L’implacable répétition des fusillades à l’école aux États-Unis


Une autre fusillade aux États-Unis dans une école en Floride, cela ne fait pas les grand titre, car c’est rendu tellement répétitif. Les pro-armes veulent armer les enseignants au lieu d’aller dans le fond du problème. Comment se fait-il que des enfants puissent avoir accès aussi facilement à des armes ? Comment il se fait que ce soit le seul pays qui a le plus de fusillades dans le milieu scolaire qui sont le plus souvent meurtrières parmi les pays développés. Et ils sont encore attaché a ce droit de porter des armes !!!
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L’implacable répétition des fusillades à l’école aux États-Unis

 

Une mère serre son fils dans ses bras,... (Photo MARK WILSON, archives Reuters)

Une mère serre son fils dans ses bras, après une fusillade à l’école secondaire de Roswell.

PHOTO MARK WILSON, ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
Washington

Les États-Unis sont le seul pays développé du monde où se répètent désespérément les fusillades en milieu scolaire, comme celle qui a endeuillé mercredi la Floride: il y en a déjà eu 18 en 2018, et nous ne sommes que le 14 février.

«Il s’agit de la 291e fusillade en milieu scolaire depuis le début de 2013», a réagi Shannon Watts, fondatrice de «Moms Demand Action For Gun Sense In America», une organisation qui lutte contre la prolifération des armes à feu.

Les écoles américaines sont de moins en moins des sanctuaires épargnés par la violence armée et les Américains semblent fatalistes face à la situation.

La plupart de ces fusillades ne font d’ailleurs même pas les gros titres de la presse nationale, étant donnée leur banalité répétitive.

Il y a environ une fusillade en milieu scolaire par semaine, selon Everytown for Gun Safety, une autre organisation militant pour le durcissement des lois sur les armes individuelles.

Un tireur a fait mercredi plusieurs morts, selon un bilan encore provisoire, dans une école de Parkland, dans le sud-est de la Floride, avant d’être interpellé.

Un élève porteur d’une arme de poing avait lui ouvert le feu le 23 janvier dans son école de l’État du Kentucky, à l’heure du début des classes. Il avait tué deux adolescents, une fille et un garçon, âgés de 15 ans comme lui.

Au total, 18 autres jeunes victimes avaient été prises en charge par les secours, dont 14 blessées par balle.

La veille, une adolescente avait été blessée par balle dans la cantine de son lycée du Texas.

Le 22 janvier, un garçon de 14 ans avait lui été éraflé par une balle sur le stationnement d’un collège de La Nouvelle-Orléans. Dans les jours précédents, des tirs avaient visé un bus scolaire dans l’Iowa, un lycée de Seattle, un campus de Californie…

Ces drames relancent invariablement un débat qui tourne à vide: faut-il équiper toutes les écoles de portiques de sécurité ? Faut-il au contraire armer (davantage) les enseignants ? Au fond chacun sait que, comme d’habitude, aux réactions outrées succédera l’inaction d’un Congrès contrôlé par les républicains.

Pourtant la tendance sur le long terme offre des motifs d’inquiétude.

Dans une étude sur des «tireurs en action» des années 2000 à 2013, la police fédérale américaine constate une «fréquence en hausse» de ces événements sur la période.

Dans 70 % des cas, l’irréparable est commis en cinq minutes ou moins, ce qui relativise la réaction que peuvent avoir les forces de l’ordre. Dans 24,4 % des cas, les tirs concernent des sites éducatifs.

Les tireurs ayant ouvert le feu à l’intérieur d’un collège ou d’un lycée sont, dans la majorité des faits recensés, élèves de l’établissement. Enfin, note le FBI, les fusillades en milieu scolaire sont souvent les plus meurtrières.

Certaines de ces tragédies ont durablement traumatisé l’Amérique, comme celles de Columbine en 1999, de Virginia Tech en 2007, ou le massacre de Sandy Hook, une école primaire du Connecticut où furent abattus il y a cinq ans 20 enfants âgés de 6 et 7 ans.

