«Un monde sans pollution c’est possible»


C’est bien d’en parler de la pollution, je me demande si c’est rassemblement donne vraiment du concret dans la réalité. Je crois que cela serait possible d’une planète sans pollution, du moins diminuer de beaucoup l’impact de la pollution qu’elle soit dans la mer, dans l’air que sur le sol. Mais cela doit vraiment se faire autant politique, les entreprises et par les citoyens
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«Un monde sans pollution c’est possible»

 

Par Dmitry Belyaev

Metro World News

Collaboration spéciale Erik Solheim

L’Assemblée des Nations unies pour l’environnement se tient présentement à Nairobi, capitale du Kenya. Métro a discuté avec le Norvégien Erik Solheim, directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l’environnement depuis un an et demi, à propos du long chemin qu’il reste à faire quant aux changements climatiques et de l’ambitieux projet d’une planète sans pollution.

Quels types de pollution sont les plus tenaces aujourd’hui?

On veut se concentrer sur plusieurs sortes de pollution: air, terre, eau, océans, produits chimiques, etc. La pollution de l’air est un problème sérieux dans les métropoles, il faut vraiment que ça change. Elle cause de l’asthme, des cancers, des crises cardiaques… beaucoup de maladies, en fait. La pollution plastique, de son côté, détruit des écosystèmes et fait très mal aux océans.

L’objectif d’un avenir sans pollution n’est-il pas utopique?

Absolument pas! L’humanité a résolu des problèmes bien plus grands par le passé. Il fut un temps où l’esclavage était normal. On a également réglé plusieurs problèmes sanitaires. C’est une question politique avant tout, en plus des entreprises qui investissent dans l’innovation.

Quand ce but pourra-t-il être atteint?

Je ne peux pas vous donner de date précise. Mais ce que je m’attends à voir, c’est une réduction de la pollution au cours des prochaines années. Le changement va être rapide.

Quelles mesures les États, le secteur privé et la société civile ont-elles prises récemment?

L’alliance de ces trois forces est essentielle pour une planète sans pollution, j’en suis persuadé. On a besoin de citoyens plus engagés. Les gouvernements doivent réguler les marchés et exiger des meilleurs produits de la part des entreprises: voitures électriques, autobus, métro dans les grandes villes. Et les entreprises doivent trouver des solutions techniques.

Vous espérez une société plus engagée…

Les citoyens doivent voter pour des politiciens «verts» quand c’est possible, demander à leurs gouvernements d’être exigeants en matière de lutte contre la pollution, qui est mortelle pour l’humanité! Ce n’est pas seulement une question d’environnement, c’est aussi une question de santé. Les gens doivent aussi montrer aux entreprises qu’ils ne veulent plus des vieux produits polluants.

Vous dites qu’il faudrait plus de véhicules électriques, mais leur arrivée sur le marché semble plus discrète qu’espéré. Que faudrait-il faire pour accélérer leur production et leur vente?

C’est avant tout politique. En Norvège, un tiers des voitures sont aujourd’hui électriques. La Chine a pris des dispositions pour que les citoyens entament leur transition vers des autos électriques. Quand il y aura un marché, les coûts baisseront et tous les constructeurs entreront dans la danse. Récemment, Ford et General Motors ont fait un pas en avant [NDLR: GM a notamment annoncé cet automne la commercialisation d’une vingtaine de véhicules électriques d’ici 2023], et, bien évidemment, la Chine, le Japon et l’Europe entrent en scène eux aussi.

La Chine, par l’intermédiaire de son président Xi Jinping, veut ressusciter la «route de la soie». En quoi ça consiste?

Historiquement, c’est une route commerciale entre la Chine et l’Europe, empruntée notamment par Marco Polo. Elle servait pour importer de la soie et des épices. L’initiative chinoise actuelle a une plus grosse dimension. Les Chinois veulent investir massivement dans le réseau ferroviaire, l’énergie, etc.

Jusqu’à demain se tient la troisième Assemblée des Nations unies pour l’environnement. Qu’a-t-elle accompli depuis sa mise en œuvre?

On souhaite que les États viennent afin de discuter des meilleures politiques pour combattre la pollution. On veut que les gouvernements et les entreprises s’engagent concrètement pour l’interdiction du plastique, la réduction de la pollution, par exemple.

Observez-vous vraiment des signes positifs?

Oui, notamment sur la pollution plastique. Le problème attire davantage l’attention. Des gouvernements prennent des résolutions plus strictes. Il y a quelques années, ce n’était même pas un problème.

L’ONU elle-même est en train d’engager quelques réformes…

La plus important d’entre elles est l’allégement de la bureaucratie.

Mais l’administration Trump pourrait réduire ses contributions aux Nations unies. Cela ne va-t-il pas affaiblir l’organisation?

C’est encore un peu tôt pour tirer des conclusions. Trump a parlé de coupes dans le budget de l’ONU, mais elles ne devraient pas passer au Congrès américain. Si on veut voir ses déclarations d’un œil positif, disons qu’il nous pousse à nous réformer, ce qui est essentiel à l’organisation.

Mais le président américain est aussi très critique envers la réalité même des changement climatiques…

Ses propos sont moins néfastes que ce que les gens craignaient. Le secteur privé va continuer d’aller de l’avant avec l’économie verte, peu importe ce qui se passe à la Maison-Blanche.

http://journalmetro.com/

Le triste sort de tortues assaillies par le plastique


Imaginez 8,8 millions de tonnes de plastique rejoignent les mers chaque année. Cela peut être des bouchons, des emballages alimentaires, des sacs de plastique, et encore bien des choses qui se retrouvent dans l’estomac des tortues et autres animaux marins, ou bien, ils sont pris au piège et beaucoup en meurent. Des tortues sont soignées avec des laxatifs et la douleur doit être terrible pour évacuer le plastique ingéré. C’est un vrai crime que nous faisons envers l’environnement autant a la flore et la faune terrestre et marine
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Le triste sort de tortues assaillies par le plastique

 

Sur cette photo, une tortue victime de la... (Photo Stefan Leijon, archives Flick'r)

Sur cette photo, une tortue victime de la pollution de plastique. Plusieurs d’entre elles le sont aussi en mangeant des items en plastique qu’elles confondent avec de la nourriture.

