Sommes-nous aux portes d’un nouvel El Niño?


Je crois que les prévisions météorologiques ne seront plus basées sur les mêmes critères. Que ce soit El Niño ou La Nina, les températures augmentent et je me demande si nos hivers seront moins intenses dans les années à venir.
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Sommes-nous aux portes d’un nouvel El Niño?

 

Des branches d’arbres qui menacent de céder sous le poids du verglas.

Des branches d’arbres qui menacent de céder sous le poids du verglas. Photo : Radio-Canada/Bernard Barbeau

Après un été marqué par les nombreux feux de forêt dans le monde et des canicules meurtrières au Japon et au Québec, les climatologues estiment que la météo pourrait être aussi mouvementée cet automne avec la chance de connaître des températures globales plus élevées que la moyenne.

RADIO-CANADA AVEC CBC NEWS

Le phénomène El Niño est un mécanisme naturel de la planète. Il s’agit d’un réchauffement des eaux de l’océan Pacifique entraînant à la hausse la température des autres régions du globe.

En 2015, El Niño avait provoqué un hiver exceptionnellement chaud au Canada, au deuxième rang des plus torrides depuis celui de 1948.

Or, si le phénomène se reproduit cette année – ce que les experts de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (National Oceanic and Atmospheric Administration, NOAA) estiment possible à 70 % – son impact sera beaucoup moins intense.

« Ce sera un El Niño de faible ou de moyenne intensité », explique le directeur de la NOAA, Mike Halpert.

L’Agence suivra la situation de près et offrira une mise à jour de ses prévisions le 9 août prochain.

Record après record

Le réchauffement de la planète semble toutefois minimiser les impacts de phénomènes météorologiques globaux comme El Niño ou l’effet inverse, La Nina.

Cette dernière, comme c’est le cas cette année, est censée apporter des températures plus froides sur la planète.

Les mois de janvier à mai ont pourtant tous battu des records de chaleurs pour les années marquées par La Nina.

Un prochain El Niño ne devrait donc pas augmenter de façon importante les températures globales qui augmentent de toute manière, estiment les experts.

« Les paramètres climatiques du 20e siècle ne tiennent plus. Nous sommes dans un tout autre registre », dit le directeur du département d’observation des Centres nationaux d’information environnementale de la NOAA, Derek Arndt.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1116003/el-nino-2018-automne-canicule-meteo

La NASA nous propose de prendre conscience de la hausse des températures depuis 1880 en 30 secondes


Pour mieux comprendre les changements climatiques, la NASA a préparé une vidéo de 30 petites secondes pour démontrer les hausses que la terre subit entre 1880 jusqu’en 2017.
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La NASA nous propose de prendre conscience de la hausse des températures depuis 1880 en 30 secondes

 

 

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Crédits : Capture YouTube / NASA Climate Change

par Brice Louvet

Difficile de comprendre le niveau de changement climatique qui affecte la Terre en ce moment. Mais le fait indéniable est que la planète subit un réchauffement à une échelle globale que nous, les humains modernes, n’avons jamais connu. Toutefois, il est possible de s’en rendre compte et de le voir de nos propres yeux dans cette récente vidéo publiée par la NASA.

En seulement 36 secondes, cette vidéo couvre l’histoire de la température de la surface de la Terre. Les données commencent en 1880, date à laquelle nous avons commencé à recueillir des enregistrements de températures, jusqu’en 2017, avec cette année-là les températures les plus chaudes jamais enregistrées, selon la NASA. L’agence américaine rassemble ses données sur la température de surface de la planète à partir d’un vaste réseau de 6 300 stations météorologiques, navires, bouées et bases de recherche situées en Antarctique.

Le code couleur est ici très simple. Au 19e siècle, et pour la première moitié du 20e siècle, les températures ont nettement fluctué à travers la carte : bleu dans certaines régions, orange et rouge dans d’autres où les zones sont devenues plus chaudes. Mais à partir des années 80, il y a un changement radical. Le globe se retrouve alors lentement submergé par les vagues de chaleur. Et la tendance s’intensifie au cours des cinq dernières années – de 2013 à 2017 – qui sont officiellement les cinq années les plus chaudes jamais enregistrées.

« Nous ne prévoyons pas des années record tous les ans, mais la tendance actuelle de réchauffement à long terme est assez claire », notait il y a quelques mois Gavin Schmidt, directeur de l’Institut Goddard de la NASA.

