pour mener à bien leur travail.

«C’est extrêmement chaud, c’est extrêmement toxique, mais on poursuit», a-t-il affirmé.

Du côté de l’enquête, des rencontres entre les forces de l’ordre et la Couronne se poursuivent «au quotidien», a-t-il assuré, se refusant à écarter toute hypothèse de travail des enquêteurs. Celle de la négligence criminelle en fait évidemment partie.

«Il n’y a aucune arrestation qui a eu lieu au moment où je vous parle.»

Il est aussi revenu sur les raisons pour lesquelles le grand patron de la MMA Ed Buckhardt s’était vu refuser l’entrée dans la zone jaune lors de sa visite, alors que plusieurs politiciens avaient pu s’y rendre.

«Il n’avait pas d’affaires là», a-t-il dit d’un ton ferme et sans appel.

Il n’a toutefois pas voulu en dire davantage.

Dépouilles identifiées

Les dépouilles de sept jeunes ont été formellement identifiées dans les derniers jours, permettant au Bureau du coroner de rendre publique leur identité.

Frédéric Boutin (19 ans),

Kathy Clusiault (24 ans),

Élodie Turcotte (18 ans),

Yannick Bouchard (36 ans),

Karine Lafontaine (35 ans),

Maxime Dubois (27 ans)

Mélissa Roy (29 ans)

sont morts dans la nuit de vendredi à samedi quand un convoi pétrolier a déraillé au centre-ville de Lac-Mégantic.

Selon les informations qui circulent sur place, beaucoup de ces jeunes se trouvaient à l’intérieur du Musi-Café.

Ces victimes s’ajoutent à Éliane Parenteau, une dame de 93 ans dont le corps a été identifié il y a trois jours.

Une fois les dépouilles identifiées, le Bureau du coroner avertit les proches. Ce n’est que 24 heures plus tard que les noms sont rendus publics.

Fin de l’hébergement à la polyvalente

La Sécurité civile a aussi annoncé samedi que les sinistrés de la ville qui sont sans ressources ne seraient plus hébergés à la polyvalente Montignac, qui leur servait d’abri depuis la nuit de la catastrophe.

Il n’en reste qu’une poignée et ils seront relogés ailleurs à Lac-Mégantic.

«Nous travaillons maintenant à fournir aux individus sinistrés un environnement plus stable qui va contribuer à améliorer leur qualité de vie, a indiqué Christine Savard, porte-parole de l’organisation. On parle de vrais lits, minimalement.»

Tous les services d’appui à la population seront toutefois maintenus dans l’école secondaire locale. Les Méganticois pourront donc continuer à y obtenir de l’aide psychosociale, bénéficier de la banque alimentaire et utiliser les services de la Croix-Rouge.

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Des milliers de testaments détruits à Lac-Mégantic


Une catastrophe comme au Lac-Mégantic, il y a des choses qui vont changer ou du moins accélérer le changement, tel que les testaments. Malgré qu’ils sont conservés dans des endroits ou l’eau et le feu ne peuvent atteindre, nulle ne pouvait se douter qu’une explosion accompagnée d’une chaleur extrême peut détruire le meilleur des coffres-forts
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Des milliers de testaments détruits à Lac-Mégantic

 

La chaleur extrême au centre-ville a fait fondre... (PHOTO PC)

La chaleur extrême au centre-ville a fait fondre au moins une chambre forte de ciment contenant des testaments.

PHOTO PC

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

Des milliers de testaments, probablement ceux de certaines victimes, ont été irrémédiablement détruits dans la tragédie de Lac-Mégantic, ce qui pourrait complexifier le deuil de plusieurs familles.

Deux études notariales – accueillant quatre notaires au total – ont été rasées par les flammes et l’explosion. Un seul bureau a été épargné dans la ville.

Même si les notaires ont l’obligation d’archiver les documents dans une chambre forte résistante à l’eau et au feu, ces installations ne sont pas conçues pour résister à la chaleur extrême qui a dévasté le centre-ville samedi dernier.

«Nous, on part de l’hypothèse qu’il n’y a aucun acte notarié d’épargné», a affirmé Martin Scallon, porte-parole de la Chambre des notaires, en entrevue avec La Presse.