PHOTO STEFAN LEIJON, ARCHIVES FLICK’R

 

MARIËTTE LE ROUX
Agence France-Presse
WATAMU

Délicatement, l’équipe de soigneurs ramène Kenzo la tortue de mer sur la plage de Watamu, au sud-est du Kenya, jonchée de bouchons, pots de yaourt et tongs usagées. Enfin débarrassé de son harnais, l’animal pousse dur sur ses pattes et gagne les vagues mouchetées de ces déchets qui menacent tant de ses congénères.

Dans un mouvement parfait, Kenzo disparaît dans les profondeurs de l’océan Indien. Cas rare de fin heureuse pour ces tortues kényanes directement menacées par notre surconsommation de plastique.

Plusieurs dizaines d’entre elles réclament chaque année une prise en charge urgente sur cette côte idyllique de Watamu où s’accumulent des plastiques venus parfois de très loin, d’Indonésie, de Madagascar ou du Yémen, comme en témoignent les étiquettes sur les détritus.

Les plus courants sont les bouchons, mais il y a aussi les briquets, brosses à dents, emballages alimentaires, bouteilles, et bien sûr les sacs. Que les tortues confondent avec des méduses ou autres sources de nourriture.

« Cela provoque une occlusion… mais elles ont toujours faim, alors elles continuent de manger. Ça s’accumule, ça s’accumule, et elles finissent par imploser, » explique Casper van de Geer, directeur du Local Ocean Conservation, qui prend en charge les tortues de Watamu.

« Ou bien elles souffrent tellement qu’elles sentent qu’elles doivent cesser de manger. Alors elles meurent de faim, » explique-t-il, tout en ramassant des déchets sur la plage.

Beaucoup de tortues sont ainsi retrouvées flottant, tout juste en vie, si remplies de plastique qu’elles ne parviennent plus à plonger. À ce stade, très peu peuvent être sauvées.

À la « clinique » des tortues, l’équipe de Casper van de Geer leur administre des laxatifs.

« Cela prend un certain temps, mais à la fin, après beaucoup de souffrance… je veux dire, c’est un reptile, qui ne peut exprimer sa souffrance sur son visage, mais vous pouvez voir qu’il ferme ses yeux et qu’il est entièrement tendu, et soudain « pouf », tout sort », décrit-il. « Mais parfois elles n’y arrivent pas. Et souvent l’animal meurt. »

9,1 milliards de tonnes

La pollution des océans par les plastiques est à l’agenda de l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement, qui s’ouvre lundi à Nairobi.

Selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), 8,8 millions de tonnes de plastique rejoignent les mers chaque année. Or un sac plastique met des centaines d’années à disparaître, et des plastiques plus durs peuvent prendre des millénaires.

D’après une étude américaine, plus de 9,1 milliards de tonnes de plastique ont jusqu’ici été produites dans le monde, la plupart finissant en décharge ou dans l’océan.

Avant l’ouverture de l’Assemblée lundi, le chef de l’agence de l’ONU pour l’environnement (PNUE), Erik Solheim, a appelé à une action urgente pour que les océans ne se transforment pas en « soupe de plastique ». Au rythme actuel, « d’ici 2050 il y aura plus de plastique dans les mers que de poisson », a-t-il prévenu.

À Watamu, les habitants font ce qu’ils peuvent.

Mohamed Iddi, un pêcheur de 42 ans, assure ramasser chaque jour sur la plage deux à trois gros sacs poubelle remplis de plastiques.

« Certains sont amenés par la mer, d’autres par les gens venus pique-niquer sur la plage, » dit-il. « Parfois, j’en trouve dans l’estomac » des poissons.

En ville, un programme baptisé « Regeneration Africa » recycle le plastique collecté par les bénévoles comme Mohamed Iddi, et le transforme en dalles et autres objets.

Au centre de soins des tortues, Kahindi Changawa regarde en souriant Kai, une tortue convalescente.

Kai est arrivée un mois plus tôt, émaciée et incapable de se maintenir sous l’eau. En plus des laxatifs, on lui a administré des médicaments antibactériens et antiparasites, ainsi que des vitamines destinées à lui rendre l’appétit. Depuis six jours, ses selles ne montrent plus de trace de plastique, explique M. Changawa, visiblement soulagé.

« Elle a pleinement récupéré. Quand vous la sortez, elle s’agite, elle se bat. C’est un cas heureux. Nous espérons la relâcher dans les prochains jours », dit-il.

Une chance que bien d’autres n’auront pas.

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Les sacs en plastique peuvent maintenant valoir la prison au Kenya


Le Kenya prend le taureau par les cornes pour se débarrasser des sacs de plastiques qui polluent les rues, bloquent les canalisations et peut se retrouver dans l’océan. Les amendes sont très salées qui pourrait aller jusqu’à la prison. D’autres pays en Afrique ont des règles similaires
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Les sacs en plastique peuvent maintenant valoir la prison au Kenya

 

Quelque 100 millions de sacs en plastique sont remis chaque année au Kenya uniquement dans les supermarchés.

 

Les sacs en plastique sont désormais interdits au Kenya, et ceux qui enfreindront cette interdiction pourraient recevoir une amende maximale de 38 000 $ ou une peine de quatre ans de prison.

Le règlement touche l’utilisation, la fabrication et l’importation de sacs en plastique et inclut une amende minimale d’environ 19 000 $ ou jusqu’à un an d’emprisonnement, selon le gouvernement kényan. Des exemptions sont toutefois prévues pour les producteurs de sacs en plastique à des fins industrielles.