Depuis ce dernier drame, les procédures d’alerte et les exercices d’entraînement se sont multipliés dans les établissements scolaires.

L’objectif de ces formations est d’apprendre aux écoliers comment réagir face à un individu tirant à l’aveugle dans le but de faire un maximum de victimes.

http://www.lapresse.ca/

Aux États-Unis, de plus en plus d’États veulent armer leurs professeurs


Le lobby des armes doit jubiler avec toutes ces tueries dans les écoles pour vendre plus d’armes encore … Certains états américains veulent que le personnel scolaire soit armé pour faire face aux tueries dans les écoles. Étant donné les États-Unis ne sont pas prêt pour délaisser leurs armes, ils devraient mettre des policiers dans les écoles au lieu d’armer les professeurs. Même si ces derniers sont entraîné quelques heures, le fait de tuer un autre être humain aussi méchant soit-il demande quand même un contrôle émotionnel que je ne suis pas certaine que nombre de ces employés pourrait surmonter un tel évènement
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Aux États-Unis, de plus en plus d’États veulent armer leurs professeurs

 

Des armes de poing I Ethan Miller / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Des armes de poing I Ethan Miller / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Repéré par Camille Jourdan

Repéré sur BBC

Depuis début 2018, déjà onze écoles américaines ont été la cible d’attaques avec armes à feu. La solution proposée par les politiques: armer le personnel.

Le mardi 23 janvier dernier, un adolescent de 15 ans a ouvert le feu dans un lycée du Kentucky, aux États-Unis. Son attaque a fait deux morts et une quinzaine de blessés. Cette fusillade vient s’ajouter aux dix autres qui ont déjà eu lieu au sein d’établissements scolaires américains – ou dans leurs alentours – en trois semaines, et aux plus de 200 autres qui s’additionnent depuis 1999 et l’attaque de Columbine.

La classe politique ne reste pas pour autant inactive, souligne la BBC; quelques jours après les événements dans le Kentucky, le Sénateur Steve West proposait une loi pour que des policiers armés «patrouillent dans les écoles» de son État. Cette proposition en rejoint de nombreuses autres qui visent à armer toujours plus les établissements scolaires.

Les projets de loi dans cette direction se multiplient largement aux États-Unis. En novembre, rapporte Detroit News, une loi est passée au Michigan pour autoriser les professeurs de lycée comme de primaire à «porter une arme de poing en classe» – en la dissimulant, certes. Des projets dans la même veine sont en attente en Floride, en Indiana, au Mississipi ou encore en Caroline du Sud, signale la BBC. Et pas moins de neuf États ont d’ores et déjà levé l’interdiction des armes dans les lycées.

Derrière ces décisions se cache – à peine – le puissant lobby des armes, représenté essentiellement par la National Riffle Association, et dont le vice-président clame que «la seule façon d’arrêter un mauvais type avec une arme est un bon type avec une arme.» L’association joue notamment sur l’isolement de certaines écoles rurales, loin des postes de police, pour encourager les professeurs à s’armer.

Des opposants, tels que le sénateur Jim Ananich dans le Michigan, rétorquent:

«Des individus non entraînés sont plus susceptibles de tuer un passant, un policier ou un enfant.»

Mais certains professeurs reçoivent des entraînements, rapporte la BBC.

Dans l’Ohio ou encore dans le Colorado, le personnel de lycées ou d’écoles reçoivent des cours, notamment pour «se préparer à la possibilité d’avoir à tuer l’un de leurs propres élèves.» Mais à raison de quelques heures, quelques jours au plus, cet entraînement est «largement insuffisant», juge Jim Ananich.

Seul point rassurant de cet engouement pour l’armement des écoles: les professeurs n’y semblent pas favorables. En tout cas, un sondage de l’Association de l’Éducation Nationale de 2013 montrait que seuls 22% des professeurs aux États-Unis approuvaient l’idée d’armer le personnel, alors que 68% y étaient fermement opposés.