Le ciment de la chambre forte de l’étude de Me Suzanne Boulanger «a fondu, entraînant dans cette destruction les actes qu’elle contenait», a-t-il ajouté. L’autre bureau s’en sort un peu mieux.

Les notaires québécois n’archivent pas leurs documents dans un entrepôt centralisé, comme c’est le cas en France, a ajouté M. Scallon. Les deux seuls exemplaires d’un testament sont bien souvent celui du notaire et celui du client.

La Chambre des notaires a confirmé que les deux seuls exemplaires du testament d’au moins une victime de la tragédie – une voisine de la notaire Boulanger – avaient été détruits dans l’incendie qui l’a elle-même emportée.

Dans les dernières années, la notaire Boulanger avait accumulé quelques documents informatiques – notamment des projets de testaments – qui pourraient donner des indices sur les dernières volontés des défunts.

À défaut de pouvoir reconstituer un testament, les règles du Code civil s’appliqueront. Elles prévoient que l’héritage passe au conjoint ou aux enfants de la victime.

Quatre générations de notaires

L’étude Veilleux et Associés a aussi été rasée. Elle avait toutefois une chambre forte de béton armé.

«On voit très bien la voûte sur les photos aériennes. Par contre, on sait que ça a chauffé énormément et on ne connaît pas l’état des documents à l’intérieur», a indiqué la notaire Andréanne Veilleux, qui s’est fait interdire l’accès aux ruines de ses locaux. Des chambres fortes secondaires auraient été détruites, selon la Chambre des notaires.

La notaire incarne la quatrième génération de notaires Veilleux à Lac-Mégantic. Son arrière-grand-père a commencé à pratiquer en 1911. «Il serait fier de moi», s’est-elle réjouie malgré sa tristesse, en parlant des photos aériennes où l’on voit bien un petit bloc gris au milieu des décombres. Elle espère maintenant que son contenu plus que centenaire est en bon état. Si ce n’est pas le cas, ses archives informatiques remontent jusqu’en 1998.

Dépôt central

Le désastre de Lac-Mégantic accélérera sans aucun doute la création d’un «minutier central» où tous les notaires de la province devront déposer les documents qu’ils conservent dans leurs propres archives.

«Il faut toujours un événement comme celui-là pour nous rappeler qu’en définitive, il faudrait qu’éventuellement les notaires se dotent d’un minutier central», a avancé Martin Scallon.

En France, il existe un tel système, avec des copies situées à des kilomètres les unes des autres.

Certains notaires de la vieille école sont moins chauds à cette idée. Mais l’instauration d’un tel système «est une question de temps», selon M. Scallon.

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Tragédie de Lac-Mégantic: un rapport américain estime que 70% du parc de wagons sont désuets


Des rapports ont été émis depuis des années du côté américain comme du côté canadien dur l’usure de la majorité des wagons-citernes transportant des matières dangereuses. La tragédie du Lac-Mégantic était donc prévisible, et pourtant, il aurait pu être évité si la sécurité aurait passé en avant de la productivité
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Tragédie de Lac-Mégantic: un rapport américain estime que 70% du parc de wagons sont désuets

 

 

OTTAWA – Le déraillement de Lac-Mégantic a braqué les projecteurs sur le phénomène du transport du pétrole par wagons-citernes.

Les autorités américaines affirment qu’environ 10 000 nouveaux wagons-citernes destinés à transporter du pétrole brut ont été commandés au Canada et dans le nord-est des États-Unis parce que les oléoducs sont utilisés à leur pleine capacité.

Cependant, un rapport publié en mars 2012 par le Bureau national de la sécurité des transports des États-Unis révèle que les wagons désuets et non sécuritaires composent environ 70 pour cent du parc ferroviaire nord-américain, et que ces wagons rouleront encore durant plusieurs décennies.

Il y a près de deux ans, des fabricants de wagons-citernes se sont volontairement engagés à respecter des normes plus strictes, qui exigent notamment que les wagons soient dotés de coques plus épaisses, de valves plus sécuritaires et d’un blindage pouvant prévenir les perforations.