Les minces sacs en plastique polluent les rues de la capitale kényane, Nairobi, et s’accumulent dans les dépotoirs. Le gouvernement du Kenya affirme que les sacs nuisent à l’environnement, bloquent les canalisations et ne se décomposent pas. Quelque 100 millions de sacs en plastique sont remis chaque année au Kenya uniquement dans les supermarchés, selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

Des interdictions semblables sont déjà en vigueur dans d’autres pays africains, incluant le Cameroun, la Guinée-Bissau, le Mali, la Tanzanie, l’Ouganda, l’Éthiopie, la Mauritanie et le Malawi.

Les sacs en plastique contribuent aux 8 millions de tonnes de plastique qui se retrouvent chaque année dans l’océan. Au rythme actuel, il y aura plus de plastique que de poissons dans l’océan d’ici 2050, selon le PNUE.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un des derniers éléphants aux «défenses géantes» tué au Kenya


Au lieu de penser de ressusciter des mammouths ou toute autres animaux disparus, l’argent serait mieux investi pour la protection des animaux en danger dans leur milieu naturel. Pensez-y en Afrique le massacre des éléphants par le braconnage pour leurs défenses est d’environ 30 000 mille par année. C’est effrayant et on vient de tuer un éléphant avec de grandes défenses et il n’en reste que 25 au Kenya
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Un des derniers éléphants aux «défenses géantes» tué au Kenya

 

Selon l'Union internationale pour la conservation de la... (PHOTO ROBERTO SCHMIDT, ARCHIVES AFP)

Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la population des éléphants d’Afrique vient d’enregistrer sa plus importante chute depuis 25 ans: le continent compte environ 415 000 éléphants, soit 111 000 de moins que lors de la dernière décennie.

PHOTO ROBERTO SCHMIDT, ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
Nairobi

Un des plus vieux et plus grands éléphants d’Afrique a été tué par des braconniers dans un parc du sud du Kenya, a-t-on appris lundi auprès d’une organisation de protection de la faune sauvage, soulignant qu’il ne reste désormais plus que 25 pachydermes «aux défenses géantes» dans le monde.

Satao II, nommé d’après un autre éléphant géant tué en 2014, a été retrouvé mort lundi dans le parc national de Tsavo, a indiqué à l’AFP Richard Moller, de l’organisation Tsavo Trust. M. Moller suspecte que l’animal a été tué par une flèche empoisonnée, technique appréciée des braconniers, car silencieuse.

«Heureusement, grâce au travail que nous réalisons en collaboration avec le Service kényan de la faune sauvage (KWS), nous avons trouvé la carcasse avant que les braconniers ne puissent lui arracher son ivoire», a-t-il précisé, ajoutant que deux braconniers présumés avaient été arrêtés dans cette affaire.

Âgé d’environ 50 ans, Satao II était doté de deux défenses pesant plus de 50 kilos chacune, et qui étaient tellement longues qu’elles touchaient pratiquement le sol.

«Il avait survécu à de nombreuses sécheresses et probablement à d’autres tentatives de braconnage», a regretté M. Moller.

La mort de Satao II signifie qu’il ne reste plus que 25 éléphants dotés de telles défenses à travers le monde, dont 15 au Kenya, a-t-il ajouté.

«Ce sont des icônes, de véritables ambassadeurs des éléphants».

Tués pour leurs défenses en ivoire, qui alimentent principalement le marché asiatique, les éléphants sont décimés par le braconnage. Et leur protection, notamment par des rangers de mieux en mieux armés, est compliquée par l’immensité des zones à surveiller.

Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la population des éléphants d’Afrique vient d’enregistrer sa plus importante chute depuis 25 ans: le continent compte environ 415 000 éléphants, soit 111 000 de moins que lors de la dernière décennie. Et le massacre continue au rythme vertigineux d’environ 30 000 éléphants par an.

Sur le dernier mois écoulé, deux rangers kényans ont été tués par des braconniers, dont un samedi à Tsavo, selon le KWS.

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Cet enfant de la rue s’approche de la voiture pour mendier


Une histoire qui finit bien grâce aux réseaux sociaux. Un jeune orphelin a qui vit de mendicité est affecté par une femme malade, qui lui donnait l’argent qu’il avait réussi a mendier. Des gens ont pris des photos sur ce moment sur le fait et ils ont partagé sur les réseaux sociaux qui a changé la vie de cette dame et donner un avenir à l’enfant
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Cet enfant de la rue s’approche de la voiture pour mendier

 

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SPLENDOR MAG

 

Cette histoire particulièrement émouvante se passe à Nairobi au Kenya. Le petit John Thuo est l’un des nombreux enfants des rues qui tentent de survivre comme ils peuvent. Ces orphelins sont souvent pris pour des pick-pockets et des mendiants  sans vergogne mais John a prouvé que même un mendiant tout en bas de l’échelle sociale pouvait avoir un vrai cœur en or.

Un jour, alors qu’il demandait de l’argent à des conducteurs arrêtés, il a rencontré Gladys Kamande. Cette femme de 32 ans avait été victime de graves problèmes aux poumons et était obligée d’être branchée en permanence à une bombonne d’oxygène et à plusieurs appareils assez impressionnants qui lui permettent de respirer. Comble de malchance, lors de l’une des opérations, son nerf optique a été touché et elle est devenue aveugle.

Lorsque John a vu tous les appareils de Gladys, il lui a demandé à quoi ils servaient. En écoutant son histoire, des larmes ont commencé à couler sur ses joues. En tant qu’enfant des rues, la vie de John n’est pas facile mais en réalisant que celle de Gladys était très difficile, et surtout qu’il ne pouvait absolument rien faire pour l’aider, il n’a pas pu contenir ses pleurs.