Dans une autre enquête réalisée la même année, 72% des professeurs affirmaient qu’ils «ne porteraient pas d’arme même si la loi les y autorisaient.» Les plusieurs dizaines d’attaques et la politique  de leur nouveau Président les auront-ils fait changé d’avis?

http://www.slate.fr/

Les États-Unis face à la litanie des fusillades à l’école


Depuis 2013, 283 fusillade qui veut en moyenne une fusillade par semaine dans une école américaine. En 2018, le mois de janvier n’est pas terminé et ils sont déjà rendus à 11 fusillade toujours dans des écoles. Qu’est-ce que le gouvernement américain attend pour protéger les enfants ? Cela arrive tellement souvent que c’est rendu un fait banal. !! Les armes sont trop présent et trop accessibles, qu’est ce qu’ils ne comprennent pas là-dedans ? Au Québec, il n’y a pas eu de fusillade dans les écoles, pour le moment, mais les écoles ont fait une pratique pour les élèves au cas qu’il y aurait ce genre d’évènement tragique. C’est important, mais je trouve cela grave qu’on soit rendu là
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Les États-Unis face à la litanie des fusillades à l’école

 

«Depuis janvier 2013, il y a eu au... (REUTERS)

«Depuis janvier 2013, il y a eu au moins 283 fusillades à travers tout le pays, ce qui revient à une fusillade en milieu scolaire par semaine», souligne Everytown for Gun Safety, une organisation qui lutte contre la prolifération des armes aux États-Unis.

REUTERS

 

SÉBASTIEN BLANC
Agence France-Presse
Washington

Les États-Unis ont enregistré 11 fusillades en milieu scolaire en 2018, et nous ne sommes que le 24 janvier: les écoles y sont de moins en moins des sanctuaires épargnés par la violence et les Américains semblent fatalistes face à la situation.

Un élève porteur d’une arme de poing a ouvert le feu mardi dans son lycée de l’État du Kentucky, à l’heure du début des classes. Il a tué deux adolescents, une fille et un garçon, âgés de 15 ans comme lui.

La veille, une adolescente avait été blessée par balle dans la cantine de son lycée du Texas.

Ce même lundi, un garçon de 14 ans a lui été éraflé par une balle sur le stationnement d’un collège de la Nouvelle-Orléans. On pourrait également citer, dans les jours précédents, les tirs qui ont visé un bus scolaire dans l’Iowa, un lycée de Seattle, un campus de Californie…

Au lycée de Marshall County dans le Kentucky, 18 autres jeunes victimes ont été prises en charge par les secours, dont 14 blessées par balle. Le tireur, interpelé de façon non violente, va être inculpé de meurtres et tentatives de meurtres et poursuivi comme s’il était majeur.

Un tel fait divers ferait les gros titres de la presse dans beaucoup de pays développés, mais pas aux États-Unis où il s’inscrit dans une banalité répétitive.

Le président Donald Trump n’a d’ailleurs fait aucune allusion au drame durant plus de 24 heures, alors que le premier ministre canadien, Justin Trudeau, avait présenté mardi ses condoléances par téléphone au gouverneur du Kentucky, Matt Bevin.

M. Trump a finalement également appelé M. Bevin et témoigné sa sympathie aux victimes. «Nous sommes avec vous», a-t-il tweeté mercredi après-midi.

Canada 0, USA 11

«Depuis janvier 2013, il y a eu au moins 283 fusillades à travers tout le pays, ce qui revient à une fusillade en milieu scolaire par semaine», souligne Everytown for Gun Safety, une organisation qui lutte contre la prolifération des armes aux États-Unis.

«Pour l’instant zéro fusillade en milieu scolaire au Canada cette année», a relevé de son côté Shannon Watts, la fondatrice de Moms Demand Action, une association militant également pour un renforcement de la législation sur les armes.

L’énième drame dans le Kentucky a relancé un débat qui tourne à vide: faut-il équiper toutes les écoles de portiques de sécurité? Faut-il au contraire armer (davantage) les enseignants ? Au fond chacun sait que, comme d’habitude, aux réactions outrées succédera l’inaction d’un Congrès contrôlé par les républicains.

Pourtant la tendance sur le long terme offre des motifs d’inquiétude.