Mais les autorités américaines chargées de la réglementation ont conclu que la sécurité globale ne serait pas améliorée tant que les vieux wagons-citernes DOT-111 demeureront en service.

Les wagons-citernes ont une durée de vie de 30 à 40 ans. L’industrie rechigne à l’idée d’améliorer les DOT-111 parce que cette opération coûterait un milliard de dollars.

Et acquérir les nouveaux modèles peut être un long processus.

Par exemple, la compagnie de Calgary Cenovus Energy rapporte qu’elle devra attendre plus de 18 mois pour recevoir sa commande de wagons-citernes, qui comprendront un système chauffant pour garder le pétrole lourd liquide.

Le groupe de pression U.S Railway Supply Institute soutient que, sur les quelque 36 000 commandes, 17 666 wagons-citernes de différents modèles ont été livrés en 2012 et plus de 48 000 n’ont toujours pas été envoyés aux clients.

De façon générale, les compagnies ferroviaires louent les wagons-citernes aux fournisseurs. Les wagons spécialisés, qui peuvent coûter plus de 100 000 $ chacun, ne sont pas considérés comme un bon investissement parce qu’ils ne sont pas assez polyvalents.

Cela pourrait donc vouloir dire que la facture pour l’amélioration du parc de wagons-citernes reviendrait à l’industrie pétrolière et non aux entreprises ferroviaires, qui éprouvent déjà des difficultés financières.

«On accuse un retard important dans les commandes et la demande de wagons-citernes a atteint un sommet historique», a indiqué le porte-parole du fabricant de wagons Union Tank de Chicago, Bruce Winslow.

Selon le rapport du Bureau national de la sécurité des transports des États-Unis, les livraisons de pétrole brut par voie ferroviaire en provenance de la réserve de Bakken dans le Dakota du Nord, d’où provenait le convoi qui a explosé à Lac-Mégantic, sont passées de 500 à 13 000 par année en trois ans. On s’attend à ce qu’elles atteignent 70 000 par année.

Il n’y a qu’une poignée de manufacturiers de wagons en Amérique de Nord. M. Winslow n’a pas voulu confirmer si des wagons d’Union Tank avaient été impliqués dans la tragédie de Lac-Mégantic.

Par ailleurs, les enquêteurs canadiens affirment que les 72 wagons de pétrole appartenant à la Montreal, Maine and Atlantic étaient tous de type DOT-111, un modèle qui a souvent été critiqué au cours des 20 dernières années.

À la suite d’un accident à Cornwall, en Ontario, en 1999, le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) avait conclu que «en général, les wagons-citernes 111A ne sont pas suffisamment protégés contre les perforations, même lors d’un impact à basse vitesse, à cause de la minceur de leur coque et de l’absence d’un bouclier».

De plus, un rapport de 1996 recommandait à Transports Canada de «prendre des mesures immédiates pour réduire les risques de fuites accidentelles des matières dangereuses les plus toxiques et volatiles transportées dans les wagons de type 111A».

«En date d’aujourd’hui, aucun changement n’a été apporté au design des wagons pour améliorer la résistance aux perforations des véhicules 111A ayant un poids brut de 263 000 livres (…) même s’ils représentent la majorité des wagons en service et récemment construits», a rapporté le BST en mai 2005.

Keith Stewart de Greenpeace Canada affirme que la tragédie de Lac-Mégantic et les bris de pipeline ayant causé des déversements montrent que les autorités font passer la nécessité de transporter rapidement le pétrole avant la sécurité publique et l’environnement.

«La décision de ce qui est assez sécuritaire pour traverser nos communautés revient aux Canadiens, pas aux compagnies pétrolières ni aux transporteurs ferroviaires, a-t-il déclaré. Si cela ralentit la révolution que constitue le transport du pétrole par voie ferroviaire, alors elle devrait être ralentie.»

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Contamination de la rivière Chaudière Une compagnie américaine en renfort


Je trouve que c’est vraiment exceptionnel qu’une compagnie américaine viens porter main forte en offrant leur service gratuitement. Leur aide pourrait sûrement aider a prévenir le pire pour l’environnement et la contamination de l’eau potable suite a la tragédie du déraillement du train MMA au Lac-Mégantic
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Contamination de la rivière Chaudière

Une compagnie américaine en renfort

 

Scott Smith

(TVA Nouvelles) Le propriétaire de Cellect Plastics, Scott Smith.