John pria avec Gladys en espérant qu’elle obtienne les fonds nécessaire à ses opérations. Ensuite, il lui donna tout l’argent dont il disposait. Des conducteurs, témoins de la scène, prirent la photo et la partagèrent sur les réseaux sociaux.

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FACEBOOK

 

L’histoire de John et Gladys est devenue virale au Kenya et depuis la publication une collecte de fonds a été lancée. Plus de 3 millions de shillings ont été récoltés, soit la moitié de de l’argent nécessaire pour qu’elle puisse recevoir son traitement en Inde.

Mais la vie de John et Gladys a pris un tournant radical depuis ce jour. En effet, devant le geste émouvant de John, Gladys n’a pas pu oublier le jeune garçon et a décidé de tout faire pour l’aider à sortir de la rue. Les deux sont tombés d’accord pour que John retourne à l’école. Il lui a dit qu’il serait enchanté, du moment qu’il peut continuer à être proche d’elle car il la considère comme sa nouvelle maman

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Un concours de beauté albinos pour lutter contre les préjugés


Je ne suis pas très en faveur pour les concours de beauté, mais si cela peut permettre de changer les choses en Afrique pour les albinos, alors pourquoi pas. Mais cela ne serait pas suffisant
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Un concours de beauté albinos pour lutter contre les préjugés

 

Un concours de beauté albinos pour lutter contre les préjugés

Photo AFP

Stigmatisés et même pourchassés dans certains pays d’Afrique, de jeunes albinos étaient vendredi soir sous le feu des projecteurs à Nairobi où se déroulait l’élection des premiers Miss et Mister Albinisme Kenya.

Le premier concours de ce type, selon ses promoteurs, avait pour objectif de montrer «qu’il existe des albinos beaux et bien dans leur peau», deux termes «rarement associés» en ce qui les concerne, a expliqué Isaac Mwaura, le premier député albinos kényan qui est aussi l’organisateur de la compétition.

«Nous voulons montrer notre talent, nous voulons faire face à la stigmatisation et à la discrimination», a-t-il souligné.

L’albinisme se traduit par une absence de pigmentation dans la peau, le système pileux et l’iris des yeux.

«En Afrique, les gens ont la peau noire. Lorsqu’une femme donne naissance à un albinos, les gens disent que c’est une malédiction», a témoigné Nancy Njeri Kariuki, 24 ans, venue du centre du Kenya pour participer à la compétition.

«Même les enfants de votre âge ont peur de vous», a raconté la jeune femme aux yeux verts qui a défilé coiffée d’une perruque brune devant le vice-président du Kenya William Ruto. Le pas sûr et la tête haute.

Les participants ont défilé dans leurs tenues professionnelles, du pêcheur au soldat en passant par une joueuse de rugby, afin de montrer qu’ils peuvent eux aussi faire partie de la population active du pays.

Qu’il s’agisse de s’éduquer ou de travailler, les albinos ont beaucoup de mal à trouver leur place, regrette le député Mwaura.

Fan de skate-board, Sarah Wanjohi, 21 ans, ne croise pas beaucoup d’albinos dans ses loisirs. Elle est venue avec tout son attirail pour montrer

«que nous pouvons aimer, nous pouvons défiler (…) Nous pouvons faire tout ce que les gens nous pensent incapables de faire».

«Ça été difficile pour moi: les talons, les froufrous ce n’est pas trop le style skateboard!», plaisante-t-elle.

AMPUTÉS, TUÉS

Ces mannequins d’un jour, choisis dans tous le pays lors d’une pré-sélection, ont du se plier aux règles d’airain du podium, en apprenant démarche et sens du spectacle.

Un défi idéal pour requinquer une confiance en soi souvent fragile, a estimé Michael Ogochi, un participant de 21 ans.

«Grandir a été difficile pour moi. Personne ne voulait être avec moi. Vous devez travailler sur votre estime personnelle et avoir la peau dure», a expliqué le jeune homme.

Ces dernières années quelques mannequins albinos ont fait des apparitions dans les défilés ou dans les pages magazines de mode mais leur peau rosée et leurs yeux clairs leur vaut le plus souvent d’être violemment rejetés de leur communauté.

Chaque année, dans toute l’Afrique, des albinos sont pourchassés, tués et amputés de leurs membres qui sont ensuite utilisés pour des rituels censés apporter richesse et chance. Un phénomène qui a pris une ampleur encore plus grande récemment au sud et à l’est du continent, notamment en Tanzanie, au Malawi ou au Mozambique, où les attaques se comptent par dizaines et n’épargnent pas les très jeunes enfants.

Si ce type d’attaque est plus rare au Kenya, Isaac Mwaura souligne que la Société de l’albinisme qu’il dirige a dû plusieurs fois intervenir pour sauver des enfants ou des adultes menacés de meurtre rituel. Un homme de 56 ans est mort des suites d’une attaque l’an dernier dans le sud-ouest du pays.

Le silence tombe sur la foule bavarde des spectateurs du défilé lorsque le député projette l’image sanglante d’un membre amputé lors d’une attaque contre un albinos en Tanzanie.

L’organisation non gouvernementale canadienne «Under The Same Sun» (Sous le même soleil), a recensé 169 agressions – dont 76 meurtres – contre des personnes albinos en Tanzanie ces dernières années. Plus que partout ailleurs en Afrique.

http://fr.canoe.ca/

Homo erectus marchait comme nous il y a 1,5 million d’années


Quand l’homme aurait utilisé marché comme l’homme moderne ? Grâce à des empreintes, la disposition des orteils datant de plus d’un million d’années, les paléontologues ont pu découvrir que l’homo erectus marchait comme nous
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Homo erectus marchait comme nous il y a 1,5 million d’années

 

Des empreintes attribuées à Homo erectus ont été trouvées au nord du Kenya et non loin des berges est du lac Turkana. On voit ici l'une d'entre elles. © Kevin Hatala

Des empreintes attribuées à Homo erectus ont été trouvées au nord du Kenya et non loin des berges est du lac Turkana. On voit ici l’une d’entre elles. © Kevin Hatala

Laurent Sacco

Les empreintes de pas des ancêtres de l’Homme moderne sont rares. Elles sont pourtant précieuses pour tenter de mieux comprendre leur anatomie et, peut-être, leurs comportements sociaux. De telles traces, attribuées à Homo erectus, ont été découvertes au Kenya. Elles sont parfois indiscernables de celles d’Homo sapiens et laissent penser que les individus coopéraient déjà en groupe.