Dans une étude sur des «tireurs en action» des années 2000 à 2013, la police fédérale américaine constate une «fréquence en hausse» de ces événements sur la période.

Dans 70% des cas, l’irréparable est commis en cinq minutes ou moins, ce qui relativise la réaction que peuvent avoir les forces de l’ordre. Dans 24,4% des cas, les tirs concernent des sites éducatifs.

Limites de la prévention

Les tireurs ayant ouvert le feu à l’intérieur d’un collège ou d’un lycée sont, dans la majorité des faits recensés, élèves de l’établissement. Enfin, note le FBI, les fusillades en milieu scolaire sont souvent les plus meurtrières.

Depuis le massacre de Sandy Hook, une école primaire du Connecticut où furent abattus il y a cinq ans 20 enfants âgés de 6 et 7 ans, les procédures d’alerte et les exercices d’entraînement se sont multipliés dans les établissements scolaires américains.

L’objectif de ces formations est d’apprendre aux écoliers comment réagir face à un individu tirant à l’aveugle dans le but de faire un maximum de victimes.

La police du Kentucky a fait savoir qu’elle avait récemment assuré une telle formation au lycée de Marshall County. Peut-être que sans cela le bilan humain y aurait été pire.

http://www.lapresse.ca

Ce garçon s’est fait raser la tête pour qu’on ne puisse le distinguer de son ami


Voilà une belle leçon de vie fait par des enfants. La différence raciale n’existe pas quand ils sont éduqués dans le respect des autres qu’importe la couleur de la peau. Eux ne voient vraiment pas la différence.
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Ce garçon s’est fait raser la tête pour qu’on ne puisse le distinguer de son ami

 

JAX REDDY KENTUCKY

L’histoire de deux garçons originaires du Kentucky, aux États-Unis, l’un de race blanche et l’autre de race noire, a donné toute une leçon de vie à bien des personnes beaucoup plus âgées, et supposément plus sages et matures.

Leur histoire est vite devenue virale sur les réseaux sociaux après que la mère de Jax (à gauche sur la photo) ait révélé sur Facebook que son fils comptait se faire couper les cheveux de la même manière que son ami Reddy (à droite) pour que leur enseignante ne puisse plus les différencier.

Les garçons croyaient qu’en ayant tous les deux la tête rasée, plus personne ne pourrait les différencier.

La mère de Jax a surenchéri en encourageant la population à essayer de voir un peu plus le monde à travers le regard candide des enfants…

http://quebec.huffingtonpost.ca

Un Pitbull élu maire d’une ville !


Un pittbul élu maire aux États-Unis, ce n’est pas au Québec que cela arriverais. C’est symbolique mais cela permet de faire une levé de fond pour un village de 300 habitants
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Un Pitbull élu maire d’une ville !

 

 

Un Pitbull maire – Facebook  @brynneth.pawltro

Tandis que toute notre attention est portée sur les élections présidentielles, une petite ville du Kentucky (Etats-Unis) vient quant à elle d’organiser ses élections municipales. Et le nouveau maire… a quatre pattes.

Elle s’appelle Brynneth Pawltro en hommage à l’actrice hollywoodienne Gwyneth Paltow, c’est un Pitbull et elle est… maire. Plus précisément, maire de la ville de Rabbith Hash, dans le Kentucky, qui compte tout de même 300 habitants !

Des chiens en quête de pouvoir ? 

C’est à l’issue d’une grande bataille électorale que la chienne a pu être démocratiquement élue. Son concurrent s’appelait Bourbon, un Berger australienbien décidé à prendre le pouvoir. Mais grâce à son programme prônant la tolérance vis-à-vis des chats de la ville, c’est finalement Brynneth Pawltro qui est arrivée en tête… pour le plus grand bonheur de son maître, Jordan Bamforth.