 

TVA Nouvelles

La compagnie Cellect Plastics de la région de Boston, au Massachusetts, est venue donner un coup de main aux municipalités riveraines de la rivière Chaudière.

Le propriétaire, Scott Smith, a décidé de partager la technologie qu’il a développée après la fuite de pétrole de la compagnie BP dans le golfe du Mexique en 2010 afin de récupérer le pétrole dans la rivière.

«Je suis intervenu dans tous les désastres de pétrole depuis BP. Qunad j’ai appris la tragédie de Lac-Mégantic, mon employé et moi avons voulu offrir notre aide. Nous avons conduit jusqu’ici», a-t-il expliqué à son arrivée.

Depuis hier soir, M. Smith et son employé s’affairent à déployer leur barrière d’une rive à l’autre du cours d’eau contaminé. Ressemblant à une énorme ceinture, cette barrière est composée de matériaux qui absorbent les hydrocarbures.

«Nous sommes arrivés et nous voulions aider rapidement et faire don de notre produit pour retire le pétrole de l’eau», a-t-il confié.

Une fois que la barrière sera entièrement imbibée de pétrole, les deux hommes retireront leur matériel et recommenceront l’opération jusqu’à ce qu’il n’ait plus de résidus.

«La chose la plus importante est de retirer le pétrole avant qu’il n’aille plus bas et qu’il se retrouve dans l’eau que les gens boivent. Le courant est très fort ici», a-t-il lancé.

Smith et employé

(TVA Nouvelles) Scoot Smith et son employé s’affairent à installer leur technologie.

Scott Smith assure que la situation de la rivière Chaudière soit la pire qu’il ait vue depuis la catastrophe de BP.

Depuis la tragédie à Lac-Mégantic, plus de 100 000 litres de pétrole se sont déversés dans la rivière. Quelques espèces mortes ont été retrouvées sur le bord des rives.

Jusqu’à maintenant, les autorités environnementales ne parlent pas d’une vague massive de décès.

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Lac-Mégantic: série de vols dans les maisons désertées


Faut que ce soit des sans dessins qui font de telles conneries dans des moments vraiment terribles pour ces gens qui ont dû quitter leur maison. Ces voleurs sont immoraux et n’ont pas coeur. Ils ont profité d’une situation de grande vulnérabilité d’une population marquée par le deuil et la perte d’une grande partie de leur vie
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Lac-Mégantic: série de vols dans les maisons désertées

 

Quelques résidants ont informé les autorités policières d'une... (Photo Christinne Muschi , Reuters)

Quelques résidants ont informé les autorités policières d’une série de vols à la suite de l’incendie qui a fait rage au centre-ville.

PHOTO CHRISTINNE MUSCHI , REUTERS

JÉRÔME GAUDREAU
La Tribune

(Lac-Mégantic) Des citoyens qui ont été évacués de leur résidence auraient été victimes d’entrées par effraction et de vols peu après l’hécatombe de Lac-Mégantic.

Quelques résidants ont informé les autorités policières d’une série de vols à la suite de l’incendie qui a fait rage au centre-ville.

À leur retour, au moment où ils souhaitaient récupérer différents objets à la maison, ils ont vite compris que des voleurs avaient sévi.

«Je trouve ça dégueulasse! Un ami à moi est retourné chez lui pour tomber sur un énorme bordel. Des voleurs ont tout détruit et se sont enfuis avec des objets de valeur. Comme si ça n’allait pas assez mal, ici, à Lac-Mégantic! Ils n’avaient pas besoin de ça!», lance Marcel Thompson.

«Nous étions des proies faciles et sans défense, donc très vulnérables!»

Une autre citoyenne a confié à La Tribune que son logement avait également été la cible des voleurs.