Cette dernière vidéo est une version mise à jour d’un visuel publié l’année dernière :

 

Comme vous pouvez également le voir dans la vidéo, le réchauffement ne s’effectue pas au même rythme selon les régions du monde, notamment à cause des phénomènes météorologiques tels qu’El Niño ou La Niña, avec un phénomène clairement plus marqué dans l’hémisphère nord, et plus particulièrement dans les régions polaires, qui sont donc en première ligne.

Source

http://sciencepost.fr/

Le réchauffement climatique va entraîner plus d’épisodes La Niña


Il semble que nous allons avoir de plus en plus des températures extrêmes. La Niña fera des siennes plus souvent et causant sécheresse, orages violents qui auront des répercussions économiques désastreuses
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Le réchauffement climatique va entraîner plus d’épisodes La Niña

 

Au contraire d'El Niño, la Niña se caractérise par... (PHOTO DIEGO GIUDICE, ARCHIVES BLOOMBERG)

Au contraire d’El Niño, la Niña se caractérise par des températures de surface froides dans la partie centre-est de l’océan Pacifique, et par une différence plus grande avec la température de la terre dans des pays du Pacifique Ouest comme l’Indonésie, la Malaisie, les Philippines, Singapour, le Bangladesh et le Vietnam.

PHOTO DIEGO GIUDICE, ARCHIVES BLOOMBERG

Agence France-Presse
PARIS

Le phénomène climatique La Niña, qui provoque périodiquement sécheresses et orages dévastateurs, sera probablement plus fréquent et plus violent au XXIe siècle à cause du réchauffement climatique, indique une étude publiée lundi.

Les épisodes exceptionnellement sévères comme celui qui avait fait des milliers de morts et des millions de déplacés en 1998-99, seront presque deux fois plus fréquents au XXIe siècle qu’au XXe, indiquent les auteurs de l’étude parue dans la revue Nature Climate Change.

Les chercheurs ont basé leurs calculs sur le scénario le plus pessimiste en matière de réchauffement climatique, prévoyant la poursuite des émissions de gaz à effet de serre au rythme actuel.

Selon le Groupe intergouvernemental d’experts du climat (GIEC), un tel scénario aboutirait à une hausse de 3,7 degrés d’ici à la fin du siècle. La conférence de Paris sur le climat, fin décembre, s’est fixée pour objectif de limiter cette hausse à 2 degrés par rapport à l’ère pré-industrielle.

Selon cette nouvelle étude, si les émissions de gaz à effet de serre ne diminuent pas, un phénomène La Niña «extrême» se produira en moyenne tous les 13 ans (une fois tous les 23 ans au cours du siècle actuel).

«Cela signifie davantage d’événements météorologiques dévastateurs et plus fréquemment des changements d’un extrême à l’autre, d’une année sur l’autre, avec de profondes conséquences socio-économiques», soulignent les chercheurs.

La Niña intervient parfois l’année suivant un épisode extrême d’El Niño, qui pourrait aussi de son côté devenir plus récurrent et plus violent.

Au contraire d’El Niño, elle se caractérise par des températures de surface froides dans la partie centre-est de l’océan Pacifique, et par une différence plus grande avec la température de la terre dans des pays du Pacifique Ouest comme l’Indonésie, la Malaisie, les Philippines, Singapour, le Bangladesh et le Vietnam.

Le contraste entre les températures de l’eau et de la terre, qui pourrait augmenter avec le réchauffement climatique, a une influence sur le flux d’air atmosphérique et les précipitations – une différence plus forte entraîne plus de précipitations dans les pays du Pacifique Ouest et un temps plus sec pour les Amériques, écrivent les auteurs.

Le phénomène La Niña exceptionnel de 1998-99, qui avait suivi un El Niño exceptionnel en 1997-98, avait transformé les sécheresses en inondations dans les pays du Pacifique Ouest, et le temps humide en grave sécheresse dans le sud-ouest des États-Unis.