L’origine de la bipédie chez l’Homme est une question assez complexe. On ne sait pas vraiment quand ni pourquoi elle est apparue chez les hominines, même si l’on peut donner de bons arguments issus de l’anatomie pour estimer à quel point telle espèce était capable d’avoir ce mode de locomotion. Il y a toutefois des débats entre spécialistes, notamment pour déterminer si l’on est en présence d’une bipédie occasionnelle ou pas et, dans cette dernière hypothèse, si elle était vraiment proche ou non de celle de l’Homme moderne.

Pour essayer d’y voir plus clair, on peut espérer tirer des informations relevant de la biomécanique de la marche à partir de traces de pas enregistrées par des sols qui se sont transformés en roche, parfois depuis plus d’un million d’années.

Parmi les traces de pas les plus célèbres, il y a bien sûr celles de Laetoli, découvertes en Tanzanie en 1978 et qui sont datées d’environ 3,5 millions d’années. Leurs caractéristiques, bien que montrant une locomotion de bipède, ne sont pas celles d’un membre du genre Homo et on pense qu’elles ont été laissées par un australopithèque. Elles ne permettent pas de savoir si cette locomotion était exceptionnelle ni si elle se faisait sur une courte distance ou non.

Une reconstitution de la tête d'Homo erectus, présentée au Muséum d'histoire naturelle de Washington.
Une reconstitution de la tête d’Homo erectus, présentée au Muséum d’histoire naturelle de Washington. © John Gurche

Des empreintes d’individus bipèdes

En 2009, d’autres traces de pas fossilisées ont été découvertes, au Kenya cette fois-ci, visiblement attribuables à des hominines faisant partie du genre Homo. Elles sont âgées de 1,5 million d’années, d’après la datation des couches sédimentaires où elles ont été trouvées, sur le site de Rutgers’ Koobi Fora Field, près d’Ileret.

Pour les paléontologues, ce fut de nouveau une découverte heureuse car les restes fossilisés des pieds humains sont assez rares : les os du pied sont petits et donc facilement avalés par les prédateurs. Comme il n’est pas facile non plus de déduire les caractéristiques des parties molles entourant ces os, ces empreintes permettent d’y voir plus clair quant aux êtres qui les ont laissées.

Ainsi, alors que les traces de pas retrouvées à Laetoli montraient un gros orteil écarté des autres, ce qui est le propre des primates essentiellement arboricoles, celles du Kenya montraient des empreintes de pieds où les orteils sont parallèles. Cela indique, sans doutes possibles, qu’elles ont été laissées par des hominines pratiquant une locomotion fondamentalement bipède et que l’on pense être des Homo erectus.

Une comparaison entre un pieds d'Homo sapiens de nos jour avec une empreinte laissée au Kenya par Homo erectus il y a 1,5 million d'années ne permet pas de trouver de différences entre les pieds des deux hominines.
Une comparaison entre un pieds d’Homo sapiens de nos jours avec une empreinte laissée au Kenya par Homo erectus il y a 1,5 million d’années ne permet pas de trouver de différences entre les pieds des deux hominines. © Kevin Hatala

97 empreintes laissées par au moins 20 Homo erectus

Les recherches ont continué autour d’Ileret et une équipe internationale de paléontologues vient de publier à ce sujet un article dans Nature où elle annonce la découverte de 97 empreintes laissées par au moins 20 individus appartenant probablement tous à l’espèce Homo erectus, sur cinq sites différents. Les analyses ont montré qu’au moins un de ces individus a laissé des traces indiscernables de celles qu’aurait laissé un Homo sapiens pieds nus. On peut raisonnablement en déduire qu’Homo erectus disposait de pieds dont l’anatomie et le fonctionnement étaient très similaires à ceux de l’Homme moderne.

Les chercheurs semblent également parvenus à tirer des informations concernant l’éthologie des Homo erectus. Les caractéristiques des traces retrouvées permettent de penser que l’on était parfois en présence d’adultes de sexe masculin se déplaçant en groupe. Cela suggère qu’ils étaient capables de coopérer, ce qui est un comportement à la base de ceux séparant Homo sapiens des autres primates.

C’est la première fois que l’on trouve des indices en ce sens chez des Homo erectus dans un temps aussi reculé que 1,5 million d’années.

http://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► Voici les 20 pires prisons de la planète.


 

Je ne connais pas les conditions carcérales au pays, mais je crois qu’aucun prisonnier n’échangerait leur place avec une de ces prisons
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Voici les 20 pires prisons de la planète.

1. La prison de Diyarbakir

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La prison de Diyarbakir, au sud de la Turquie a été construite en 1980. Depuis lors, elle a emprisonné la plupart des plus violents des criminels de ce pays, c’est pourquoi elle est l’une des pires au monde. Cette prison est connue, non seulement pour les tortures physiques, mais aussi pour les tortures mentales infligées à ses détenues. Il existe deux sections au sein de l’établissement : l’E-type qui a la capacité de contenir 744 prisonniers, et le D-type qui peut contenir 688. Cependant, actuellement les deux sections contiennent de prisonniers plus qu’ils ne devraient.

2. La prison de Sabaneta

La prison de Sabaneta se trouve au Venezuela et est considérée comme l’une des pires prisons au monde. C’est l’un des centres correctionnels les plus brutaux en Amérique du Sud, c’est pourquoi ses détenus veulent sortir le plus vite possible quand ils y sont envoyés. Plusieurs maladies y sévissent et très peu de soins dispensés aux détenus. Cela combinée à l’insuffisance de pénitenciers provoque de violents crimes au sein de la prison.