«Ils ont profité de la panique des gens pour enfoncer le dernier clou dans le cercueil, lance rapidement cette dame avant de fuir le cirque médiatique qui a gagné sa ville depuis samedi matin. Les policiers en avaient plein les bras et tout le monde a vite quitté les logements ou les maisons en laissant tout derrière eux, sans verrouiller les portes. Nous étions des proies faciles et sans défense, donc très vulnérables!»

Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) n’ont pu confirmer ces informations.

«Nous faisons tous notre petite affaire et avons un rôle précis à jouer. Je n’ai pas été mis au courant de ça. Il y a d’autres priorités en ce moment, mais ce n’est pas un événement banal», a souligné un agent de la SQ responsable de la surveillance dans un quartier du centre-ville.

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«NOTRE EMPLOYÉ (…) NE CONNAISSAIT PAS LES LOCOMOTIVES DIESEL» Lac-Mégantic: le propriétaire de MMA, Edward Burkhardt, est arrivé


Voilà un monsieur qui n’a pas fait preuve tellement de sympathie après la tragédie du Lac-Mégantic et on comprend la colère des gens. Si vraiment qu’un de ses employés aurait fait une erreur du a son manque de connaissances sur ce type de train, alors comment il se fait que ce train est parti quand même sans avoir été vue par des gens plus compétents ? Comment cela se fait qu’il a un seul chauffeur de train pour voir que tout soit en ordre ? On sait par contre qu’il avait hâte de quitter le terrain … et retourner a Chicago pour brasser de grosses affaires
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«NOTRE EMPLOYÉ (…) NE CONNAISSAIT PAS LES LOCOMOTIVES DIESEL»
Lac-Mégantic: le propriétaire de MMA, Edward Burkhardt, est arrivé

 

mma insultes

PHOTO RENÉ BAILLARGEON / AGENCE QMI

Bruno Huot crie des insultes au patron de la MMA.

SIMON BOUSQUET

Arrogant et escorté par les policiers, le président de MMA est arrivé à Lac-Mégantic sous les invectives de la population.

Dans un long point de presse sous haute tension, M. Burkhardt a admis que l’employé qui s’est rendu sur le site après l’incendie dans une locomotive ne savait pas comment remettre les freins.

«Notre employé qui a été appelé sur les lieux ne connaissait pas les locomotives diesel. Il y a eu peu de temps, il était impossible de faire venir quelqu’un d’autre», a expliqué M. Burkhardt.

L’employé a été suspendu sans salaire et ne devrait pas revenir à l’emploi de MMA. Il serait interrogé par la Sûreté du Québec.

Par le fait même, il aurait blanchi le chauffeur de la locomotive qui avait été pointé du doigt par certaines personnes.

«Nous pensons que nous avons beaucoup de responsabilités…»

Auparavant, M. Burkhardt s’est dit «dévasté par la situation».

«Nous pensons que nous avons beaucoup de responsabilités pour ce qui s’est passé ici. Mais nous n’avons pas toutes les responsabilités», a déclaré M. Burkhardt qui a dit croire que les pompiers aussi avaient une part de responsabilité.

M. Burkhardt a aussi jeté le blâme sur les pratiques de l’industrie. Il ne croit pas que d’abandonner le train sans surveillance n’était pas une erreur.

«Chaque entreprise ferroviaire en Amérique du Nord laisse des trains sans surveillance. Nous avons suivi les pratiques. Est-ce que la pratique est adéquate, je dirais non.»

Il croit que les pratiques devront être revues et corrigées.

M. Burkhardt dit ne pas avoir suffisamment d’argent pour déplacer sa voie ferrée.

Au sujet des accusations de négligence criminelle, M. Burkhardt s’est contenté de dire qu’il n’était pas un avocat.

Absence

Questionné sur la raison qui explique qu’il ne soit pas arrivé avant, il a dit qu’il était occupé à régler les aspects techniques.

«J’ai appris la tragédie samedi, mais il fallait décider où déplacer nos gens. Je ne pensais pas que ma présence était nécessaire. Je travaillais 20 heures par jour. Il fallait embaucher des fournisseurs et des entrepreneurs. C’est moi qui ai fait ça. C’était plus facile de le faire à partir de Chicago que sur un cellulaire à l’aéroport.»