«En moyenne, pour la période 2000-2099, nous devrions avoir huit» épisodes extrêmes de La Niña, a expliqué à l’AFP Cai Wenju, de la Ocean University of China, co-auteur de cette étude réalisée à l’aide de 21 modèles climatiques.

http://www.lapresse.ca/

Organisation météorologique mondiale La décennie 2001-2011, la plus chaude jamais enregistrée


 On entends souvent aux nouvelles des catastrophes naturelles, telle que des ouragans, tornades, inondations, chaleur extrêmes, tempête de neige hivernale … la température de la Terre change … et change très vite
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Organisation météorologique mondiale

La décennie 2001-2011, la plus chaude jamais enregistrée

 

Organisation météorologique mondiale - La décennie 2001-2011, la plus chaude jamais enregistrée

© Shutterstock / Agence QMI

GENÈVE, Suisse – La décennie 2001-2011 a été «la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe», a indiqué vendredi l’Organisation météorologique mondiale(OMM).

La température moyenne durant cette décennie a été de 14,46 degrés C, contre 14,25 degrés en 1991-2000 et 14,12 degrés pour 1981-1990.

Il s’agit de la température moyenne à la surface du globe, terres et mers confondues.

«Le changement climatique s’est accéléré pendant cette décennie», a poursuivi l’OMM, qui ajoute que le rythme du réchauffement depuis 1971 est «remarquable». Des phénomènes atmosphériques comme La Nina «ont refroidi temporairement le climat certaines années», mais ils n’ont cependant pas interrompu «la tendance générale du réchauffement».

Recul de la banquise de l’Arctique

Selon l’OMM, «le recul spectaculaire et constant de la banquise de l’Arctique» est une des principales caractérisques de l’évolution du climat durant les 10 dernières années.

Ces données font partie d’un rapport dont les premiers éléments ont été publiés vendredi, et qui sera publié dans son intégralité durant 2012.

2010 : L’année la plus chaude

Concernant 2001-2010, l’année 2010 est l’année la plus chaude jamais observée depuis 1850, date des premiers relevés, avec une moyenne de 14,53 degrés suivie de près par 2005 (14,51 degrés).

La décennie a aussi été marquée par des phénomènes météo extrêmes, comme des inondations, des sécheresses, des cyclones, des vagues de froid et de chaleur.

Une vague de chaleur exceptionnelle a frappé l’Europe en 2003 et une autre la Russie en 2010, avec «des conséquences catastrophiques».

«Des milliers de personnes en sont mortes, et les régions concernées ont dû faire face à des incendies de forêt dévastateurs».

Concernant les inondations, l’OMM rappelle celles en Europe de l’Est en 2001 et 2005, celles en Afrique en 2008, et celles au Pakistan et en Australie en 2010.

48 des 102 pays étudiés par l’OMM durant cette décennie ont déclaré que leur record de chaleur absolu avait été battu durant cette période.

Concernant les cyclones, leur activité a été record dans la région de l’Atlantique Nord. L’ouragan Katrina de 2005 a été l’ouragan qui a coûté le plus cher aux Etats-Unis, et avec un bilan humain de 1 800 victimes.

En 2008, le cyclone tropical Nargis a causé la mort de plus de 70 000 personnes, «c’est la pire catastrophe naturelle qu’ait connue la Birmanie et le cyclone tropical le plus meurtrier de toute la décennie».

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Décembre : Vers un record de chaleur


La température de Montréal est similaires a ma région adoptive l’Outaouais, et il est étrange de voir une telle saison être si différente quoiqu’en 2006 je crois l’hiver était encore plus pluvieux et il n’avait neigé que le matin du 25 décembre. Donc, contrairement aux autres années, la neige viens quelques fois mais disparait alors qu’a cette époque nous serions sous plusieurs centimètre de neige, armée d’une pelle ou d’une souffleuse, pour dégager les entrées de cours, les stationnement, les escaliers.  Cette année il est difficile de prévoir que sera l’hiver surtout a l’ouest de la province étant donné que la météo est basé sur des statistiques et demeure une science incertaine
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Décembre : Vers un record de chaleur

 

Décembre - Vers un record de chaleur

Il a fait en moyenne 0,9 degrés à Montréal jusqu’ici en décembre, alors que la moyenne se situe à – 6,3 degrés Celsius.

© Ben Pelosse/Agence QMI/Archives

Le mois de décembre pourrait bien devenir le plus chaud de l’histoire dans la région de Montréal. Un temps doux qui donne aussi le ton pour le reste de l’hiver.

«Sept degrés de plus, c’est un monde de différence, indique David Phillips, climatologue à Environnement Canada. On est même dans la course pour battre le record de 2001, alors que la moyenne du mois avait été de -0,4 degré.»