A Rabbit Hash, il est de coutume de faire d’un chien le maire de la ville. C’est même une tradition depuis 1988, date à laquelle Borneman était le premier chien élu. Ce poste est cependant symbolique : il permet de lever des fonds (un dollar par bulletin) qui permettent de financer le fonctionnement de la petite commune.

http://wamiz.com/

Une Terre Neuvienne appelle le 911 parce que sa pizza n’a pas assez de fromage


Si un numéro d’urgence a été instauré dans les pays, ce n’est pas pour des pacotilles. C’est drôle de lire comment certaines personnes utilisent les urgences, comme le 911 au Canada et États-Unis, mais c’est une perte de temps pour ceux qui ont de vraies urgences, que leur vie est en danger, ou qu’ils sont vraiment blessés, perdus ….
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Une Terre Neuvienne appelle le 911 parce que sa pizza n’a pas assez de fromage

 

Une Terre-Neuvienne en colère a appelé le 911 pour se plaindre que sa pizza n’avait pas assez de fromage.

L’agent Geoff Higdon de la Force constabulaire royale de Terre-Neuve a pris l’appel effectué vendredi par une résidante de la région de Saint-Jean.

Il a expliqué que la dame était fâchée de la réponse offerte par le restaurateur qui lui avait vendu la pizza après qu’elle l’eut informé du problème et semblait s’attendre à ce que la police fasse quelque chose.

M. Higdon a plutôt suggéré à la femme de communiquer avec le gérant du restaurant.

Selon l’agent, le corps policier terre-neuvien reçoit fréquemment des appels farfelus.

Il n’est pas le seul puisque, partout dans le monde, les services d’urgence doivent composer avec des plaintes qui n’ont rien à voir avec leur mission.

Le mois dernier, un service d’incendie de Las Vegas avait organisé une conférence de presse afin d’aviser le public de ne pas téléphoner pour des « orteils foulés ou des maux de gorge ». En février, les forces de l’ordre du Kentucky avaient révélé que des gens appelaient souvent pour leur demander comment se rendre à un endroit donné.

En décembre 2015, E-Comm911, le plus important centre d’appels 911 de la Colombie-Britannique, avait dressé la liste des pires raisons pour communiquer avec les services d’urgence en s’appuyant sur des appels faits par des membres du public durant l’année.

Parmi ces motifs: demander le numéro du vendeur de pneus local, rapporter un problème avec une distributrice, demander le numéro de la ligne pour les situations non urgentes, se plaindre qu’une voiture est stationnée trop près de la leur, signaler un enfant qui refuse de mettre sa ceinture de sécurité, informer la police qu’un café n’a pas voulu leur offrir un remplissage gratuit, demander s’il était permis de se stationner dans la rue, rapporter que leur colocataire avait utilisé leur brosse à dents, réclamer de l’aide pour récupérer un ballon de basketball coincé dans un arbre et se plaindre que le bruyant système de ventilation de leur immeuble les empêchait de dormir.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Kentucky : Poignardé, il effectue quand même sa livraison de pizza


Il arrive toujours des trucs bizarres aux États-Unis ! N’importe qui aurait laissé la pizza sur place pour se rendre aux urgences et ce même si la pizza était destinée au même endroit. Son patron, peut se compter chanceux d’avoir un tel employé.
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Kentucky : Poignardé, il effectue quand même sa livraison de pizza

(Facebook)

Un livreur de pizza du Kentucky ayant été poignardé et cambrioléa tout de même effectué sa livraison avant de s’effondrer sur le sol.

Fort heureusement pour lui, Josh Lewis, âgé de 19 ans, faisait une livraison dans la salle d’urgence d’un hôpital, dimanche, au moment de l’agression, rapporte le journal The Courier.

L’étudiant a été poignardé dans le dos avant d’être dévalisé. De plus, l’agresseur est reparti avec sa voiture.

«Je ne peux pas croire qu’il est tout simplement entré en disant « Bonjour, je viens livrer une pizza » avant de s’effondrer. Ça, c’est quelqu’un qui a le sens du devoir!» a dit Willow Rouben, le gérant de la pizzéria Spinelli, à Louisville.

Le livreur, qualifié de «très responsable» par son employeur, a souffert d’un poumon affaissé et était toujours à l’hôpital mardi. Son état était stable.

Les policiers sont toujours à la recherche de son agresseur.

http://tvanouvelles.ca/