3. La prison ADX Florence Supermax

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La prison ADX Florence Supermax est connue pour abriter les plus dangereux criminels des États-Unis. Située dans le comte de Fremont, en Colorado, elle compte actuellement juste 439 détenus, mais détient la plus haute sécurité dans tout le pays. Nombreux détenus se suicident à cause de l’isolation totale ; isolés de tous, y compris des autres détenus et des gardes. L’Alcatraz des rocheuses a ouvert ses portes en 1994.

4. La prison de Tadmor

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La prison de Tadmor est située à Tadmor qui se trouve dans la région désertique de Syrie, a 200kilometres de Damas. À l’origine, la prison était destinée à être un centre de détention militaire. Cependant, durant les années 1980, elle a commencé à abriter toutes sortes de criminels. En 1980, le président Hafez al-Assad a ordonné l’exécution de tous les prisonniers, ce qui a fait un total approximatif de 2400 morts. La prison a été fermée en 2001, mais a rouvert ses portes en 2011.

5. Le pénitencier de Carandiru

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Le pénitencier de Carandiru se trouve au Sao Paulo, au Brésil et a ouvert ses portes en 1920. Elle n’a accueilli ses premiers criminels qu’en 1956 et a éventuellement été fermée en 2002. À cause de l’insurrection, il eut une grande émeute/massacre au sein de la prison en 1992, ou 111 prisonniers furent tués. Outre les problèmes majeurs de cette prison qui détenait à un moment jusqu’à 8000 prisonniers, il eut une grande épidémie de SIDA, une des raisons pour laquelle elle a été détruite.

6. Camp 22

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Camp 22, situé en Corée du Nord peut-être la pire prison dans le monde entier. Le nom officiel du camp des prisonniers politiques est au fait Kwan-li-so No. 22 et est complètement isolé du monde extérieur. Des prisonniers et même parfois leur famille sont détenus à vie ici. Il y a plus de 50000 détenus dans le camp 22.

7. La prison centrale de Bang Kwang

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La prison centrale Bang Kwang se situe dans la province de Nonthaburi, en Thaïlande à environ sept miles de Bangkok. Ce centre de détention pour hommes est considéré comme étant la pire des prisons en Extrême-Orient. La surpopulation et le manque d’effectif en terme d’officier sont les raisons pour lesquelles cette prison est considérée comme le pire endroit au monde. Cette prison héberge des détenus étrangers ainsi que d’autres détenus qui eux attendent d’être exécutés.

8. El Rodeo

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La prison EL Rodeo se trouve à Guatire, au Venezuela, elle est considérée comme étant la pire des centres de détention au Venezuela ainsi que dans le monde. Environ 50000 prisonniers sont détenus dans ce centre à sécurité maximum. En 2011, une énorme guerre de gang éclata ce qui requerra l’assistance des forces armées pour l’arrêter. Cette prison fait vraiment tout pour que les gens qui y sont admis n’aient plus envie de revenir s’ils sont assez chanceux pour être relâcher.

9. La prison centrale de Gitarama

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La prison centrale de Gitarama se trouve en Rwanda et est connue à travers le monde comme étant l’une des pires des prisons pour y être à l’intérieur. Les conditions y sont tellement mauvaises que pour rester en vie, les prisonniers en arrivent à se manger la chair entre eux. Plusieurs prisonniers qui y sont incarcérés la décrivent comme étant « L’Enfer sur Terre » en parlant des conditions de vie. À l’origine, elle a été conçue pour ne détenir que 400 prisonniers, cependant à la suite du génocide de Rwanda en 1994, la population a augmenté aux environs de 7000 dans les années 1990.

10. La prison de Rikers Island

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Rikers Island est le complexe pénitencier principal de New York et détient les criminels les plus féroces des Etats-Unis. La prison se trouve littéralement sur une île, entre les arrondissements du Queens et Bronox, et est adjacent aux pistes d’atterrissage de l’aéroport LaGuardia. Communément appelée « The Island » par les Newyorkais, et est connue comme ayant les gardes le plus brutaux y travaillant. C’est la autre raison pour laquelle elle est considérée comme l’une des pires des prisons au monde.

11. San Juan de Lurigancho

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Situé à Lima, au Pérou, San Juan de Lurigancho est connu de tous comme étant la plus dure des prisons en Amérique du sud. Ayant été construite pour ne contenir que 2.500 prisonniers, elle est surpeuplée et elle abrite plus de 7000 détenus actuellement. L’environnement au sein de cette prison étant très laxiste, il permet à nombreux crimes tels que la vente de drogue, le viol ou encore le meurtre d’exister. Le fait que les gardes ne soient pas totalement attentifs à ce qui s’y passe, fait de cet endroit la pire des prisons au monde.

12. La prison de San Quentin State

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La prison de San Quentin n’est pas seulement la plus vieille prison de l’état de la Californie, mais elle est aussi l’une des plus dangereuses. Elle a ouvert ses portes en 1852, et est le plus grand centre de détention des hommes condamnés à mort aux États-Unis. La chambre à gaz existe toujours à l’intérieur de la prison, mais depuis 1996 les détenus sont exécutés par injections létales. Le nombre de détenus actuel est de 4000.

13. Alcatraz

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Alcatraz peut être la plus populaire des prisons au monde, mais elle est aussi la plus effroyable n’ayant jamais détenue des prisonniers en captivité. Située à San Francisco, Californie, communément appelée « The Rock », elle a ouvert ses portes en tant que centre correctionnel fédéral en 1933 et a fermé ses portes de prison en 1963.