Un simple coup d’oeil aux températures enregistrées depuis le début du mois de décembre à Montréal suffit pour constater que l’hiver tarde à s’installer.

En moyenne, il a fait 0,9 degré Celsius entre le 1er et le 14 décembre. Or, la température normale pour ce mois se situe à -6,3 degrés.

David Phillips prévoit un hiver plus doux que la moyenne.

«Il devrait faire plus chaud que la normale pour la région de Montréal, poursuit le spécialiste de la météo. Par contre, dans l’est de la province, les températures seront plus normales.»

La séquence de chaleur se poursuit

Par ailleurs, le mois de décembre prolongera à 26 le nombre de mois consécutifs où il a fait plus chaud que la température normale du mois, à Montréal. Il faut remonter à octobre 2009 pour trouver un mois qui a été plus froid que la moyenne.

«Ça m’en prend beaucoup pour être épaté devant la météo, mais ce qu’on observe à Montréal est incroyable, dit-il. Ça devient comme une loterie à savoir quel mois va arrêter la séquence ? Les paris sont ouverts.»

Autre observation : le passage des courants d’eau froide de La Niña semble avoir moins d’impact sur les températures depuis la fin des années 1980.

Normalement, ce phénomène, qui consiste au passage d’eaux plus froides que la normale dans l’est et le centre du Pacifique, donne des hivers plus froids.

«C’est étonnant qu’on annonce un hiver plus doux parce que nous sommes dans une année de La Niña, poursuit Phillips. C’est comme si son passage n’avait plus le même impact qu’auparavant. »

Parmi les facteurs qui expliquent en partie ce changement, il note la fonte de la calotte glaciaire et le réchauffement climatique.

Il devrait neiger

Par ailleurs, les précipitations pour l’hiver 2011-2012 devraient suivre la tendance normale.

«C’est difficile, par contre, de dire avec précision si la neige sera au rendez-vous autant que prévu, ou s’il y aura plus de pluie, hésite Phillips. Mais, en théorie, il devrait neiger.»

Ce dernier ajoute aussi que Montréal devrait connaître un ou des épisodes de grands froids au cours de l’hiver.

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Météo : Un hiver froid en vue au Québec


Il semble que nous aurons un hiver sensiblement comme l’an dernier alors qu’ailleurs au pays de grand froid sévira … Quoiqu’il en soit, que ces pronostiques météorologique soit avérés ou non, l’hiver s’en vient alors attacher vos tuques et sortez la pelle !!!
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Météo : Un hiver froid en vue au Québec

Un hiver froid en vue au Québec

Crédit photo : archives MonTopo

Par Ewan Sauves | Journal de Montréal

Des vagues de froid et huit pieds de neige : voici ce qui attend les Québécois dans les mois à venir.

Le prochain hiver ressemblera grandement à celui de l’année dernière, selon AccuWeather. com, une entreprise mondiale de prévisions météorologiques qui a émis ses prévisions hier.

Une ou deux tempêtes de neige importantes affecteront le territoire et pour la région montréalaise, l’expert météorologue Brett Anderson s’attend à observer une vague de froid extrême due aux masses d’air de l’Arctique.

Au-dessus de la normale

«L’hiver prochain ressemblera à celui de l’année dernière, avec des températures un peu au-dessus de la température normale, explique Brett Anderson, au cours d’une entrevue téléphonique avec le Journal. Entre 220 et 240 cm de neige (8 pi) devraient tomber, ce qui est conforme à la norme.»

On est donc loin de l’hiver 2008, où la Belle Province avait reçu des précipitations de neige anor malement élevées, soit plus de 500 cm. L’effondrement en mars 2008 du toit d’un entrepôt à Morin-Heights, dans les Laurentides, avait causé la mort de trois travailleuses.

Les spécialistes observent cette année une anomalie climatique spéciale: le phénomène La Niña.

Cette dernière survient lorsque les températures à la surface de la mer, dans la zone équatoriale du Pacifique central et oriental, sont inférieures à la normale. La Niña apparaît en moyenne une fois tous les trois à sept ans.

La présence du phénomène vient confirmer les prévisions du météorologue : d’intenses périodes de grand froid à travers l’Ouest canadien et de la neige dans l’est, principalement au Québec et en Ontario.

http://tvanouvelles.ca