Citoyens fâchés

Même si des citoyens le traitent de «meurtrier», M. Burkhardt était impatient. Il a dit aux journalistes que s’ils posaient des questions tous en même temps, il refuserait d’y répondre.

Un homme qui tentait de s’approcher du président de MMA aurait été interpellé par les policiers.

«Je comprends pourquoi les gens sont fâchés. Je pense que c’est mon rôle d’être la cible de ces critiques.»

M. Burkhardt a dit s’être fait refuser l’accès à la zone jaune. Il estime que la mairesse veut tout contrôler, mais qu’il la comprend.

Après une vingtaine de minutes, les policiers ont permis à M. Burkhardt de s’échapper dans une voiture.

http://www.journaldemontreal.com

Lac-Mégantic : la catastrophe vue de l’espace


Il a fallu que l’incendie soit puissant pour que cela soit vue de l’espace, et capté par le satellite Suomi
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Tragédie ferroviaire à Lac-Mégantic

Lac-Mégantic : la catastrophe vue de l’espace

 

Une image retransmise par le satellite Suomi

Une image retransmise par le satellite Suomi Photo :  NASA

 

La NASA a rendu publique une photo de la catastrophe de Lac-Mégantic prise de l’espace par l’un de ses satellites d’observation de la Terre.

Sur l’image captée par l’un des instruments du satellite météorologique Suomi, il est possible de voir la lumière émise à partir de la ville à 2 h 59, dans la nuit de vendredi à samedi.

Une photo prise avec le même radiomètre montre la même zone la veille de l’accident. La photo du jour de l’incendie est plus floue en raison de la couverture nuageuse.

Ce satellite sert habituellement à l’étude des aurores boréales, de la réflexion de la lune et de la végétation terrestre. Il est également utile dans le recensement des feux de forêt. Il est exploité par la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration)

Le saviez-vous?
Ce sont les données recueillies par ce satellite qui ont permis de créer l’
image composée de la planète la nuit largement diffusée dans les médias l’année dernière.

http://www.radio-canada.ca

Tragédie à Lac-Mégantic Les enquêteurs penchent pour la négligence criminelle


Les inspecteurs semblent commencer a y voir plus clair, malgré que l’enquête ne doit pas être terminer .. Il semble que la compagnie train tellement broche a foin que cette catastrophe aurait arriver quand même un jour ou l’autre … Cependant je ne comprend pas pourquoi que Transport Canada, les laissaient circuler …Il y a des vieilles autos qui sont moins dangereuses et ils les exclus sur les routes
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Tragédie à Lac-Mégantic

Les enquêteurs penchent pour la négligence criminelle

 

TVA Nouvelles

Les enquêteurs sont de plus en plus convaincus que la tragédie de Lac-Mégantic serait un cas de négligence criminelle, a appris TVA Nouvelles.

Montreal, Maine and Atlantic (MMA) se révèle être une compagnie dont le dossier est peu reluisant.

Des sources à l’Agence des services frontaliers ont affirmé à TVA Nouvelles que les douaniers canadiens doivent rappeler à l’ordre MMA parce qu’elle ne remplit pas dûment les formulaires d’importation.

Elle aurait été mise à l’amende, selon ces mêmes sources, à une trentaine de reprises.

MMA utilise un réseau vétuste, selon les spécialistes. Nous avons joint l’un d’eux pour apprendre que les rails que possède la compagnie seraient si mal en point que Transports Canada aurait imposé des restrictions de vitesse aux trains.

Aucun système de freinage?

À Nantes, la locomotive de tête #5017, fonctionnait et maintenait la pression du système de freinage. Les quatre autres locomotives étaient éteintes.

C’est la locomotive de tête qui a pris feu à Nantes. Après avoir éteint le feu dans la locomotive de tête, le moteur a été fermé. À partir de ce moment, aucune locomotive ne maintenait la pression dans le système de freinage.

Selon les normes de Transport Canada pour un train stationnaire de 72 wagons, il aurait dû y avoir 9 wagons où les freins à mains se devaient d’être appliqués.

Sans nouvelle du conducteur

Nous savons maintenant que l’opérateur de la locomotive est un Québécois qui serait basé à Farnham.