14. La Sante

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La prison de Sante se trouve à Paris, France, et a ouvert ses portes en 1867. Durant la deuxième guerre mondiale, la prison à détenu les pires criminels ainsi que les criminels de guerre. La Sante abrite autant de parasites tels que des rats et poux que de prisonniers. Ces conditions rendent le fait d’y être détenu encore plus horrible, c’est pourquoi chaque année de nombreux détenus mettent fin à leur vie.

15. La prison de Stanley

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La prison de Stanley se situe dans la ville de Hong Kong et y sont détenus la plupart des plus violents et plus brutaux des délinquants du pays. Elle a été construite en 1937 et est l’une des six prisons de Hong Kong à sécurité maximale. Permettant la peine de mort, plus de 600 prisonniers y ont été exécutés, et ce depuis l’ouverture de ses portes, environ 7 décennies plus tôt. Elle abrite généralement 3.500 détenus.

16. La prison de Petak Island

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Considérée comme l’Alcatraz de Russie, la prison de l’île de Petak est un enfer. Chaque détenue est isolé, coupé des autres détenus et des gardes, dans une cellule toute la journée. La plupart des détenus meurent à cause de la température glaciale vu que la prison se situe près des chutes d’eau et des chutes de neige. LA prison se trouve isolée de la Russie par le lac White et abrite les plus dangereux prisonniers du pays.

17. La prison de Butyrka

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La prison de Butyrka se trouve à Moscou, en Russie et est un endroit très dangereux. Étant surpeuplée, il arrive qu’une cellule qui ne peut contenir que 10 prisonniers détienne plus de 100 prisonniers. Les maladies telles que le SIDA et la tuberculose y sont très rependues. Elle est connue comme étant la plus grande prison en Russie, et a été surpeuplée à 20.000 prisonniers à un moment.

18. Camp 1931

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Camp 1931 est une prison de Défenses à haut risque israélienne située dans le nord de l’Israël. Cette prison n’a été connue de tous qu’en 2003. Considérée comme l’une des plus dangereuses prisons du monde, elle se trouve à moins d’une heure de Tel Aviv. Les détenus de cette prison restent secrets même si cette prison à sécurité maximale est maintenant connue du monde entier.

19. LA prison à sécurité maximale de Kamiti

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La prison à sécurité maximale de Kamiti se trouve à Nairobi, Kenya où il est très dur d’y être emprisonné. Des rumeurs et des plaintes que des détenus sont sodomisés et battus à mort chaque jour ont couru un certain temps dans l’enceinte de cette prison. La malnutrition le choléra et les ulcères sont le quotidien de cette prison. La plupart des détenus qui y sont placés sont des prisonniers politiques, ce qui veut dire que tous les coups y sont permis.

20. Centre correctionnel Attica

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Le centre correctionnel Attica se trouve à New York et fait partie de pires des prisons au monde. C’est une prison à sécurité maximale qui détient les délinquants les plus violents. Construite en 1930, nombreuses émeutes y ont déjà éclatés. En 1971 a éclaté une grande émeute où les 33 membres du staff n’ont pu contenir les 20.000 détenus.

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Embuscade au Paléolithique tardif


La guerre ne date pas d’hier, on pense avoir trouvé une scène qui répond a tous les critères d’une guerre il y a près de 10 000 ans
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Embuscade au Paléolithique tardif

 

Le crâne fracturé par un coup porté à la tête de l’une des victimes du massacre de Nataruk.

Marta Mirazón Lahr

François Savatier

 

Il y a quelque 10 000 ans, un clan de chasseurs-cueilleurs a été massacré au Kenya. La preuve que la guerre existait déjà avant le néolithique ?

« Les preuves de violences entre groupes de chasseurs cueilleurs préhistoriques sont extrêmement rares », souligne Marta Mirazón Lahr, de l’Université de Cambridge.

Avec Aurélien Mounier, de la même université, et une équipe internationale, cette paléoanthropologue vient de documenter un exemple impressionnant d’une telle violence : à Nataruk, à une trentaine de kilomètres à l’ouest du lac Turkana au Kenya, pas moins de 27 hommes, femmes et enfants sont morts sous les coups il y a quelque 10 000 ans. Parmi eux, douze sont tombés dans l’eau de la rive vaseuse du lac Turkana, qui s’étendait alors jusque-là. Phénomène rarissime en Afrique, leurs squelettes ont été rapidement recouverts de sédiments et ont été conservés. Ils apportent un riche témoignage sur la violence intergroupe au Paléolithique.

Le massacre de Nataruk aurait eu lieu il y a entre 9 500 et 10 500 ans, comme l’indiquent les datations d’échantillons de sédiments prélevés au contact des restes humains par le radiocarbone et par luminescence stimulée optiquement (OSL). À l’époque, le grand lac du nord du Kenya était plus étendu. Le clan était peut-être en train de longer une rive vaseuse ou de traverser une étendue d’eau peu profonde quand le massacre s’est produit. Pour la plupart des préhistoriens, le Néolithique n’avait pas encore commencé en Afrique (même si certains soutiennent le contraire), tandis qu’au Levant, les Natoufiens étaient déjà à un stade prénéolithique. Ainsi, pour l’équipe de Marta Mirazón Lahr, les individus massacrés à Nataruk faisaient partie d’un clan de chasseurs-cueilleurs paléolithiques probablement nomades.

A priori, le massacre de Nataruk pourrait aussi être la conséquence d’une dissension au sein du clan. Toutefois, les chercheurs ont exclu cette hypothèse, car le grand nombre de lésions osseuses dues à des flèches montre que, dans une première phase de l’attaque, les agresseurs étaient à distance. Pour eux, le massacre de Nataruk résulte d’une agression par un autre clan de chasseurs-cueilleurs, venu sans doute piller le clan attaqué.

Les chercheurs ignorent si parmi les morts se trouvent des attaquants. Toutefois, si l’on suppose que les attaquants ont emporté leurs morts et que les 12 squelettes retrouvés en connexion anatomique appartiennent aux attaqués, on peut imaginer qu’après une préparation de l’attaque à l’arme de jet, les assaillants ont mené un rapide et violent assaut à l’arme contondante, en visant en priorité les genoux, les mains et la tête.

Un homme a par exemple a été frappé à deux reprises sur la tête : un premier coup l’a atteint au-dessus de l’œil, puis un deuxième porté sur le côté gauche a enfoncé la paroi crânienne. Le crâne d’un autre a été percé par une petite pointe d’obsidienne (une pointe de flèche ou de sagaie ?), mais les chercheurs estiment que sa mort résulte plutôt du puissant coup qu’il a reçu sur la face. Six des défunts sont des enfants.

Une femme en fin de grossesse était probablement assise par terre pieds et poings liés quand elle a été tuée. Pourquoi ? La comparaison avec les guerres tribales dont ont été témoins des Européens suggère une interprétation possible. Les enfants assez jeunes pour pouvoir s’adapter à un nouveau clan et les jeunes femmes en âge de se reproduire ont pu être épargnés et intégrés au clan attaquant. Après avoir vaincu leurs adversaires, les attaquants les auraient garotté afin d’opérer un tri. Les individus non sélectionnés, les mains toujours liées, auraient été systématiquement mis à mort et leurs corps abandonnés sur place. Peut-être trop blessée ou rejetée pour quelque raison, la malheureuse jeune femme enceinte aurait fait partie des mis à mort.

Quoi qu’il en soit, aucune tentative n’a été faite pour prélever des scalps et d’autres trophées humains. Aucun respect n’a été témoigné aux morts, qui sont restés jusqu’à aujourd’hui dans la position dans laquelle ils sont tombés. De fait, les chercheurs ont retrouvé 764 artefacts lithiques (pour la plupart, des éclats), dont 35 outils de pierre façonnés, qui correspondent sans doute au matériel transporté par le groupe.

Peut-on conclure que le massacre de Nataruk résulte d’une véritable action de guerre ? Oui ! Une guerre est une action collective et organisée menée par un groupe humain pour s’assurer la prééminence sur un autre. Nataruk répond à tous ces critères. Or on pensait généralement que la guerre était une invention du Néolithique. En constituant des réserves, les paysans néolithiques ont en effet commencé à accumuler des richesses enviables, qui pouvaient inciter leurs voisins dans le besoin ou mû par une volonté de puissance à venir les piller par la force. En outre, la principale richesse des paysans est la terre, que l’on peut aussi conquérir.

Cette  logique simple est convaincante, et, du reste, elle nous est encore familière. Mais elle s’applique aussi aux chasseurs-cueilleurs paléolithiques, dès lors que quelque chose représentait une richesse qu’un autre groupe pouvait convoiter. Une observation faite à Nataruk va dans ce sens : les chercheurs ont retrouvé des tessons de poterie. L’usage de la poterie, sans doute accompagné de celui de la vannerie, suggère une économie comportant du stockage, donc la constitution de richesses. Or, comme l’a souligné l’anthropologue social Alain Testart (1945-2013), quand des chasseurs-cueilleurs trouvent sur un territoire des ressources régulières et périodiquement assurées (une cueillette saisonnière surabondante, par exemple), ils passent souvent de la prédation nomade à une prédation semi nomade accompagnée de stockage et d’une semi sédentarité. Ils deviennent donc territoriaux eux aussi. Les clans qui se sont affrontés à Nataruk pourraient donc fort bien avoir été des chasseurs-cueilleurs-stockeurs, c’est-à-dire des presque paysans… et donc quasiment des Néolithiques.

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Diego, le chien qui protège les rhinocéros du Kenya contre les braconniers


Les chiens peuvent être un allié précieux pour préserver les animaux sauvages. Grâce à un entraînement, par leur rapidité d’action, les braconniers n’ont qu’à laisser les animaux tranquilles
Nuage

 

Diego, le chien qui protège les rhinocéros du Kenya contre les braconniers

 

 

Par Sophie Le Roux

Au Kenya, les rhinocéros blancs sont en grand danger. Un seul mâle y est encore en vie aujourd’hui, et pour tenter de les protéger contre les braconniers, une nouvelle recrue a été embauchée. Son nom ? Diego. Sa particularité ? Il s’agit d’un chien.

« Diego est vraiment le meilleur ami des rhinocéros »

Diego a pour mission de dissuader les braconniers. L’animal peut courir à une vitesse atteignant 60 km/h et ainsi éloigner ces hommes des rhinocéros dont ils déciment la population pour leurs cornes. Il est un véritable héros et c’est bien ce qu’entend montrer l’organisation Fauna & Flora International, qui a lancé le programme OL Pejeta Conservancy.

Grâce à Diego et ses amis humains, aucun des rhinocéros sur lesquels ils veillent n’a été perdu durant les douze derniers mois.

« Quand il a l’oeil fixé à sa cible, rien ne peut l’arrêter. Capable d’atteindre une vitesse de 65km/h, Diego est vraiment le meilleur ami des rhinocéros » affirme l’association.

A ceux qui font part de leurs craintes quant au risque de voir l’animal tué par un braconnier, l’organisation explique que

les chiens participant à ce type de programme sont entraînés « à sauter vers le bras tenant l’arme et la désactiver. La vitesse et la trajectoire de leur course rendent incroyablement difficile pour quiconque d’essayer de leur tirer dessus. Nous aimons Diego et son équipe et faisons tout notre possible pour assurer leur sécurité » assure Fauna & Flora International qui appelle les amoureux de la nature et des animaux à aider Diego et ses humains à préserver la vie sauvage d’Afrique.

Le travail incroyable de Diego n’est pas unique en son genre. Des chiens sont souvent utilisés pour lutter contre un braconnage toujours plus organisé. En Afrique du Sud par exemple, Killer, un Berger belge âgé de six ans, veille sur les animaux du Parc National de Kruger.

 

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