Nous avons rencontré son chauffeur de taxi qui, à chaque passage à Nantes, ramenait l’opérateur de la locomotive à l’hôtel au Lac-Mégantic.

Il a gagné sa confiance depuis quelques mois et il nous fait part de ses observations.

«La compagnie avait dit de laisser tourner quand même l’engin. […] ça crachait un petit peu d’huile et il m’a dit: « Quand l’huile va baisser, elle va arrêter. Il y a un niveau qui va faire qu’elle va arrêter », raconte-t-il.

Dans sa discussion avec le conducteur, ce dernier aurait mentionné vouloir appeler aux États-Unis pour s’assurer qu’il «avait eu les bonnes directives».

Nombreux incidents

Pour la compagnie MMA, les matières dangereuses, depuis 1998, ont donné lieu à 11 incidents aux États-Unis.

MMA a été forcée de payer 30 000$ d’amende par l’Agence de protection environnementale américaine, après un déversement dans le Maine.

Au Québec en 2010, deux locomotives ont déraillé à Farnham, et en juin 2013, déraillement aussi à Frontenac, tout près de Lac-Mégantic.

COORDONNÉES IMPORTANTES

Ligne pour les citoyens: (819) 583-2441
Pour faire un don à la Croix-Rouge canadienne:

en ligne

– par téléphone: 1 (800) 418-1111

– par SMS: textez ROUGEQC ou REDCROSS au 30333 (don automatique de 5$)

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Tragédie de Lac-Mégantic Des wagons faciles d’accès


Même si les inspecteurs n’ont pas encore trouvé la cause de la catastrophe au Lac-Mégantic, on s’inquiète de l’accessibilité au train quand il n’y a pas de responsables dans les alentours. J’ai pu retrouver la vidéo amateure d’un gars qui lui aussi a prouvé cette facilité d’entrer dans un train semblable a celui qui a explosé. Que la cause soit humaine ou mécanique, il est clair qu’avec les matières dangereuses que les trains transportent, il est primordial de veillée à des systèmes de sécurité plus adéquats
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Tragédie de Lac-Mégantic

Des wagons faciles d’accès

 

TVA Nouvelles

Plus de 24 heures après la terrible explosion d’un wagon-citernede la compagnie Montreal Main & Atlantic Railway (MMA) qui a soufflé une partie du centre-ville de Lac-Mégantic faisant cinq morts et une quarantaine de disparus, de nombreuses questions se posent sur l’accès aux trains stationnés sur les voies ferrées.

Un des journalistes de TVA Nouvelles s’est rendu aujourd’hui à Nantes, municipalité située à une dizaine de kilomètres de Lac-Mégantic, et a constaté que les locomotives de train sont facilement accessibles.

(TVA Nouvelles)

Notre journaliste est aisément entré dans la locomotive d’un train de la MMA, comptant neuf wagons-citernes.

Il lui a simplement fallu grimper quelques marches d’un escalier extérieur avant d’avoir accès la porte de la motrice, qui n’était même pas verrouillée.

Inspecteurs sur place

Quelques minutes après avoir fait la démonstration de l’introduction facile dans la locomotive, un inspecteur de l’Association des chemins de fer du Canada et un autre du Canadien National(CN) sont arrivés sur le terrain.

(TVA Nouvelles)

TVA Nouvelles a tenté de savoir ce que ces spécialistes faisaient sur place et pourquoi ils inspectaient les wagons, mais n’a pas obtenu de réponses.

La question de savoir si ce convoi faisait partie de celui de Lac-Mégantic ou s’il s’agit d’un autre train se posait toujours ce soir.

Rappelons que c’est de Nantes que le train fou se serait mis en marche tout seul, peu de temps après qu’une locomotive de MMA a été vue en feu par plusieurs témoins et que les pompiers de la municipalité soient intervenus pour éteindre le moteur.

Par ailleurs, une vidéo amateur partagée sur YouTube qui montre des personnes s’inquiétant de pouvoir monter facilement à bord de locomotives stationnées sur des rails fait le tour des réseaux sociaux depuis cet après-midi.

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